1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1quel relent de barbarie, un assez malsain goût du sang. Tout cela s’est purifié dans le Chant funèbre. Et une phrase telle q
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
2nêtres s’ouvraient vers le ciel de Florence… « Du sang, de la volupté et de la mort », un titre s’effaçait dans l’ombre. Jou
3 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
3énies dans une sorte de cauchemar de soleil et de sang. On peut penser ce qu’on veut de ce paganisme exalté, tout ivre de la
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
4] Surmontant son dégoût, le père ajoute : « Notre sang sera vainqueur… Qu’ils m’oublient, qu’ils me méprisent ! Je les vois
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
5aqué, d’élégant, de « bien français » ; et le mot sang n’évoque ici qu’une tache de couleur, plus sentimental que cruel. « J
6 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
6ls du Moulin-Rouge avaient peu à peu envahi notre sang. Nos pensées devenaient légères comme des ballons. La rumeur de Vienn
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
7rouges des filles, tout était surprenant, même le sang caillé, le péché et le cœur souillé, tout était étonnement. Il accept
8 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
8le grandit soudain. Ainsi de la rumeur en nous du sang qui court ; ainsi de la respiration. Il n’y a sensation que du discon
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
9ls du Moulin-Rouge avaient peu à peu envahi notre sang. Nos pensées devenaient légères comme des ballons. La rumeur de Vienn
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
10. Il est vrai que voici enfin des Autrichiens pur sang ; moi qui prétendais l’autre jour que les Suisses les avaient tous tu
11Ici, plus qu’ailleurs, l’originalité est signe de sang mêlé. Ici comme ailleurs, il faut être conforme, au moins en apparenc
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
12 baignée de l’air des collines, il semble que mon sang ce soir la comprenne et lui réponde sourdement. La nuit s’ouvre comme
13 part, car l’invention favorise la circulation du sang, amplifie le rythme des marées qui baignent nos membres. J’ai connu p
12 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
14evait, mais redoutait, et qui devient alors notre sang et nos songes. Le sang, les songes, tour à tour, nous poussent vers l
15et qui devient alors notre sang et nos songes. Le sang, les songes, tour à tour, nous poussent vers les êtres et guident not
13 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
16, ni pour celui de demain nous ne verserons notre sang. Il y a une vérité qui domine et condamne tout cela. Entre le communi
14 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
17 péché n’est pas le dérèglement de la chair et du sang, mais le consentement de l’esprit à ce dérèglement 8  ». Et pourtant,
15 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
18de statistique, ou bien des hommes de chair et de sang, reconnaissant leur condition concrète, mais connaissant aussi leur d
16 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
19 péché n’est pas le dérèglement de la chair et du sang, mais le consentement de l’esprit à ce dérèglement. » 31 Et pourtan
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
20, ni pour celui de demain nous ne verserons notre sang. Il y a une vérité qui domine et condamne tout cela. [p. 148] Entre
18 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
21où elle est mal préparée. » 60 C’est dire que le sang versé par les émeutes mesure toujours l’imperfection du travail doctr
19 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
22groupe primitif, la tribu, est lié par le lien du sang, des morts communs, et par celui de la terreur sacrée. C’est autour d
23 la tribu était liée par des liens d’origine — le sang, la famille — la cité est fondée sur l’intérêt commun et les contrats
24e a triomphé de la communauté [p. 199] barbare du sang. Mais plus tard elle a sombré dans l’anarchie. Et à son tour, la Rome
25rche à recréer la communauté primitive, à base de sang et de liens sacrés : c’est une régression vers la barbarie, mais qui
26-à-dire d’une communauté fondée sur le passé : le sang, la race, la tradition, les morts. Voilà pourquoi elle est intolérant
27 ne pourra jamais y entrer — si l’on n’est pas de sang aryen, par exemple — car cette religion n’admet pas que « les choses
28elle demande : quels sont tes morts ? Religion du sang, religion de la terre et des morts, religion sanglante et mortelle, r
29aires, jamais passées, et qui réclament encore du sang, des morts, des cortèges funèbres, des cérémonies d’imprécations, des
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
