1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1ard. — Les jeunes peintres. — Vous suivez la même route que nous ? À la bonne heure ! ». Et l’on repart bras dessus, bras des
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2Si je prends cet ascenseur et que je la croise en route dans l’ascenseur descendant… Il aurait fallu monter, mais l’idée de v
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3tale. L’infaillible progrès aurait-il fait fausse route ? Est-il temps encore de le détourner du désastre spirituel vers lequ
4[p. 191] de douze ans, j’aperçus cette machine de route, jusqu’au jour présent, ma grande et constante ambition a été de cons
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
5en marche. Et où le conduire ? Il y a beaucoup de routes, mais vous n’aimez pas le risque, vous préférez le surplace. Ainsi l’
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
6ns pas peur d’essayer vers la beauté de nouvelles routes. On nous connaît mal. Derrière le mur de notre maison on nous croyait
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
7ersonne ne regardait, il se jeta par terre sur la route, criant à son corps : “Meurs !”, mais sans résultat ». C’est dans un
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
8Une « tasse de thé » au Palais C… Il fait fausse route, celui qui considère la chose mondaine autrement que comme symbolique
8 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
9rénovation : à condition qu’on ne l’oublie pas en route, et qu’on sache pousser bien à fond son enseignement préalable. L’exe
9 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
10e, maintenant, si l’on a le droit de se mettre en route avant d’avoir posé ces trois questions, avant d’y avoir répondu ? Oh,
10 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
11chemin qu’il va falloir décrire. Ce n’est pas une route nationale où l’on puisse marcher en colonne, quatre par quatre ou tro
11 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
12 fin : « Retour à la passion ». Et maintenant nos routes se joignent. p. 331 t. « Henri Petit, Un homme veut rester vivan
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
13’est plus qu’une bande de terre aride, portant la route, un mur qui fait digue, une haie de tamaris. À gauche, l’océan invisi
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
14 bicyclette, sans lumière, distinguant à peine la route asphaltée. Je roulais comme en rêve, le long des dunes qui me [p. 45]
15les vieilles tuiles concassées pour recouvrir les routes et les allées de leurs jardins. Et il ajoute : « Dès [p. 48] mon reto
16 mais aussi humaine. Elle quitte à tout propos la route nationale pour des chemins secondaires ou des ruelles à peine plus la
17age du car, les cheveux au vent sur le bord de la route. Rien n’est plus sympathique qu’un conducteur de car. Cela tient évid
18ordre). Si l’on trouve le courage de se mettre en route, c’est bien souvent à cause d’une seule image qui vous revient, l’ima
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
19 pays. Pauvreté de tous ces villages ! Et sur les routes, quelles autos incroyables, vieux tas de ferrailles menés à de folles
20rangées de peupliers : il faut suivre des yeux la route noire pour découvrir enfin l’amas brunâtre des maisons au-dessous d’u
21roche est à une bonne demi-heure. Il n’y a pas de route. On imagine de vivre là, dans un style colonial-moyenâgeux. On pourra
15 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
22rivière au bas du jardin — la maison donne sur la route en face de très grands prés, on peut pêcher. — Eau de puits dans la c
16 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
23 bicyclette, sans lumière, distinguant à peine la route asphaltée. Je roulais comme en rêve, le long des dunes qui me cachaie
24les vieilles tuiles concassées pour recouvrir les routes et les allées de leurs jardins. Et il ajoute : « Dès mon retour à la
25 mais aussi humaine. Elle quitte à tout propos la route nationale pour des chemins secondaires ou des ruelles à peine plus la
26ge du car, les cheveux au vent, sur le bord de la route. Rien de plus sympathique que les conducteurs de car. Cela tient évid
17 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
27aise réputation. Mais elle ne s’engage pas sur la route, elle s’arrête dans un pré voisin. Karl-Artur doute, tremble, et marc
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
28roche est à une bonne demi-heure. Il n’y a pas de route. On imagine de vivre là, dans un style colonial-moyenâgeux. On pourra
19 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
29lacable et mat enserre l’homme qui chemine sur la route incertaine, au milieu des menaces originelles. Par temps clair, les é
30dain, dans le métro, de tutoyer mes compagnons de route. Était-ce envie de donner ou de recevoir ? Il me semble maintenant qu
20 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
