1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1i raconté qu’il habite une chaumière au bord d’un ruisseau, qu’il dort les portes ouvertes, et pendant des heures récite des ode
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
2une maîtresse jadis belle et diserte qui tombe au ruisseau en prononçant de séniles calembours… Pénétrés d’horreur, les Bellettr
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
3rière Nunobiki, au milieu des arbres, à côté d’un ruisseau, il passa trois heures et demie à lire tout l’Évangile selon saint Ma
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
4i raconté qu’il habite une chaumière au bord d’un ruisseau, qu’il dort les portes ouvertes, et pendant des heures récite des ode
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
5fuir et choir de tous côtés de petits crabes. Des ruisseaux, des rivières impétueuses parcourent ce territoire compliqué. Nous le
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
6ie par ses odeurs et la saleté de ses ruelles. Un ruisseau coule au milieu du pavé, charriant des ordures, des papiers, du sang
7fants en sarraus noirs jouent au football dans le ruisseau avec un torchon de papier d’emballage. Pas un de ces petits visages q
7 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
8fuir et choir de tous côtés de petits crabes. Des ruisseaux, des rivières impétueuses parcourent ce territoire compliqué. Nous le
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
9’est parcouru que par les sinuosités d’un modeste ruisseau, le Lignon, Céladon désespéré appelle la mort ; Astrée, de son côté c
10à effeuiller une [p. 243] branche de saule sur un ruisseau, attachant une idée à chaque feuille que le courant entraîne. Il s’in
9 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
11rosses pierres grises, sur un tertre entouré d’un ruisseau, piqué de saules pleureurs et de chênes dorés. Quatre chambres fleuri
10 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
12s, où persiste un tapis de brume. Aux bords de ce ruisseau qui longe mon jardin, qui l’inonde aux crues de printemps, Chateaubri
11 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
13s, où persiste un tapis de brume. Aux bords de ce ruisseau qui longe mon jardin, qui l’inonde aux crues de printemps, Chateaubri
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
14ù, comme d’une source, découleront de partout les ruisseaux de la justice. Ce tribunal sera organisé, quant au nombre et à la qua
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
15 absurde que de vouloir savoir de quel fleuve les ruisseaux dérivent, alors qu’au contraire ceux-ci descendent des montagnes pour
14 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
16andes centrales, ils ne voient pas que les petits ruisseaux et les moindres rayons de soleil détiennent les solutions de notre av
15 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
17ble aux yeux des clients de l’État. « Les petits ruisseaux font les grandes rivières » et semblent y trouver leur justification
18eurs du grand et du violent. Mais non, les petits ruisseaux ont mieux à faire ! Les grandes rivières emportent tout, brutalisent
19sont des catégories d’état-major. Mais les petits ruisseaux, si l’on veut qu’ils arrosent les territoires qu’ils traversent, il s