1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1) d Lucien Fabre, ingénieur, poète, chroniqueur scientifique, « Prix Goncourt », curieux homme. Il se livre à des travaux de préci
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2er en soi ? Ou bien une attitude en quelque sorte scientifique, à la fois curieuse et désintéressée, de naturaliste de l’âme ? Heure
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
3re autrement tant qu’on se tient à cette attitude scientifique, vis-à-vis du phénomène littéraire. La « Promenade » du héros de Bopp
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
4que les buts de l’école nouvelle sont honnêtement scientifiques, et désintéressés. Mais l’enfant-cobaye vaut l’enfant-citoyen. Moi, j
5 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
5rop bien assimilé les [p. 243] tours de la pensée scientifique. Cherchant des lois, la science ne peut trouver que des déterminismes
6s de notre foi. Qui parlait donc d’un « humanisme scientifique » ? Nous avons été pris de vitesse par nos inventions matérielles et
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
7n de réduire à ses justes proportions l’idéalisme scientifique de M. Brunschvicg, philosophe officiel des lumières. De quelles prise
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
8 à des interprétations sociologiques (Rousseau) , scientifiques (Saussure), romanesques (Sterne, Toepffer), lyriques (les Anglais). I
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
9uère porta l’impitoyable lumière de l’observation scientifique. Reflet du siècle, le roman bientôt s’affaiblit à force de se compliq
9 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
10impuissances trop humaines. La plupart des « lois scientifiques » qu’on invoque à gauche et à droite pour justifier les trahisons de
10 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
11fices humains. Ces dieux ont même leur théologie, scientifique, bien entendu, et dont les deux disciplines principales sont l’Histoi
11 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
12 très poussée leur confère un aspect uniformément scientifique qui abuse facilement les primaires, et qui, d’autre part, rend toute
12 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
13à une activité toute nouvelle : l’expérimentation scientifique libre. Tout cela relève d’une seule et même volonté : celle de profan
13 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
14fices humains. Ces dieux ont même leur théologie, scientifique, bien entendu, et dont les deux disciplines principales sont l’Histoi
14 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
15cial en individus libres au terme d’une évolution scientifique et organisée (thèse de Marx et de Lasalle) la conception personnalist
15 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
16 roue. Mais il se débrouille mal avec des données scientifiques ; sa syntaxe s’embarrasse et s’alourdit dès qu’il aborde une matière
16 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
17lle revêt l’apparence victorieuse du rationalisme scientifique. Les progrès de la technique ont supprimé définitivement la question.
17 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
18nité, voici donc opposée une notion beaucoup plus scientifique et beaucoup plus conforme aux exigences de l’Histoire : le salut par
18 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
19la charte de la clarté française, de la recherche scientifique et de la raison universelle, donnera à notre Exposition son sens et s
19 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
20 de cette mode — d’expression, qui lui paraît peu scientifique. Il s’en tire au moyen d’allégories, et transforme sa maladresse en i
20 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
21issance de fixer le vrai par convention ou décret scientifique, pour agir. (Il y a d’autres exigences possibles : ces deux-là domine
21 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
22bourgeoisie, dans ses luttes sociales et morales, scientifiques et religieuses, ce fut toujours la raison raisonnante, méfiante et or
22 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
23 confondu tous ses progrès avec ceux de la raison scientifique. Les marxistes voient en Copernic l’initiateur de la révolution bourg
24tion d’établir et de réaliser un Plan des travaux scientifiques nécessaires pour organiser la société (Comte). Tous les dogmes ration
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
25Voici ce fait : la raison à la fois utilitaire et scientifique, qui fut le principe efficace de la culture bourgeoise militante, est
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
26constitue qu’une partie, tout comme la production scientifique et artistique » 40 . Cela revient à dire que la lutte des classes — c
27ans les esprits les plus vivants à l’idée du Plan scientifique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, le romantisme
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
28inaires du Parti auront su faire admettre comme « scientifique ».   Valeur du travail : Elle est exaltée en termes à peu près ident
26 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
