1 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
1de la neige fondante, tout en croquant une de ces saucisses à la moutarde qu’on appelle ici « Frankfurter » et ailleurs « Wienerl
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
2 Allemands aiment les femmes comme ils aiment les saucisses ou les catastrophes, selon qu’ils sont techniciens ou intellectuels.
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
3ns la neige fondante, tout en croquant une de ces saucisses à la moutarde qu’on appelle ici « Frankfurter » et ailleurs « Wienerl
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
4ds aiment les femmes comme ils [p. 99] aiment les saucisses ou les catastrophes, selon qu’ils sont techniciens ou intellectuels.
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
5rire, la faim me prit et je demandai une paire de saucisses croquantes et de la moutarde douce. Le journal local m’avait apporté
6 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
6sent presque rien. On se passe une lorgnette, une saucisse. On se demande l’heure. Parfois un bruit de houle parvient par les ba
7 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
7sent presque rien. On se passe une lorgnette, une saucisse. On se demande l’heure. Parfois un bruit de houle parvient par les ba