1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
1n mot, un geste décisif, ou certaine amitié de la saison suffirait à dissiper le charme perfide qui les tourmente. Mais il fau
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
2ne. Sous le fallacieux prétexte d’une flânerie de saison, vous vous attardez aux terrasses des cafés. Peut-être va-t-elle reve
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
3s d’une capitale de mes songes. On exigeait d’une saison de marque de tels soupirs, d’ailleurs invraisemblables, qu’à leurs re
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
4de bonheur et d’insouciance dans le bonheur de la saison. — Au soir, mon père savait tout. Il effleura mon front de ses lèvres
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
5e tel auteur dont nous fîmes notre nourriture une saison de naguère, voilà le rictus de votre bouche, une injure de pythie. Vo
6 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
6d la nuit s’effeuille et se fane prisonnier d’une saison morte au tombeau des fleurs obscures les mains de l’absence se fermen
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
7 [p. 385] Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930) be Peut-être faut-il venir du Japon pour accuei
8 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
8d la nuit s’effeuille et se fane prisonnier d’une saison morte au tombeau des fleurs obscures les mains de l’absence se fermen
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
9de la faisanderie. Les couchers de soleil à cette saison se prolongent jusque vers onze heures, en des jeux infinis sur les va
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
10idable patience sans cesse remise en question, la Saison en enfer est le drame d’une pureté avide, et son destin se joue d’un
11ements. Et c’est lui qui méritera la phrase de la Saison : « Pas de partis de salut violents. » Dès les premiers instants de s
12Weimar avant l’Italie. Et le passage fameux de la Saison : « moi qui me suis dit mage ou ange… » rappelle étrangement ces vers
13’un sobre et méditant regard le mot suprême de la Saison, ce cri sourd du plus lucide héroïsme : « Et allons ! » Goethe seul e
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
14etenue par la publicité autour d’un « succès » de saison. Mais l’insuccès notoire des philosophes auprès du grand public a des
12 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
15l faut prédire à Sara Alelia non pas un succès de saison, mais la carrière plus discrète, plus populaire et plus durable, rése
13 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
16’est pas de ceux dont la carrière s’épuise en une saison, si j’en crois l’amitié, les visages, et les couleurs si pures qu’il
14 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
17ir son grand lyrisme ; Rimbaud enfin, celui de la Saison, étreignant la « réalité rugueuse »… « Et allons !… » — Ils nous dise
15 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
18pliquer pourquoi nous venions dans cette île à la saison où il convient plutôt de la quitter quand on le peut. Si, par cette a
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
19elle des marais, à peu près impraticable en cette saison. Nous suivons des sentiers bordés de tamaris jusqu’aux dunes. Elles n
20se mettre en colère au mois de janvier. C’est une saison abstraite, on n’atteint presque rien. Le soleil froid à travers une b
21utôt de nos bains, les premiers vrais bains de la saison, à la Grande Conche. Une plage immense, en arc de cercle, au pied des
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
22âques. » Je leur réponds : « Que voulez-vous, les saisons ne sont plus ce qu’elles étaient », — pour montrer que je sais vivre…
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
23âques. » Je leur réponds : « Que voulez-vous, les saisons ne sont plus ce qu’elles étaient »,— pour montrer que je sais vivre…
19 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
24pliquer pourquoi nous venions dans cette île à la saison où il convient plutôt de la quitter quand on le peut. Si par cette au
25se mettre en colère au mois de janvier. C’est une saison abstraite, on n’atteint presque rien. Le soleil froid à travers une b
20 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
26 pluie fine. Ce n’est pas seulement à cause de la saison qu’il convient de parler de la pluie. C’est à cause d’une profonde af
21 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
27idable patience sans cesse remise en question, la Saison en Enfer est le drame d’une pureté avide, et son destin se joue d’un
28ents. C’est lui qui a su vivre cette maxime de la Saison : « Pas de partis de salut violents ». Dès les premiers instants de s
29Weimar avant l’Italie. Et le passage fameux de la Saison : [p. 35] « Moi qui me suis dit mage ou ange… » ne rappelle-t-il pas
30un sombre et méditant regard le mot suprême de la Saison, ce cri sourd du plus lucide héroïsme : « Et allons ! » Goethe seul e
22 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
31iques ou de ces moiteurs dissolvantes. Les quatre saisons bien distinctes s’y succèdent dans un ordre classique. Noël tombe en
23 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
32ns toute l’Amérique, inaugurant officiellement la saison de Noël. Nous sommes le 13 et les rayons de jouets sont déjà presque
24 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
33 pluie fine. Ce n’est pas seulement à cause de la saison qu’il convient de parler de la pluie. C’est à cause d’une profonde af
25 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
34ropéens. C’est pourquoi l’événement mondain de la saison, c’est l’Exposition agricole, où l’on peut voir les taureaux de conco
35font la norme. C’est pourquoi le renversement des saisons paraît si confondant dès que nous dépassons le Tropique du Capricorne
26 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
36iques ou de ces moiteurs dissolvantes. Les quatre saisons bien distinctes s’y succèdent dans un ordre classique. Noël tombe en
27 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
37n. Et de faire connaissance avec les heures et la saison de mon quartier, Beekman section, aussi célèbre par ses crimes que pa
28 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
38géliste qui maudit nos vices… 15 décembre 1949 Saison de Noël à New York. — Le 1er décembre au matin, la ruée vers les maga
39érique, inaugurant officiellement le Yuletide, la saison de Noël. Nous sommes le 15 et les rayons de jouets sont déjà presque
29 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
40 coup d’épée, ramassa le prix pour la durée de la saison. (Tous les joueurs perdent.) Ce coup d’épée a fondé le monde moderne.
