1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1me jouit un jour d’un renouveau, c’est à quelques savants européens qu’il le devra, tandis que d’un mouvement inverse, le chris
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
2. Pour quelques-uns de ces traits d’énergie ou de savante sensualité, pour ces insolences jolies et les subites violences, qui
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3égation de la personnalité, car l’analyse la plus savante, comme l’a fort bien dit Ramon Fernandez, « retient tous les éléments
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
4re une phrase ». Et cette phrase, c’est un cheval savant qui la lui a dictée : « Madame Eurydice Reviendra Des Enfers. » — « C
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5. C’est incompréhensible !, trois mots dont l’un savant. Je ne connais pas de meilleur remède contre Dieu. Monsieur, vous ave
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
6er sans le mot de passe de la dernière mode ou de savantes séductions. On sait bien, d’ailleurs, qu’elle les entretient. Bande d
7 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
7 peu de cette connaissance active de Dieu que nos savants nomment mysticisme et considèrent comme un « cas » très spécial, — on
8 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
8ent et suffisent à notre joie. Ce ne sont pas les savants qui sont prophètes, mais les poètes. Or Jules Verne fut poète avant t
9ques deviennent de merveilleux calembours, où les savants sont réellement dans la lune, ou bien descendent au fond des mers ado
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
10superstitions qui ne sont enfantines que pour nos savants retombés en pleine barbarie spirituelle. Il plaisante. Il dit que sa
10 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
11que les historiens vont décrire mais que d’autres savants connaissent mieux encore : ceux qu’on nomme aujourd’hui les psychiatr
11 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
12ouverez cette confession ahurissante : « Un grand savant, M. Langevin, expliqua un jour devant moi que nous avions derrière no
12 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
13er des chercheurs, toujours prêt à accueillir les savants et leurs découvertes, à ajouter des maillons à la chaîne sans fin. No
14 va se dérouler sous le patronage du grand génie, savant, philosophe, écrivain, homme d’action qui, trois cents ans plus tôt,
13 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
15joindrons jamais que Nicodème, ou Salomon, le roi savant, ou Pierre doutant, mais non pas Pierre croyant ; Abraham tergiversan
14 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
16sse-Allemande, n’était pas un énergumène, mais un savant complet comme il faut espérer que nous en reverrons bientôt, un savan
17il faut espérer que nous en reverrons bientôt, un savant qui voulait harmoniser sa petite spécialité avec les sciences fondame
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
18r prophétie et histoire comme le font les mauvais savants, c’est prétendre étudier la nuit sans le secours de la lumière. Le se
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
19inhumaine encore que n’étaient leurs caprices. Le savant et le technicien tuent mieux que le mage et le sorcier. L’étatisme di
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
20s. Les premiers préféreraient qu’on les nomme des savants impartiaux et modestes ; les seconds, des idéalistes, ou des poètes,
18 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
21s de vérité, de force et de beauté. (Philosophes, savants et artistes.) À partir du xixe siècle, on voit paraître des génies d
19 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
22s sobre d’imagination ; correct et consciencieux, savant, courtois et libéral ; facilement étonné ; bourgeois jusque dans le r
23, de longtemps, réunies dans un seul individu, le savant s’en voudrait de poser, au terme de ses descriptions, autre chose que
24pendants de ses pouvoirs. Ce sont les lois de nos savants, correspondant au « ils » du peuple, (d’où cette connivence paradoxal
20 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
25a vertu d’un parti pris un peu plus passionné que savant. L’imagination créatrice suppose moins de ruse que de courage, moins
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
26ant). Entre deux mots possibles, choisir le moins savant, le moins « lyrique » et le plus matériel, parler d’un ciel au [p. 15
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
27dées, — voilà l’ordonnance prescrite par nos plus savants spécialistes. C’est à ce prix que nous sortirons de notre crise spiri
23 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
28e. Swedenborg présente le cas très singulier d’un savant encyclopédique, formé aux disciplines rationalistes du xviiie siècle
29t apparaître purement fantaisiste et périmée à un savant de l’avant-guerre. Swedenborg affirme que l’origine de toute matière,
24 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
30porter à nos institutions de haute culture, à nos savants, artistes ou écrivains, les moyens d’assurer au pays un prestige inte
25 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
31 7° demande des articles à des écrivains et à des savants plutôt qu’à des acteurs ou à des coureurs cyclistes. Toutes ces raiso
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
32lui d’instruire les lectrices tout en amusant les savants. ⁂ J’ai vécu ce livre pendant toute mon adolescence et ma jeunesse ;
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
33our ne peuvent décrire la Nuit, mais la « musique savante » n’a pas manqué à ce désir dont elle procède. Levez-vous, orages son
34ire ses astres, sa naissance, mais la musique est savante, vraiment, et elle nous chante immensément le beau secret : c’est lui
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
