1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1n d’abord. Révolution toujours ». « Pour nous, le salut n’est nulle part… » « Je comprends la révolte des autres et quelles p
2ecouant son dégoût, un Montherlant s’abandonne au salut par la violence. Une sensualité moins énervée lui permet de brutalise
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3 décembre 1925, au sortir d’une conférence sur le Salut de l’humanité.)   Ce soir en moi trépigne une rage. Sur quelles épaul
4sque. — Attrape !   Il n’existe pas de théorie du salut. Il n’existe que des systèmes pour faire taire en nous l’appel vertig
5uelques-uns à jouer nos derniers atouts sur notre salut. Nous courons enfin l’Aventure. « Le salut pour nous n’est nulle part
6 notre salut. Nous courons enfin l’Aventure. « Le salut pour nous n’est nulle part 9  ». Ultime affirmation d’une foi que plu
7ates qui ne sont pas devenues chrétiennes. » « Le salut pour nous n’est nulle part. » Nulle part, pensais-je : le salut n’est
8s n’est nulle part. » Nulle part, pensais-je : le salut n’est pas là, ou là, à Rome, à Athènes, à Moscou, dans cette doctrine
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
9 meilleur pour les hommes. » C’est le bonheur, le salut par l’auto. Philosophie réclame. « Ce que j’ai à cœur, aujourd’hui, c
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
10nformés de ce temps s’accordent sur un point : le salut de l’Europe est lié à la naissance d’une nouvelle attitude de l’âme.
5 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
11on ne lui fît un mauvais parti, l’ange trouva son salut dans un subterfuge : il insinua qu’il parlait au nom d’une secte orie
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
12smes contre l’enfer bourgeois, n’a trouvé d’autre salut que l’abandon à quelques obsessions sexuelles. Qui viendra rendre le
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
13rant sur une bibliothèque, je crois y trouver mon salut : « Peter Schlemihl, et vous, A. O. Barnabooth, vous êtes, m’écrié-je
14 Palais par les gardes présentant les armes. À ce salut, les quelques députés bourgeois en redingote ne répondent que du bout
15 dont on vide trois verres d’un trait en guise de salut. C’est alors que se déplient les cartes de « la Hongrie mutilée ». — 
8 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
16ent assez de violence pour nous déchirer jusqu’au salut, et dont la composante réelle tend vers zéro, c’est d’une philosophie
9 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
17 la gloire de ce temps, et, accessoirement, notre salut.   Parmi les traits tout quotidiens de la mentalité germanique, les p
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
18rant sur une bibliothèque, je crois y trouver mon salut : « Peter Schlemihl, et vous, A. O. Barnabooth, vous êtes, m’écrié-je
19 Palais par les gardes présentant les armes. À ce salut, les quelques députés bourgeois en redingote ne répondent que du bout
20 dont on vide trois verres d’un trait en guise de salut. C’est alors que se déplient les cartes de « la Hongrie mutilée ». — 
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
21l’action. Certes, nos prédicateurs affirmaient le salut gratuit par la foi ; mais d’autre part nous prêtions des mains compli
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
22erser nos sagesses. Goethe, prônant dans Faust le salut par l’effort humain au sein d’une nature harmonieuse — et quand bien
13 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
23 et ordre d’attester la scandaleuse doctrine du « salut de grâce et bonté pure », du salut par la foi, par l’abandon aux main
24 doctrine du « salut de grâce et bonté pure », du salut par la foi, par l’abandon aux mains du Dieu Vivant. En face de philos
14 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
25à lui-même un monde qui ne saurait nous offrir de salut, puisqu’il n’est de salut qu’en la foi, qui transcende le monde. Prin
26 saurait nous offrir de salut, puisqu’il n’est de salut qu’en la foi, qui transcende le monde. Principe de l’individualisme a
27ue chose, notre activité, ne vaut rien pour notre salut. Elle se souvient que nous devons travailler à établir le Royaume sur
28urrait nous certifier dans le fond de nos âmes un salut qui se rit des ultimes efforts et des ultimes défaites de notre volon
29 et toute révolution qui prétendrait fonder notre salut sur une organisation terrestre quelle qu’elle soit. Il ne suit pas de
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
30itera la phrase de la Saison : « Pas de partis de salut violents. » Dès les premiers instants de son accession au monde spiri
31es. « Bon esprit, prends garde ! Pas de partis de salut violents. Exerce-toi ». Objurgation que l’on croirait tirée de quelqu
32on, si elle la comble par ailleurs. Ce critère du salut, cette transcendance, en bonne dialectique autoriserait à des [p. 494
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
33 ? Va prendre parti, et agir ?… — Paralysie. — Le salut qu’on lui offre, il faudrait qu’elle le paie du prix de l’âme même. O
34uver le monde » ? Rien. Au sens fort du mot, le « salut » n’est pas à débattre sur le plan de l’humanité, mais entre l’homme,
17 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
35étien, mais ne se confond pas avec l’enjeu de son salut. Tel est le paradoxe, qui remonte au cœur même du christianisme, si l
18 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
36ant de quel prix dérisoire ils ont cru payer leur salut, — telle est la seule tâche véritablement positive que notre effort,
19 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
37et du scandale en tant que tels, l’acceptation du salut impossible, paradoxe dont la formule est le nom même de Jésus-Christ.