31éra, une demi-douzaine de SS bottés me barrent la route, agitant des troncs sous mon nez : « Pour le WHW ! 4  » Mon « Non mer
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
32 « purs » qui s’en allaient deux par deux sur les routes ? Et si l’on retrouve, enfin, dans certains de leurs vers, des expres
33be [p. 94] qui doit le réunir à son « copain » de route, et donc d’épreuves dans le monde. (Ces deux « copains », seraient-ce
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
34ient répandus dans le Midi de la France : par les routes, sur les places, de village en château. Les poèmes de Jacopone da Tod
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
35he ; mais elle ne tarda guère à déboucher sur une route nationale encombrée, où l’on se promène le dimanche en famille [p. 25
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
36ut dire Que le lieu de l’amour N’est pas dans les routes battues Ni autour des habitations humaines. Il hante les déserts. Le
25 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
37le des « frères mendiants » qui s’en vont sur les routes, au hasard, abandonnés au souffle de l’Esprit. Il fait part à sa femm
26 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
38rès nous a mis des oeillères. Et quand soudain la route normale se trouve barrée ou coupée par un précipice, nous voici piteu
39 millions de femmes et d’enfants en fuite sur les routes de France ? Nous n’avons plus qu’un seul espoir — quelle que soit l’i
27 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
40 [p. 1] La route américaine (18 février 1941) d L’Européen parle parfois de sa conce
41 de l’american way of life, littéralement : de la route américaine de la vie. Ce qui est pour nous concept, forme arrêtée, de
42ouvement indéfini. C’est pourquoi je prendrai les routes d’Amérique comme un symbole du rêve et de la volonté du Nouveau Monde
43chesses matérielles ? Il restait à construire des routes. Depuis dix ans, les autostrades américaines allongent sans répit leu
44oat. La vitesse rétrécit l’espace américain ; les routes de la vitesse lui créent enfin des cadres. Quand cette surface sera s
28 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
45bien ce nom-là ? Un long village en bordure de la route. D’un côté, les maisons dominaient une vallée, de l’autre elles s’éle
46lantes qui semblent ne pouvoir rouler que sur les routes écartées, d’une ferme au marché le plus proche. Nulle part au monde l
47 la plaine. Un peu avant la sortie du village, la route bifurque : l’une des routes prend à droite, vers la plaine, escortée
48 sortie du village, la route bifurque : l’une des routes prend à droite, vers la plaine, escortée de quelques maisons ; l’autr
49 Je m’étais arrêté à cet endroit, hésitant sur la route à prendre. Et soudain je vis à mes pieds, tracé à la craie sur le sol
50lancs. Il faisait lourd et doux, le goudron de la route sentait plus fort que les champs de roses, et des nuages noirs traîna
29 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
51bien ce nom-là ? Un long village en bordure de la route. D’un côté, les maisons dominaient une vallée, de l’autre elles s’éle
52lantes qui semblent ne pouvoir rouler que sur les routes écartées, d’une ferme au marché le plus proche. Nulle part au monde l
53avant la sortie du village, la rue bifurque : une route prend à droite, vers la plaine, escortée de quelques maisons ; l’autr
54lancs. Il faisait lourd et doux, le goudron de la route sentait plus fort que les champs de roses, et des nuages noirs traîna
30 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
55 appeler l’esprit à la rescousse pour « barrer la route au fascisme », je me dis à part moi : Les imprudents ! S’ils étaient
31 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
56s, au sortir de l’une d’elles, vers midi, sur une route au-dessus de Zurich, cette auto militaire qui stoppe à côté de moi, c
57Le 20 août, à sept heures du matin, je prenais la route de Lisbonne. p. 78 5. On se rappelle, en Suisse, que le 25 juill
32 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
58 [p. 81] La route de Lisbonne Quinta da Fonte (Portugal), 28 août 1940 La « route de L
59ne Quinta da Fonte (Portugal), 28 août 1940 La « route de Lisbonne » restera, aux yeux de l’historien futur, l’un des symbol
60cations du monde que nous commençons d’entrevoir. Route de Lisbonne, route de l’émigration et des gros chèques, des agents pl
61e nous commençons d’entrevoir. Route de Lisbonne, route de l’émigration et des gros chèques, des agents plus ou moins secrets
33 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
62ines ondulées, quelques villages en bordure de la route avec leur église de bois blanc, mais peu de fermes isolées. J’ai voul
63 de pendre les récalcitrants, pour construire ces routes prodigieuses, au regard desquelles les fameuses « réalisations » du F