35e belle qui toujours dit non » ? Et d’où vient ce savant lyrisme qui tout d’un coup se trouve là pour traduire la passion nouv
36i de chaque réponse proposée : le « sérieux » des savants paraissant consister surtout dans une propension à qualifier d’énormi
37rt un phénomène étrange, et d’autre part, de fort savantes réfutations de tout ce qui prétend l’expliquer. « Il est également im
38Dame ? Tout notre rationalisme moderne appuie les savants romanistes dans leur conclusion unanime : rien de commun entre Cathar
39. (Il semble bien que Freud ait été avant tout un savant ; qu’il ait soutenu une théorie de la libido ; et qu’il ait pris une
40exacte des théories de Freud, loin de fournir aux savants futurs les apaisements qu’ils seront en droit d’attendre, paraîtra co
41ns) et que le troubadour couvre d’invectives. Nos savants commentateurs ne savent trop que faire de ces encombrants losengiers,
42rme et de l’esprit de la poésie arabe. » Un autre savant, Dozy, déclare à cette époque qu’on n’a pas prouvé l’influence arabe
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
43aturelles. Et nous ferons de même ensuite, et nos savants. Notre « science » reste donc valable à condition qu’on change le sig
44on sexuelle. Et l’on sait que les conclusions des savants du xixe siècle sont devenues nos préjugés courants. Mais sans compte
45 le mieux connu, et celui qui a le plus égaré nos savants, le fait est que sainte Thérèse utilise constamment, et même raffine
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
46occasion de définir le dolce stil nuovo, le style savant et caressant que l’école du Nord — novatrice mais qui revient aux ori
47celtiques et la littérature anglaise populaire et savante. Mais il est significatif qu’à la fin du xviie siècle, un bon lettré
48tale. Jamais les ressources d’une rhétorique plus savante n’ont été à ce point harmonisées. L’on n’imagine pas de roman mieux é
49t, l’Astrée est une œuvre. Elle suppose un métier savant, et vingt-cinq ans d’application. Le snobisme qui lui fit un succès é
50analyse nous a accoutumés à des déguisements plus savants !) Mais ce n’est pas l’inceste, c’est la passion qui intéresse — au s
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
51t de part et d’autre que trois morts. C’est l’art savant qui est à l’honneur. Maurice de Saxe écrit : « Je ne suis point pour
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
52badours, ma déduction serait inverse de celle des savants modernes. Marcabru n’hésite pas à nommer un chat un chat : c’est que
33 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
53e en font autant. Joachim von Watt, ou Vadian, le savant humaniste fondateur de l’Église de St-Gall, décrit la vie de Nicolas
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
54n réalité les phénomènes que l’on observe. Et les savants nous disent aujourd’hui que les fameuses lois scientifiques ne sont e
35 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
55porter à nos institutions de haute culture, à nos savants, artistes ou écrivains, les moyens d’assurer au pays un prestige inte
36 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
56péché, il vous égare en vous faisant dire par les savants que le péché lui-même n’existe pas : trouble des glandes endocrines o
37 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
57l’élite intellectuelle. Vous rencontrez de grands savants, des philosophes, des moralistes, des écrivains connus dans le monde
58’individu, plus impuissant. Jamais il ne fut plus savant, et jamais il n’eut l’impression de comprendre aussi mal ce qui se pa
38 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
59spondances de la vie organique, à tel point qu’un savant, un peintre, un visionnaire, sont capables de réinventer le « réel »
39 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
60eur anxiété. En vérité, toutes les démonstrations savantes qu’on nous a faites depuis un siècle pour nous prouver que l’acte est
40 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
61sant. Entre deux mots possibles, choisir le moins savant, le moins « lyrique » et le plus matériel, parler d’un ciel au bleu d
41 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
62 la vie ne s’est maintenue que chez les écrivains savants qui, à force d’ascèse intellectuelle et de raffinements affectifs, on
42 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
63ion. L’année même où pour divertir Zwingli et ses savants collègues il leur envoie le manuscrit d’une satire contre [p. 55] la
43 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
64la stupidité de vos banquiers, et le triomphe des savants sur votre liberté sentimentale. Vous ne l’aurez pas volé, grosses dam
44 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
65de plus grande efficacité, sans la moindre bavure savante pour l’élégance. ⁂ Que serait-ce d’être un grand écrivain dans une la
45 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
66raiter de littérateur, ce qui dans la bouche d’un savant signifie : prétentieux imbécile. J’ai répliqué que la technique litté
46 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
67 fait grisonner sa barbe. » — « Boston (Mass). Un savant prévoit qu’en jouant du piano, il pourra faire sauter une ville. » — 
47 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
68n dépôt sacré, disent-ils. Et sans l’avis d’aucun savant autorisé, ils parlent de défenses possibles, si toutefois on leur lai
69taires dans cette guerre, et le corps unanime des savants. M. Hanson W. Baldwin l’a fort bien expliqué dans le N. Y. Times : le
70ue est égarée par sa foi dans la science, que les savants sérieux ne partagent point. On parle de radars omniscients, et de ray
48 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
71 [p. 39] VI Le savant et le général Princeton (N. J.), le 24 octobre 1945. À une heure de N
72at son plein. Bien [p. 41] entendu, l’opinion des savants domine tout. Leur mauvaise conscience les a rendus prudents et sages.
