1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1 on respecte les règles, non plus comme une lutte sauvage et déloyale, la morale d’équipe devient toute la morale, et les quali
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
2groupes dissidents. Le miracle, c’est que le plus sauvage génie ait choisi un être de cette espèce pour le tourmenter et le tra
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
3 nous touche par la force de ce tourment ou de ce sauvage égoïsme ; mais qu’elle s’acharne sur le détail dégoûtant et mesquin d
4 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
4artial en faisant de Rimbaud, « mystique à l’état sauvage », un catholique qui s’ignore, il n’est pas plus admissible d’inférer
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
5ionaliste de doctrine, au lyrisme neuf et parfois sauvage, social ou futuriste, et dont la « furia » serait assez hongroise… Ma
6ue-vue et rêve qu’il y est, je grimpe au cerisier sauvage, derrière la maison, un peintre tout en blanc arrive par les vignes,
6 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
7s fenêtres basses, mais défendues par des rosiers sauvages. Laquelle des trois filles est donc la plus jolie ? Sans doute celle
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
8l’humanité civilisée, mais avec la nature la plus sauvage. Comme Les Conquérants, c’est une sorte de roman d’aventures signific
9 les fièvres de la forêt tropicale, puis avec les sauvages Moïs, donne au personnage un relief étonnant, mais contribue à créer
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
10n ose dire, — où il fait vivre d’imaginaires bons sauvages. Et pour la grande majorité de ceux qui, après lui, feront intervenir
9 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
11t concevables qu’en elles-mêmes et comme à l’état sauvage, non par une explication qui les réduise et qui les domestique. Une p
10 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
12l’aube dure. Alors nous entrerons dans cette joie sauvage du Grand Jour, où nous irons avec ce qu’il restera de bonté dans notr
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
13ionaliste de doctrine, au lyrisme neuf et parfois sauvage, social ou futuriste, et dont la « furia » serait assez hongroise… Ma
14ue-vue et rêve qu’il y est, je grimpe au cerisier sauvage, derrière la maison, un peintre tout en blanc arrive par les vignes,
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
15s fenêtres basses, mais défendues par des rosiers sauvages. Laquelle des trois filles est donc la plus jolie ? Sans doute celle
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
16 avec les hérissons du parc. Capturer des canards sauvages et leur faire subir diverses tortures fantaisistes, dont on se vanter
14 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
17’aimeront pas sont fermés à toute poésie à l’état sauvage — la vraie. p. 149 f. « Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kip
15 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
18 secrètement animées par « les battements du cœur sauvage de l’Espace », il s’amuse, il s’effraie [p. 599] de ses personnages,
16 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
19ue », cette nostalgie de l’infini ou des passions sauvages que rêvent les faibles, mais un acte de présence, d’information profo
17 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
20ure, c’est bien plutôt l’action d’un « démiurge » sauvage, omnivore, amateur de catastrophes et de crimes. Les animaux se mange
18 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
21rchande ambulante. « Elle brillait comme une rose sauvage. » Il s’arrête. « Tu me regardes comme si j’étais une bête curieuse,
19 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
22 geste de cette communauté de sans-foyers, d’âmes sauvages et musiciennes, les douze « Cavaliers » d’Ekeby, qui régnèrent d’un N
20 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
23 Croce que « le mariage est le tombeau de l’amour sauvage » 101 (et plus communément du sentimentalisme). L’amour sauvage et n
24(et plus communément du sentimentalisme). L’amour sauvage et naturel se manifeste par le viol, preuve d’amour chez tous les bar
25ité d’égale — en la réduisant à son sexe. L’amour sauvage dépersonnalise les relations humaines. Par contre, l’homme qui se dom
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
26i, perdu par moi ! » chantait Isolde en son amour sauvage. Et la chanson du marinier, du haut du mât, prédit leur sort inévitab
27heur, ah ! malheur, fille d’Irlande, amoureuse et sauvage ! Double malheur de la passion qui fuit le réel et la Norme du Jour,
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
