1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1in-pied, en même temps que dans la guerre. Que de sacrifices ne lui devra-t-il pas offrir ainsi les romans « intéressants » ou « c
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
2 notre vertu suprême, aussi, est douloureuse : le sacrifice. Sans doute, cette « absurdité essentielle » que le Chinois distingue
3la vanité de nos buts, « capables d’agir jusqu’au sacrifice, mais pleins de dégoût devant la volonté d’action qui tord aujourd’hu
3 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
4de ce paganisme exalté, tout ivre de la fumée des sacrifices sanglants. Pour ma part, je le trouve assez peu humain et comme obséd
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
5 jour où les soins qu’elle exige me coûteront des sacrifices plus grands que les bienfaits que j’en escompte, il sera temps de son
5 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
6a technique même la plus perfectionnée mérite les sacrifices qu’elle exige de l’homme moderne. Paradoxes plus ou moins intéressés,
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
7este s’appelle coquetterie ; en grand et gratuit, sacrifice.) … feuilletons un peu ma Hongrie. [p. 414] 7. Les magnats en tax
7 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
8ne de ce qu’ils furent… Cela demanderait certains sacrifices, certains mépris qui passent tellement la « mesure » parisienne — phy
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
9 le sel de la vie. L’organisme social demande des sacrifices pour l’amour des vivants. » Le conflit intérieur s’intensifie bientô
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
10 vivante, celui-là ne fait qu’usurper la forme du sacrifice ; et c’est en vain qu’il tenterait d’y loger autre chose que son égoï
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
11geste s’appelle coquetterie ; en grand et gratuit sacrifice.) … feuilletons un peu ma Hongrie. [p. 81] vii Les magnats en tax
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
12rits au siècle dernier. Qui dit style d’abord dit sacrifice à une vue de l’esprit. Qui dit confort d’abord dit refus de tout styl
13nt pas demain leur commandement dans cet Ordre du Sacrifice auquel rêve l’Europe, qu’elle redoute encore, mais qui forge sa loi a
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
14ontraste autre chose que la vieille opposition du sacrifice cornélien et de la passion racinienne, — opposition qui se prolonge e
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
15t. Et pour nous, cela signifie : le renouveau, le sacrifice salutaire et l’unique justification de la pensée. Une telle évolution
16de M. Nizan est dans l’insolence plus que dans le sacrifice à une cause. Je n’insisterais pas, si ces traits ne me paraissaient c
14 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
17éclament des dividendes ; ils réclament aussi des sacrifices humains. Le dieu-nation respire la bonne odeur d’onze millions de mor
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
18 hommes n’entendront de nous que notre volonté de sacrifice, de pauvreté. C’est dangereux, c’est grave de penser juste. La vérité
16 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
19l est le fondement de l’attitude de service et de sacrifice qui, dans tous les domaines, fait de lui un révolutionnaire, l’homme
17 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
20t leurs exigences, qui sont la foi aveugle et les sacrifices humains. Ces dieux ont même leur théologie, scientifique, bien entend
21ais il faut prendre garde d’abord de confondre le sacrifice et le suicide. L’élan qui jette des millions de nos contemporains dan
18 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
22éclament des dividendes ; ils réclament aussi des sacrifices humains. Le dieu-nation respire la bonne odeur d’onze millions de mor
19 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
23l est le fondement de l’attitude de service et de sacrifice qui, dans tous les domaines, doit faire de lui un [p. 115] révolution
20 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
