1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
1oici la traduction : L’amour de Dieu qui mène aux royaumes d’en-haut est contrecarré par le dieu de l’Amour. [p. 345] « Si vous
2 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
2 souvient que nous devons travailler à établir le Royaume sur la terre, mais elle oublie que cela nous est [p. 25] à jamais imp
3is les mêmes — de vouloir fonder dans ce monde un Royaume de Dieu qui pour capitale, plutôt que Genève, choisirait Détroit. Il
3 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
4lle dont il est écrit qu’elle force les portes du Royaume des Cieux. Il reste que les temps nous pressent de toutes parts au ch
4 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
5ion, une revanche nécessaire contre l’ennui, — le royaume illusoire de la fantaisie, de l’héroïsme et des grands sentiments bou
5 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
6ient des phrases fameuses concernant « le saut du royaume de la nécessité dans celui de la liberté ». Ce saut, c’est la vraie r
6 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
7ent il sait que cette transformation s’appelle le Royaume de Dieu, non le royaume de l’homme moyen. Contre le réactionnaire, il
8ansformation s’appelle le Royaume de Dieu, non le royaume de l’homme moyen. Contre le réactionnaire, il affirme que l’ordre éta
7 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
9 souvient que nous devons travailler à établir le Royaume sur la terre, mais elle oublie que cela nous est à jamais impossible.
8 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
10e la promesse biblique : « Croyez premièrement au Royaume, et tout le reste vous sera donné par-dessus. » 2° Le « Suis-moi » du
11core ? Savent-ils encore que, pour entrer dans le Royaume de Dieu, il faut mourir ? Que toutes les promesses du Christ concerne
12celui qui d’abord est mort ? Que non seulement le Royaume ne sera jamais réalisé dans la forme de ce monde, mais encore qu’il c
13 dire : futures au sens temporel du terme. Car le Royaume est toujours proche. L’Éternité est toujours proche. Elle n’est pas s
9 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
14 derniers, et les derniers les premiers — dans le Royaume de Dieu. Il adresse à chaque homme une vocation : là s’arrête son éga
10 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
15reprises des projets d’organisation fédérative du Royaume, comportant une large autonomie des communes à la base, et au sommet,
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
16 contre l’ordre reçu de Dieu, qui sera l’Ordre du Royaume. Et nier une négation, c’est s’enfoncer dans le néant. Seule la révol
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
17i de sa royauté ; et l’univers antique, c’est son royaume abandonné à l’anarchie. Comment Adam ne s’effraierait-il pas d’une pl
13 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
18ntredise celle-là ! Le christianisme a promis le royaume des cieux à la pauvreté spirituelle. Mais le premier chrétien cultivé
14 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
19 foule. Pourquoi n’a-t-il pas dit seulement : Mon royaume n’est pas de ce monde ? Ce royaume n’eût gêné personne, tout semblabl
20eulement : Mon royaume n’est pas de ce monde ? Ce royaume n’eût gêné personne, tout semblable à celui des clercs. On lui eût do
21ne servir à rien. Entendez : à ne rien servir. Le royaume de l’esprit — notre Université — n’est pas de ce monde. C’est le roya
22otre Université — n’est pas de ce monde. C’est le royaume des lois « sérieuses et précises » que la pensée peut arriver à recon
15 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
23i un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il
24naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu… Nicodème lui dit : Comment cela peut-il se faire ? Jésus lui
16 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
25on) « ce complot affreux qui dépeupla un quart du royaume, qui ruina son commerce, qui l’affaiblit dans toutes ses parties, qui
26 toutes horreurs, remplit toutes les provinces du Royaume de parjures et de sacrilèges, où tout retentissait de hurlements de c
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
