1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
1ne longue aventure sérieuse et incertaine, un peu sale et un peu divine, baignée d’une très vague angoisse que l’on fuyait a
2 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
2 de notre pays ?… Non, non, jamais ! » La rue est sale à cause de la fonte de la neige (une boue ocre, épaisse, on envie les
3 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
3e. Mais pourquoi détourner la tête vers la vitre sale, retenir des larmes ? Un soudain excès de l’amour s’est libéré dans t
4 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
4ambes nues sous la pluie. L’herbe était pleine de sales limaces et de petits escargots, et les framboises humides avaient un
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
5s foyers, et qui les détruit. Je vois ces enfants sales abandonnés par leurs parents aux hasards de la rue, qui valent bien c
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
6teur des murs n’évoque plus les parois d’un puits sale, mais plutôt une falaise élevée… Où donc ? Je me souviens de hauts ro
7lente, par leurs parfums et leurs odeurs de bêtes sales, tantôt ils me tentaient par cela même, par leur faiblesse offerte au
7 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
8rs amis. Ils rentrent en disant que la France est sale et en désordre, que tout y est cher pour eux et que les WC sont au mi
8 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
9 [p. 171] New York, 2 septembre 1942 Quoi de plus sale qu’une ville dont la foule transpire ? Il faut être fou pour rentrer…
9 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
10eaucoup de barbes longues et bouclées. La rue est sale. Suis-je en Russie ? Non, il y a trop d’autos. Robert revient et nous
11s hauts qu’eux et des tourbillons fous de papiers sales, pour s’ouvrir enfin toute béante sur les fumées de l’East River, au
10 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
12s hauts qu’eux et des tourbillons fous de papiers sales, pour s’ouvrir enfin toute béante sur les fumées de l’East River, au
13eaucoup de barbes longues et bouclées. La rue est sale. Suis-je en Russie? Non, il y a trop d’autos. Robert revient et nous
11 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
14romène-t-il depuis quelques instants dans un ciel sale. Qui sortirait pour voir ? Seul, d’ici, je m’étonne : ce monde peut s
12 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
15la terre sur les doigts, s’ils disent que je suis sale, je l’ai sec. Je me lave. Avec la terre je me lave… C’est le contrair
13 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
16rs amis. Ils rentrent en disant que la France est sale et en désordre, que tout y est cher pour eux, et que les w.-c. sont a
14 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
17s hauts qu’eux et des tourbillons fous de papiers sales, pour s’ouvrir enfin toute béante sur les fumées de l’East River, au
15 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
18non-intégrée donc impure, non propre au moi, donc sale. Ils en font une force mauvaise, obscure et menaçante, aliénée de la
16 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
19ergie du charbon, n’a pas seulement créé le décor sale et sans âme des faubourgs de nos capitales, elle a créé le prolétaria
17 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
20corps baptisé par un atomiste américain « le plus sale de tous ceux que l’homme a jamais fabriqués » ? La « propreté » des r