24contraire du service chrétien, lequel est d’abord sacrifice au bien de l’autre en tant qu’autre, sacrifice qui ne peut avoir aucu
25rd sacrifice au bien de l’autre en tant qu’autre, sacrifice qui ne peut avoir aucune raison humaine, qui ne peut être qu’obéissan
26 le commandement du Christ est un commandement de sacrifice total, et de mort au monde. Maintenant, les jeux sont faits. L’abîme
21 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
27emandent de la discipline. La discipline exige le sacrifice des libertés personnelles au bien collectif. Le bien collectif, c’est
28nsateur de tous les biens, méritant donc tous les sacrifices. Si l’on admet cette primauté de l’État, les violences nécessaires à
22 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
29 hommes n’entendront de nous que notre volonté de sacrifice, de pauvreté. C’est dangereux, c’est grave de penser juste. La vérité
23 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
30à le disqualifier. Ils ont assimilé l’héroïsme au sacrifice de toute vocation personnelle, à l’anéantissement de l’homme dans le
24 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
31régime idéal demandera des siècles de travail, de sacrifices et de police. Nous connaissons une jeunesse d’Europe qui n’a pas atte
25 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
32èges funèbres, des cérémonies d’imprécations, des sacrifices propitiatoires, le tam-tam des tambours lugubres, d’hallucinants sabb
26 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
33t leurs exigences, qui sont la foi aveugle et les sacrifices humains. Ces dieux ont même leur théologie, scientifique, bien entend
34ais il faut prendre garde d’abord de confondre le sacrifice et le suicide. L’élan qui jette des millions de nos contemporains dan
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
35ant plus « idéal » qu’il exige de nous un moindre sacrifice. (On éloigne l’amour : ainsi l’amour de la patrie passe avant celui d
36pauvreté volontaire, c’est-à-dire de la notion de sacrifice, et, par ailleurs, qualité pratique (et non pas vertu) recommandée au
37t désormais une vertu sans lien avec la notion de sacrifice ou avec l’idéal évangélique et, pour comble, vertu de riche, mais qui
28 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
38est pas de hiérarchie possible en ces parages, le sacrifice y tient lieu de mesure, parce qu’il est un acte, incontestable. Telle
29 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
39es, nous ne pouvons plus nous affirmer que par le sacrifice… Il ne s’agit pas de ces sacrifices dont on s’acquitte avec son argen
40mer que par le sacrifice… Il ne s’agit pas de ces sacrifices dont on s’acquitte avec son argent ou avec son travail, mais de sacri
41itte avec son argent ou avec son travail, mais de sacrifices pour lesquels on joue sa propre existence intérieure. » Le destin de
42t de son calvaire, purifiée et galvanisée par ses sacrifices. La haute stature de Pillau se dresse devant lui. Une fois encore, Pi
43ui. Une fois encore, Pillau lui montre le sens du sacrifice de « ces jeunes gens qui sont entrés dans le malheur la tête haute ».
30 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
44à le disqualifier. Ils ont assimilé l’héroïsme au sacrifice de toute vocation personnelle, à l’anéantissement de l’homme dans le
31 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
45Et maintenant Dieu lui commande d’offrir Isaac en sacrifice ! Abraham ne se révolte pas. Il croit en Dieu, non point en sa raison
46rnier moment et lui montre un bélier prêt pour le sacrifice… On célèbre la grâce de Dieu qui a donné Isaac pour la seconde fois 
47i dans sa réalité, puis offerte telle quelle « en sacrifice saint et agréable » à Dieu. Point n’est nécessaire qu’il vous pousse
32 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
48es, nous ne pouvons plus nous affirmer que par le sacrifice. » Sacrifice et fidélité, voilà ce qui définit leur dernière dignité
49ouvons plus nous affirmer que par le sacrifice. » Sacrifice et fidélité, voilà ce qui définit leur dernière dignité d’Allemands d
50re. Une fois encore, Pillau lui montre le sens du sacrifice de « ces jeunes gens qui sont entrés dans le malheur la tête haute ».