38’il accepte ce non, l’affirmation [p. 100] de son salut paraît : il reconnaît la Vie au travers de sa mort. Si, par un souci
39che, mais en même temps, si elle est vraie, notre salut. Et c’est Pascal, traduisant Augustin : « Tu ne Me chercherais pas si
20 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
40ine efficacité ceux pour lesquels il n’est pas de salut hors de cette réalité perpétuellement réparatrice et proprement humai
21 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
41é, ce serait une erreur insondable que de voir le salut de notre époque dans un retour à l’individu. L’individu est l’origine
22 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
42ourra, pour nous, se confondre avec un progrès du salut. Principe d’une politique du pessimisme actif. Une phrase de Kierkeg
23 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
43à lui-même un monde qui ne saurait nous offrir de salut, puisqu’il n’est de salut qu’en la foi, qui transcende le monde. Prin
44 saurait nous offrir de salut, puisqu’il n’est de salut qu’en la foi, qui transcende le monde. Principe de l’individualisme a
45ue chose, notre activité, ne vaut rien pour notre salut. Elle se souvient que nous devons travailler à établir le Royaume sur
46rait nous certifier, dans le fond de nos âmes, un salut qui se joue des ultimes efforts et des ultimes défaites de notre volo
47rines, révolutions qui prétendraient fonder notre salut sur un ordre terrestre. Mais toutes ces négations, nous les déclarero
24 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
48a grâce de son Sauveur, un homme qui sait que son salut ne dépend pas du monde, comment voulez-vous qu’il adopte ces allures
49omme pour qui tout est accompli : le péché, et le salut en Christ. Voilà sa liberté : sa mort est derrière lui. Le problème a
50qu’à la gauche » son sort terrestre. C’est que le salut, pour lui, est lié au succès de son effort. Pas d’ironie possible vis
51c’est de manquer cet acte par lequel je saisis le salut qui m’est promis 22 , salut gagé sur le fait historique de la mort et
52r lequel je saisis le salut qui m’est promis 22 , salut gagé sur le fait historique de la mort et de la résurrection de Jésus
25 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
53étien, mais ne se confond pas avec l’enjeu de son salut. Tel est le paradoxe, qui remonte au cœur même du christianisme, si l
26 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
54, économique, éthique — fondée sur la croyance au salut de l’homme par les seules forces humaines. Croyance qui s’oppose rigo
55anisme, si celui-ci est avant tout la croyance au salut de l’homme par la seule force de Dieu, — par la foi. Dans les deux ca
56Dans les deux cas, marquons-le bien, il s’agit de salut. Certains humanistes le nieront. Ils me diront que, là où le chrétien
57nt. Ils me diront que, là où le chrétien parle de salut, eux se bornent à revendiquer le bonheur des hommes, la justice. Reco
58adicalement ? C’est en ceci que, pour les uns, le salut est transcendant à l’humanité, pour les autres, immanent. [p. 113] L
27 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
59 ? Va prendre parti, et agir ?… — Paralysie. — Le salut qu’on lui offre il faudrait qu’elle le paie du prix de l’âme même. On
60sauver le monde » ? Rien. Au sens fort du mot, le salut n’est pas à débattre sur le plan de l’humanité, mais entre l’homme, e
28 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
61ine efficacité ceux pour lesquels il n’est pas de salut hors de cette réalité perpétuellement réparatrice et proprement humai
29 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
62é, ce serait une erreur insondable que de voir le salut de notre époque dans un retour à l’individu. L’individu est l’origine
30 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
63ive prophétique ou dans la joie de la doctrine du salut. Songez à ces pasteurs qui, chaque printemps, saisissent le premier r
31 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
64s pasteurs prêcher l’équivalent de la doctrine du salut par les œuvres, mais encore on voit ces mêmes pasteurs lire sans sour
65ler la confession de nos églises, qui proclame le salut par la foi seule. Bien plus, quand un théologien fidèle vient rappele
66suffisance morale lui donne le droit de saisir le salut dont les signes sacrés sont le gage ? On est moins exigeant envers so
32 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
67’il faille un incroyant pour nous rappeler que le salut, pour le chrétien, n’est pas dans le Progrès indéfini de notre histoi