30 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
41érique, inaugurant officiellement le Yuletide, la saison de Noël. Nous sommes le 15 et les rayons de jouets sont déjà presque
31 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
42ible, d’où pend un ruban large à la couleur de la saison ou de la fête liturgique. Plus haut, l’église collégiale hollandaise,
32 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
43 coup d’épée, ramassa le prix pour la durée de la saison. (Tous les joueurs perdent.) Ce coup d’épée a fondé le monde moderne.
33 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
44 raison. Depuis qu’il court ainsi, mesuré par les saisons régulières, le temps nous endort bien plutôt qu’il ne nous avertit de
34 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
45 n’en pas douter celui du best-seller. Prenons la saison 1944-1945. Trois livres se sont disputés la première place (c’est-à-d
46respondre aux [p. 83] prévisions de vente pour la saison à venir. On prendra le suivant, bien entendu, si le sujet en paraît o
47ible, d’où pend un ruban large à la couleur de la saison ou de la fête liturgique. Plus haut, l’église collégiale hollandaise,
35 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
48de se libérer de ces lois, on espère bien que les saisons, le soleil et la pluie, les puissances fécondantes, vont continuer à
49é de réaliser ses rêves, de voler, d’échapper aux saisons (le Paradis conçu comme Printemps perpétuel), de dominer son corps, d
36 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
50 programmes de tous les Festivals membres pour la saison suivante. Premier témoignage tangible d’un esprit de collaboration su
51re informés mutuellement de leurs projets pour la saison 1956, huit des festivals membres ont déjà conclu sur place, lors de l
37 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
52ollars pour une soirée et trente soirées dans une saison, tandis qu’un adroit pousseur de ballon, sollicité par un club rival,
38 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
53000 exemplaires, en trois langues, de sa brochure Saison 1956. Notre service de presse APEA a fait paraître 170 articles sur l
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
54icité. S’il pouvait se répéter, revenir comme les saisons, il n’appartiendrait pas à l’Histoire, mais au Mythe. De même l’indiv
55es, ressenti [p. 130] comme semblable à celui des saisons, de la végétation ou des étoiles. Et peut-être faut-il rattacher à ce
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
56e libérer de ces « lois », on espère bien que les saisons, le soleil et la pluie, les puissances fécondantes, vont continuer à
57é de réaliser ses rêves, de voler, d’échapper aux saisons (le Paradis conçu comme Printemps perpétuel), de dominer son corps, d
41 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
58icité. S’il pouvait se répéter, revenir comme les saisons, il n’appartiendrait pas à l’Histoire, mais au Mythe. De même l’indiv
59nes [p. 407] ressenti comme semblable à celui des saisons, de la végétation ou des étoiles. Et peut-être faut-il rattacher à ce
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
60ue les Européens, c’est encore dans la nature des saisons qu’il faut chercher la principale cause. En Asie, loin d’éprouver de
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
61a variété, le coin de terre, la vigne, le cru, la saison, autant de concepts qui poussent comme des champignons de choix à l’o
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
62 héros quittant l’Europe et qui s’en remémore les saisons et les sites : Et je me souviendrai de ce lieu où l’hiver Demeure au
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
63âle. À cette vie musicale intense durant toute la saison d’hiver, s’ajoutent en été des festivals locaux ou régionaux chaque a
46 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
64 et d’une autorité heureuse : « Sur trois grandes saisons m’établissant avec honneur, j’augure bien du sol où j’ai fondé ma loi
47 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
65un jour d’exister pour disparaître après quelques saisons, faute des subventions escomptées… ou d’avoir trouvé leur formule. Qu
66lets, d’opéras de tous les siècles qui, durant la saison prochaine, animeront l’Europe pour la joie de centaines de milliers d
67s les ressources dont elle dispose pour sa propre saison d’hiver, est tout à fait différent, mais beaucoup plus rare.) La mult
48 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
68té et d’une autorité heureuse : Sur trois grandes saisons m’établissant avec honneur, j’augure bien du sol où j’ai fondé ma loi
49 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Nouveau départ (printemps 1974)
69la Campagne d’éducation civique européenne, et de Saison, publication annuelle de l’Association européenne des festivals de mu
70îtra désormais quatre fois par an : un numéro par saison. Il comportera chaque année : — un (ou deux) numéro consacré à l’Euro
50 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
71s totalitaires allaient gagner, au moins pour une saison tragique, et elle tentait de formuler les motifs de son refus, face à
51 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
72ir son grand lyrisme ; Rimbaud enfin, celui de la Saison, étreignant la « réalité rugueuse »… « Et allons !… » — Ils nous dise
52 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
73medi. Ce n’est pas encore le printemps, mais la saison s’émeut obscurément. Un vent doux, venu de la mer, remontait les aven
74tin. José Bergamin assure que le printemps est la saison du Diable. Mais j’aurai terminé dans peu. 23 mars Une lettre du p
53 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
75d’un serment de plus : ce sera le troisième de la saison ! Serment Nous jurons que, par tous les moyens en notre pouvoir et p