73t il illustre sa pensée. « Supposez, dit-il, deux savants, l’un en Allemagne et l’autre à Washington. Chacun pèse sur un bouton
74puisse tuer quarante millions d’Américains ?”, le savant a répondu : “Je crains que oui.” » Or ceci tue cela, me semble-t-il.
49 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
75 le 14 août ou le 2 septembre ; quand je vois les savants unanimes déclarer qu’il n’existe pas de défense imaginable contre un
76ut de la science ? Faire sauter le monde ? Si les savants pensent vraiment ce qu’ils nous disent, le progrès scientifique est e
50 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
77l’assemblée. C’est qu’on croyait alors, me dit le savant. Nous n’avons devant nous que des faits mesurables. Et cela tue l’ima
78léchissaient. La conversation devint générale. Le savant se montrait plein d’humour. On n’avait jamais été plus plaisant à pro
51 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
79urtant mon raisonnement se tient : 1. Ce sont des savants, non des généraux, qui ont construit la Bombe. 2. Ces savants affirme
80 des généraux, qui ont construit la Bombe. 2. Ces savants affirment et prouvent qu’il n’y a pas de parade imaginable, cette foi
52 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
81 atomique allaient être tentés sur l’Océan, notre savant a cru de son devoir d’avertir aussitôt Washington. D’après ses calcul
82polaire, pour voir ce que cela donnerait, le même savant lui a écrit aussitôt que, d’après ses calculs, la réponse était simpl
83sur les villes. Nous voici ramenés aux calculs du savant dont je vous parlais tout à l’heure : la fin du monde se calcule déso
53 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
84mettons que la bombe soit moins puissante que les savants autorisés ne l’affirment. Admettons qu’il n’y ait pas de raz-de-marée
54 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
85expérience, j’en retiens trois. 1. Une mission de savants américains formée de quatorze biologistes, botanistes et océanographe
86merçants en [p. 120] poisson (mieux payés que les savants, dit-on), vient de partir pour l’île de Bikini. L’objet de la mission
87e soit le résultat de l’opération, sur lequel nos savants se perdent en conjectures, j’en tire une conclusion définitive quoiqu
88p. 122] respect que nous lui devions naguère. Les savants, eux, ne l’ont pas raté. Ce n’est pas ma faute, c’est fait. Et c’en e
55 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
89ts acquis. Or ces phrases ont été choisies par le savant en vertu d’une double exigence : d’une part elles doivent permettre d
90édé est sans danger quand il est appliqué par les savants, la science légale n’étant, c’est entendu, qu’une manière de parler d
56 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
91ent. N’importe qui, de nos jours, s’il s’intitule savant, peut faire croire à l’Américain tout ce que le corps entier des phil
57 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
92pitales de l’Europe, on voit des écrivains et des savants donner des gages d’apparente loyauté au parti le plus menaçant, comme
58 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
93de Marx, et de notre industrie qui est née de nos savants et de nos philosophes. De tout cela, Messieurs, vous êtes les députés
94 Descartes et des philosophes ; d’Einstein et des savants ; de Rembrandt et des peintres ; les députés aussi des auteurs anonym
59 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
95s un démagogue, ni même un philanthrope, c’est un savant indien nommé D. R. Sethi qui a trouvé le procédé pour détruire les ra
60 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
96réations accumulées par les grands hommes, héros, savants, législateurs et saints. Nous pensons que tout cela rendra la vie mei
97tre France et Allemagne, dans une atmosphère très savante mais pénétrée de spiritualité. Influencé par le piétisme, il pensait
61 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
98ravaux de nos deux Commissions d’historiens et de savants ; grouper non plus quelques centaines, mais des milliers de foyers de
62 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
99 est clair qu’entre l’activité d’un peintre, d’un savant, d’un écrivain, et les intérêts d’un ministre, les rapports, s’il en
63 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
100les fêtes nationales, les sociétés littéraires et savantes, les vœux, les projets d’un grand nombre de cantons, et cette anxiété
64 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
101ndustrie chimique emploie un très grand nombre de savants (parfois professeurs d’Université et prix Nobel, eux aussi), chimiste