51c.), où l’homme avoue ses dernières ressources de sacrifice. Mais il faut se représenter un Malraux qui aurait les nerfs solides 
33 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
52son principe effectivement puissant, et honoré de sacrifices quotidiens. C’est ainsi que la mesure des civilisations antiques étai
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
53e que l’espèce humaine » (Renan) ne mérite pas le sacrifice de l’esprit pur. Sacrifice inutile au reste : la science ne nous appr
54enan) ne mérite pas le sacrifice de l’esprit pur. Sacrifice inutile au reste : la science ne nous apprend-elle pas que les lois d
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
55 promet aux masses un avenir si beau que tous les sacrifices présents deviennent légers ; c) l’éducation de la jeunesse, qui assur
36 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
56d’un état matériel ou politique acquis au prix du sacrifice de la personne : lorsque l’on perd sur la personne, on ne peut pas se
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
57nheur à venir et d’une grandeur digne de tous les sacrifices. Et comment ne croirait-on pas à la grandeur, même ou surtout la plus
38 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
58nheur à venir et d’une grandeur digne de tous les sacrifices. Et comment ne croirait-on pas à la grandeur, même ou surtout la plus
39 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
59nt hétérogènes. Si l’on croit sérieusement que le sacrifice du Christ est éternellement suffisant, on ne cherche pas d’autres moy
40 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
60 de petits éditeurs qui étaient prêts à faire des sacrifices pour publier certains ouvrages de qualité, mais peu vendables. Ils en
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
61t qui résume cent années d’efforts, de luttes, de sacrifices et d’éloquence, de pensée libre, de raison cartésienne, de soif de Ju
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
62est si belle et si grande qu’elle mérite bien des sacrifices… Ainsi parlaient naguère les grands bonzes du capitalisme et de l’ord
43 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
63mpense, obtenue après bien des années, pour leurs sacrifices du début… Cette polémique fait apparaître assez clairement que la sit
44 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
64déployait le quart de l’énergie et de l’esprit de sacrifice qu’on met ordinairement dans le métier des armes, il est certain qu’o
45 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
65ard, après coup, l’homme découvre que la folie du sacrifice consenti était la plus grande sagesse ; et que le bonheur qu’il a ren
46 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
66La religion dont il était le fondateur voulait le sacrifice sanglant (ou son symbole), le viol de la victime, la « libération » v
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
67 et de la mort des dieux, légendes expliquant les sacrifices ou l’origine des tabous, etc.) On l’a remarqué souvent : un mythe n’a
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
68ul mot… Quelle est la « dame » qui mériterait ce sacrifice ? Ou ce cri de Guillaume de Poitiers : Par elle seule je serai sauvé
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
69a transformation immédiate du désir sensuel en un sacrifice de soi-même qui semble faire partie du domaine de l’éthique… L’expres
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
70ard, après coup, l’homme découvre que la folie du sacrifice consenti était la plus grande sagesse ; et que le bonheur qu’il a ren
51 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
71déal qui mérite bien certains efforts et certains sacrifices, il me semble. — Ne devez-vous pas publier un roman, dont le titre, L
52 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
72tèges funèbres, des cérémonies d’imprécation, des sacrifices propitiatoires, le tam-tam des tambours lugubres, d’hallucinants sabb
53 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
73s richesses dont l’ère classique a voulu faire le sacrifice. Ce n’est pas rien ! Cela donne à Phèdre un air de luxe fou : pour fo
54 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
74èges funèbres, des cérémonies d’imprécations, des sacrifices propitiatoires, le tam-tam des tambours lugubres, d’hallucinants sabb
55 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