64 des lacs voisins de la ville. Tout au long de la route assez étroite, nos phares illuminèrent des files d’autos arrêtées au
34 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
65es charognes en une nuit, et laissent au bord des routes de grands squelettes blanchis, seuls ornements des grises étendues. P
35 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
66t puis nous avons ralenti pour prendre une petite route sinueuse où l’on croisait des chariots à deux roues, et les gens salu
67 des Appalaches. Pendant que nous roulons sur une route de campagne, au creux des haies, le ciel se couvre. « C’est là-haut,
36 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
68 des Appalaches. Pendant que nous roulons sur une route de campagne, au creux des haies, le ciel se couvre. « C’est là-haut,
69je me sens tenté d’écrire la suite du roman. La route américaine L’Européen parle parfois de sa conception de la vie. Aux É
70 de l’american way of life, littéralement : de la route américaine de la vie. Ce qui est pour nous concept, forme arrêtée, de
71ouvement indéfini. C’est pourquoi je prendrai les routes d’Amérique comme un symbole du rêve et de la volonté du Nouveau Monde
72chesses matérielles ? Il restait à construire des routes. Depuis dix ans, les autostrades américaines allongent sans répit leu
73more. La vitesse rétrécit l’espace américain, les routes de la vitesse lui créent enfin des cadres. Quand la surface sera suff
37 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
74 des Appalaches. Pendant que nous roulons sur une route de campagne, au creux des haies, le ciel se couvre. « C’est là-haut,
38 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
75 [p. 181] Épilogue La route américaine L’Européen parle parfois de sa conception de la vie ; l’Am
76 aussi) de son way of life, littéralement : de sa route de vie. Ce qui est pour le Latin concept, forme arrêtée, devient chez
77voie et mouvement. C’est pourquoi je prendrai les routes d’Amérique comme un symbole du rêve et de la volonté du Nouveau Monde
78chesses matérielles ? Il restait à construire des routes. Depuis quinze ans, les autostrades américaines allongent sans répit
79ore. La vitesse rétrécit l’espace américain ; les routes de la vitesse lui créent enfin des cadres. Quand cette surface sera s
39 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
80ntre tous les experts de son équipe, il se mit en route pour la joindre. Mais nous, quel continent nouveau, tout imprévu, ris
40 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
81ntre tous les experts de son époque, il se mit en route pour la joindre, et c’est ainsi qu’il trouva l’Amérique. Mais nous, q
41 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
82ien, des grandes difficultés accumulées sur votre route vers l’unité. Elles sont connues. Ce qui l’est [p. 13] moins, c’est v
42 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
83ien, des grandes difficultés accumulées sur votre route vers l’unité. Elles sont connues. Ce qui l’est moins, c’est votre vol
43 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
84teurs américains qui avaient construit [p. 59] la Route birmane, il vient de rendre, en quelques mois d’essais, cent mille to
44 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
85icains qui avaient construit pendant la guerre la route birmane, il vient de rendre, en quelques mois d’essais cent mille ton
45 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
86atherine, périclitent. Mais les arbres bordant la route de Gex à Genève me parlent chaque matin de son amour des lieux. Il fi
46 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
87mation de la Suisse. Soulignons le fait que cette route, construite au seul endroit où l’on puisse traverser les Alpes en une
88nte, et qui permettait des échanges fructueux. La route du Gothard était donc vitale pour le commerce des Waldstätten. Mais a
89us vous avons déjà donné, l’on pourrait paver une route allant de Paris à Bâle », le maréchal répliqua : « Avec le sang que n
90it et jour, prêtes à faire sauter le tunnel et la route, prêtes à opposer à tout envahisseur la certitude de pouvoir tenir pe
47 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
91es installations d’éclairage et de téléphone, les routes bétonnées, les wagons en aluminium, les distributeurs automatiques et
48 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
92une fille doit disparaître. Sur sa perte passe ma route vers un grand but. » Et nous voyons Hamlet, comme Kierkegaard, se noi
49 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
93 l’avion ; et du rêve de partir au hasard sur les routes qu’est née l’auto. Voir l’autobiographie de Henry Ford. On sait que c
50 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
94era l’Amérique. Le second, découvrant la nouvelle route des Indes par le cap de Bonne-Espérance, s’étonnera de rencontrer à C