27adition, la prophétie, la guerre… On l’a dit : le royaume d’Israël fut davantage une ecclesia qu’une polis. Mais le terme parfa
18 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
28mais aussi de tout ordre humain, qui s’appelle le Royaume de Dieu (« Il n’y aura plus ni hommes ni femmes »), je borne ma visio
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
29du dieu qui réside par-delà les étoiles, c’est le royaume de Dispater, le père des Ombres. Et de même, le Tristan de Wagner veu
30gue et l’échange continu. L’Andalousie touche aux royaumes espagnols, dont les souverains se mêlent à ceux du Languedoc et du Po
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
31mais aussi de tout ordre humain, qui s’appelle le Royaume de Dieu (« Il n’y aura plus ni hommes ni femmes »), je borne ma visio
21 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
32reprises des projets d’organisation fédérative du Royaume, comportant une large autonomie des communes à la base, et au sommet,
22 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
33 : elle entraîne notre expulsion violente hors du Royaume de Dieu. « Je vous vomirai », dit le Christ. Si c’est vis-à-vis de la
34’ont de sens que par rapport à sa Personne, à son Royaume, à son Éternité. Répéter que les tièdes seront vomis, en détournant c
23 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). Neutralité (3 mai 1940)
35 : elle entraîne notre expulsion violente hors du Royaume de Dieu. « Je vous vomirai » dit le Christ. Si c’est vis-à-vis de la
36’ont de sens que par rapport à sa Personne, à son Royaume, à son Éternité. Répéter que les tièdes seront vomis, en détournant c
24 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
37s de l’être, il est « tombé » du Ciel, qui est le Royaume où l’intention de Dieu règne absolue. (Coupez la communication, le co
25 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
38epuis des siècles de nous faire comprendre que le Royaume de Dieu est en nous, que le Mal aussi est en nous, et que le champ de
39ns et qui n’ont l’air de rien, sont en réalité le Royaume du Rien. Elles ne s’acquièrent qu’au prix de la grandeur. (Qui sait e
26 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
40si [p. 139] pense-t-on communément — que dans les royaumes d’en bas. C’est un hommage involontaire et l’on dirait presque instin
27 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
41epuis des siècles de nous faire comprendre que le Royaume de Dieu est en nous, que le Mal aussi est en nous, et que le champ de
28 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
42nce dont il est écrit qu’elle force les portes du Royaume des Cieux… Il reste que les temps nous pressent de toutes parts au ch
29 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
43 contre l’ordre reçu de Dieu, qui sera l’Ordre du Royaume. Et nier une négation, c’est s’enfoncer dans le néant. Seule la révol
30 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
44 que l’on dit. C’est l’ineffable, l’indicible, le royaume du Silence absolu ; et pourtant — voici le paradoxe — nous voyons bie
45ole et le signe physique 88 . C’est « le [p. 207] royaume de l’Être qui se confond avec le royaume du Néant, l’éternité enfin c
46[p. 207] royaume de l’Être qui se confond avec le royaume du Néant, l’éternité enfin conquise et dont la plénitude ne peut huma
31 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
47ique, admirante et solennelle. Qu’on lui donne un royaume ! Ou plutôt non : qu’on lui donne une église à régir, et le beau nom
32 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
48oup d’œil sur le Département culturel de ce vaste royaume (que Mary administre seule, pendant que son mari fait la guerre). Le
33 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
49cle, préconisèrent une organisation fédérative du royaume, cependant que Sully, leur chef, concevait son « Grand Dessein », c’e
34 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
50 davantage à l’homme pour le faire hériter de son royaume : il demande un instant de foi. Un instant d’abandon de soi-même, et
51. Toute autre tentative pour mériter la Vie et le Royaume, gratuitement offerts, déclenche irrésistiblement le mécanisme du sup