28st pas « pur ». Seuls les « purs » et les vrais « sauvages » comme Bohor, Perceval et Galaad parviendront à l’initiation. Il est
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
29heur ! ah malheur ! fille d’Irlande, amoureuse et sauvage ! » Toute une vie de pénitence devra maintenant racheter le sacrilège
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
30défis à une mort libératrice. Mais la dialectique sauvage de Tristan n’est plus ici que coquetterie, et le combat du Jour et de
31mythe primitif de Tristan. Il n’a pas la violence sauvage de la légende, et encore moins son arrière-plan ésotérique. Ce qui re
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
32exe d’un formidable coup d’épée. Les exagérations sauvages de ces récits ne laissent pas de doute sur ce qui flatte la vraie pas
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
33 Croce que « le mariage est le tombeau de l’amour sauvage » 205 (et plus communément du sentimentalisme). L’amour sauvage et n
34(et plus communément du sentimentalisme). L’amour sauvage et naturel se manifeste par le viol, preuve d’amour chez tous les bar
35ité d’égale — en la réduisant à son sexe. L’amour sauvage dépersonnalise les relations humaines. Par contre, l’homme qui se dom
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
36on Que la fossure est reléguée Dans cette contrée sauvage. Cela veut dire Que le lieu de l’amour N’est pas dans les routes batt
28 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
37s la morale. Point de Don Juan ni chez les « bons sauvages » ni chez les « primitifs » qu’on nous décrit. Don Juan suppose une s
29 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
38n effet, un seul ; car du reste l’esplanade était sauvage, abrupte et déserte. Je n’oublierai cela de ma vie. Dans une anfractu
30 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
39orié, toujours la cause du mal dont souffrent ces sauvages est indépendante d’eux-mêmes, et doit donc être combattue et anéantie
31 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
40orié, toujours la cause du mal dont souffrent ces sauvages est indépendante d’eux-mêmes. À l’inverse, le Christianisme s’est eff
32 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
41ante, entre les terres colonisées et les prairies sauvages parcourues d’Indiens indomptés. Pendant des siècles, tout l’effort de
33 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
42ux frontières de la Suisse, l’invasion des herbes sauvages venant des terres abandonnées du Nord et que nos paysans s’efforcent
34 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
43lui livre passage. C’est une grande femme bottée, sauvage et belle, qui mord une pomme, et son torse paraît nu dans un fin swea
35 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
44lui livre passage. C’est une grande femme bottée, sauvage et belle, qui mord une pomme, et son torse paraît nu dans un fin swea
36 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
45lui livre passage. C’est une grande femme bottée, sauvage et belle, qui mord une pomme, et son torse paraît nu dans un fin swea
37 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
46s la morale. Point de Don Juan ni chez les « bons sauvages » ni chez les « primitifs » qu’on nous décrit. Don Juan suppose une s
38 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
47vante, entre les terres colonisés et les prairies sauvages, parcourues d’Indiens indomptés. Pendant des siècles, tout l’effort d
39 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
48 pareil à celui des corbeaux, le cri de la misère sauvage qui seule, dans cette fournaise humide, fouette encore l’énergie de l
40 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
49es politiques les plus communes employées par les sauvages ». (Ceci après avoir précisé, au mot fédéral, que « la Suisse et les
41 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
50te musique de gnose n’a cessé d’inquiéter le cœur sauvage de l’homme enfermé dans les liens d’un mariage de raison avec l’ortho
42 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
51aissance précise du dogme. Le « mystique à l’état sauvage » — selon l’expression que Claudel appliquait au cas de Rimbaud — vit
43 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
52nquins, les Abipons, les Bassoutos et autres bons sauvages, comme pour Musset et Maupassant, Edgar Poe et Dostoïevski, et autres
44 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
53te musique de gnose n’a cessé d’inquiéter le cœur sauvage de l’homme enfermé dans les liens d’un mariage de raison avec l’ortho
45 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