75es de la défense nationale. Pour avoir refusé les sacrifices qu’eût entraînés un règlement plus juste des relations sociales et in
76 nations, nous voici contraints brutalement à des sacrifices mille fois pires, inévitables et stériles. Le plus étrange est que ce
77vitables et stériles. Le plus étrange est que ces sacrifices se révèlent parfaitement « possibles ». Dès qu’il s’agit de sauver no
56 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
78its et les cœurs avec une telle puissance que les sacrifices matériels devenaient simplement des services d’amitié, de ces service
57 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
79èges funèbres, des cérémonies d’imprécations, des sacrifices propitiatoires, le tam-tam des tambours lugubres, d’hallucinants sabb
80les coutumes religieuses quelles qu’elles soient, sacrifices, fêtes, orgies ou jeûnes, disciplines morales ou mystiques, prières o
81s, qui fera des héros ? Qui réveillera le sens du sacrifice ? Pour qui ? Pour quoi ? Jamais l’humanité ne fut moins préparée pour
82) ; suspension du droit ; dépenses sans limites ; sacrifices humains ; déguisements ; cortèges ; déchaînement de passions collecti
58 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
83ne politique, malgré tant d’éloquence et de vrais sacrifices. Cette liberté non qualifiée ne saurait proprement désigner l’objet d
59 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
84le prudence ecclésiastique. L’ordre et non pas le sacrifice, c’est ce qu’il juge bon. (Et après tout, c’est lui qui porte désorma
85 dans le monde, mais le mystère et la pratique du sacrifice, le sens du risque spirituel et de la catastrophe salutaire. Si Jésus
86e fut la mort ignominieuse du Christ en croix. Ce sacrifice a rompu le Pacte entre le Diable et notre humanité. Et ce sang a rach
87oque le sens et le respect de la tenue morale, du sacrifice au bien commun, des vertus viriles et dures. Le bonheur individuel es
88ne revêtent avec plus de succès les apparences du sacrifice. D’ailleurs, l’un des premiers effets de la passion est de nous empêc
89n clin d’œil : activité puissante et prostration, sacrifice et impérialisme, haine et tendresse, joie et douleur, sagesse et foli
60 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
90a volonté de puissance, la passion du malheur, le sacrifice à une divinité abstraite, autant de principes de grandeur et de réduc
91est pas de hiérarchie possible en ces parages, le sacrifice y tient lieu de mesure, parce qu’il est un acte incontestable. Telle
61 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
92u choix le plus classique : concision, raccourci, sacrifice de l’incident à l’essentiel et du foisonnement spontané à la ligne pu
62 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
93s. L’orgie moderne finit en jeûne forcé, après le sacrifice sanglant. Chez les Papous prévalait l’ordre inverse : jeûne, sacrific
94hez les Papous prévalait l’ordre inverse : jeûne, sacrifice sanglant, orgie. ⁂ [p. 62] L’éducation totalitaire abaisse certainem
63 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
95 doutent de l’utilité de leurs efforts et de leur sacrifice, mauvais temps. « Que celui qui bâtissait s’arrête de bâtir ! » Peu c
64 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
96s, qui fera des héros ? Qui réveillera le sens du sacrifice ? Pour qui ? Pour quoi ? Jamais l’humanité ne fut moins préparée pour
97) ; suspension du droit ; dépenses sans limites ; sacrifices humains ; déguisements ; cortèges ; déchaînement des passions collect
65 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
98; ou bien vous parlez du péché, de la grâce et du sacrifice, mais ces mots n’ont plus cours dans la presse, à la radio ni dans le
66 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
99les ont seulement repoussé une menace, au prix de sacrifices presque aussi grands que ceux qu’elles eussent été contraintes de sub
67 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
100prenant d’observer qu’elle invertit exactement le sacrifice du Fils de [p. 101] Dieu. Au lieu du Père livrant son Fils aux hommes
68 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
101; ou bien vous parlez du péché, de la grâce et du sacrifice, mais ces mots n’ont plus cours dans la presse, à la radio ni dans le
69 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
102degré de spiritualité, car l’esprit se nourrit de sacrifices. Tandis que le bon sens américain trahit une certaine ignorance des c
