1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
1est pas le moins troublant d’une telle vie, cette sagesse un peu sombre qui s’en dégage, sagesse qui veut « que nous appelions
2vie, cette sagesse un peu sombre qui s’en dégage, sagesse qui veut « que nous appelions les âmes à la vie après seulement toute
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
3dicule un jeune homme qui recherche activement la Sagesse (« Ça n’est pas de votre âge ! ») ; de l’autre, on se scandalise des
3 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
4ce singulière, mes propres limites, et j’ai eu la sagesse de ne rien tenter au-delà ». C’est le comble de l’économie bourgeoise
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
5 le célèbre philosophe fondateur de l’École de la Sagesse de Darmstadt vient de donner au Trocadéro trois conférences sur les p
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
6 regrettable de voir Baring se départir ici de la sagesse qu’il montre ailleurs, grossir les traits, découvrir la thèse. Il eût
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
7ppelle — Ou bien envoie — un héros — Ou bien — la sagesse. » Mais le feu s’éteint — l’esprit souffle où il veut. Juin 1802 : au
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
8ensualité consciente redevient une conquête de la sagesse. [p. 162] Fin juillet 1929 Promenades sous la pluie, à la tombée du
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
9 la crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse. » Par quel concours de circonstances cette « sagesse » devint-elle c
10sse. » Par quel concours de circonstances cette « sagesse » devint-elle chez Goethe quelque chose qui, en fin de compte, ressem
11terprétation qu’offre Goethe dans cette espèce de sagesse large et optimiste si contraire au scandale chrétien, que gît la faib
12êle à notre vie pratique et vient bouleverser nos sagesses. Goethe, prônant dans Faust le salut par l’effort humain au sein d’un
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
13sion ni grandeur : ils ne savent pas voir dans la sagesse faustienne qu’elle est surtout une défense contre le Démon révolté et
10 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
14t que vanité et poursuite du vent », y compris la sagesse de celui qui croit trouver dans cette sentence la justification de so
15ication de son refus de vivre. Mais il existe une sagesse qui semble bien n’être pas affectée de la dégradation immanente à tou
16adation immanente à toute solution humaine. Cette sagesse dit oui à toutes les contradictions du monde. Elle les assume dans un
11 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
17nt-Évremond, théoricien spirituel et serein de la sagesse du grand siècle, sous le coup de la question capitale qu’on voudrait
12 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
18 croyance antique et païenne à la « vertu », à la sagesse et au bonheur, ou la croyance moderne et non moins païenne à la valeu
13 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
19s finances va-t-elle être le commencement de leur sagesse ? Il faudrait pour cela qu’on leur offre un programme, des moyens d’e
20sons qu’on vient de voir. Ils n’appellent pas une sagesse, mais un homme. Ils délèguent au Chef inconnu le droit et le risque d
14 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
21’hypocrisie sans doute que d’habileté, et même de sagesse, proclamé en même temps que la réalité de l’économie, la réalité supé
15 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
22u à l’auteur de ce petit livre qui, condensant la sagesse des vieux artisans passionnés du travail bien fait et les conquêtes d
23. » Ne vient-il pas d’avouer le dernier mot de la sagesse cléricale, le dernier mot de la sagesse des philosophes, celui qui ex
24mot de la sagesse cléricale, le dernier mot de la sagesse des philosophes, celui qui excuse en fin de compte — à leurs yeux seu
25uvre plèbe n’aurait-elle pas d’admiration pour la sagesse des grands docteurs qui se lavent les mains avec tant d’élégance, — e
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
26sans issue qu’elle a fait naître. C’est ce que la sagesse populaire traduit à sa manière en affirmant qu’on n’améliore pas la p
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
27lusions. Point de science purement technique : la sagesse de Salomon n’est pas une connaissance des « causes », mais bien des «
18 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