54 moi, très seul à l’extérieur, sur une côte aussi sauvage, avec une si forte fièvre, dans cet état ; tout espoir d’en réchapper
55rant « l’Inde », Colon nous révélait le passé des sauvages et peut-être un Âge d’or, mais il ouvrait aussi l’avenir des libertés
46 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
56aissance précise du dogme. Le « mystique à l’état sauvage » — selon l’expression que Claudel appliquait au cas Rimbaud — vit si
47 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
57de se mettre à la page. Un système bon pour les sauvages Mais Littré nous apprend autre chose, sur ce chapitre. Quelque chose
58es politiques les plus communes employées par les sauvages. Chateaubriand. Pendant la révolution, projet attribué aux Girondins
59déralisme se réduit à un régime fort bon pour les sauvages, par exemple les Suisses et les Américains, quand ce n’est pas un com
48 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
60 Lolita n’a jamais répondu à la passion tendre et sauvage de son aîné. De là l’échec du Mythe et par compensation le ton « féro
49 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
61 concevables qu’en elles-mêmes, et comme à l’état sauvage, non par une explication qui les réduise et qui les domestique. Une p
50 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
62rit. Ainsi les Africains et les Peaux-Rouges, les sauvages de l’Australie d’hier et de l’Amazonie d’aujourd’hui, et même les pri
51 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
63 Lolita n’a jamais répondu à la passion tendre et sauvage de son aîné. De là l’échec du Mythe et par compensation le ton « féro
52 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
64s la morale. Point de Don Juan ni chez les « bons sauvages » ni chez les « primitifs » qu’on nous décrit. Don Juan suppose une s
53 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
65 concevables qu’en elles-mêmes, et comme à l’état sauvage, non par une explication qui les réduise et qui les domestique. Une p
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
66ussi voit-on les Européens être d’un naturel plus sauvage, insociable, emporté, par cela même que vivant sous un ciel où l’espr
67é à leur empire maintes nations restées jusque-là sauvages par le fait des pays qu’elles occupaient et que leur âpreté naturelle
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
68e et la force, mais il en va de même de ses bêtes sauvages. Les lions nés en Europe ont plus de courage que les lions puniques ;
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
69ion qui se développent au xviiie siècle : le Bon Sauvage, le Huron [p. 126] sans fraude, l’Hindou tolérant et surtout le Chino
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
70au, et du même coup sur tous les partisans du Bon Sauvage, du Sage Égyptien et du Chinois philosophe — sinon du Huron ingénu do
71oite du Rhin jusqu’au golfe de Bothnie tout était sauvage ; les habitants de ces climats vivaient, comme les Tartares ont toujo
72hé au soleil et pour une cabane de paille. La vie sauvage a ses charmes ; ceux qui la prêchent n’ont qu’à donner l’exemple. B.
73ambous. A. — Et si je vous disais que ce sont les sauvages qui corrompent la nature, et que c’est nous qui la suivons ? C. — Vou
74i naturelle, nous allons au-delà du but ; mais le sauvage isolé et brut (s’il y a de tels animaux sur la terre, ce dont je dout
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
75ment les Européens et leurs colonies. Les peuples sauvages sont les ennemis communs de toutes les sociétés civilisées ; nous all
76ns l’obscurité, lorsque Mahomet anima leurs corps sauvages du souffle de l’enthousiasme. II. L’empire de Rome était solidement é
77s forces militaires de l’Europe. Si un conquérant sauvage sortait des déserts de la Tartarie, il faudrait qu’il vainquît succes
78arie des peuplades africaines, de l’ignorance des sauvages, doit-elle peu à peu s’évanouir ? Y a-t-il sur le globe des contrées
79aire disparaître, même sans conquête, les nations sauvages qui y occupent encore de vastes contrées ? Parcourez l’histoire de no
80, de l’incertitude et des erreurs d’un millénaire sauvage et sombre. Et cela en Europe, dans un siècle où l’art et la science,
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
81es politiques les plus communes employées par les sauvages, Châteaubriand, Amérique, Gouvernement. Pendant la révolution, projet
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
82 Si l’on ne peut voir sans un profond mépris les sauvages, dans leur amour d’une indépendance sans règle, préférer se battre sa
83e les concerne pas. Toute la différence entre les sauvages de l’Amérique et ceux de l’Europe, consiste en ce que les premiers on