70 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
103l’on ne peut préserver que par l’union. Mais sans sacrifices d’amour-propre, sans replis stratégiques d’intérêts légitimes, sans c
104oudra le problème du chômage, mais l’union de nos sacrifices. Qui peut nous l’imposer ? Qui peut faire reculer les intérêts puissa
71 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
105 l’union, et que l’unification tuerait. Mais sans sacrifices d’amour-propre, sans replis stratégiques d’intérêts légitimes, sans c
106oudra le problème du chômage, mais l’union de nos sacrifices. Qui peut nous l’imposer ? Qui peut faire reculer les intérêts puissa
72 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
107r l’union et que l’unification tuerait. Mais sans sacrifices d’amour-propre, sans replis stratégiques d’intérêts légitimes, sans c
108oudra le problème du chômage, mais l’union de nos sacrifices. Qui peut nous l’imposer ? Qui peut faire reculer les intérêts puissa
73 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
109nous vraiment ? Et sommes-nous prêts aux derniers sacrifices pour les défendre ? Beaucoup d’entre nous, soyons francs, ne savent p
74 1952, Réforme, articles (1946–1980). Après l’Œuvre du xxe siècle (14 juin 1952)
110système de valeurs ni même d’une cause, mais d’un sacrifice individuel — autour d’un seul, autour d’un homme qui est mort dans l’
111pris son sens, et qu’il le perd en s’éloignant du sacrifice individuel. Et là-dessus, pour terminer, une citation. Elle est d’un
75 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
112nton — et émouvantes quand on pense à la somme de sacrifices que chacune d’elles représente, à l’effort que représente, pour un ca
76 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
113 de notre civilisation. Il est clair que certains sacrifices doivent être consentis par les uns et les autres. Certains risques do
114 immense, dont la cause directe fut le refus d’un sacrifice minime. Les Croisés, débarqués devant Constantinople, exigeaient un t
77 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
115e reste du monde pourrait se passer.   Faire des sacrifices raisonnables. — Ayant remarqué chez les meilleurs esprits certaines [
116t les préjugés nationalistes et de mentionner les sacrifices indispensables, j’ai cru bon de finir sur ces mots mon discours de cl
117 clôture au Capitole : Il est clair que certains sacrifices doivent être consentis par les uns et les autres. Certains risques do
118 immense, dont la cause directe fut le refus d’un sacrifice minime. Les Croisés, débarqués devant Constantinople, exigeaient un t
78 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
119l et futur, mais cette foi n’est gagée que sur le sacrifice et la mort de ses adversaires. On entre dans l’Église parce qu’on est
120que l’on croit vraiment, puisqu’il peut exiger le sacrifice de la vie même des citoyens. Mais que nous offre-t-il en échange de n
121rve, d’aimer dans la totalité de l’être, jusqu’au sacrifice éperdu. Alors je ferai d’Iseult l’absolu du désir, et elle le sera ta
79 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
122blier ou le nier — peut-être fallut-il ce dernier sacrifice, cette longue intermittence du spirituel, pour que le fond de la mati
80 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
123 mains, par le moyen de nos engagements et de nos sacrifices personnels. L’Europe ne se fera pas toute seule. Elle ne sera pas cré
81 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
124ale des esprits ne sera jamais acquise au prix du sacrifice de nos diversités vivantes ; elle suppose bien plutôt la connaissance
125 sûr, telles que courage et fidélité, obéissance, sacrifice, ordre et discipline, sont ici arrachées de leur place ; l’horreur d’
82 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
126l et futur, mais cette foi n’est gagée que sur le sacrifice et la mort de ses [p. 107] adversaires. On entre dans l’Église parce
127que l’on croit vraiment, puisqu’il peut exiger le sacrifice de la vie même des citoyens. Mais que nous offre-t-il en échange de n
128rve, d’aimer dans la totalité de l’être, jusqu’au sacrifice éperdu. Alors je ferai d’Iseult l’absolu du désir, et elle le sera ta
83 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
129enir, qui est une conjuration du temps, exige des sacrifices sanglants bien plus massifs que n’en rêvèrent jamais les prêtres empl
84 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
