1 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
1tte s’illumine, et la Vierge y sourit. Le château royal avec son amiral régent et ses gardes blancs aux casques d’or s’avance
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
2t inouï, cadeau annonciateur d’une miraculeuse et royale Venue. Dans le silence de l’adoration comblée, j’en sortirais de ces
3ace Saint-Georges, à Bude, est une place vraiment royale. Vide, elle prend toute sa hauteur. Silencieuse, solennelle de nudité
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
4 [p. 78] André Malraux, La Voie royale (février 1931) c M. André Malraux écrit des livres qu’on n’oublie p
5nse intitulé La Tentation de l’Occident. La Voix royale 9 , est, croyons-nous, le récit des événements qui précédèrent l’ave
6d’aller fouiller les temples en ruines de la Voie Royale d’Angkor : il compte y découvrir des bas-reliefs dont il pourrait tir
7ichrétienne que Malraux inaugure 10 avec La Voie royale, mérite mieux que notre curiosité humaine, ou que notre admiration li
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
8t inouï, cadeau annonciateur d’une miraculeuse et royale Venue. Dans le silence de l’adoration comblée, j’en sortirais de ces
9ace Saint-Georges, à Bude, est une place vraiment royale. Vide, elle prend toute sa hauteur. Silencieuse, solennelle de nudité
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
10istesse et volupté. Mais le front d’une plénitude royale s’avance fortement contre la lumière, et les yeux, entre cette bouche
6 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
11s à la base, et au sommet, le contrôle du pouvoir royal par un organe plus ou moins inspiré du stathouderat hollandais. Et n’
7 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
12ent debout en plein midi de la vision, vêtu de sa royale charité.   P.-S. — Nul écrivain contemporain mieux que C. F. Ramuz n
8 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
13toire et rayonnant de beauté, au bord de la Seine royale, les enchantements et les tentations feront pâlir les rêves des conte
9 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
14u et fils de grands bourgeois, membre de la Curie royale et qualifié comme tel de clericus, « parle [p. 72] français » au plus
10 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
15gnito le plus jaloux : car elle est bien plus que royale, elle est divine. Et dans l’analogie de la foi, l’on peut alors conce
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
16son nom et l’origine de son mal. Iseut, princesse royale, le soigne et le guérit. C’est le Prologue. Quelques années plus tard
17end l’épée de Tristan et dépose à sa place l’épée royale. Les trois ans écoulés, le philtre cesse d’agir (selon Béroul et l’a
18n. Les amants se séparent à l’approche du cortège royal. Iseut supplie encore Tristan de demeurer dans le pays jusqu’à ce qu’
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
19clatante. On connaît le curieux sujet de la Place Royale, comédie fort désobligeante. Alidor amant d’Angélique, et aimé d’elle
20bératrice. Et le jour qui revient avec le cortège royal et ses dissonantes fanfares, le jour ne pourra plus les ressaisir : [
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
21gnito le plus jaloux : car elle est bien plus que royale, elle est divine. Et dans l’analogie de la foi, l’on peut alors conce
14 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
22s à la base, et au sommet, le contrôle du pouvoir royal par un organe plus ou moins inspiré du stathouderat hollandais. Et n’
15 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
23istesse et volupté. Mais le front d’une plénitude royale s’avance fortement contre la lumière, et les yeux, entre cette bouche
16 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
24t de prise du pouvoir. Cercle magique et couronne royale. Signe aussi de fécondité. Qu’une intrigue se noue, elle gouverne aus
17 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
25t de prise du pouvoir. Cercle magique et couronne royale. Signe aussi de fécondité. Qu’une intrigue se noue, elle gouverne aus
18 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
26sychologie de la famille américaine que le statut royal de la femme a ses bases vraiment profondes. Et cette psychologie tien
19 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
27confédération. Cherchez, d’instinct, la « famille royale » qui « fit la Suisse ». Vous ne trouverez même pas de familles qui e
20 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
28« capitulations ». Ils formaient souvent la garde royale. C’est ainsi que les gardes suisses furent les derniers à protéger Lo
21 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
29l’un fictif et l’autre réel. Hamlet, jeune prince royal, est un intellectuel. Il n’a d’autre désir que de retourner à l’Unive
30ussi se sent un prince. « Il y a quelque chose de royal dans mon être », fait-il dire à l’un de ses pseudonymes. Lui aussi vo
22 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
31rt Musil. — J’ai aimé mon Autriche « impériale et royale » d’un amour exigeant, lucide et ironique. Mais elle appartenait à un
23 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
32rt Musil. — J’ai aimé mon Autriche « impériale et royale » d’un amour exigeant, lucide et ironique. Mais elle appartenait à un
24 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
33l’un fictif et l’autre réel. Hamlet, jeune prince royal, est un intellectuel. Il n’a d’autre désir que de retourner à l’Unive
34ussi se sent un prince. « Il y a quelque chose de royal dans mon être », fait-il dire à l’un de ses pseudonymes. Lui [p. 85]
25 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
35ant à Coutances les fonctions d’avocat des causes royales. Déjà, sans doute, avant cette époque, il était entré en rapport avec
36pal de 1298, ainsi que les actes de la diplomatie royale en 1300. Cet ouvrage témoigne d’une connaissance étendue des affaires
37 toutes les nations te portaient ? Où, ta majesté royale ? Où ta gloire ? Que t’ont servi tant de victoires, si tu devais si v
26 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
38on véhément et ambitieux désir de porter couronne royale, les plus puissants princes catholiques d’Allemagne, pour l’espérance
39rien Carl J. Burckhardt a su tirer des « Sages et royales Économies » : L’Europe sera composée de : 5 monarchies électives : l
27 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
40l’art suprême qui surpasse tous les autres, l’art royal qui consiste à faire et à assurer le bonheur des peuples, par une lég
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
41 de Saint-Pierre (grâce à l’édition des Œconomies royales due à l’abbé de l’Écluse en 1745, et à l’Extrait publié par Rousseau
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
42édiéval et du gentleman de notre époque. Son port royal contredit le proverbe à bon marché qui dit que l’habit fait le moine.