30de statistique, ou bien des hommes de chair et de sang, reconnaissant leur condition concrète, mais connaissant aussi leur d
21 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
31eule qu’il se révèle, et ce n’est plus la peur du sang qui lui répond, mais la crainte majestueuse, mêlée d’orgueil, de l’es
22 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
32présence de la foule et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde. » Ne vient-il pas d’avouer le dernier
23 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
33 le Fils du Dieu vivant. » Or, ni la chair, ni le sang n’auraient pu lui faire dire cette parole (Matt. 16, 17). C’est Dieu
24 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
34t il arrive que l’on devine l’être de chair et de sang qu’elle déguisait, — le vrai pays. Il suffit d’indiquer pour mémoire 
25 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
35autres des systèmes en réalité nés du corps et du sang de leurs créateurs, cette Histoire qui repousse un Rimbaud parce qu’i
36e — d’une paralysie dont le germe circule dans le sang même des clercs aux mains débiles ! Le signe d’une angoisse devant le
37is, libéraux et fascistes ont tout mis à feu et à sang pour installer sur notre terre le règne du « confort moderne ». Peut-
26 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
38cevait mais redoutait, et qui devient alors notre sang et nos songes ! Le sang, les songes, tour à tour nous poussent vers l
39t qui devient alors notre sang et nos songes ! Le sang, les songes, tour à tour nous poussent vers les êtres, et guident not
27 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
40ne le corps à manger sans donner en même temps le sang à boire. Étonnez-vous donc aussi de ce que la Cène sacrée est séparée
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
41u du pavé, charriant des ordures, des papiers, du sang près de la boucherie, du lait verdi. C’est à peine si l’on peut march
42sque humains. Ce matin, j’ai trouvé des traces de sang sur le seuil de la remise. Un beau soleil luit sur ce lendemain de ba
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
43sque humains. Ce matin, j’ai trouvé des traces de sang sur le seuil de la remise. Un beau soleil luit sur ce lendemain de ba
30 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
44ue, et, avec eux et les princes, écrasent dans le sang les révoltes du prolétariat. Celui-ci, de son côté, trouve un nouvel
31 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
45force » et de drapeaux qu’il faut teindre dans le sang des juifs. Fin de novembre 1935 Huit semaines de séjour, quatre d’e
46 les morts », c’est à peu près le Blut und Boden (sang et sol) des nazis. Comme il aime Barrès, cela le rassure. C’est une v
47une mère russe. (Tout métis a la trahison dans le sang.) On voit un vieux pasteur qui a la faiblesse de prier pour les ennem
32 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
48é de l’instruction de la province. Sujet : “Notre sang, notre conception du monde.” Il débuta en rappelant les présuppositio
33 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
49— Contraintes sociales. Les questions de rang, de sang, d’intérêts familiaux, et même d’argent, sont en train de passer au s
50déal racial). Ces femmes doivent être blondes, de sang aryen, et mesurer au moins 1 m. 73. Ainsi le « type de femme » se tro
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
51ruption dans le dortoir. Ils voient des traces de sang sur la fleur de blé. La preuve de l’adultère est ainsi faite. Iseut s
52er dans l’ivresse de son « déduit ». Pourtant, le sang de sa blessure le trahit. C’est la « marque rouge » qui met le roi su
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
53ent, devait sentir en lui s’exalter la révolte du sang barbare. Il était prêt à accueillir, sous le couvert de formes cathol
54ème gorgée parce que, du flanc de Jésus, coula du sang et de l’eau. Voilà la sanctification de la vie poussée à ses extrêmes
55rde notre doigt que nous avons déjà teint dans le sang des amants. » De plus, les indiscrets sont soupçonnés d’intentions ma
56boles jusqu’à faire du Graal le vase qui reçut le sang du Christ, et de la Table ronde une sorte d’autel pour la Sainte Cène
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
57 du baume salutaire qui chassera le poison de son sang. C’est le type même du départ mystique, de l’abandon à l’aventure sur
58de la première révélation, qui parfois embrase le sang, il enfreint la règle des « purs ». Le baiser symbolique, il le ravit
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
59t ! « Ce n’est point une nécessité qu’il y ait du sang et des morts dans une tragédie, ajoute Racine, il suffit que l’action
60it maintenant, c’est une nécessité qu’il y ait du sang et des morts dans une tragédie, si elle a pour sujet l’amour-passion.