51 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
95? Tout dépend de ce que nous trouverons sur notre route : on dira que nous étions partis à cause de cela ! Nos descendants se
96usieurs voyages (« bougé »). Et si l’âme reste en route ? — Réfléchir sur la destruction de la catégorie espace en tant qu’im
52 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. A. Introduction
97 conçue. Ils se modifieront peut-être en cours de route. Et peut-être apparaîtront-ils au lecteur ou au spectateur, ou encore
53 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
98a pas, il espère. Il ne voit pas, il obéit. Et sa route n’est pas définie comme l’orbite invariable d’une étoile, mais elle e
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
99a jamais cru qu’elle existât, mais de trouver une route vers l’Inde et le Cathay qu’il croyait assez proches à l’Ouest, de co
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
100 l’avion ; et du rêve de partir au hasard sur les routes qu’est née l’auto 71 . L’histoire des inventions non faites, ou non «
56 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
101atherine, périclitent. Mais les arbres bordant la route de Gex à Genève me parlent chaque matin de son amour des lieux. Il fi
57 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
102ues. Or ce sont ces idées qui mettent les gens en route, et non pas la soif d’inconnu. Le touriste moyen ne veut pas découvri
58 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
103 ces gosses, par exemple. Les grands travaux, les routes, les cultures, le commerce. Sachez que la politique en France est con
59 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
104ands-pères se promenaient le dimanche le long des routes, en redingote, et parfois faisaient trempette au bord de l’eau en ret
60 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
105és par des obstacles naturels, montagnes, cols et routes semés d’embûches, et par les spectres ricanants ou trop bavards de gr
106u Jura, traversée par le col de la Faucille et la Route Blanche qui va vers l’Italie. Le tunnel du Mont-Blanc, sous le sommet
61 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
107mme la plus merveilleuse qu’il eût croisée sur sa route » : Elle l’avait ravi comme un poème d’amour écrit en secret, dont l
62 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Neuf expériences d’éducation européenne [Introduction] (décembre 1959)
108des expériences jusqu’à 1959. [p. 2] En cours de route, quatre nouvelles expériences dans le domaine scolaire vinrent s’ajou
63 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
109mme la plus merveilleuse qu’il eût croisée sur sa route » : « Elle l’avait ravi comme un poème d’amour écrit en secret, dont
64 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
110une fille doit disparaître. Sur sa perte passe ma route vers un grand but. » Et nous voyons Hamlet, comme Kierkegaard, se noi
65 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
111 » solitaire et dérobé ? Si la rencontre de trois routes suffit à donner son nom à tout ce que craint un solitaire : la trivia
112us triviale encore doit être la rencontre de huit routes ! Pourtant, il en est bien ainsi : huit routes et quelle solitude ! …
113it routes ! Pourtant, il en est bien ainsi : huit routes et quelle solitude ! … Tout près de là, un bosquet fermé de haies, po
114te qui se hâte, lente festinans… Nul ne hante ces routes, hormis le vent dont on ne sait ni d’où il vient ni où il va. (In Vin
115inclination amoureuse, mais est resté en cours de route, et une telle décision est trop misérable pour que l’inclination amou
116re, — du mariage en tant qu’obstacle fatal sur sa route vers l’optimum. Parmi les grands philosophes, [p. 129] lequel était m
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
117nle la terre guidait en personne son frère sur la route marine ; autour de lui s’assemblaient les tritons, bruyants musiciens
118mble voir diriger cette traversée et me tracer la route. Ce n’est pas sans le vouloir d’un dieu que je suis ces humides chemi
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
119ommerce mondial dont les Européens ont ouvert les routes, « tous les hommes sont reliés entre eux et participent merveilleusem
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
120 les nombreux arrêts qu’ils subissent en cours de route ; et surtout ceux qui ont fait le grand tour de l’Europe. Conclusion
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
121ur enceinte ; une foule active circulait dans ces routes aujourd’hui solitaires. En ces murs où règne un morne silence, retent
122appelai ses campagnes si richement cultivées, ces routes si somptueusement tracées, ses villes habitées par un peuple immense,
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
123 un superbe pont de communication, et les grandes routes de France se prolongeront jusqu’aux confins de la Chine. On ira en po
