1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1é spontanée, vertu moderne en qui renaît un mythe rousseauiste, inspire, explique un vaste domaine de la littérature contemporaine.
2 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
2 Princes et passe aux peuples : c’est la doctrine rousseauiste dans toute sa pureté. Le fameux ouvrage La Paix éternelle reprend ces
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
3ouvé ce qu’il cherchait. 151 Ainsi, à l’utopie rousseauiste de l’homme naturellement bon, correspond chez Fichte l’utopie de l’Ét
4 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
4le présenter à mes étudiants. « Illich est trop rousseauiste » Seriez-vous partisan d’une école comme celle des Amish, dont vous p
5n que je partage largement ses idées, il est trop rousseauiste : il suppose chez tous les enfants une sorte de besoin inné de s’inst
5 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
6 Princes et passe aux Peuples. (C’est la doctrine rousseauiste dans sa pureté.) Le projet de fédération européenne est défini avec u
6 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
7e qu’on voulut bien considérer comme idyllique et rousseauiste. C’était quatre ans avant « les événements » de Mai 68. D’où l’intérê