29 que des moyens. Et c’est précisément à ce modèle scientifique que se conforment l’art, les lettres et la philosophie modernes. Et l
30 passé n’a pas manqué de qualifier cette vertu de scientifique. Soyons donc rigoureux dans l’examen d’une maxime dont l’apparence in
31impartialité du clerc, c’est son refus modeste et scientifique de former l’homme. J’ai dit la condition d’une telle vertu et d’un si
32ncours, les postes à briguer… Cette pensée-là est scientifique, mais dans un sens assez particulier : entendez qu’elle n’invente guè
33s les choses, ou dans les conditions de la pensée scientifique, dans le progrès des événements, dans le jeu des idées, bref dans tou
34dinaire susceptibilité de ces victimes du sérieux scientifique. Ils supportent au plus mal la polémique. Ils préfèrent les rosseries
35té de tout ramener à quelque chose d’homogène, de scientifique. « La mentalité du poète lyrique se ramène à celle du primitif… » « L
36 l’on admet avec eux qu’ils représentent l’aspect scientifique de la pensée contemporaine, on comprendra sans peine la belle ruse de
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
37 constitue qu’une partie tout comme la production scientifique et artistique » 54 . Ceci revient à dire que la lutte des classes, — 
38ans les esprits les plus vivants à l’idée du Plan scientifique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, le romantisme
28 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
39xisme considère bel et bien certaines découvertes scientifiques comme « dangereuses », puisque Staline a condamné Einstein, tout de m
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
40(salaires, plus-value, profits). Il s’estime donc scientifique. Il ne part pas de ce que les hommes veulent être, ni de la conscienc
41s « ont la veine » dans ces loteries, notre image scientifique (physico-mathématique) du monde, est fausse. Il est totalement imposs
42s obtus s’opposent infiniment moins à notre image scientifique du monde que cette petite phrase si courante : il a la veine. Mais no
30 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
43s « ont la veine » dans ces loteries, notre image scientifique (physico-mathématique) du monde, est fausse. Il est totalement imposs
44’opposent infiniment moins à notre [p. 370] image scientifique du monde que cette petite phrase si courante : il a la veine. Mais no
31 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
45hématicien, que la gratuité n’est pas une méthode scientifique, et que toute pensée est un acte, M. Benda répliqua qu’il ne s’agissa
32 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
46’œuvre d’art (sources métaphysiques, corrélations scientifiques et psychologiques, influence morale et sociale…), bref : une gravité
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
47ne forme mythologique, une construction d’origine scientifique, remarquablement cohérente. En somme, les grands traités mystiques de
48’époque de M. Lamm serait plus « objective » et « scientifique » que la doctrine de Swedenborg, qu’elle prétend critiquer. Exemples 
49 ont coutume de tout « ramener » à des catégories scientifiques contemporaines. Or ces catégories se trouvent fréquemment périmées au
34 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
50 une morale civique présentée comme réaliste et « scientifique ». On n’imagine pas en France le sérieux et l’application qu’apporten
51corrigent : de la race. C’est encore un progrès « scientifique »… Que pourrait objecter Monsieur le Ministre ? Mais Kierkegaard nous
35 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
52 ni par des modes étrangères, mais par la section scientifique du ministère de la Propagande. En 1938, on institue des écoles analog
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
53: c’est ce qui se passe dans le cas de l’Histoire scientifique. (Le lecteur d’un ouvrage « sérieux » sera d’autant plus exigeant qu’
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
54on simplement nécessaire. C’est aussi le scrupule scientifique, nous dit-on. Il fallait cela pour affranchir l’esprit des illusions
55r sur pièces une de ces solutions textuelles et « scientifiques » après quoi, comme le dit Jaspers, « la question ne s’arrête plus de
56ux historiens. — Je ne crois guère à l’histoire « scientifique » comme critère des réalités qui m’intéressent dans cet ouvrage. Je l
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
57man. C’est tout uniment une description exacte et scientifique d’une sorte de folie très rare en France… » Stendhal baptise cette fo
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
58résidé bien moins dans la proclamation d’une idée scientifique qui s’emparait des foules que dans un fanatisme animateur et dans une
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
59, ni par des modes étrangères mais par la section scientifique du ministère de la propagande. En 1938, on institua des écoles analog
60e du mariage par des mesures morales, sociales ou scientifiques, déduites du seul désir d’arrêter les dégâts, ne serait-ce pas lui dé
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