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
124ense postérité de Sem et de Cham a pris une autre route. Depuis les temps primitifs jusqu’à ceux que nous voyons, toujours el
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
125sterait à faciliter la navigation et à frayer des routes franchissant les montagnes. Le libre commerce des idées et des manièr
126 que l’Allemagne ne devienne pas une ; nos bonnes routes et nos chemins de fer feront le reste. … Qu’elle soit une dans l’affe
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
127ur sens, elles se retrouvent toujours sur la même route. Pour concevoir le développement de famille de ces peuples, il n’est
128ples en armées bien organisées, qui construit les routes, creuse les canaux, s’approprie les mers en les couvrant de flottes,
74 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
129 » solitaire et dérobé ? Si la rencontre de trois routes suffit à donner son nom à tout ce que craint un solitaire : la trivia
130us triviale encore doit être la rencontre de huit routes ! Pourtant il en est bien ainsi : huit routes et quelle solitude ! …
131uit routes ! Pourtant il en est bien ainsi : huit routes et quelle solitude ! … Tout près de là, un bosquet fermé de haies, po
132te qui se hâte, lente festinans… Nul ne hante ces routes, hormis le vent dont on ne sait ni d’où il vient ni où il va. Kierke
133inclination amoureuse, mais est resté en cours de route, et une telle décision est trop misérable pour que l’inclination amou
134re, — du mariage en tant qu’obstacle fatal sur sa route vers l’optimum. Parmi les grands philosophes, lequel était marié ? Hé
75 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
135i avait-on dit, une charrette l’attendrait sur la route pour le mener à San Antonio. Mais il lui faut traverser d’abord une é
136 lambeaux, ses jambes en sang quand il atteint la route. Il ne voit pas de charrette, mais un agent de police. Il tente de lu
137gard méprisant et lui fait signe de poursuivre sa route, ajoutant en excellent espagnol : « Un pauvre chien comme toi ne peut
138dant le siège, lorsqu’il accompagnait Sikorski en route vers la Russie, il fut débarqué au Caire, où il apprit enfin le but d
76 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
139lé. Car l’Islam s’est dressé à l’Est, barrant les routes vers l’Orient. Les Européens se voient coupés de toutes communication
140Islam occupât Byzance après Jérusalem, barrant la route de l’Asie, que les Rois Catholiques eussent besoin d’or non pour eux-
141D’innombrables connaissances ont été récoltées en route, elles font désormais partie non seulement de la science mais de la c
142crètement le voyage à son but, les épreuves de la route à l’arrivée heureuse, et les risques sans cesse renouvelés au bonheur
77 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
143s fermes isolées, des châteaux et des usines, des routes, des voies ferrées et des canaux, des forêts et des champs quadrillés
144es villages naissent comme au hasard, le long des routes frayées par les pionniers : ils ne sont guère enracinés, ils sont en
145arche. Ces maisons boisées, espacées, bordant une route, on dirait les wagons-couverts des pionniers arrêtés un soir, à l’éta
78 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
146i va le traduire en français ?) Mohawk trail La route américaine, de nouveau, une ancienne piste indienne devenue autoroute
147d’un vieux wagon d’aluminium déposé au bord de la route, dans une clairière et l’on est ami du patron et de la fille superbe
79 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
148maines, les administrateurs, les constructeurs de routes et de nombreuses cités prospères (dont plus [p. 28] d’une mérita le t
149aménagement, dès le début du xiiie siècle, de la route traversant le Saint-Gothard : c’est le seul col qui relie d’un seul t
150-Diable. [p. 33] Vers l’est et vers l’ouest deux routes de col commencent la vallée du Rhin par l’Oberalp qui conduit aux Gri
151Alpes. Uri, c’est une longue vallée où descend la route du col, longeant ou enjambant la Reuss, vers le lac qu’on nomme aujou
152bre de toute intervention des seigneurs locaux la route la plus courte joignant les deux moitiés du Saint-Empire. Voilà pourq
80 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.3. « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
153tent l’emprise croissante de cette famille sur la route du Saint-Gothard, cause directe de leurs privilèges et symbole très c
81 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
154merciale bien située au débouché nord-ouest de la route du Gothard, est la première commune urbaine qui « entre en confédérat
82 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
155us vous avons déjà donné, l’on pourrait paver une route allant de Paris à Bâle », l’officier répliqua : « Avec le sang que no