61dans mon flanc Ont allumé le feu fatal à tout mon sang. (II, 3.) [p. 224] Et voici la servante Œnone qui tient à Phèdre l
62int », disait la rhétorique. Un peu plus tard, le sang coulera sous la Terreur ; mais nous n’en sommes encore qu’à la « guer
63commande d’avoir du plaisir et qui nous envoie le sang au cerveau. » Voilà donc le jugement obscurci, et qui se met à « cris
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
64 minutieux de la guerre s’oppose aux violences du sang féodal comme le culte de la chasteté, chez les troubadours, s’oppose
65ice où se jouent les tournois. Là, les fureurs du sang se donnent libre cours mais sous l’égide et dans les cadres symboliqu
66emet parfois, après le combat, tout maculé de son sang. (Ainsi fait Lancelot dans les romans de la Table Ronde.) « L’atmosph
67s Villes détruites, et tout le pays fut inondé de sang… L’Italie apprit aussi une nouvelle mais sanglante méthode de faire l
68 Espagnols « chez lesquels peut-être un apport de sang non occidental, ou peut-être l’habitude des spectacles de l’Inquisiti
69 vraie passion de l’homme du moyen âge. Gloire du sang ! Mais le xviiie siècle considéra comme une réussite glorieuse d’avo
70qu’en contrebande. La guerre s’embourgeoisait. Le sang se commercialisait. Le type du militaire apparaissait déjà comme une
71combattants. Il ne s’agissait plus de violence du sang, mais de brutalité quantitative, de masses lancées les unes contre le
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
72Contraintes sociales. — Les questions de rang, de sang, d’intérêts familiaux et même d’argent, sont en train de passer au se
73éal racial). Ces femmes devaient être blondes, de sang aryen, et mesurer au moins 1 m 73. Ainsi le « type de femme » se trou
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
74 charité franciscaine obtint sans faire couler le sang la résorption de l’hérésie en Italie, alors que la brutalité des clér
41 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
75derrière soi et qui ne peut plus être changé : le sang, la race, la tradition, les morts, tout ce qui impose un destin sans
76 ne pourra jamais y entrer — si l’on n’est pas de sang aryen, par exemple. Car cette religion n’admet pas que « les choses v
77nt : quels sont tes morts ? Religion du sol et du sang, religion sanglante et mortelle, religion des choses vieilles, mortes
78s, jamais « passées », et qui réclament encore du sang, des morts, des cortèges funèbres, des cérémonies d’imprécation, des
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
79groupe primitif, la tribu, est lié par le lien du sang, des morts communs, et par celui de la terreur sacrée. C’est autour d
80 la tribu était liée par des liens d’origine — le sang, la famille — la cité est fondée sur l’intérêt commun et les contrats
81vidualiste a triomphé de la communauté barbare du sang. Mais plus tard elle a sombré dans l’anarchie. Et à son tour, la Rome
82rche à recréer la communauté primitive, à base de sang et de liens sacrés : c’est une régression vers la barbarie, mais qui
83-à-dire d’une communauté fondée sur le passé : le sang, la race, la tradition, les morts. Voilà pourquoi elle est intolérant
84 ne pourra jamais y entrer — si l’on n’est pas de sang aryen, par exemple — car cette religion n’admet pas que « les choses
85elle demande : quels sont tes morts ? Religion du sang, religion de la terre et des morts, religion sanglante et mortelle, r
86aires, jamais passées, et qui réclament encore du sang, des morts, des cortèges funèbres, des cérémonies d’imprécations, des
87 exalte ici, chez nous, la vertu régénératrice du sang et le culte des morts sacrés, même s’il s’agit, comme c’est le cas, d
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
88qui étaient partiels. La discipline d’État, ou le sang, ou la Classe, ce sont certes des réalités. Mais des réalités partiel
89 Maintenant, la preuve est faite, attestée par le sang, que la solution suisse et [p. 99] fédérale est seule capable de fond
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
90roit de le défendre jusqu’à la dernière goutte du sang des citoyens. Assurer, les armes à la main, l’intégrité du sol de la
45 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
91qui étaient partiels. La discipline d’État, ou le sang, ou la classe, ce sont certes des réalités. Mais des réalités partiel
92 Maintenant, la preuve est faite, attestée par le sang, que la solution suisse et fédérale est seule capable de fonder la pa
46 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
93 doute naturel, à confesser ce que la chair ni le sang par eux-mêmes ne sauraient confesser. Alors seulement pourrait se pos
47 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
94e communauté régressive, fondée sur le passé : le sang, la race, la tradition, les morts. Voilà pourquoi elle est intolérant
95 ne pourra jamais y entrer — si l’on n’est pas de sang aryen, par exemple — car cette religion n’admet pas que « les choses