28 pour l’écrivain dont l’œuvre a condensé toute la sagesse et toutes les passions de son temps ? Dante répond admirablement à ce
29 par deux fois de venir témoigner en faveur de la sagesse qu’il estime détenir, Érasme est le clerc qui trahit et qui déprime l
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
30les facultés créatrices de l’homme, ou encore une sagesse asiatique, ou une mentalité de classe, ou simplement toute la culture
20 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
31la pensée d’un siècle, dans ces réalités dont une sagesse terrible dit justement qu’elles crèvent les yeux. Dans la bonne consc
32us y viendrons. Écoutons Nietzsche, qui ricane sa sagesse : « Ne pas périr imperceptiblement ! » C’est parce qu’il est en appar
21 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
33a leçon au monde entier en vertu de notre vieille sagesse. Le nous national-socialiste n’est pas seulement un concept philosoph
22 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
34 risquer en dépit de tout et de soi, ce qu’aucune sagesse n’a jamais justifié… p. 154 r. « Vues sur C. F. Ramuz », Esprit
23 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
35ourir pour triompher de notre péché, alors que la sagesse antique pouvait fournir l’amorce de si belles synthèses ! « Blasphème
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
36 point sentir le précepte individuel, la leçon de sagesse intérieure qui se dégage de ses descriptions et les affecte encore d’
37x, pacifiant comme la démonstration d’une absolue sagesse à l’œuvre dans cette vie. Il y a sur toute la terre de ces moments de
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
38ves. C’est une toute petite vieille noueuse, à la sagesse sentencieuse et imagée. Étonnamment active. Bonne protestante et qui
39e ; ce qu’il y a de folie [p. 211] dans une vraie sagesse, et de vraie sagesse dans le refus de toute sagesse qui calcule. Le r
40olie [p. 211] dans une vraie sagesse, et de vraie sagesse dans le refus de toute sagesse qui calcule. Le riche ne vaut pas moin
41gesse, et de vraie sagesse dans le refus de toute sagesse qui calcule. Le riche ne vaut pas moins que le pauvre, ni le pauvre m
26 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
42x, pacifiant comme la démonstration d’une absolue sagesse à l’œuvre dans cette vie. Il y a sur toute la terre de ces moments de
27 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
43dait l’étudiant, mais qu’il témoigne d’une grande sagesse : « Il arrive qu’on soit obligé de ne pas dire la vérité à un grand m
28 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
44nclusion : choisir une femme, c’est parier. Or la sagesse populaire et bourgeoise recommande au jeune homme de « réfléchir » av
45ordre, on donne à croire que tout se ramène à une sagesse, à un savoir ; et non pas à une décision. Or ce savoir ne pouvant êtr
46 folie du sacrifice consenti était la plus grande sagesse ; et que le bonheur qu’il a renoncé lui est rendu, comme Isaac fut re
47ulier. C’est tout le secret de notre fidélité. La sagesse orientale cherche la connaissance dans l’abolition progressive du div
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
48on que l’on dira naïve, non sans une inconsciente sagesse : c’est qu’on pressent qu’elle n’est pas sans danger. Elle nous met e
49amour de Tristan et Iseut. Et en effet, la grande sagesse du vieux Béroul, c’est d’avoir limité à cette durée l’action du philt
50sonnier d’un délire auprès duquel pâlissent toute sagesse, toute « vérité », et la vie même. Il est au-delà de nos bonheurs, de
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
51, avec l’Être-Un universel. Tout cela suppose une Sagesse, une technique de l’illumination progressive — les yogas par exemple 
52s, ne fut jamais une doctrine populaire, mais une sagesse ésotérique. Il en alla de même, plus tard, pour les mystères manichée
53rant une couronne et une chanson à sa fiancée, la Sagesse éternelle. Mais que penser du reste ? À table, il mange les trois qua
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
54mais tout ardent de sincérité quand il célèbre la Sagesse d’amour : c’est là vraiment que bat son cœur. Et Dante n’est jamais p
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
55ul. Mais toute l’évolution de l’Occident va de la sagesse tribale au risque individuel ; elle est irréversible et il faut l’app
56ents de C. G. Jung et de son école sur la Sophia, Sagesse et Vierge-Mère éternelle 198  ; et par ailleurs (vraiment ailleurs !)
