1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1 la vie publique arrivisme, et séduction dans les salons. [p. 25] Constater une faiblesse, c’est toujours un peu en prendre s
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
2oile à la boutonnière, le marquis pénétra dans le salon de la duchesse, lui baisa la main et l’abattit d’un coup de revolver.
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
3rveilleux sujet de conversation, au café. Dans un salon, par contre, c’est d’un ridicule écrasant : mais rien n’est plus faci
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
4 d’une jeunesse. À cet égard particulièrement, ce salon fut une réussite. La curiosité d’abord un peu sceptique de certains c
5aractères confessionnels. Espérons qu’un prochain salon, organisé s’il le faut dans de plus vastes locaux, pourra donner accè
6de style ? — On s’y serait attendu. Une visite au salon de la rue de Vaugirard nous invite à renoncer à ces clichés. Pas de t
7e dans tout ceci. Eussent-ils posé, à propos d’un salon d’art catholique, la même question, en remplaçant calvinisme par thom
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
8un hall périlleux, pressés, poliment bousculés de salon en salon ; et, plus loin que la rumeur des voix, orchestre du grand m
9érilleux, pressés, poliment bousculés de salon en salon ; et, plus loin que la rumeur des voix, orchestre du grand monde qui
10é des collections de vieux Venise, jusqu’au petit salon où il y a deux Bellini. Et que dire des portraits, des valets immobil
11rs à l’aventure. Bientôt je parviens à un immense salon où beaucoup de gens debout, silencieux, regardent quelque chose qui s
12, veulent rentrer, car elles sont sages. Dans les salons désertés du rez-de-chaussée, elles me désignent un des rêves de mon a
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
13lune avance comme un chat sur le lit conjugal, un salon glacé dont le parquet craque sans que nul pied jamais ne s’y pose, et
7 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
14était ce qu’il y avait de plus subversif dans les salons. « Se nourrir de romans », dans certains milieux, c’était le commence
8 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
15livre a l’aspect d’un chantier, et non point d’un salon littéraire. Il est tout animé de la joie de construire et d’abattre.
9 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
16e. Elle ne juge plus : elle traduit la rumeur des salons, des cafés, des antichambres d’éditeurs. À sa façon, non moins que le
17mmes responsables, non plus comme des amuseurs de salon. Il y aurait quelque chose de nouveau dans les lettres si tous les es
10 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
18là le signe, plus certain que le « bolchevisme de salon », d’un abandon, voire d’un mépris de la culture et de l’esprit qui m
19mme : ou l’esprit pur — comprenez inactif — ou le salon des arts ménagers. Ils ne voient pas que dès l’instant qu’on sépare l
11 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
20’espère que ce récit d’une soirée passée dans son salon pourra faire deviner quelques-unes d’entre elles. La conversation qui
12 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
21initié aux parlottes parisiennes, aux complots de salons, de bureaux ou de cafés, à l’agitation dramatique qui règne depuis qu
13 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
22n un langage « châtié », comme on disait dans les salons, au temps où le seul tribunal était celui du goût (c’est-à-dire des p
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
23er. Seul vestige des splendeurs bourgeoises de ce salon : un lustre formé d’une écaille de tortue polie, agrémenté de porte-b
24 Une salamandre, n’est-ce pas, c’est un meuble de salon, il faut la décorer convenablement et surtout éviter que cela ressemb
15 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
25Nous suivions le groupe qui se dirigeait vers les salons. Et je pensais : il nous faut de ces paraboles pour nous rappeler com
16 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
26nes ! J’ai pleuré toute la nuit, sur un canapé du salon… » — « Madame, dit le médecin, vos enfants savent tout cela. » [p. 1
17 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
27s plus à la situation du Nouveau Testament que le salon d’un petit-bourgeois ne ressemble aux décisions les plus terribles de
18 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
28enfin un langage châtié, comme on disait dans les salons, au temps où le seul tribunal vraiment redouté était celui du goût. (
19 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
29emplaire de Cooper trouvé dans la bibliothèque du salon, une petite carte de visite jaunie porte le nom d’un révérend qui fut
20 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
30 [p. 1] Un salon atomique (26 décembre 1945) m Cette capitale qui ne fait partie d’a
31on ? Je vous avouerai que je m’y réfugie dans les salons. L’Europe avait des salons littéraires. À Washington, ils sont tous p
32e m’y réfugie dans les salons. L’Europe avait des salons littéraires. À Washington, ils sont tous politiques. Celui dont je so
33dés. Je me disais : on discute gentiment dans les salons la possibilité de faire sauter la planète. Les événements qui dépasse
21 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
34heures au ralenti, à travers les hublots du petit salon où siégeaient ces messieurs d’Ellis Island. Ils palpent nos passeport
22 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
35é, ni l’antichambre d’une maison d’édition, ni un salon — rien de tout cela n’existe en Amérique — mais une party. Et cette p
23 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
36parterre de jeunes déesses américaines, danse aux salons et farandoles sur les ponts, et tout le monde saute dans la piscine i