96elle demande : quels sont tes morts ? Religion du sang, religion de la terre et des morts, religion sanglante et mortelle, r
97aires, jamais passées, et qui réclament encore du sang, des morts, des cortèges funèbres, des cérémonies d’imprécations, des
48 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
98fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les deux » (M
99le Pacte entre le Diable et notre humanité. Et ce sang a racheté l’âme du monde, que nous avions vendue pour un peu de plais
100t plus ce qui parle à travers nous, tandis que le sang court plus vite, et que les yeux brillent et deviennent fixes, et que
101à toi dans mon agonie, j’ai versé telle goutte de sang pour toi. » Mais l’idée du divin dans un être, source et objet de tou
102anger et de respirer, et il est nécessaire que le sang circule, mais on peut vivre en restant chaste. L’usage du sexe est do
49 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
103e des vertus. Je lui oppose l’Esprit, l’Eau et le Sang, « qui rendent témoignage et les trois sont d’accord » 38 . Je lui op
50 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
104ement à toute religion totalitaire, fondée sur le sang, la race, la tradition, les morts. La religion totalitaire n’admet pa
105e demande « Quels sont tes morts ? ». Religion du sang, de la terre et des morts, religion sanglante et mortelle, religion d
51 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
106anger et de respirer, et il est nécessaire que le sang circule, mais on peut vivre en restant chaste. L’usage du sexe est do
52 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
107t plus ce qui parle à travers vous, tandis que le sang court plus vite, que les yeux brillent et deviennent fixes, et que le
53 1944, Les Personnes du drame. Introduction
108ée du nom de Christ. Mais ce que « la chair ni le sang », ni la raison qui entend les dominer, ne pouvaient croire et contem
109 fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair ni le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux. »
54 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
110édocle et Nietzsche, ont refusé de signer de leur sang le pacte qui lie le penseur à Méphisto ou à l’Esprit : expérimentateu
55 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
111 doute naturel, à confesser ce que la chair ni le sang par eux-mêmes ne sauraient confesser. Alors seulement pourrait se pos
56 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
112 Maintenant, la preuve est faite, attestée par le sang, que la solution suisse et fédérale est seule capable de fonder la pa
113it faire la guerre en Italie pour le plaisir d’un sang violent, et quand les lansquenets trichaient au jeu mortel, quand les
57 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
114us du cinquantième étage, comme un cerveau que le sang n’irrigue plus, vers le haut vous perdez votre vie ! Je prophétise vo
58 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
115e maison », résidence de style colonial en brique sang de bœuf, ornée de hautes colonnes blanches et d’un fronton triangulai
59 1946, Journal des deux Mondes. 14. Intermède. Mémoire de l’Europe
116… (Quand ta force devient visible, c’est comme le sang, c’est que tu es blessé, ta vie s’en va.) La force était mémoire et a
60 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
117t la vie même, toujours fluente et circulante, le sang, les sèves ! Quant à l’évaporation atomique, eh bien, n’est-ce pas le
61 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
118rne, et basées non plus [p. 628] sur le sacré, le sang et les morts, mais sur l’intérêt commun et les contrats. Tous les mem
119vidualiste a triomphé de la communauté barbare du sang. Mais plus tard elle a sombré dans l’anarchie. Rome a triomphé de l’a
62 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
120une doctrine de conquête, ou dans une religion du sang. Le danger allemand aujourd’hui, c’est qu’il ne crée au centre de l’E
63 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
121t la vie même, toujours fluente et circulante, le sang, les sèves ! Quant à l’évaporation atomique, eh bien, n’est-ce pas le
64 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
122rre et les morts, ou comme chez Rosenberg dans le sang et le sol. Ce qu’il y a de répugnant dans le nationalisme européen, c
65 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
123sortir et ça me travaille, ça me fermente dans le sang. Les humeurs, comme on dit, est-ce qu’on sait seulement ce que c’est,
66 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
124rre et les morts, ou comme chez Rosenberg dans le sang et le sol. Ce qu’il y a de répugnant dans le nationalisme européen, c
67 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
125 quoi commenceront des interrogatoires, prises de sang, enquêtes policières sur vous et vos parrains. Quelques mois plus tar