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
57nclusion : choisir une femme, c’est parier. Or la sagesse populaire et bourgeoise recommande au jeune homme de « réfléchir » av
58ordre, on donne à croire que tout se ramène à une sagesse, à un savoir ; et non pas à une décision. Or ce [p. 329] savoir ne po
59 folie du sacrifice consenti était la plus grande sagesse ; et que le bonheur qu’il a renoncé lui est rendu, comme Isaac fut re
60ulier. C’est tout le secret de notre fidélité. La sagesse orientale cherche la connaissance dans l’abolition progressive du div
34 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
61jour des visites, donne des conseils d’une grande sagesse pratique et participe si bien à la vie de son peuple que le simple me
62ement, les Treize Cantons reparaissent et loue la sagesse du frère Claus. Les cantons catholiques reconnaissent qu’il avait eu
35 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
63le catholicisme, interprété par Alain, serait une sagesse éternelle qu’il s’agirait de remettre à jour, c’est-à-dire de laïcise
64par croire, vous finirez par penser)… Comme toute sagesse qui se respecte, celle d’Alain ne peut pas tenir compte des données c
65 dis pas que ce soit négligeable.) Pour situer la sagesse d’Alain, qu’on songe à la folie d’un Kierkegaard. Alors éclate le con
36 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
66prit même de la culture moderne, et son défaut de sagesse générale qui se trouve ici mis à nu. Un autre fait encore dans ce mêm
37 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
67 forces qui lui échappent, dans la synthèse d’une sagesse nouvelle. Je crois que l’époque est mûre pour l’entreprise et que, da
38 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
68 de Marly, les siècles de grandeur, de misère, de sagesse, dont le visage de cette capitale plus douce et plus fière qu’aucune
69es, entre conscience et inconscient. Alors que la sagesse voudrait une conscience avertie de notre nature, réglant le jeu, oui,
39 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
70 ? Que le sel de la terre est malsain ? Et que la sagesse démocratique se résume dans une « technique des relations humaines »
40 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
71’on peut penser aussi des gens du monde, et de la sagesse mondaine en général. Elle a son charme et son utilité ; mais elle est
72certain nombre de devises d’élégance morale et de sagesse pratique. Il n’y a rien là de diabolique, tout au contraire. Le jeu m
73inée par le bruit des bombes. Un de ces fous à la sagesse bavarde, comme on en trouve dans les cafés, avait coutume de me faire
74mpérialisme, haine et tendresse, joie et douleur, sagesse et folie, vie et mort. Rien de plus rare qu’une passion véritable, ca
41 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
75 à l’insensé à la fois selon sa folie et selon la sagesse qui la démonte. Car ainsi l’insensé ne passera point pour sage ; mais
76n des mers ! Toi tu es homme, et non Dieu. Par ta sagesse et par ton intelligence Tu t’es acquis des richesses Tu as amassé de
77e l’argent Dans tes coffres-forts ; Par ta grande sagesse et par ton commerce Tu as accru tes capitaux, Et par tes capitaux ton
78euples ; Ils tireront l’épée contre ton éclatante sagesse, Et ils souilleront ta beauté. Ils te précipiteront dans la fosse Et
42 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
79’on peut penser aussi des gens du monde, et de la sagesse mondaine en général. Elle a son charme et son utilité ; mais elle est
80certain nombre de devises d’élégance morale et de sagesse pratique. Il n’y a rien là de diabolique, tout au contraire. Le jeu m
43 1944, Les Personnes du drame. Introduction
81raît incommensurable avec la vie organisée par la sagesse goethéenne, — c’est le contenu d’un message qui ne pouvait trouver sa
44 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
82sion ni grandeur : ils ne savent pas voir dans la sagesse faustienne qu’elle est surtout une défense contre le Démon révolté et
45 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
83phant de son « individu ». [p. 47] ⁂ Telle est la sagesse de Faust : nous n’avons pas besoin d’autres révélations que de celles
84ssent à réaliser en action notre loi personnelle. Sagesse, pourrait-on dire, médiatrice. Sagesse qui jamais ne mutile et qui ja