83 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
156. Lorsque vous remontez en direction des Alpes la route qui longe le lac de Côme et que vous atteignez l’entrée de la petite
157 Arrivés à Castasegna, prenez à gauche une petite route qui grimpe par brefs lacets dans la forêt. Tout au haut de la pente p
84 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
158vait pas moins de treize taxes différentes sur la route du Gothard, avec obligation de décharger chaque fois la marchandise p
159é par la nature au transit et doté d’un réseau de routes excellentes, était parvenu, par la faute de ses institutions, à se pr
85 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
160rci pertinent 63 . Mais les grands travaux et les routes, la protection des monuments et de la nature, et d’une manière généra
86 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
161es installations d’éclairage et de téléphone, les routes bétonnées, les wagons en aluminium, les distributeurs automatiques et
87 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
162xemples précis du bon usage de cette méthode. Les routes d’abord. Les adversaires de la méthode fédéraliste ne manquent jamais
163stes et napoléoniennes. « Comment faire de bonnes routes en régime fédéral ? Voyez, disent-ils, les routes de Suisse, leur dan
164routes en régime fédéral ? Voyez, disent-ils, les routes de Suisse, leur dangereuse irrégularité, leurs trop fréquents changem
88 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
165llage préromain du Val Bregaglia, traversé par la route qui monte du lac de Côme vers Maloja et Sils-Maria. (Tout près de là,
166tes disparaissent. Dès ma jeunesse j’ai choisi ma route et je ne m’en suis plus écarté ; et s’il y a, comme vous dites, un tr
89 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
167nnu, comme ces avions qui dans la nuit suivent la route créée par un faisceau sonore. Mais ce chemin sans précédent, — puisqu
168rveillés par la police, là où règne le Code de la route, qui est aussi fait pour moi, ajouteront-ils, sévères. Oui, bien sûr,
90 1970, Le Cheminement des esprits. Préface. Cheminements
169e du chemin » : entendons cela littéralement. Les routes et les chemins sont tracés sur les cartes, hors de moi et sans moi, p
91 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
170ntre tous les experts de son époque, il se mit en route pour la joindre. Mais nous, quel continent nouveau, tout imprévu, ris
92 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
171’auto, l’avion. Voler, partir au hasard sur les routes, aller jouer… C’est du rêve de voler qu’est né l’avion, et non pas de
172omique. C’est du rêve de partir au hasard sur les routes, et d’aller librement vite et loin, qu’est née l’auto. On en trouve l
173horaires, mais pût aller à l’aventure le long des routes et des chemins dans les campagnes : fantasme typique de l’adolescence
93 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Une réflexion sur le mode de vie plutôt que sur le niveau de vie (2 juin 1970)
174ropisme », c’est-à-dire suivraient avant tout les routes du gain maximal, où qu’elles aillent, est fausse et irréelle, quoique
94 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
175cateur apostolique » par Urbain II. Il reprend la route, et ses sermons « empreints d’un profond pessimisme » dénoncent la pe
95 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Merveilleux Lavaux (23-24-25 décembre 1972)
176lus de maisons neuves et laides, beaucoup plus de routes, de viaducs et d’énormes tranchées bétonnées, beaucoup plus d’autos,
177es retraités. Un pays a besoin de communications, routes, autobus et téléphone, et de stations d’épuration. Les chemins de fer
96 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
178ù il y a une montagne, des cols, des autobus, des routes sans barrière. Il faut que les relations proches et concrètes prennen
97 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Nos conclusions] (été 1972)
179is la forme d’une chaîne de « Sommets », ou d’une route si riche en « tournants historiques » qu’elle nous ramène périodiquem
98 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
180ères qui m’appellent, je ne puis pas aller par la route nationale : elle conduirait au mieux à quelque capitale, non à moi-mê
99 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
181e à protester dans la presse du lundi contre « la route meurtrière », au lieu de se demander qui a fait la route et pourquoi,
182eurtrière », au lieu de se demander qui a fait la route et pourquoi, et si son prix valait vraiment les avantages qu’elle off
100 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
183stinée à la libre errance des jeunes gens sur les routes de campagne, donnera Détroit, les villes irrespirables, puis la puiss
184, mais aussi des indemnités aux « sinistrés de la route » ou à leurs familles, il s’accroîtra du coût des centrales nucléaire