84 de renoncer, comme les individus, à leur liberté sauvage (anarchique), pour s’accommoder de la contrainte publique des lois et
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
85n leur patrie scythe, dans un état d’indépendance sauvage, armés pour l’attaque et la défense, disséminés dans tous ces distric
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
86uvent on souhaiterait d’être un de ces soi-disant sauvages nés dans les îles des mers du Sud, pour pouvoir au moins une fois goû
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
87t de pensée d’une « nation mère » ? Parlant des « sauvages » de l’empire français qui viennent contempler à Paris l’exposition u
88mour sans la haine. Quelques années plus tard la sauvage répression conduite par Achmet Pacha contre le peuple serbe, encore v
89ouvernements d’Europe pour l’empêcher, et que les sauvages qui commettent ces forfaits sont effrayants, et que les civilisés qui
64 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
90quer des révolutions locales, grèves, meurtres et sauvages intrigues politiques. On comprend donc pourquoi, lorsque Retinger fut
65 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
91 Hugo Grotius, et des discussions sur l’âme des « sauvages », avec Francisco de Vitoria 15 . Au cœur de l’hémisphère privilégié
66 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
92es heures. Ciel de craie bleu rosé sur les forêts sauvages, mouchetées d’arbres rouges et rose pourpre d’une intensité de couleu
67 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
93thnologue, spécialisé dans l’étude de la « pensée sauvage » découvre dans la linguistique générale de Ferdinand de Saussure, sc
68 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
94thnologue, spécialisé dans l’étude de la « pensée sauvage » découvre dans la linguistique générale de Ferdinand de Saussure, sc
69 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
95es politiques les plus communes employées par les sauvages », Chateaubriand, Amérique, gouvernement. Pendant la révolution, proj
96ançais, la cause est entendue : fédéraliste égale sauvage, ou traître. Pour un Suisse, c’est Littré qui perd la face. Essayons
70 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
97ptent. Urs Graf dessine des guerriers empanachés, sauvages et carrément obscènes, qu’il entoure parfois de graphismes baroques d
71 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
98in développement — et nous n’étions alors que des sauvages — lorsque se répandit le brahmanisme, bientôt suivi on ne sait trop p
72 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
99ecs à la prohibition de l’inceste chez les tribus sauvages, des rituels liturgiques aux lois fiscales, des techniques destinées
73 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
100es politiques les plus communes employées par les sauvages. » Chateaubriand, Amérique, Gouvernement. 2) « Pendant la Révolution,
101ugée. Il s’agit d’un système qui est bon pour les sauvages, et qui semble n’avoir été préconisé que par des traîtres à la Républ
102s voici loin de la forme politique bonne pour les sauvages dont parlait Littré. Mais loin aussi des définitions étroitement léga
74 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
103thnologue, spécialisé dans l’étude de la « pensée sauvage », découvre dans la linguistique générale de Ferdinand de Saussure, s
75 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
104es politiques les plus communes employées par les sauvages » (Chateaub., Amérique, gouvernement). Pendant la Révolution, projet
105ugée. Il s’agit d’un système qui est bon pour les sauvages, et qui semble n’avoir été préconisé que par des traîtres à la Républ
106s voici loin de la forme politique bonne pour les sauvages, dont parlait Littré. Mais loin aussi des définitions étroitement lég
76 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
107 France comme nation ? Victor Hugo, parlant des « sauvages » de l’empire colonial français qui venaient contempler à Paris l’Exp
108ne vie civique réelle dans un milieu humanisé, ni sauvage nature écrasant l’homme, ni mascaret de béton écrasant nos jardins et
77 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
109es politiques les plus communes employées par les sauvages. » Chateaubriand, Amérique, Gouvernement. 2) « Pendant la Révolution,
110ugée. Il s’agit d’un système qui est bon pour les sauvages, et qui semble n’avoir été préconisé que par des traîtres à la Républ
111s voici loin de la forme politique bonne pour les sauvages dont parlait Littré. Mais loin aussi des définitions étroitement léga
78 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
112yvalent et inclassable, d’une transdisciplinarité sauvage (comme certaines grèves), mon ouvrage ne pouvait manquer de provoquer