85rsonnelle. Sagesse, pourrait-on dire, médiatrice. Sagesse qui jamais ne mutile et qui jamais ne renie rien de ce qu’il y a dans
86’il y a dans l’être d’irréductiblement original ; sagesse dont l’opération magistrale consiste à rendre utilisables pour la vie
46 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
87ble d’exprimer toute sa vie d’un seul coup. Et sa sagesse, peut-être aussi son ironie secrète, est justement d’avoir choisi de
88de l’expérience est dans l’échec, non pas dans la sagesse (on touche ici les limites d’un Goethe), mais il y faut au moins cett
47 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
890] III « K. » Entre la folie de Kierkegaard et la sagesse de Goethe Il semble bien que le Château, roman posthume, devait se te
90ierkegaard n’avait pas assez de sarcasmes pour la sagesse solennelle du ministre de Weimar, et celui-ci n’eût pas manqué de con
91Mais l’exemple de K. suggère un autre usage de la sagesse goethéenne. Cette morale peut sans doute être adoptée, dans sa forme,
92 n’est-elle pas le fait de toute morale, de toute sagesse, même chrétienne d’inspiration ? Et la personne kierkegaardienne, fon
48 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
93n, il faut admirer dans ces textes une volonté de sagesse à peu près unique aujourd’hui. On y trouve un Ramuz nullement irrité
94 risquer en dépit de tout et de soi, ce qu’aucune sagesse n’a jamais justifié. p. 161 70. Le Grand Printemps. p. 162
49 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
95angoisse et la folie soient moins réelles que nos sagesses tyranniques ? « Songe est mensonge » décrétait la raison. Mais elle n
50 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
96 me guette. Et dans sa volonté presque cynique de sagesse et de réalisme, je sens aussi une force subversive. [p. 48] C’est le
97mer. Après quoi l’on pourra rebâtir un État… ⁂ La sagesse des manuels a le don de stériliser d’un seul mot l’exemple d’une vie
51 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
98 de Marly, les siècles de grandeur, de misère, de sagesse, dont le visage de cette capitale plus douce et plus fière qu’aucune
52 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
99e savent encore parler que de bonheur et de libre sagesse… Comment croire à la catastrophe lorsqu’on descend dans ces contrées
53 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
100sserait tout béant sur l’absurde, car une obscure sagesse en lui s’y attendait : elle le tenait prêt à subir en souplesse les m
54 1946, Journal des deux Mondes. 14. Intermède. Mémoire de l’Europe
101e vieil arbre tenace. Elle était la douceur et la sagesse amère des adieux, ou la gaîté d’un mot dit en passant. Elle avait les
55 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
102 blessée, peut-être. Mais aussi pour une certaine sagesse, une certaine retenue ou rigueur, un certain équilibre élégant et har
56 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
103ais de l’État qui paiera l’assurance. Et c’est la sagesse politique, au siècle du collectivisme. Impérialisme américain ? Et
57 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
104 blessée, peut-être. Mais aussi pour une certaine sagesse, une certaine retenue ou rigueur, un certain équilibre élégant et har
58 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
105de la tradition et passion du progrès, science et sagesse, germanisme et latinité, individualisme et collectivisme, droits et d
59 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
106de la tradition et passion du progrès, science et sagesse, germanisme et latinité, individualisme et collectivisme, droits et d
60 1948, Suite neuchâteloise. VIII
107 qu’un scrupule ou un respect, ou quelque obscure sagesse ont retenu ma main, je me dis : c’est encore un petit lièvre ! et pou
61 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
108u’on ne peut comparer, sans offense, nos modestes sagesses et les folies sublimes des grandes Nations contemporaines. Mais il n’
62 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
109ues slogans nouveaux et quelques amendements à la sagesse des peuples. Petit à petit, Paris ne s’est pas fait. Mais par deux ou
63 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
110iale, de profession ; droit d’exprimer toutes les sagesses et toutes les folies concevables ; droit à la religion de notre choix
64 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