52a « bien trop réjouissante » pour son cœur, et le Royaume convoité s’éloignera tout aussitôt, comme la branche chargée de fruit
35 1947, Doctrine fabuleuse. 14. L’eau ou L’esprit de la tempête
53rtume acceptée, la mort par l’eau, est le prix du Royaume, un don pur. 9. — Ainsi pour l’homme deux fois né, mort par l’eau et
36 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
54ont sans contredit : la fédération suisse, et les royaumes démocratiques et socialistes du Nord, Scandinavie, Hollande et Grande
37 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
55 généraux de Hollande et des princes d’Orange, du royaume de Naples et des Deux-Siciles, des empereurs d’Autriche. C’est à la p
38 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
56pandue sur la Bourgogne actuelle pour y fonder un royaume indépendant. Les Burgondes professent l’arianisme et ne se mêleront a
39 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
57nsent qu’« il y a quelque chose de pourri dans le Royaume de Danemark » et que leur destin sera de dénoncer cette situation, ad
40 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
58gupta usurpe le trône, qu’un Mahmud envahisse les royaumes des Rajputs et que ceux-ci se soulèvent contre lui, il ne s’agit en a
41 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
59l est vrai enfin que « la chair n’héritera pas du Royaume des cieux », et qu’elle est aujourd’hui sous le règne de la Loi, donc
42 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
60e : Une histoire d’Hérodote traite d’un grand du royaume qui, en échange de tout ce qu’il avait fait pour Xerxès et son armée,
43 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
61gupta usurpe le trône, qu’un Mahmud envahisse les royaumes des Rajputs et que ceux-ci se soulèvent contre lui, il ne [p. 102] s’
44 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
62re Sauveur Jésus-Christ vers ces [p. 151] pays et royaumes lointains jusqu’alors inconnus… Son nom fut Colon, c’est-à-dire repeu
45 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
63l est vrai enfin que « la chair n’héritera pas du Royaume des cieux », et qu’elle est aujourd’hui sous le règne de la Loi, donc
46 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
64 PC. « Si leur institut est contraire aux lois du Royaume, on ne peut s’empêcher de dissoudre leur Compagnie, et d’abolir les j
47 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
65nsent qu’« il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Danemark » et que leur destin sera de dénoncer cette situation, ad
48 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
66e où elle vit encore en exil, mais « héritière du Royaume », dès maintenant « portant l’image céleste », « glorifiée », « revêt
49 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
67res des cartes. [p. 258] II Entre le vide et le royaume Que toute la matière du cosmos, rassemblée, puisse tenir dans un dé ;
68stante. Il n’est pas nous. Mais il y a en nous le Royaume ! Le Royaume « qui n’est pas de ce monde », et qui pourtant est « au-
69est pas nous. Mais il y a en nous le Royaume ! Le Royaume « qui n’est pas de ce monde », et qui pourtant est « au-dedans de nou
70rabole — mais ici, maintenant, et en toi-même. Le Royaume du ciel est un point, le point d’éternité posé dans toi, la semence d
50 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
71n a qui se sont rendus tels eux-mêmes, à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne (Matt., XIX, 10-12
72jugement purement éthique, mais tout se réfère au Royaume spirituel, dont la « petite semence » est posée dans « ce siècle », d
73u. » 3. Le passage sur les « eunuques… à cause du Royaume » [p. 270] ne cesserait d’être mystérieux que s’il était interprété e
74crit que « les impudiques n’entreront pas dans le royaume ». Mais Jésus dit cela des « riches ». L’Occident n’a retenu que la p
75nt), et par la puissance (je te donnerai tous les royaumes du monde). Mais non point par cela qui, pour tous les ascètes et puri
51 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
76 dit : « Les impudiques n’entreront point dans le royaume de Dieu ». Voilà qui est simple et clair. J’entends bien que ton expl
77amnant « l’impudique » au nom de l’Évangile et du royaume de Dieu, l’oncle le rejetait à l’incroyance. André Gide jugea la lett