61es qui n’est sans doute que le résidu de préjugés scientifiques dépassés. Il se pourrait que nous tenions là un bel exemple d’anachro
42 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
62 le doute à la première séduction d’une hypothèse scientifique. Il n’y a plus de foi qui affirme et qui maintienne en vertu de l’abs
43 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
63 [p. 486] La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939) a
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
64à une activité toute nouvelle : l’expérimentation scientifique libre. Tout cela relève d’une seule et même volonté : celle de profan
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
65hement de toute action, dans son désintéressement scientifique. Ils n’ont pas dit : nous ne voulons [p. 72] plus rien faire d’utile,
66nts nous disent aujourd’hui que les fameuses lois scientifiques ne sont en fait que de commodes conventions, dépendant des systèmes d
46 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
67 du subconscient. Ce n’est encore qu’une variante scientifique du sophisme de [p. 55] l’incognito. Point de Diable aux yeux des freu
47 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
68nde ont été trouvées non pas dans la connaissance scientifique, mais dans le fanatisme dominant les masses, et dans une véritable hy
48 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
69erait [p. 174] simplement la franchise, non pas « scientifique » mais gaillarde. Mais aussitôt le Malin se rattrape en proposant une
49 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
70exuels, serait simplement la franchise, non pas « scientifique » mais gaillarde. Mais aussitôt le Malin se rattrape en proposant une
50 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
71ure et cela se définit par des signes certains et scientifiques. Le test d’intelligence d’un génie (examen portant sur la mémoire, [p
51 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
72. Voilà qui me frappe bien davantage que l’aspect scientifique de l’invention, ou que l’aspect criminel de son application à 300 000
52 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
73obre 1945. Allons-y, et imaginons ! Voici la base scientifique et officielle de quelques idées folles que je conçois. La bombe d’Hir
53 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
74ensent vraiment ce qu’ils nous disent, le progrès scientifique est en vue de son terme. » Vous trouvez que c’est le moment d’être sé
54 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
75s matières premières, Sens général des recherches scientifiques, Défense des droits de la personne, Transports planétaires. (Rien que
55 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
76forme sera porté par des cochons, au sens le plus scientifique de ce terme. Quand je vous disais que la guerre est morte, « la guerr
56 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
77goureusement encore notre langage intellectuel et scientifique, qui se distingue du langage courant par le souci de contrôler ses co
78clusifs l’un de l’autre. Le premier serait la loi scientifique. Ses conventions sont la clarté et l’absence de contradiction. La sec
79ière vers quoi l’on tend. Le langage cartésien ou scientifique cherche à réduire les faits ou les idées à quelques éléments isolés d
57 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
80 perd Eurydice par scepticisme faible, par esprit scientifique, par doute méthodique, — manie de définir, défiance envers les dieux,
58 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
81 le doute à la première séduction d’une hypothèse scientifique. Il n’y a plus de foi qui affirme et qui maintienne en vertu de l’abs
59 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
82its. Perte du sens tragique de l’amour ; réalisme scientifique et quelque peu pédant, substitué aux préjugés du moralisme, mais auss
60 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
83 instrument de conquête et qui dicte une tactique scientifique : le marxisme ; tandis que les USA n’ont pas de doctrine, et n’ont ri
61 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
84 d’instruments modernes et puissants (politiques, scientifiques, économiques, sociaux) au service de la vocation commune à tous nos p
62 1951, Preuves, articles (1951–1968). Neutralité et neutralisme (mai 1951)
85exister de neutralité intellectuelle, artistique, scientifique, ou morale. …J’illustrerai ce point par une petite fable. Imaginez un
63 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
86de rejeter avec une horreur officielle l’idée non scientifique, bourgeoise et individualiste de l’amour romanesque. Il estime à bon
64 1953, La Confédération helvétique. Note de l’auteur
87t de la manière de le traiter qu’on attendait : « scientifique et au moins objective ». Je remercie tout particulièrement M. Charles
65 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
88, l’invention. Ce fut dès lors à leurs traditions scientifiques qu’ils firent appel. Nous découvrons ici l’un des traits permanents d
89résultats de leurs spéculations philosophiques ou scientifiques, de les concrétiser en techniques utiles ; et cela bien moins pour en