68ains ont cessé de croire, dans l’ensemble, que le salut était déjà venu. Ils se sont mis à croire de nouveau que le Messie na
69’humanité sera meilleure, sera plus près de son « salut » dans cent ans qu’elle ne l’est aujourd’hui. Mais que dis-je, cent a
70 trouve malgré tout ces chiffres consolants. » Au salut par l’éternité, voici donc opposée une notion beaucoup plus scientifi
71up plus conforme aux exigences de l’Histoire : le salut par la sempiternité. Mais n’est-ce point là ce que toute la Bible nou
33 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
72, à travers l’humanité, les ondes radioactives du Salut. 20  » L’étudiant qui lisait referma brusquement le gros volume et s’
73ien comprendre à rien. Ces “ondes radioactives du Salut”, cela s’appelle, en bonne scolastique, la grâce infuse ! et si toute
74 et la Communion dans la foi, tout est fait, — le salut est donné. Mais nous avons alors à dire et à prêcher ce que sont ce B
34 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
75a formule fédéraliste. — Inutile d’ajouter que le salut temporel de l’Europe dépend de sa faculté d’opérer de telles distinct
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
76ans grandeur à ses racines. Notre seule chance de salut, à nous autres nations libérales, est dans la création d’une communau
36 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
77enant de le décrire et non plus de le conduire au salut. Nous tenons ici la première supposition impliquée par la maxime bour
37 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
78 à la France actuelle : non pas seulement pour le salut de l’Occident, ou comme disent les marxistes, pour que l’histoire dur
79ce n’est pas cela qui nous importe — mais pour le salut de la pensée et pour que l’homme reste humain, ou le devienne. Certes
80ncarnation de l’esprit, une nouvelle puissance de salut. C’est l’acte. Car l’acte est adhésion à l’instant éternel ; un insta
38 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
81ans grandeur à ses racines. Notre seule chance de salut, à nous autres nations libérales, est dans la création d’une communau
39 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
82s’oppose en réalité, [p. 9] c’est une doctrine du salut par la foi au sein d’une Église obéissant à la Révélation, et une doc
83ise obéissant à la Révélation, et une doctrine du salut par l’Église, par une Église qui prend barre sur l’Écriture. Précison
84e chose nécessaire, de cette foi au seul moyen de salut qui ait été donné aux hommes. Il en va de même du purgatoire, de l’an
40 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
85rtains maîtres-mots : esprit, nation, révolution, salut…) Et, comme pour protéger ces conventions précaires, on les rend auss
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
86bande de petits garçons. Il n’a pas répondu à mon salut. 11 décembre 1933 À la cuisine. — Les jours où il n’est plus possi
87écrit ce Journal ! Mais nous, nous chercherons le salut de la pensée ailleurs que dans la fuite devant ce qui la met en quest
42 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
88 le pouvoir qu’aurait l’homme de contribuer à son salut par ses efforts et ses œuvres morales. Que trouveront-ils dès lors da
89cure. Il y a une double prédestination : l’une au salut, l’autre à la damnation. Être damné, ne serait-ce pas justement être
90Érasme n’y changeront rien : « Travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, puisque c’est Dieu qui produit en [p. 23
91un faible libre arbitre » 71 , dans les choses du salut. Mais que le Christ ait dû mourir, — cet acte extrême, — pour nous sa
92es où voulait se complaire Érasme. Le problème du salut est un problème de vie ou de mort. Or, il est seul en cause pour le t
93eulement qu’elle puisse suffire à nous obtenir le salut, étant elle-même soumise au mal. Tout le reste est psychologie, litté
43 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
94ques incommensurables… On chercha au contraire le salut dans le protectionnisme municipal (et en même temps social). Beaucoup
44 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
95, non d’une Histoire hypothétique, que se joue le salut de ton être. Alors il n’y a plus de prétextes. Ou bien tu crois, ou b
45 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
96Si l’on veut m’engager au nom du Christ, mon seul salut, j’ai même le devoir d’y regarder à deux fois avant de donner mon adh
46 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
97et sotériologie (lois de l’hygiène et doctrine du salut). À vues humaines, la guérison de nos passions viendra de l’État, ce