78les et clairs » : — « Heureux les pauvres, car le royaume de Dieu est à eux » et : « Il est plus facile à un chameau de passer
79rou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. » Charles Gide était économiste. L’économie s’occupe de nos
80on de l’oncle, dit que l’impudique n’entre pas au Royaume, mais il dit aussi, et surtout, que le riche ne peut pas y entrer. Ce
81les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu. » Les impudiques sont cités en premier, les voleurs viennent
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
82mbril ; et tout le reste de son corps, les autres royaumes et provinces. » Mais la représentation la plus symbolique est encore
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
83ol Theowulf (après 814) l’expression de regna, ou royaumes d’Europe : Tu pius Europæ regna potenter habes 51 . [p. 50] L’idée
84 que de regna, c’est-à-dire d’une multiplicité de royaumes distincts — pour se rapprocher de l’idée médiévale d’un empire sur le
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
85e France, qui se dira plus tard « empereur en son royaume » et qui refuse tout autant la suprématie du Saint-Empire que celle d
86, mais la cité elle-même disparaît. Enfin dans un royaume, dont la fin est d’assurer, avec plus de sécurité et de tranquillité
87uverner ; autrement, non seulement les membres du royaume n’atteignent pas leur fin, mais le royaume tombe en dissolution, selo
88res du royaume n’atteignent pas leur fin, mais le royaume tombe en dissolution, selon cette parole de l’infaillible vérité : to
89selon cette parole de l’infaillible vérité : tout royaume divisé est perdu. Ce qui se passe en chacun des groupements qui sont
90 Philosophe recommande l’interprétation. Nations, royaumes et villes possèdent des qualités différentes, qui doivent être dirigé
91u’elle enfermait en son sein cent dix-sept vastes royaumes, et elle en tira tant de peuples qu’elle occupa longtemps une grande
92mpires ! Avec quelle rapidité se transforment les royaumes et s’évanouissent les puissances ! Quelle est la cause d’un tel chang
93attu la chrétienté au point que des cent dix-sept royaumes dont nous avons parlé, il n’en a subsisté que seize ? Il est peut-êtr
94t chaque année pour sa défense les dîmes de notre royaume, ainsi que les revenus, gains ou émoluments de nos gens et de nos suj
95es, aux ecclésiastiques et aux religieux dans nos royaumes, principautés et seigneuries avec nos revenus, profits et émoluments
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
96s, et qu’elle fût sous d’autres rapports utile au royaume d’Espagne, mais que, toutefois, elle fût menée avec un préjudice plus
97livrée à l’anarchie des souverainetés : Tous les royaumes, empires, tyrannies ou républiques de la terre sont réunis par un lie
98Le genre humain, quoique partagé en peuples et en royaumes divers, n’en a pas moins une unité non seulement spécifique, mais aus
99C’est pourquoi tout État souverain, république ou royaume, quoique complet en soi et fermement assis, est néanmoins en même tem
100rope il y eut beaucoup de républiques et quelques royaumes seulement. Mais, les hommes n’excellent dans un art ou ne font brille
101de la guerre. En effet, en Grèce, sans compter le royaume de Macédoine, il y avait de nombreuses républiques qui toutes ont eu
102 l’autre ? XXXVI. — Aujourd’hui le voisinage d’un royaume un peu trop florissant est presque un motif légitime de guerre. En ef
103en dire de la Bohême, est divisée en une foule de royaumes et on ne voit cependant chez elle nulle ombre d’autorité. Seule la Fr
104bre d’autorité. Seule la France, fleur intacte du royaume du Christ, est son asile le plus sûr. Si par hasard quelque orage sur
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
105’Allemagne et d’un si grand nombre de races et de royaumes. Il est vrai que l’Europe est très forte ; mais de quoi cela lui serv
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
106ovinciaux auront leurs sièges à : Danzig pour les royaumes du Nord-Est ; Nuremberg pour les Allemagnes ; Vienne pour l’Europe de
107ar Sully pour l’élection des souverains des trois royaumes chargés d’assurer la défense de l’Europe à l’Est. Il prévoit en effet