66 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
90l’on puisse étudier avec un minimum d’objectivité scientifique, mais vingt au moins. C’est ensuite que le souci éducatif est comme d
91psychologie de l’enfance beaucoup plus avertie et scientifique que celle qui règne sur l’école primaire et ses routines positivistes
92derne qu’à des variétés, causeries religieuses et scientifiques, ou conseils pratiques. Elle n’admet pas de publicité. La part du fol
67 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
93oire anarchique, des conséquences de la recherche scientifique fasse l’inquiétude et même l’angoisse du monde moderne. À cela s’ajou
94 de la Renaissance qui fut aussi celui de l’essor scientifique. C’était votre cité libre et hanséatique, dont le génie nous semblait
68 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
95c ni tableaux, ni poèmes, ni statues, ni théories scientifiques, ni doctrines philosophiques propres. Mais il a créé et créera encore
69 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
96minaires spéciaux, groupant les meilleures forces scientifiques d’aujourd’hui, vont être consacrés à cette étude. Une série de public
70 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
97grandes traditions : le christianisme et l’esprit scientifique. Notre inquiétude provient de notre foi, et nos incertitudes sont cré
98a certitude. Prenons ensuite l’exemple de l’homme scientifique. Celui-ci lit l’histoire des sciences. Elle lui fait voir que toutes
71 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
99se, ressort de nos recherches et de tout l’effort scientifique, naît et renaît sans fin ni cesse de cette tension. S’il est vrai que
100si celle de Newton et de Kepler.   c) Les vertus scientifiques. — La non-absurdité et la réalité du monde manifesté ne suffiraient p
101es approches illusoires. De même, toute recherche scientifique authentique veut que le chercheur lutte contre ses propres souhaits,
102Esprit, il n’en reste pas moins que ses arguments scientifiques se sont évanouis avec les caractères classiques de la matière ; car c
103ieu de celle de l’esprit. Ce choix n’est donc pas scientifique, mais proprement théologique : c’est l’hérésie que j’ai décrite. Qu’e
72 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
104bombe H à l’idée du progrès, voire à la recherche scientifique en général : c’est maudire l’électricité à cause de la chaise électri
105our grandes personnes 34 , l’économie sérieuse et scientifique échafaude par la suite le système de ses « lois ». Elle prétend « sat
106me ou d’exaltation ; demain, des règles de yoga « scientifique », à l’Occidentale. Beaucoup d’esprits légers s’imaginent l’homme com
73 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
107 de l’humanité n’est plus une utopie : ses moyens scientifiques existent, ils sont à l’œuvre sous nos yeux. Situation de l’Europe F
74 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
108 l’on vient de citer, la comparaison objective et scientifique des données actuelles ne présente qu’un seul danger pour nous : celui
75 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
109s ont un but principal : obtenir des informations scientifiques et techniques qui leur manquent encore. Pour les propagandistes offic
76 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
110tique. Il est vrai, mais nous sommes dans une ère scientifique. Ou, plus exactement, technique. Le mensonge y devient erreur, et l’e
77 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
111nc à la fois un savoir présenté comme objectif ou scientifique, et le goût d’en discuter, donc de le mettre en doute. De même, au dr
78 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
112i. La passion militante n’y suffit pas. L’analyse scientifique non plus. Les gros livres ne sont pas lus, les pamphlets ne convainqu
79 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
113 ? Mais personne n’a l’idée de parler de l’Orient scientifique, ou de l’Occident mystique. Un Sankara parfois préfigure le thomisme,
80 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
114itiques et juridiques d’une part, et de la pensée scientifique de l’autre. Sautons au xxe siècle. Nous y voyons posé, dans les doma
81 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
115se, ressort de nos recherches et de tout l’effort scientifique, naît et renaît sans fin ni cesse de cette tension. S’il est vrai que
116i celle de Newton et de Kepler 59 . c) Les vertus scientifiques. — La non-absurdité et la réalité du monde manifesté ne suffiraient p
117es approches illusoires. De même, toute recherche scientifique authentique veut que le chercheur lutte contre ses propres souhaits,
118Esprit, il n’en reste pas moins que ses arguments scientifiques se sont évanouis avec les caractères classiques de la matière ; car c
119lle de l’esprit. Ce choix n’est donc pas [p. 179] scientifique, mais proprement théologique : c’est l’hérésie que j’ai décrite. Qu’e
82 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
120Bombe H à l’idée du progrès, voire à la recherche scientifique en général : c’est maudire l’électricité à cause de la [p. 185] chais
