1 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
1s en question dans la conscience occidentale — la science-fiction en est le signe indubitable — au moment où le danger qui nous guette
2 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
2amme militaire des fusées n’explique pas tout. La science-fiction, poème du siècle, a remplacé l’Éternel Féminin : c’est elle, dorénava
3 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
3 sent naître et balbutier déjà dans les romans de science-fiction, où la Terre, vue de loin, devient objet d’amour, de nostalgie ou de
4echnique et grâce à son génie. Il est vrai que la science-fiction prospère surtout en URSS et aux États-Unis, et que ces deux pays nous
5ue réduits à ce qui n’est pas l’Homme. Utopies, science-fiction, prévisions de savants La faiblesse générale des utopies, c’est qu’el
6as prévoir un changement de l’homme même. Avec la science-fiction des bons auteurs récents, un Ray Bradbury, un Sturgeon, c’est une mét
7sûr avant la fin du siècle seront nos ouvrages de science-fiction, et ceux qui se fondent sur nos doctrines sociologiques ; puis les éc
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
8immense littérature qui aboutit de nos jours à la science-fiction. Au Sixième Soir de ses promenades avec une marquise, dans un parc, l
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
9Huxley) ou des grands Utopistes (de Bacon à notre science-fiction, en passant par Thomas Moore, Campanella, Cyrano de Bergerac, Jules V