111verbe et un préjugé, qui relèvent à la fois de la sagesse des peuples et d’une erreur courante sur la culture. Ventre affamé n’
65 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
112t ce refus semblait motivé beaucoup moins par une sagesse à longues vues que par la crainte, chez la majorité protestante, de v
66 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
113: l’un génial, mystique, excessif, et dépourvu de sagesse politique ; l’autre, rationaliste, mesuré, lucide, citoyen autant que
67 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
114parti politique au pouvoir ? Sera-ce une sorte de sagesse nouvelle, encore à naître, qui imposerait une harmonie préétablie ent
68 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
115ela dans des conditions de clarté, de sérieux, de sagesse, qu’on ne pouvait espérer naguère, lorsque régnait encore la crainte,
69 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
116ut ce qu’il faut ! », disent-ils d’un air de dure sagesse. Il leur faut cela, sans doute. Mais pour quelles fins avouables ? Ra
70 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
117idental, en contraste avec le monisme des ultimes sagesses orientales. Cette même doctrine, implicitement, confère au monde mani
118 cas de l’Antiquité. Ou bien l’on pose, comme les sagesses d’Orient, l’identité des contraires apparents : tout est dans tout, b
71 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
119es « progressistes » la portaient au crédit de la sagesse insondable du Parti. (Seul le Politburo peut la sonder.) L’hypocrisie
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
120er, par esprit de symétrie, des antithèses qu’une sagesse supérieure saurait conduire à la synthèse. Je vois le danger. Mais il
121éritable : à savoir sa fécondité et sa durée. Une sagesse supérieure et vraiment unitive ne naîtra pas d’aspirations mal inform
122vélation, le but dernier, l’âme, l’initiation, la sagesse, la [p. 26] régénération, la connaissance libérée par l’illumination,
123sommes dans le drame, eux selon la magie. Nulle « sagesse » ne nous innocente ; au contraire, notre foi nous condamne. La cruau
73 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
124 des libertés humaines, nostalgie séculaire de la sagesse antique. Le génie de l’Apôtre est d’avoir résumé les effets de l’Inca
74 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
125ande modération — cette forme occidentale de la « sagesse » — qu’on admire dans les œuvres d’un Vitoria, soumettant la raison d
126 d’instigatrice de conflits. Elle représente la « sagesse » de l’Occident, sagesse aventureuse et dynamique — non pas sereine —
127ts. Elle représente la « sagesse » de l’Occident, sagesse aventureuse et dynamique — non pas sereine — et qui aurait pour symbo
75 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
128aut ce qu’il faut ! » disent-ils d’un air de dure sagesse. Il leur faut cela, sans doute. Mais pour quelles fins avouables ? Ra
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
129croit plus à rien, mime encore ce mouvement de la sagesse mythique, quand il dit pour se rassurer que « l’histoire se répète »,
77 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
130idental, en contraste avec le monisme des ultimes sagesses orientales. Cette même doctrine, implicitement, confère au monde mani
131 cas de l’Antiquité. Ou bien l’on pose, comme les sagesses d’Orient, l’identité des contraires apparents : tout est dans tout, b
78 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
132 puis après ? — nous interrogeons anxieusement la sagesse différente de l’Orient. Aurait-elle réussi dans son domaine — celui q
79 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 12. La quête sans fin
133 le tenaient pour mort et condamné. Et soudain la Sagesse éternelle apparaît, Minerve s’adresse au héros : Fils de Laerte nou
80 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
134’une manière à vrai dire inédite : le suicide par sagesse indurée. Le bon usage de la neutralité Mais l’abus n’enlève pas l’u
81 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
135 que la Démocratie n’est pas le dernier mot de la sagesse politique. Éduquer, c’est conduire hors de… c’est conduire l’enfant o
82 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
136croit plus à rien, mime encore ce mouvement de la sagesse mythique, quand il dit pour se rassurer que « l’histoire se répète »,