98inisent le Désir. Toutes cherchent un appui et un salut dans le Désir, qui devient aussitôt, et par là même, le pire ennemi d
99aimé le premier, et qui s’est approché de lui. Le salut n’est plus au-delà, toujours plus haut, dans l’ascension interminable
100la fonction originelle du Démiurge, et puisque le salut est justement d’échapper à sa loi démoniaque. 104 Faut-il voir à la
101 se manifeste — ne trouve son au-delà réel et son salut que par cette action d’obéissance qui est la vie de fidélité. Vivre a
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
102créé qui appartient à la Nuit, ne peut trouver de salut qu’en cessant d’être, en se « perdant » au sein de la divinité. Mais
103e. Comment l’aimer vraiment, tel qu’il était ? Le salut n’étant qu’au-delà, l’homme religieux se détournait des créatures ign
104eux dès cette vie pour le croyant que « saisit le salut ». 4. Orient et Occident Est-il possible de définir l’Orient et l’O
105nts non encore « consolés » : il avait droit au « salut » des croyants, c’est-à-dire à trois « révérences ». On a vu le rôle
106ion) et qui accueille l’hommage de son âme par un salut et un baiser. L’enfer étant la prison de la matière, Lucifer, l’ange
107ur vrai ? Un seul baiser, un seul regard, un seul salut. [p. 98] Jaufré Rudel, au terme d’un amour conçu pour une femme qu’i
108 dès qu’il en a reçu un seul baiser de paix et le salut. Il s’agit d’une légende, mais tirée des poèmes qui chantent bel et b
109personnages historiques… e) La salutation est le salut que l’initié voulait donner au Sage, mais que celui-ci, prévenant, do
110nfin de Pétrarque. Tous ces poètes attachent au « salut » de la Dame une importance apparemment démesurée, mais qui s’expliqu
111rt bien si l’on prend garde au sens liturgique du salut. f) Les mystiques arabes insistent sur la nécessité de garder le sec
112ps — cette part du Diable — ne saurait engager le salut de son âme : « Point de péché au-dessous du nombril ! » précise un év
113 mère, sœur, épouse, fille… elle est le chemin du salut » 70 . Ainsi le tantrisme apporte cette nouveauté qui consiste à « ex
114e Dieu mais à la nuit de la passion, non point au salut de la personne mais bien à sa dissolution. Tout le passage cité trahi
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
115». Le « dard d’amour » qui blesse sans tuer. Le « salut » de l’amour. La passion qui « isole » du monde et des êtres. La pass
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
116eil de celui qu’elle salue [auquel elle donne son salut] et, s’il n’est déjà de notre foi, l’y amène. Faut-il penser que Dan
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
117et sotériologie (lois de l’hygiène et doctrine du salut). À vues humaines, la guérison de nos passions viendra de l’État, ce
118inisent le Désir. Toutes cherchent un appui et un salut dans le Désir, qui devient aussitôt, et par là même, le pire ennemi d
119aimé le premier, et qui s’est approché de lui. Le salut n’est plus au-delà, toujours plus haut dans [p. 338] l’ascension inte
120la fonction originelle du Démiurge, et puisque le salut est justement d’échapper à sa loi démoniaque 207 . Faut-il voir à la
121se manifeste — ne trouve son au-delà réel, et son salut, que par cette action d’obéissance qui est la vie de fidélité. Vivre
51 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
122ciens des cinq cantons catholiques cherchent leur salut dans des soutiens extérieurs, et les publicistes jésuites, pour la pl
52 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
123n par volonté mais par crainte, pour assurer le « salut » de nos libertés… Ils ont écrit et dit tout cela, avant les autres,
53 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
124données concrètes du christianisme : le péché, le salut, le drame de la révolte et de l’amour. Mais elle spécule volontiers s
54 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
125de dans le spiritualisme, alors que je ne vois de salut pour l’esprit que dans la présence effective de la pensée et de la fo
55 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
126-à-dire d’union des nations, et la croix signe de salut. Gardienne des cols par où s’échangent les richesses, gardienne de l’
56 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
127l’Antéchrist. Car il n’a pas de pouvoir sur notre salut éternel. Le véritable Antéchrist ne se révélera qu’à la fin des temps
57 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
128une société secrète. On veut amener Wilhelm à son salut, par les voies plus ou moins maçonniques d’une secte rosi-crucienne.