37s de peaux de vache noire et blanche, et dont les salons cuir et bois sont fleuris de branchages mauves largement évasés devan
38yant proposé que je donne une conférence dans les salons du club, le président juge prudent d’y renoncer, un tiers des membres
24 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
39général, quand on se trouve à six ou huit dans un salon. Rentré tôt, mais n’ai rien fait qui vaille de toute la nuit. Voilà q
25 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
40le, je ne mets jamais les pieds dans ce dégoûtant salon ! » Des éclairs illuminent longuement les meubles lourds, une bibliot
26 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
41emplaire de Cooper trouvé dans la bibliothèque du salon, une petite carte de visite jaunie porte le nom d’un révérend qui fut
27 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
42 [p. 51] VIII Un salon atomique Washington, 3 novembre 1945. Cette capitale qui ne fait part
43on ? Je vous avouerai que je m’y réfugie dans les salons. L’Europe avait des salons littéraires. À Washington, ils sont tous p
44e m’y réfugie dans les salons. L’Europe avait des salons littéraires. À Washington, ils sont tous politiques. Celui d’où je so
45dés. Je me disais : on discute gentiment dans les salons la possibilité de faire sauter la planète. Les événements qui passent
28 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
46le, je ne mets jamais les pieds dans ce dégoûtant salon ! » Des éclairs illuminent longuement les meubles lourds, une bibliot
29 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
47le, je ne mets jamais les pieds dans ce dégoûtant salon ! » Des éclairs illuminent longuement les meubles lourds, une bibliot
30 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
48, de Londres, ou de Berlin avant Hitler. Point de salons où l’écrivain se frotte aux gens du monde, et eux à lui ; point de ca
31 1948, Suite neuchâteloise. V
49pour me sentir Européen, nul besoin de quitter ce salon campagnard où je suis revenu m’asseoir : il me suffit de méditer sur
32 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
50stée, de saint François aux Doukhobors. ⁂ Dans le salon d’une vaste résidence, vidé de ses meubles, le mur du fond tendu d’un
51e, et de quelques familiers de sa maison. Dans le salon où je l’attendais, avant le repas, je n’étais pas sans inquiétude. J’
33 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
52pas davantage à celui du Nouveau Testament que le salon du petit bourgeois ou la salle de jeu des enfants aux décisions les p
34 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
53ndant l’existence d’innombrables usines, marques, salons, dividendes et records, donne une telle [p. 14] consistance à l’indus
35 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
54dant, l’existence d’innombrables usines, marques, salons, dividendes et records, donne une telle consistance à l’industrie de
36 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
55pas davantage à celui du Nouveau Testament que le salon du petit bourgeois ou la salle de jeu des enfants aux décisions les p
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
56it carrière sous les auspices de Fontenelle et du salon de la marquise de Lambert, qui lui ouvrirent les portes de l’Académie
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
57te [p. 145] les propos que pouvaient accepter les salons « avancés » de l’époque. En voici deux fragments 134  : … Les hommes
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
58 ses jardins, ses ateliers, ses laboratoires, ses salons. Elle a Venise, elle a Oxford, elle a Séville, elle a Rome, elle a Pa
40 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
59ra Mrs. Edwards, puis Mme José-Maria Sert). Or le salon des Godebski se trouve être le cœur de la vie artistique et littérair
60 le fera fréquenter pendant toute sa jeunesse les salons du meilleur monde de Paris et de Londres, où l’ont introduit le comte
61lic où résident les pouvoirs réels. Il a aussi le salon de Lady Cunard, dont il redevient l’un des habitués, et l’amitié de q
62ticien privé » que nous avons vu débuter dans les salons, parmi les esthètes et les grandes dames. Depuis son arrivée au Mexiq
41 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
63lasse de creative writing. Salle meublée comme un salon. Le professeur (qui est un poète) s’assied sur un canapé, les étudian
42 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les mythes sommeillent… ils vont se réveiller [Entretien] (9-10 février 1963)
64r la soirée chez moi ? » Un feu pétillait dans le salon de Ferney, Denis de Rougemont me racontait l’histoire, et à mon tour
43 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
65t fait un dieu ». Mais ce n’eût été qu’un dieu de salons, un dieu causeur. Jacob Burckhardt à sa manière fut aussi un grand h
44 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
66t fait un dieu ». Mais ce n’eût été qu’un dieu de salons, un dieu causeur. Jacob Burckhardt à sa manière fut aussi un grand h
45 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
67ser sans transition de la prose à la poésie, d’un salon de la Belle Époque éprise d’Art aux bureaux dramatiquement improvisés
68rait et intense à la fois, paraître au seuil d’un salon déserté, passé minuit, combien j’aime cet éclat, d’allégresse solaire
46 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
69ramide du Mont-Blanc, sommet de l’Europe. Dans le salon du rez-de-chaussée, une trentaine de personnes sont assises autour d’
47 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
70, à Lausanne, j’entre à 2 heures du matin dans un salon d’hôtel pour écrire le message final du congrès, à lire le lendemain
48 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
71re, en général, quand on se trouve à huit dans un salon. Rentré tôt, mais n’ai rien fait qui vaille de toute la nuit. Voilà q