108 comme « marche » et rempart contre les Turcs, un royaume de Hongrie (Basse-Autriche, Styrie, Carinthie, Croatie, Bosnie, Slové
109vanie), contre les Moscovites et les Tartares, un royaume de Pologne, enfin un royaume de Bohême. Pour associer ces royaumes le
110 et les Tartares, un royaume de Pologne, enfin un royaume de Bohême. Pour associer ces royaumes le plus étroitement possible au
111ne, enfin un royaume de Bohême. Pour associer ces royaumes le plus étroitement possible au sort commun de l’Europe, deux disposi
112ront obligés par devoir d’alliance à défendre ces royaumes contre toute agression. Arbitrage aussi pour tout différend entre Ven
113 huit souverains joue également pour Venise et le royaume de Sicile. Enfin, le plan Sully prévoit en détail les ajustements ter
114mitée à la péninsule ibérique. Les [p. 97] autres royaumes héréditaires existants : la France, la Grande-Bretagne, le Danemark e
115e Danemark et la Suède gardent leur statu quo. Le royaume de Lombardie est formé par : la Savoie, le Piémont, Montferrat et Mil
116uée, l’école du Christ, le temple du Christ et le royaume du Christ soient solidement établis. § 12. Il sera utile d’adopter de
117l tribunal de Christ ; car, une fois que tous les royaumes du monde lui seront remis (Psaume 72, 11 ; Dan. 7, 14 ; Apocal. 11, 1
118che d’un Règlement utile au Commerce intérieur du Royaume, instruit par mes yeux de l’extrême misère où les Peuples sont réduit
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
119 la liberté des souverainetés fédérées : Dans ce royaume du Christ ayant maintenant le Christ lui-même pour Chef et Seigneur,
120 une excommunication fît trembler des Rois et des Royaumes, comme du tems de Nicolas Ier ou de Grégoire VII. Et pour y faire con
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
121épublique fédérative, composée d’Empires & de Royaumes, & la plus redoutable qui ait jamais existé ; on ne peut en prévo
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
122urope entière. Depuis cette époque, les différens royaumes n’ont formé qu’un seul et vaste système, si étroitement, uni, que cha
123 l’autre, et la prospérité de notre patrie ou des royaumes voisins peut alternativement s’accroître ou diminuer. Mais ces faible
124mille trois cents villes environnées de murs. Les royaumes chrétiens du Danemarck, de la Suède et de la Pologne se sont élevés s
125rbares. Aujourd’hui l’Europe est divisée en douze royaumes puissans, quoique inégaux, trois républiques respectables, et un gran
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
126 provinces ; espérons que bientôt la division des royaumes ne sera plus ; il n’y aura plus qu’un seul peuple, qu’on appellera le
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
127s encore assez mûre ni tout à fait formée pour ce royaume de splendeur. C’était un premier amour qui mourut sous le poids de la
128 pour se joindre à elle et devenir concitoyens du Royaume des cieux. Ne devrait-il pas y avoir bientôt de nouveau en Europe une
129 ne devraient-ils pas aspirer ardemment à voir le Royaume des cieux s’établir sur terre, et y entrer de bon gré, et entonner de
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
130 à de terribles souffrances, avant d’atteindre au royaume de Dieu. Finis Europæ… Dans les Frères Karamazov, Ivan parle en ces
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
131 rechercher à l’exclusion de tout autre bien « le royaume et la justice de notre Père céleste », mais aussi en ce que la misère
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
132ante-dix [p. 358] ans, un Napolitain de l’antique royaume de Naples et un Piémontais du royaume subalpin se firent Italiens san
133e l’antique royaume de Naples et un Piémontais du royaume subalpin se firent Italiens sans renier leur être précédent, mais en
66 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
134, où elle vit encore en exil, mais « héritière du Royaume », dès maintenant « portant [p. 589] l’image céleste », « glorifiée »
67 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
135au savoir, de l’instinct à la raison critique, du royaume du sacré indiscutable et protecteur vers l’aventure personnelle, vers
68 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