129négligeant les forces de l’âme, nous cherchons le salut dans la fuite. L’assurance-vie remplace parmi nous l’éducation du cœu
58 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
130t le « scandale » de la double prédestination, au salut ou à la damnation, se reproduit dans l’ordre naturel chaque fois que
59 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
131ais d’annoncer l’Évangile, la bonne nouvelle du « salut de grâce et bonté pure » comme on disait au xvie siècle. Et c’est no
60 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
132re cette maxime de la Saison : « Pas de partis de salut violents ». Dès les premiers instants de son accession au monde spiri
133es. « Mon esprit, prends garde ! Pas de partis de salut violents. Exerce-toi. » Objurgation que l’on croirait tirée de quelqu
134on, si elle la comble par ailleurs. Ce critère du salut, cette transcendance, en bonne dialectique autoriserait à des jugemen
61 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
135, et c’est là leur action, leur prophétie et leur salut. Cependant que les hommes les frappent sur la bouche. Kierkegaard fut
62 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
136 le pouvoir qu’aurait l’homme de contribuer à son salut par ses efforts et ses œuvres morales. Que trouveront-ils dès lors da
137toi ? Il est une double prédestination : l’une au salut, l’autre à la damnation. Être damné, ne serait-ce pas justement être
138Érasme n’y changeront rien : « Travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, puisque c’est Dieu qui produit en vous l
139 un faible libre arbitre 66  » dans les choses du salut. Mais que le Christ ait dû mourir pour nous sauver — et la mort est u
140es où voulait se complaire Érasme. Le problème du salut est un problème de vie ou de mort. Or ce problème est seul en cause p
141eulement qu’elle puisse suffire à nous obtenir le salut, étant elle-même soumise au mal. Tout le reste est psychologie, litté
63 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
142rtains maîtres-mots : esprit, nation, révolution, salut…) Et, comme pour protéger ces conventions précaires, on les rend auss
64 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
143’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut » dit saint Paul. IV Répercussions collectives du romantisme anti-p
65 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
144ut d’un coup cette confiance envahissante dans le salut du monde malgré tout, cette beauté sensible au-dessus de toutes chose
145mps, dans l’enthousiasme déchirant les voiles, du salut qui nous est promis ! 21 mai 1939 Promenade au Bois avec Victoria O
66 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
146nflit sur une définition métaphysique : filioque, salut par la foi, grâce suffisante… Fin mars 1940 Au mois d’août de l’anné
67 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
147anisation romaine, considérée comme nécessaire au salut. Mais je rappellerai les critiques que Karl Barth adressait à l’ortho
68 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
148ance et au bonheur, tandis que le second croit au salut. L’agent. Là encore, je ne vois pas d’opposition, ni de difficulté s
149e le public que le vrai bonheur se trouve dans le salut. Le tour serait joué. X. Mais ceux qui vous croiraient seraient peut
150. Cet homme-là ne croyait pas au bonheur, mais au salut. Il ne croyait pas à la masse, mais au courage personnel, et il ne cr
69 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
151de païen ne conçoit pas de pardon par amour et de salut gratuit, et c’est pourquoi les châtiments qu’infligent les dieux revê
152royant pas à la résurrection, ni au pardon, ni au salut que lui vaudrait un instant de pur abandon — payé de sa mort, il est
70 1947, Doctrine fabuleuse. 14. L’eau ou L’esprit de la tempête
153p. 120] le Psalmiste, la douleur l’a noyé, et son salut n’est plus que dans la mort par l’eau. L’amertume acceptée jusqu’à la
71 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
154r avec la ferveur d’une évangéliste de l’Armée du Salut. Trois jours plus tôt, une dame milliardaire me déclarait pathétiquem
72 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
155iversités ; et de le faire non seulement pour son salut, mais pour celui de la paix du monde entier. ⁂ Mesdames et messieurs,
156ental, prônait une Europe neutre et cherchant son salut — mais quel salut ? — « dans son impuissance même »… 1 Tant de disc
157 Europe neutre et cherchant son salut — mais quel salut ? — « dans son impuissance même »… 1 Tant de discours d’un ton pres