130blier ou le nier — peut-être fallut-il ce dernier sacrifice, cette longue intermittence du spirituel, pour que le fond de la mati
85 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
131Nous ne pourrions jamais y parvenir qu’au prix du sacrifice d’un des deux termes en présence — c’est la formule de toutes les tyr
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
132oie, l’une doit intégrer l’autre (mais au prix de sacrifices dont il n’est pas du tout certain qu’ils seraient féconds), ou bien i
87 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
133l’Europe. Nos chefs politiques ne feront rien. Le sacrifice de la Hongrie est sans mesure : elle a gagné. Nos gouvernants calcule
88 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
134enir, qui est une conjuration du temps, exige des sacrifices sanglants bien plus massifs que n’en rêvèrent jamais les prêtres empl
89 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
135le consacre : apparition d’un dieu ou d’un héros, sacrifice, miracle, massacre, coïncidence extraordinaire ou « hasard » prévu pa
90 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
136s. Au lieu d’objurgations éloquentes, d’appels au sacrifice ou de prophéties menaçantes, des faits, des chiffres commentés, des m
91 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
137e, forme, grandeur, métamorphose, miroir, limite, sacrifice, chance, drame et tension, ne sont guère définis que par leurs rappor
138crit-il, a toujours refusé l’idée fondamentale du sacrifice, seul chemin qui permet de passer de l’intériorité fervente à la gran
139’Évangile, monde du Dieu-Homme et du paradoxe, du sacrifice et du Retour (Umkehr), de la Personne et de la Liberté. Monde viril o
140hemin de l’intériorité à la grandeur passe par le sacrifice », phrase dont Rilke lui avait dit dans une lettre qu’il la sentait «
141liberté, qui est souffrance et vision, tension et sacrifice, incarnation de la Parole dans l’histoire. Maintenant, comment passer
92 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
142mée chez nous en passion qui ne s’effraie d’aucun sacrifice et n’a, au fond, qu’une seule crainte, celle de s’éteindre elle-même…
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
143e, forme, grandeur, métamorphose, miroir, limite, sacrifice, chance, drame et tension, ne sont guère définis que par leurs rappor
144crit-il, a toujours refusé l’idée fondamentale du sacrifice, seul chemin qui permet de passer de l’intériorité fervente à la gran
145’Évangile, monde du Dieu-Homme et du paradoxe, du sacrifice et du Retour (Umkehr), de la Personne et de la Liberté. Monde viril o
146hemin de l’intériorité à la grandeur passe par le sacrifice », phrase dont Rilke lui avait dit dans une lettre qu’il la sentait «
147liberté, qui est souffrance et vision, tension et sacrifice, incarnation de la Parole dans l’histoire. Maintenant, comment passer
94 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
148rétien n’est pas la connaissance détachée mais le sacrifice personnel, et si le sacrifice diffère du suicide — la nature de l’amo
149ce détachée mais le sacrifice personnel, et si le sacrifice diffère du suicide — la nature de l’amour véritable l’explique seule.
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
150 le cœur des hommes que le culte extérieur et les sacrifices dont on fait tant de parades ; non que je veuille conclure au mespris
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
151t de la honte qu’elle subit, et, pour se laver du sacrifice impie de toute liberté publique et personnelle, l’esclave, à genoux,
97 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
152mée chez nous en passion qui ne s’effraie d’aucun sacrifice et n’a, au fond, qu’une seule crainte, celle de s’éteindre elle-même…
98 1961, Preuves, articles (1951–1968). Pour Berlin (septembre 1961)
153le, manifestant ainsi leur libre choix au prix du sacrifice de tous leurs biens. Privés d’élections libres, ils votaient avec les
99 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
154rétien n’est pas la connaissance détachée mais le sacrifice personnel, et si le sacrifice diffère du suicide — la nature de l’amo
155ce détachée mais le sacrifice personnel, et si le sacrifice diffère du suicide — la nature de l’amour véritable l’explique seule.
100 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
156ne espèce d’adoration, se signale par d’horribles sacrifices humains. Il a une armée de femmes. Le Dahomey n’a pas [p. 88] 1 milli