79 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
113le) nous oblige désormais à passer de l’expansion sauvage à l’équilibre dynamique, c’est-à-dire à un système global d’interrégu
114bale, au-delà du stade de croissance industrielle sauvage, dominée par la maxime utopique : « Chacun pour soi et la Nature pour
80 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
115alisme » : vous trouverez que c’est un système de sauvages, ou bien une utopie attribuée aux girondins — c’est-à-dire un instrum
81 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
116 du vide [p. 56] civique créé par l’urbanisation sauvage de l’ère industrielle, de l’angoisse qui en résulte chez les individu
82 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
117le, sinon du vide civique créé par l’urbanisation sauvage de l’ère industrielle, de l’angoisse qui en résulte chez les individu
83 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
118 » échouent nécessairement là où les intuitions « sauvages » ont réussi. Un seul exemple, ici, me suffira. À la page 54 de l’ouv
84 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
119uilibré par un développement moral, technologie « sauvage », sans vues prospectives, pharmacopée localement efficace mais globa
85 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
120manisées, puis de zones forestières plus ou moins sauvages, se verrait simplement inversée : les points seraient les derniers ve
121 à l’instar des antiques forêts, des lieux « plus sauvages et plus redoutables que tout ce que la Nature a pu créer de plus affr
122ew York ou de Paris, même disposant d’un émetteur sauvage, comment lui viendrait-il l’idée très saugrenue d’essayer de faire en
123 [p. 28] immédiate, qui est la croissance urbaine sauvage : aucun système d’inter-régulation n’existe plus entre dimensions, de
86 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
124e penser à l’industrie anglaise. Mais ce régime « sauvage » ne durera pas longtemps : à partir de Napoléon, la dialectique de l
87 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
125at, dénoncer les scandales criants du capitalisme sauvage, lutter pour vivre, tout en gardant la nostalgie d’un millenium, qui
88 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
126 » échouent nécessairement là où les intuitions « sauvages » ont réussi. Un seul exemple, ici, me suffira. À la page 54 de l’ouv
89 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
127tique de ce besoin a commencé avec l’urbanisation sauvage de l’ère industrielle, le dépeuplement des paroisses, la destruction
90 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
128ources, zones agricoles, zones à bâtir et zones « sauvages » ? C’est dire que cette activité n’a guère de sens au niveau nationa
91 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
129re est faite par l’homme, il n’y a plus de nature sauvage. Il faut bien que l’homme moderne en prenne conscience, car c’est pro
92 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
130nse procès sans avocats, qui va de l’éloge du Bon Sauvage aux imprécations contre l’Occident moderne, par un fascinant feu d’ar
131isses par le naturaliste Albert de Haller, du Bon Sauvage archétypique : ce « contemporain des habitants de l’Âge d’Or réduit à
132dessus de tout soupçon ! L’éloge séculaire du Bon Sauvage conduit à celui du primitivisme dans les arts — de Gauguin aux masque
133alédonie et les eaux fortes issues des « palettes sauvages » de Kandinsky, Franz Marc et Matisse ». À quoi s’ajoute bientôt l’en
134us les peuples de ce continent. Le mythe du « Bon Sauvage » que l’Europe « réaliste » se plaît à ridiculiser et que l’Europe de
135 ni dans l’Avenir, l’image fantasmatique d’un Bon Sauvage ou d’un Homme régénéré. Il s’agit pour l’Europe de proposer au Monde
93 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
136 sérieux, que Lévi-Strauss exprime dans sa Pensée sauvage : celui « de réintégrer la culture dans la nature » et finalement la
137 en viennent à admirer n’importe quoi qu’on dit « sauvage » (mais où le dit-on hors de Paris ?). La « sauvagerie » est une noti
94 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
138t comme acceptation passive de la mise en œuvre « sauvage » des techniques nouvelles, à la seule condition qu’elles soient prés
95 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
139 de renoncer, comme les individus, à leur liberté sauvage (anarchique), pour s’accommoder de la contrainte publique des lois et
96 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
140e penser à l’industrie anglaise. Mais ce régime « sauvage » ne durera pas longtemps : à partir de Napoléon, la dialectique de l