73 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
158 tactique à la stratégie générale d’une action de salut public européen. À ce propos, et sans sortir, je crois, du cadre de c
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
159 tactique à la stratégie générale d’une action de salut public européen. La liberté et les droits de l’homme 8. Certains voud
160es gouvernements qui travaillent à cette œuvre de salut public, suprême chance de la paix et gage d’un grand avenir, pour cet
75 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
161 parfois légitimes, qui se révèlent contraires au salut de l’ensemble ? Je veux avoir parlé pour ne rien dire, si quelqu’un n
76 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
162t n’est pas une église, n’est pas une doctrine du salut, comme les partis totalitaires voudraient le devenir à bon marché. L’
77 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
163’éthique, non le religieux ; la justice et non le salut ; ce que l’on vit et comment on juge, non la connaissance pure, ni le
164juger au nom des normes établies. Mais la foi, le salut personnel n’ont rien à voir avec la bienséance, et ne sont pas de l’o
165est usurper la place du Juge, ou mêler vanités et salut. Si Gide a refusé totalement quelque chose, c’est justement le totali
78 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
166 monde né avec cette religion qui fit dépendre le salut de l’homme non point de l’observance des rites collectifs, mais de la
79 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
167e par deux guerres terribles, l’Europe trouve son salut dans une neutralité qui lui permette de se tenir à l’écart des confli
80 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
168 poussait un grand nombre d’esprits à chercher le salut de l’Europe dans sa seule défense militaire, va se trouver rapidement
81 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
169ique des faibles sommes qui devaient assurer leur salut. L’assaut fut décidé après des mois d’attente. Byzance fut mise à sac
82 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
170t-il à l’Europe pour se sauver, pour rejoindre un salut tout proche et comme à portée de main ? Il ne lui manque peut-être qu
171ncrète et raisonnable en faveur de l’union, notre salut prochain. C’est ainsi, j’imagine, que l’on voyait les choses dans les
172mêmes périls, s’ils ne trouvent pas ensemble leur salut. La recherche des origines communes à tous les peuples de l’Europe, n
173n modèle. Mais elle a déclaré que le devoir et le salut des Européens consistait aujourd’hui à édifier des modèles neufs de s
83 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
174t-il à l’Europe pour se sauver, pour rejoindre un salut tout proche et comme à portée de la main ? Il ne lui manque peut-être
175ncrète et raisonnable en faveur de l’union, notre salut prochain. C’est ainsi, j’imagine, que l’on voyait les choses dans les
176mêmes périls, s’ils ne trouvent pas ensemble leur salut. La recherche des origines communes à tous les peuples de l’Europe, n
177n modèle. Mais elle a déclaré que le devoir et le salut des Européens consistaient aujourd’hui à édifier des modèles neufs de
178ique des faibles sommes qui devaient assurer leur salut. L’assaut fut décidé après des mois d’attente. Byzance fut mise à sac
84 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
179 le saut de la foi, ne jette pas l’homme dans son salut vivant ni dans un martyre salutaire, mais dans la catastrophe de la m
180e la Grâce subvienne à sa débilité et qu’ainsi le salut soit donné par Dieu seul, il se jette vers des buts plus prochains et
85 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
181et des nervis fait irruption, Hilaire ne doit son salut qu’à la fuite, Flavien meurt [p. 4] sous les coups de bâton. Au soir,
182 réalité est attestée par Dieu, et qui attend son salut de l’homme sauvé. Il est très important que Kepler ait écrit : « Les
86 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
183s dominantes du savoir pur, de la puissance et du salut) dans le rôle d’un ingénieur créant un pays neuf 36 . Que l’avidité n
184ciale, favorisées par une mystique qui tendait au salut conjoint du cosmos et de l’âme humaine, brusquement changent de signe
185aute, et son bien fait partie de l’effort vers le salut. Cessons donc de projeter le mal qui est en nous sur les choses, mach
87 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