68 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
126appelons au secours quand l’Europe est à feu et à sang (par notre faute, si je ne me trompe) : il y a trente ans que nous no
69 1948, Suite neuchâteloise. I
127attre avec la vie s’en vont ailleurs brasser leur sang, plutôt que de troubler la pax helvetica, merveille inaperçue du mond
70 1948, Suite neuchâteloise. IV
128ands, et quinze Français. (Du côté de ma mère, du sang prussien, et de nouveau du sang français.) [p. 39] Mon arrière-grand
129té de ma mère, du sang prussien, et de nouveau du sang français.) [p. 39] Mon arrière-grand-père épouse une Française, puis
71 1948, Suite neuchâteloise. V
130i dans ces provinces ne doit rien aux mystères du sang, une idée chimérique ne cessera de me plaire : sur ces lieux où jadis
72 1948, Suite neuchâteloise. VII
131e peut s’y tromper : la brûlure douce au cœur, le sang plus vite, le soulèvement plus ample de la respiration. Tout ce que d
73 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
132e peut s’y tromper : la brûlure douce au cœur, le sang plus vite, le soulèvement plus ample de la respiration. Tout ce que d
74 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
133oi dans mon agonie ; j’ai versé telles gouttes de sang pour toi. » Pour toi, dit bien Pascal, non pour le genre humain en gé
75 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
134des Puissances puisqu’elle était neutre ; mais le sang guerrier de ses fils ne s’était pas apaisé. La Diète fédérale autoris
135 Paris à Bâle », le maréchal répliqua : « Avec le sang que nos hommes ont versé pour la France, on pourrait remplir un canal
136 de l’Europe, tant par les allégeances que par le sang. Quant aux soldats, une fois leur engagement expiré, ils redevenaient
76 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
137nesse sera passé : il me faudra une demoiselle au sang frais pour me rajeunir. » Et Kierkegaard ajoute, en commentant ce réc
77 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
138es villes de la zone Est, bien qu’écrasée dans le sang, marque la fin d’une ère : celle du mythe communiste qui, pendant tre
78 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
139es villes de la zone Est, bien qu’écrasée dans le sang, marque la fin d’une ère : celle du mythe communiste qui, pendant tre
79 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
140e le plus vulnérable : c’était la France, dont le sang coulait en Indochine, et qui allait décider du sort de toute l’Europe
80 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
141rance, tout près de ratifier la CED, mais dont le sang coule en Indochine. La Conférence, proposée par la France, qui hélas
81 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
142mporte quel fidèle endimanché aux martyrs dont le sang fut la semence de l’Église. Le contenu du mythe ne peut être décrit q
143toi dans mon agonie. J’ai versé telles gouttes de sang pour toi », dit au croyant le Jésus de Pascal. La passion ne pouvait
144res révolutions qui ont versé dans son ombre « un sang impur ». L’Église, en effet, se fondait sur la réalité des hommes tra
145 cure des résultats : il trouve sa preuve dans le sang. Mais si, profanant le mythe et ses tabous, nous estimons froidement
82 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
146 mains rouges : Budapest nous le crie de tout son sang versé. Et jurons de refuser, dorénavant, de saluer du nom d’homme un
83 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
147fiées pendant deux mille ans, et cimentées par le sang de millions de soldats. Techniquement, la chose est facile. La machin
84 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
148lie les êtres nés dans sa sphère par les liens du sang et de la terre où reposent les morts effrayants. Tout participe de to
149out recommencera : grégarisme magique et liens du sang, réinvention de l’individu puis de ses excès, vide social, réaction d
85 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
150mporte quel fidèle endimanché aux martyrs dont le sang fut la semence de l’Église. Le contenu du mythe ne peut être décrit q
151mon [p. 100] agonie. J’ai versé telles gouttes de sang pour toi », dit au croyant le Jésus de Pascal. La passion ne pouvait
152res révolutions qui ont versé dans son ombre « un sang impur ». L’Église, en effet, se fondait sur la réalité des hommes tra
153 cure des résultats : il trouve sa preuve dans le sang. Mais si, profanant le mythe et ses tabous, nous estimons froidement
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
154ement au Dictateur d’accréditer son utopie. Si le sang de ses propres martyrs fut la semence de l’Église, c’est le sang des
155pres martyrs fut la semence de l’Église, c’est le sang des « païens », le sang des autres, qui cimente l’édifice de l’Usine