102s relèvent avant tout de l’esprit d’invention des savants, qui poursuivent leurs recherches dans les bureaux d’études. Nous avo
65 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
103 est clair qu’entre l’activité d’un peintre, d’un savant, d’un écrivain, et les intérêts d’un ministre, les rapports, s’il en
66 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
104cou est certainement plus enviable que celui d’un savant qui doit apprendre et professer la génétique selon Lyssenko, la lingu
105si et surtout, parce que personne ne peut dire au savant : « Tu penseras, tu chercheras, tu découvriras jusqu’ici et pas plus
67 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
106sure le secrétariat ; il a formé 3 commissions de savants (dont l’une a pris l’initiative du Laboratoire européen de recherches
68 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
107tre temps, M. Toynbee, appuyé par l’autorité d’un savant humaniste, M. Löfstedt. Nous avons vu se dessiner l’extraordinaire av
69 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
108tre temps, M. Toynbee, appuyé par l’autorité d’un savant humaniste, M. Löfstedt. Nous avons vu se dessiner l’extraordinaire av
109phane Lupasco vient de formuler dans des ouvrages savants, qui renvoie dos à dos jacobins rationalistes et dialecticiens marxis
110ogie et de la sémantique. Des siècles de disputes savantes et passionnées, les travaux des conciles fondateurs de notre concepti
70 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
111pes de la recherche. Quelques-uns des plus grands savants, un Newton, un Einstein par exemple, n’y vont que par l’intelligence
112tre France et Allemagne, dans une atmosphère très savante, mais pénétrée de spiritualité. Influencé par le piétisme, il pensait
71 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
113es grands Conciles. Qu’on se figure bien moins de savantes réunions de professeurs et d’érudits que des séances houleuses de par
114hologie soit légitime — ni les théologiens ni les savants ne devraient l’accepter comme tel — mais je constate primo qu’il a eu
115e est typique ; elle évoque une analogie dont les savants, sans doute, ont perdu la conscience, mais que les théologiens ne peu
116propres prévisions. C’est un trait particulier du savant que de tenir pour suspecte toute pensée qui d’avance le satisfait et
117jusqu’aux débuts de notre siècle, la majorité des savants tiendra pour l’attitude matérialiste contre l’ensemble des croyants.
118ident est précisément amorcé par la défection des savants. Il est remarquable que le christianisme ait été menacé d’abord par u
119le voit par l’exemple de Marx. Pourtant, chez les savants qui acceptèrent son credo, il semble bien que l’élément polémique ait
120résie que j’ai décrite. Qu’en est-il du choix des savants ? Beaucoup d’entre eux, et non des moindres, ayant été conduits par l
72 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
121ction reste impuissante. Elle a parfois privé les savants de subventions, mais n’a pas retardé sérieusement l’essor des recherc
122ats, il fallait d’autres hommes que les meilleurs savants, et surtout une autre visée que celle qui orientait leurs travaux. No
73 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
123ant commencé, déclare-t-il, « par une progression savante… dès la mort de Staline »). Il est hors de question que Staline se so
74 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
124ayer de les mélanger ou combiner à la faveur d’un savant dosage. Car un homme qui ne serait préparé qu’à la [p. 38] liberté, s
75 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
125s menées au CEC et ailleurs par divers groupes de savants, historiens et économistes. Nous nous sommes proposés de résumer et d
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
126es grands Conciles. Qu’on se figure bien moins de savantes réunions de professeurs et d’érudits, que des séances houleuses de pa
77 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
127actuel. Je dis « cosmos actuel », car de nombreux savants nous parlent déjà d’un mouvement de diastole et de systole de l’Unive
78 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
128hologie soit légitime — ni les théologiens ni les savants ne devraient l’accepter comme tel — mais je constate primo qu’il a eu
129e est typique ; elle évoque une analogie dont les savants, sans doute, ont perdu la conscience, mais que les théologiens ne peu
130propres prévisions. C’est un trait particulier du savant que de [p. 172] tenir pour suspecte toute pensée qui d’avance le sati
131jusqu’aux débuts de notre siècle, la majorité des savants tiendra pour l’attitude matérialiste contre l’ensemble des croyants.