136cun d’eux serait maître de son domaine, et chaque royaume ou ville retiendrait ses « lois différentes », adaptées à ses coutume
69 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
137Je leur laisse à démontrer dialectiquement que le royaume de Ghana et l’empire du Mali n’ont pas été détruits par les Arabes al
70 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
138es, il propose de fédérer un très grand nombre de royaumes, principautés ou républiques qu’il énumère, mais la Suisse n’est pas
139vant tout cantonale des Suisses. La formation des royaumes successifs de Bourgogne et du duché d’Alamanie provoquera aux siècles
140es siècles. Après le partage de Verdun, un second royaume de Bourgogne et le duché d’Alamanie s’allient provisoirement pour fai
141st pas avant tout un « domaine », comme le fut le royaume des Capétiens, mais un régime ou une formule d’association. L’Helvéti
71 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
142rs pays. Enfin, dans le pays de Vaud, démembré du royaume de Bourgogne lui aussi, puis domaine des Savoie, finalement assujetti
72 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
143s, et avait terminé sa carrière comme maréchal du royaume. Son frère, Conradin, fonda la Société des Eaux de Saint-Moritz et fi
144, Francesco, fut officier à Naples. À la chute du royaume des Deux-Siciles, il rejoignit à Rome son frère bénédictin, mais n’y
73 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
145ique, admirante et solennelle. Qu’on lui donne un royaume ! Ou plutôt non : qu’on lui donne une Église à régir, et le beau nom
74 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
146te. Le français devient langue officielle dans le royaume des Capétiens en 1539 seulement, par l’édit de Villers-Cotterêts, et
75 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
147e le Bel : « Le Roy de France est empereur en son royaume », ce qui veut dire que le chef de l’État d’un domaine de moyenne gra
148es Balkans ; et enfin, des pays de l’Est, anciens royaumes de Hongrie, de Bohême et de Pologne, ou formations modernes et récent
76 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
149te. Le français devient langue officielle dans le royaume des Valois en 1539 seulement, par l’édit de Villers-Cotterêts, et Lut
150au savoir, de l’instinct à la raison critique, du royaume du sacré indiscutable et protecteur vers l’aventure personnelle, vers
77 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
151e le Bel : « Le Roy de France est empereur en son royaume », ce qui veut dire que le chef de l’État d’un domaine de médiocre gr
152des Balkans ; et enfin des pays de l’Est, anciens royaumes de Hongrie, de Bohême et de Pologne, ou formations modernes et récent
78 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
153fait proclamer par ses légistes « Empereur en son royaume », et lorsqu’il satellise en Avignon la papauté, Philippe le Bel pour
154hises des provinces, ces nations intérieures. Les royaumes absolutisés qui vont se former sur ce modèle dans toute l’Europe, com
155ns les divers idiomes non français usités dans le royaume, à savoir l’allemand, l’italien, le catalan, le basque et le breton ;
156gé. Il n’y a plus de Roi pour incarner l’unité du Royaume : la Commune de [p. 101] Paris commande. Elle a tué le roi et pris sa
157quebuse, à la féodalité la lance et l’armure, aux royaumes absolutistes le fusil et le canon, plus tard la mitrailleuse, à l’Éta
158n, par retour à nous-mêmes, à nos vraies fins. Le Royaume à venir est « au-dedans de nous ». L’État totalitaire aussi. L’État-n
79 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
159st rendu dépendant de quelques petits émirats, du royaume saoudien, et de la dictature d’un colonel libyen, mahométan de l’espè
80 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
160iversel n’existe qu’au secret de l’individu. « Le Royaume des cieux est au-dedans de vous. » L’Église elle-même, « universelle 
161 les éphores comme « les premiers de l’État et du royaume, les vengeurs officiels du pacte entre le magistrat suprême et le peu
81 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
162 l’aéroport de Genève. Elle fut aussi le deuxième royaume de Bourgogne de 888 à 1032, avant son rattachement au Saint-Empire. J