186américain ». Le temps que l’on perd ainsi pour le salut de l’Europe, d’autres le gagnent pour sa ruine. [p. 4] Nécessité d
187fluents l’occasion de réunir leurs forces pour le salut public du Continent ? L’idée de former un groupe d’Amis du Centre est
88 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
188ner toute espèce de Résistance : à bon entendeur, salut ! Et c’est aussi contraindre les PC étrangers, pour lesquels l’excuse
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
189ude la plus dénuée, et là découvre que la voie du salut est de refuser le monde, le corps et la souffrance, pour s’élever ver
190ournant le dos au « monde » décide d’atteindre le salut par tout son moi, mais par son moi seul, détaché, progressivement ill
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
191te, pardon [p. 46] final, béatitude, condition de salut, et salut. Terme ignoré de l’Antiquité comme de l’Orient. Car les Gre
192 [p. 46] final, béatitude, condition de salut, et salut. Terme ignoré de l’Antiquité comme de l’Orient. Car les Grecs n’ont c
193dou mystique, panthéiste, astrologue, n’attend le salut que d’un effort de l’homme sur son esprit. Pour le chrétien, le parad
194s l’apparence, il est constitutif et radical : le salut vient de Dieu à l’homme, il est initié par Dieu seul, et donné par un
195ans cette phrase difficile : « Travaillez à votre salut… puisque c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon
196ons », mais solidaire dans le péché comme dans le salut ; au monde comme n’étant pas du monde ; faible quand il est fort, et
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
197et des nervis fait irruption, Hilaire ne doit son salut qu’à la fuite, Flavien meurt sous les coups [p. 59] de bâton. Au soir
198ouble péril simultané : celui de la fuite vers le salut individuel, et celui de l’abandon au sacré collectif — maladie « grec
199une société humaine, puisqu’ils n’ofïrent d’autre salut que dans la fuite mystique ou l’archaïsme. Les Barbares excités, qui
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
200 le saut de la foi, ne jette pas l’homme dans son salut vivant ni dans un martyre salutaire, mais dans la catastrophe de la m
201e la Grâce subvienne à sa débilité et qu’ainsi le salut soit donné par Dieu seul, il se jette vers des buts plus prochains et
93 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
202ramatique des Prophètes s’ouvre alors le temps du salut : temps de l’attente active, de l’espérance patiente, et de la foi da
203enlisement dans la forme du monde, sans espoir de salut individuel 47 — je pressens qu’ils trahissent un dépit amoureux au m
94 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
204’or comme dans l’aventure d’Ulysse, les motifs du salut et de la volonté de puissance, de l’or mystique et de l’or commercial
205 monde et l’Ithaque de son Odyssée : la patrie du salut, au delà du temps. p. 149 50. Chronique de Juan de Torquemada,
95 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
206 réalité est attestée par Dieu, et qui attend son salut de l’homme sauvé. Il est très important que Kepler ait écrit : « Les
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
207s dominantes du savoir pur, de la puissance et du salut) dans le rôle d’un ingénieur créant un pays neuf 75 . Que l’avidité n
208ciale, favorisées par une mystique qui tendait au salut conjoint du cosmos et de l’âme humaine, brusquement changent de signe
209aute, et son bien fait partie de l’effort vers le salut. Cessons donc de projeter le mal qui est en nous sur les choses, mach
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
210chnique. Le rêve des sages de l’Est conduit-il au salut, à la paix véritable de l’âme ? C’est la question de la preuve qui se
98 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
211ramatique des Prophètes s’ouvre alors le temps du salut : temps de l’attente active, de l’espérance patiente et de la foi dan
212enlisement dans la forme du monde, sans espoir de salut individuel 58 — je pressens qu’ils trahissent un dépit amoureux au m
99 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
213e part, le christianisme dès sa naissance se veut salut pour tous et pour chacun. Son idée de la personne en puissance dans t
100 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
214ystérieux technocrates : nous la voudrons pour le salut de nos libertés, ou d’autres l’imposeront à nos dépens et au prix de
215 à persuader le capital privé et les États que le salut de l’Europe (et de leurs propres affaires) exige une aide puissante e