121our grandes personnes 73 , l’économie sérieuse et scientifique échafaude par la suite le système de ses « lois ». Elle prétend « sat
83 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
122ance, en Occident, au début de l’ère technique et scientifique. Darwin l’applique aux espèces vivantes ; d’autres, un peu plus tard,
123grandes traditions : le christianisme et l’esprit scientifique. Notre inquiétude provient de notre foi, et nos incertitudes sont cré
124a certitude. Prenons ensuite l’exemple de l’homme scientifique. Celui-ci lit l’histoire des sciences. Elle lui fait voir que toutes
125e en pratique les modestes recettes d’une hygiène scientifique qui a fait plus que doubler, depuis cent ans, l’âge moyen des Occiden
126 ces derniers ont rétabli l’usage, sur une base « scientifique » et « marxiste ». Vingt millions de camarades-esclaves travaillent à
127nde la poursuite des recherches purement [p. 235] scientifiques qui peuvent aboutir aussi bien à la Bombe et à ses effets qu’à l’abon
84 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
128aditionnelle des Hindous gagne en vraisemblance « scientifique » du point de vue des Occidentaux. Et la psychologie de l’inconscient
85 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
129 la transposant de cette manière : « Le caractère scientifique du conflit (entre la théorie ondulatoire et la théorie corpusculaire)
130 les deux cas, le conflit désigné, idéologique ou scientifique, n’existe, en tant que tel, que pour ceux qui le formulent. Il est do
86 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
131e est aveuglante. Ce masochisme appelle une étude scientifique. Beau sujet de thèse, dans vingt ans. Aux intellectuels des Rencontre
87 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
132ires compétents et ardus sur la portée proprement scientifique de l’expérience : elle est très grande, mais différente de ce que l’o
133tes ; b) liaison de cette idée avec des questions scientifiques assez ingrates et des réalités militaires nettement sinistres ; c) ap
134que le régime soviétique stérilisait la recherche scientifique. Les deux spoutniks sont là pour prouver le contraire. Ils tournent g
88 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
135les militants fédéralistes, promouvoir des études scientifiques sur les moyens de réaliser l’union. [p. 4] Le programme de notre ins
136autre en préparation — contribuant à la réflexion scientifique sur l’avenir de l’Europe. C’est enfin la même intention qui rend comp
89 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Promesses du Marché commun [Avant-propos] (décembre 1957)
137cours précis d’information et le recueil d’études scientifiques, ce numéro spécial du Bulletin du CEC représente une première tentati
90 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
138 pourrait demain, imposer à la presse une méthode scientifique de choix et de présentation, qui permettrait de donner [p. 58] une im
91 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
139enre plus poétique ou imaginatif, pataphysique ou scientifique, et généralement optimiste. (C. G. Jung expliquerait aisément ces con
140s ne sommes plus en Utopie : la prévision se veut scientifique, comme elle le sera chez un Jules Verne, si la psychologie reste à la
92 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
141 structures politiques et sociales, notre hygiène scientifique et nos virus ; mais nous omettons trop souvent d’y joindre un mode d’
93 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
142es se tiennent, elles jouent alors dans notre âge scientifique le rôle que jouaient les « signes » et les hasards pleins de sens dan
94 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
143 M. Walter Tritsch. La Commission de coordination scientifique, animée par Raoul Dautry, se réunit le 12 décembre et propose le plan
95 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
144es branches — en partant de l’idée que le progrès scientifique dépend au moins autant de la culture générale du chercheur que de sa
96 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
145nsition rapide du sacré primitif vers une hygiène scientifique : l’amour des petites nymphes et l’inceste. Ces deux amours seraient-
97 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
146r la moindre idée de la nature et de l’importance scientifique de leurs travaux. Ce culte des vedettes fait partie de la troisième z
147ns qui ont peu de rapport avec ses grands mérites scientifiques, plutôt [p. 78] que d’ignorer jusqu’à son nom, et d’épuiser toutes se
98 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Editeuropa (septembre 1959)
148ment des ouvrages littéraires, encyclopédiques et scientifiques propres à développer une meilleure compréhension des problèmes fondam
99 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
149 Romantisme, déborde nécessairement son « objet » scientifique. En fait, Gollwitzer nous donne ici le plus pénétrant ouvrage d’histo
100 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
150ulture à la fois antique, chrétienne, critique et scientifique, et qui est commune à tous nos peuples, se trouve cloisonnée par des