132ident est précisément amorcé par la défection des savants. Il est remarquable que le christianisme ait été menacé d’abord par u
133le voit par l’exemple de Marx. Pourtant, chez les savants qui acceptèrent son credo, il semble bien que l’élément polémique ait
134résie que j’ai décrite. Qu’en est-il du choix des savants ? Beaucoup d’entre eux, et non des moindres, ayant été conduits par l
79 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
135ction reste impuissante. Elle a parfois privé les savants de subventions, mais n’a pas retardé sérieusement l’essor des recherc
136ats, il fallait d’autres hommes que les meilleurs savants, et surtout une autre visée que celle qui orientait leurs travaux. No
80 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
137mb a produit l’Amérique, celui des alchimistes et savants, la technique. Le rêve des sages de l’Est conduit-il au salut, à la p
81 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
138 n’a peut-être pas la netteté que lui prêtent les savants. » Dans les deux cas, le conflit désigné, idéologique ou scientifique
139serait indépendante soit des idéologues, soit des savants qui l’ont posé et qui en débattent. Il est vain de reculer devant ces
82 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
140onnent pas, soient dictées par un petit groupe de savants, d’esthètes et de saints. A. — Le Vrai, le Beau, le Bien, en somme, u
83 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
141etard, il était bien mal informé : le congrès des savants atomistes (à Genève, 1955) avait largement démontré l’égalité des Rus
142manifeste un succès de la Technique créée par les savants européens, apporte sa contribution à l’Aventure occidentale. Le régim
84 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
143actuel. Je dis « cosmos actuel », car de nombreux savants nous parlent déjà d’un mouvement de diastole et de systole de l’Unive
85 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
144’Homme. Utopies, science-fiction, prévisions de savants La faiblesse générale des utopies, c’est qu’elles sont moins riches d
86 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
145étrique de l’univers humain. On lira cela dans la savante étude du Dr J. Parker van Zandt, The Geography of World Air Transport
87 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
146 en cours ou à entreprendre, des instituts et des savants disponibles et compétents. C’est dire que le moment est venu de forme
88 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
147 par le CEC dans le domaine de la coopération des savants, des ingénieurs, des musiciens et des mécènes de la culture. Mais le
89 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
148 quelques semaines, par petits groupes, autour de savants de premier rang venus de nos divers pays, des gradués récents et des
90 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
149t la seconde partie de ce vaste roman. La réserve savante des descriptions, l’humour impitoyable des réflexions échangées par l
91 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
150 distribués chaque année par centaines, ou de ces savants qui tout d’un coup atteignent à la grande popularité (pour des raison
92 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
151ntés d’une véritable orgie d’européanisme ! Aussi savant que militant, aussi lucide que passionné, cet ouvrage monumental se l
152 seigneurs parfois plus réalistes, les écrivains, savants, hommes politiques, historiens, philosophes et poètes de presque tout
93 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
153 en cours ou à entreprendre, des instituts et des savants disponibles et compétents. C’est dire que le moment semble venu de fo
94 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
154t la seconde partie de ce vaste roman. La réserve savante des descriptions, l’humour impitoyable des réflexions échangées par l
95 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
155tôt que de se livrer aux directives d’un tel faux savant. La spontanéité de l’inclination amoureuse ne reconnaît qu’une seule
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
156ache, écrivain byzantin du xiie siècle, c’est le savant Hippias d’Elis, inventeur allégué de la mnémotechnie, qui aurait le p
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
157 causèrent à la langue latine et aux ouvrages des savants des dommages tels qu’on ne pourra plus jamais les réparer. Celui qui
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
158ce [p. 86] aux Turcs, Gaspard Peucer (1525-1602), savant allemand, gendre de Melanchton, dont il partageait la conviction que
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
1592, 4, etc.). § 16. Par conséquent, tous les corps savants (comme actuellement l’Academia dei Lincei en Italie, l’Académie des J
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
160e vaste Académie européenne, d’une fédération des savants dont elles eussent constitué simplement des collèges distincts. 108  
161 Amicorum, et ne manquent pas d’aller visiter les savants de tous les lieux où ils passent, et de le leur présenter afin qu’ils
162États en Hollande, où il mourut l’année 1701. Des savants enrichissaient leur science de ville en ville, comme Antonio Conti, P