156nce de l’Église, c’est le sang des « païens », le sang des autres, qui cimente l’édifice de l’Usine soviétique, et donne la
87 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
157r des larmes Nous les Magyars, nous versons notre sang. Te faut-il encore plus, ô Liberté, Pour que ta grâce daigne sur nous
158tout coup. Que l’énergie magyare passe dans notre sang ! J’ai vu se lever, depuis quelques semaines, une génération qui a co
88 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
159ement au Dictateur d’accréditer son utopie. Si le sang de ses propres martyrs fut la semence de l’Église, c’est le sang des
160pres martyrs fut la semence de l’Église, c’est le sang des « païens », le sang des autres, qui cimente l’édifice de l’Usine
161nce de l’Église, c’est le sang des « païens », le sang des autres, qui cimente l’édifice de l’Usine soviétique et donne la p
89 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
162l, et les bords des plaques rivetées sont devenus sang clair, rubis vivant, liquide, d’une telle beauté soudain qu’on pourra
90 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
163sse sera passé : il me faudra une » demoiselle au sang frais pour me rajeunir. » Et [p. 90] Kierkegaard ajoute, en commentan
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
164n’existe pas hors de lui, et n’est pas explicable sang lui. (Je ne dis pas qu’elle soit chrétienne pour autant.) Gide était
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
165ée à la toute belle Téléphaassa, qui était de son sang ; et Téléphaassa, mère d’Europé, avait remis ce superbe présent à sa
166 long Argos, orné d’yeux rebelles au sommeil ; du sang rouge d’Argos, surgissait un oiseau, fier de son plumage fleuri et mu
167par leur beauté sans tache. Quoique sœurs du même sang, elles habitaient deux patries, l’une la Grèce, dont le sort l’avait
168u n’aimes mieux filer ta tâche d’esclave. Toi, le sang des rois, livrée à une maîtresse des pays barbares. » Ainsi elle se l
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
169 afin qu’ils comprennent qu’ils sont tous de même sang et sous la protection d’une même raison. Mais parce que cet empire de
170onsidérés comme des Chrétiens ? Ainsi souillés de sang osent-ils entrer dans les Églises et s’approcher des autels ? Ô fléau
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
171n des domiciles n’amoindrit point la proximité du sang. Elle ne peut non plus oster la similitude du naturel, vray fondement
172e même secte, ils ont souillé leurs mains dans le sang de leurs frères, invoquant de toutes leurs forces le Dieu bon et misé
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
173e mélange continuel des intérêts que les liens du sang et les affaires du commerce, des arts, des colonies, ont mis entre le
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
174ef, une révolution qui, sans souiller l’Europe de sang, ni mettre partout le feu, saura n’être qu’une œuvre toute simple et
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
175le peut nous tendre une puissance spirituelle. Le sang coulera à flots en Europe jusqu’à ce que les nations prennent conscie
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
176t en grondant…L’avenir sent fortement le cuir, le sang, l’impiété et les coups, beaucoup de coups. Je conseille à nos petits
177r des larmes Nous les Magyars, nous versons notre sang. Te faut-il encore plus, ô Liberté, Pour que ta grâce daigne sur nous
178e militarisme européen qui nous suce notre propre sang. Si grandes que soient les difficultés réelles qui s’opposent à la fo
179ormais en nous, amalgamé à notre chair et à notre sang… La Convention française de 1793, tout en décernant un brevet de cito
180comme personne […] Oh ! ce n’est pas seulement le sang qui coulait alors qui m’a tant épouvanté, ce ne sont pas même les Tui
181e était interrompue, si l’on devait nager dans le sang, si tous les ministres perdaient le sommeil à force de réfléchir et s
182premières nations de l’Europe sont des nations de sang essentiellement mélangé. Le fait de la race, capital à l’origine, va
183ndre à la gorge en leur disant : — Tu es de notre sang tu nous appartiens !… … Ce que nous venons de dire de la race, il fau
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
184Césarien, noyant le pouvoir de l’argent dans le « sang », c’est-à-dire dans une éruption des forces instinctives et de la vo
185, la culture se fige brusquement, elle meurt, son sang coule, ses forces se brisent — elle devient civilisation. C’est ce qu
186ntre l’argent. L’argent ne sera dominé que par le sang et supprimé par lui. Dans l’histoire, ce dont il s’agit est la vie, t
187es, se termine encore par les faits élémentaux du sang éternel qui est, avec le flot cosmique en éternelle circulation, une
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
188ule ; anéanti les cultes égyptiens ; noyé dans le sang et déshonoré par d’ingénieuses calomnies l’adoration de Dionysos. On