30 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
43inage aux monuments sacrés de l’ancienne capitale royale. Dans la vieille forteresse de Wawel, dominant la cité, ils iront s’a
31 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
44s les milliers de pages des Mémoires des sages et royales œconomies 28 , rédigés bien après la mort du roi, par quatre secréta
32 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
45té plus proche de s’unifier sous un pouvoir quasi royal. Faut-il dater des Zähringen ses origines ? Mais personne n’y songe s
46le même temps, étendront leur pouvoir impérial et royal. Au xvie siècle, Charles Quint aura sans doute perdu le berceau de s
33 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
47er sur les marches des [p. 59] Tuileries, l’ordre royal leur ayant interdit de tirer sur la foule pour se défendre. Et c’est
48 écrit déjà Biaise de Montluc. Et comme un prince royal de France disait un jour au général des Suisses : « Avec l’or que nou
34 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
49, puis émigre à Londres où il dirigera l’Académie royale des Arts. Les Anglais, qui ont fait sa gloire, le nomment Fuseli et l
35 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
50ns et de Napoléon —, la nationalisation de l’État royal et l’étatisation de la nation révolutionnaire, c’est cela qui va crée
36 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
51tres grecs ou romains, les ballets dans des parcs royaux, les messes de Bach ou de Mozart dans des basiliques baroques, les my
37 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
52ns et de Napoléon —, la nationalisation de l’État royal et l’étatisation de la Nation révolutionnaire, c’est cela qui va crée
38 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
53gérer l’héritage plus ou moins légitime des États royaux, sans nul rapport avec les tâches sociales d’aujourd’hui. L’agent sou
39 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
54e, comme on l’a cru), représente, avec la famille royale des Plantagenêts, le chaînon qui permet de relier non seulement les m
55istan triomphe du Morholt, et révèle sa naissance royale. Mais, blessé, il s’en va vers l’Irlande où il est soigné par Iseut,
40 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
56ntuition ? Je reste convaincu qu’elle est la voie royale de la recherche fondamentale et de la création tant scientifique qu’a
41 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
57ntuition ? Je reste convaincu qu’elle est la voie royale de la recherche fondamentale et de la création, tant scientifique qu’
42 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
58s autour de leur petit domaine héréditaire.L’État royal — futur État-nation — se définit alors expressément par rapport au Sa
59pe d’union, non d’uniformité. En revanche, l’État royal, puis national, n’admet que l’uniforme intégration de tous au seul po
60n principe d’union. Pendant trois siècles, l’État royal se cherche. Au xvie , les empires dominent encore : le romain de nati
61 de rompre avec la Royauté, elle a réalisé l’idée royale de l’État. Marx 64 a montré tout comme Tocqueville 65 que « le giga
43 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
62ntuition ? Je reste convaincu qu’elle est la voie royale de la recherche fondamentale et de la création, tant scientifique qu’
44 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
63t l’État-nation ; lequel serait, comme le pouvoir royal, sacralisé. Ainsi, s’explique naturellement la rhétorique de la tradi
45 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
64Empire qui n’était pas l’Europe puisque les États royaux naissants de France et d’Angleterre refusaient déjà d’y adhérer au no
46 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
65gérer l’héritage plus ou moins légitime des États royaux, sans nul rapport avec les tâches sociales d’aujourd’hui. L’agent sou
47 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
66 d’une vallée, ayant reçu par charte impériale ou royale le droit de se gouverner eux-mêmes sur un territoire donné. Par analo
48 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
67 toutes les nations te portaient ? Où, ta majesté royale ? Où ta gloire ? Que t’ont servi tant de victoires, si tu devais si v
68es Russes s’était réfugié en Saxe, mais un décret royal invite les proscrits polonais à s’en aller. Il part pour Paris en 183
49 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
69cide de tout au nom de la Nation. La souveraineté royale se manifestait vers l’extérieur : elle consistait à ne reconnaître « 
70ue d’organiser et de faire fonctionner le pouvoir royal : l’ensemble constituait l’État. L’État c’est moi, aurait dit Louis X
71r au profit de qui travaille l’État. » Qu’il soit royal au xviie siècle, bourgeois dès 1793, ou prétendument « ouvrier » à p