1 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
1phalement escorté par une foule d’enfants qu’il a secourus, et dès lors le mouvement est lancé, l’opinion publique alertée, et c
2 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
2rovisoire ? Peut-être l’étymologie peut-elle nous secourir. Il s’agit ici de deux mots : pensée et main. Au sujet de la main, je
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
3s de la nécessité de « sauver les élites », et de secourir les chômeurs intellectuels dont on dirait parfois qu’ils paraissent p
4 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
4nton intéressé peut requérir les Confédérés de le secourir. Cependant… chaque canton n’est pas allié à tous les autres. Mais bie
5 un canton requiert un ou deux alliés de le venir secourir, tous les cantons s’assemblent, les premiers appelés avertissant les
5 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
6, caves, troupeaux). En cas d’indigence, ils sont secourus par la « bourgeoisie » de leur lieu d’origine, même s’ils n’ont jamai
6 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
7e que les majorités conjuguent leurs efforts pour secourir une minorité et favoriser sa survivance. C’est en vertu de ce système
7 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
8ropre action à Budapest. L’Europe seule aurait pu secourir sa Hongrie, d’autres jugeant ce geste « inopportun dans l’état actuel
8 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
9mocraties. Il nous fallait courir au plus pressé, secourir les persécutés accusés de liberté d’esprit, — et nous l’avons fait. M
9 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
10octeur de la Loi). Réponse de Jésus : Celui qui a secouru le blessé trouvé au bord du chemin, celui qui a « exercé la miséricor
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
11s autres parmi nous, d’un accord unanime, voulons secourir notre allié attaqué ou contraint de se défendre en lui procurant chaq
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
12tre utiles aux autres et à eux aussi et encore de secourir et aider, mais non de nuire et de détruire. La connaissance du gouver
12 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
13nfluencer en faveur d’une Pologne libre, et 2° de secourir les Polonais internés et d’obtenir qu’ils soient considérés comme Pol
14 des différents pays et continents, et au besoin, secourir les victimes des persécutions politiques. C’est ainsi que Retinger or
13 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
15nton intéressé peut requérir les confédérés de le secourir. Cependant, il ne peut pas recourir à qui bon lui semble, mais seulem
16 un canton requiert un ou deux alliés de le venir secourir, tous les cantons s’assemblent, les premiers appelés avertissant les
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
17, caves, troupeaux). En cas d’indigence, ils sont secourus par la « bourgeoisie » de leur lieu d’origine, même s’ils n’ont jamai
18e que les majorités conjuguent leurs efforts pour secourir une minorité et favoriser sa survivance. C’est en vertu de ce système
15 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
19e thèse. Dénonçant le projet d’impôt spécial pour secourir les victimes de la grande sécheresse, il s’écriait, théâtralement rag