83 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
137ons sociales. C’est sur cette énigme que roule la sagesse du monde. Ces nouvelles sont d’assez ancienne date, cependant ce sont
84 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
138 22 selon les jours. Que la schizophrénie est une sagesse. Et que les colonels sont des économistes. Je déplore d’avoir l’air d
85 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
139it preuve d’une égale maturité depuis 150 ans, la sagesse des pères se prolongeant dans celle des fils, et le plébiscite de 185
86 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
140, qui naît de leur violation, mais aussi entre la sagesse et la politique, la grâce et le mérite, la mystique et la morale, la
87 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
141rouchtchev ni Lippmann n’ont parlé de liberté, de sagesse, de sens de la vie. Comme si la richesse était tout. Comme si le vrai
88 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
142ujours plus consciemment, vers la recherche d’une sagesse globale. Voilà pour les trois termes qui forment notre titre. J’en dé
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
143’est l’éternel débat entre la Gnose ardente et la Sagesse modératrice de l’Église, entre l’aventure personnelle et l’orthodoxie
90 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
144, qui naît de leur violation, mais aussi entre la sagesse et la politique, la grâce et le mérite, la mystique et la morale, la
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
145ouciant et railleur, violent — ainsi nous veut la sagesse. Elle est femme… » Que dit Aurore ? « Il n’y a encore d’efficace cont
146 en tant que philosophe, en tant qu’amant de la « Sagesse », qui se croit devenu Don Juan, et qui se définit comme tel ! Les ph
92 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
147rs plus chastes ; lui s’abandonne à la dérive. La sagesse, sans doute, voudrait qu’on les mène ensemble, qu’on fasse converger
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
148du Dr Suzuki en Amérique.) L’Occident découvre la sagesse hindoue, grâce aux présentations quelque peu christianisées qu’en don
149) [p. 224] Pour aimer, il faut être deux, dit la sagesse des nations. Et cela vaut d’abord pour l’amour de soi-même, sans lequ
150doctrines impératives, cependant que les voies de sagesse asiatiques sont seulement proposées, — à quelques-uns. Les recettes d
151ux d’Europe et d’Amérique sérieusement éperdus de sagesse asiatique, me paraît appeler deux remarques, à vrai dire d’inégale im
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
152ce singulière, à la vérité, qu’elle a reçue de la Sagesse éternelle ; mais que la gloire en est empruntée pour l’Asie qui n’a r
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
153vélation, le but dernier, l’âme, l’initiation, la sagesse, la régénération, la connaissance libérée par l’illumination, la patr
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
154x mêmes lois ; si l’individu acquiert prudence et sagesse vivant paisiblement et tranquillement, le genre humain, pareillement,
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
155 L’égoïsme sacré serait donc le dernier mot de la sagesse politique ? Il en est bien ainsi, dès qu’on admet le principe de la s
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
156urope : [p. 85] Aristote, grand sectateur de la sagesse, et avec lui beaucoup d’autres grands hommes qui se sont dédiés à l’é
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
157ardiens du salut des hommes ; c’est le Christ, la sagesse étemelle, qui nous y invite dans ce célèbre passage, Matth. 23, 8-10,
158seul chef, la conduite d’un seul conducteur et la sagesse d’un seul sage. Il interdit, en effet, que quelqu’un au monde se fass
159ies de ma proposition aient été envisagées par la sagesse, la justice et la valeur d’Henri IV de France, dont les qualités supé
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
160nde. Leur esprit paraît dans leurs ouvrages, leur sagesse dans le gouvernement, leur force dans les armes, leur conduite dans l
161des croyances barbares sur lesquelles se fonde la sagesse vulgaire des hommes, et que certains des peuples soumis semblent peu
162ure à toutes les autres, puisqu’elle sait unir la sagesse fondée sur l’autorité à celle qui se fonde sur la raison seule, recou