1 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
1 Au terme qu’il s’était fixé, le voici devant son seigneur. « Ton tableau ? » — « Qu’on m’apporte un rouleau, des pinceaux ». On
2 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
2 Au terme qu’il s’était fixé, le voici devant son seigneur. « Ton tableau ? » — « Qu’on m’apporte un rouleau, des pinceaux. » On
3 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
3des communaux, désormais envahis par le bétail du seigneur au grand dam des paysans. D’où prolétarisation de ces derniers. Les e
4ivrer, comme ouvriers agricoles, aux fermiers des seigneurs. Ces nouveaux seigneurs résident d’ordinaire à la ville, et ne connai
5ricoles, aux fermiers des seigneurs. Ces nouveaux seigneurs résident d’ordinaire à la ville, et ne connaissent pas leurs justicia
6onditions de vie tendait-elle à faire des anciens seigneurs de simples usufruitiers du sol, rendant inutile leur devoir de protec
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
7ristan 1. Triomphe du roman, et ce qu’il cache « Seigneurs, vous plaît-il d’entendre un beau conte d’amour et de mort ?… » Rien
8ame élue. Mais en fait, il demeure le vassal d’un seigneur. D’où naîtront des conflits de droit, dont le Roman offre plus d’un e
9morale féodale, le vassal est tenu de dénoncer au seigneur tout ce qui lèse son droit ou son honneur : il est « félon » s’il ne
10e mariage, au xiie siècle, était devenu pour les seigneurs une pure et simple occasion de s’enrichir, et d’annexer des terres do
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
11r de ce que pensaient, croyaient et sentaient les seigneurs aux dépens desquels ils vivaient ? On a rétorqué à cela que les premi
12articulièrement accueillantes, étaient celles des seigneurs demeurés orthodoxes : mais cette observation n’est pas toujours exact
13ues l’histoire de nos mœurs… Qu’on se rappelle ce seigneur jaloux qui tue le troubadour favori de sa femme, et fait servir le cœ
14me le [p. 105] mange sans savoir ce que c’est. Le seigneur le lui ayant dit : « Messire, répond la dame, vous m’avez donné à man
6 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
15 sait que les troubadours n’allaient que chez les seigneurs cathares, fort nombreux, et qui adoptaient cette hé­résie avec d’auta
7 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
16s bandes armées qui guerroyaient alors contre les seigneurs autrichiens, et devient bientôt Rottmeister, c’est-à-dire quelque cho
8 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
17ur une région dépeuplée du Japon, en invitant les seigneurs de Tokyo à visiter les lieux dans l’heure suivante ? [p. 23] Ils aura
9 1948, Suite neuchâteloise. V
18 défenseur de la foi huguenote ; et plus haut des seigneurs dont certains furent cathares, Miramont, Cabrol et Vestric… [p. 55]
19ommes dont je descends exercèrent leurs droits de seigneurs, je garde encore un droit de rêve, d’imaginaire intimité. Voilà un pr
10 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
20que chacun, selon sa condition, doit rendre à son seigneur. Et nous statuons et ordonnons d’un accord unanime que nous ne reconn
21ait d’une force armée apte à tenir en respect les seigneurs voisins. Ainsi fut constitué un noyau primitif de quatre cantons. Il
22es étaient des « hommes libres », certes, mais le seigneur restait un seigneur sur ses terres et plusieurs des cantons possédaie
23mes libres », certes, mais le seigneur restait un seigneur sur ses terres et plusieurs des cantons possédaient des bailliages, q
24cemment que l’armée des Habsbourg se composait de seigneurs venus de presque tous les [p. 33] pays d’Europe. Le fait s’explique p
25 Beaucoup aussi revenaient mariés à des filles de seigneurs étrangers. L’aristocratie suisse devint ainsi l’une des plus internat
11 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
26 avoir été longtemps soumis à leurs « magnifiques seigneurs » alémaniques en tant que bailliages, ils se rattachent naturellement
12 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
27r des centaines de génies inspirés et de moindres seigneurs parfois plus réalistes, les écrivains, savants, hommes politiques, hi
13 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
28ne sorte de devoir littéralement « religieux » du seigneur. Dans la nuit, sous le masque, hors la loi ou sacré, « l’homme sans n
29’empêcher Zerline de succomber aux entreprises du seigneur ; pour Zerline, c’est de succomber ; et pour Don Juan de conquérir. [
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
30ent)… se rapporter à l’arbitrage des Potentats et Seigneurs souverains : Ce faisant ils gaigneroient l’amitié de leurs semblables
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
31tait le complément de leur éducation ; les jeunes seigneurs fraîchement sortis d’Oxford et de Cambridge, bien pourvus de guinées
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
32cs et des princes, des évêques, des comtes et des seigneurs, des nobles et des gens libres, auxquels se joignirent plus tard à me
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
33l est : ils ont senti qu’ils avaient à faire à un seigneur, à un héros, mais aussi à un homme d’esprit délié et élevé. On n’imag
18 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
34 de [p. 35] devoir littéralement « religieux » du seigneur. Dans la nuit, sous le masque, hors la loi ou sacré, « l’homme sans n
35’empêcher Zerline de succomber aux entreprises du seigneur ; pour Zerline, c’est de succomber ; et pour Don Juan de conquérir. I
19 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
36 leur donnent des franchises qui les libèrent des seigneurs environnants et du clergé. Le duc Conrad est investi par l’empereur d
37tiennent à garder libre de toute intervention des seigneurs locaux la route la plus courte joignant les deux moitiés du Saint-Emp
20 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.3. « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
38 Des propriétaires et paysans ne relevant pas des seigneurs, et qui sont ou se disent socialement les égaux de la noblesse, laque
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
39ue les Bernois sont en train de conquérir sur des seigneurs locaux. La confédération des Huit Cantons, ainsi formée par six pacte
22 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
40c n’était pas composée d’« Autrichiens », mais de seigneurs et de bourgeois des régions et des villes voisines, tous ancêtres des
23 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
41e, Fribourg, quelques anciennes lignées de petits seigneurs des campagnes environnantes s’unissent très tôt aux hommes nouveaux i
42le Valais, tout couvert des demeures des Courten, seigneurs locaux, comtes du Saint-Empire et généraux en France, en Espagne, en
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
43nom de la Suisse, lié au mythe de Tell 45 . Et le seigneur de Ferney le sait aussi, qui aime à signer « Le Suisse Voltaire », bi
25 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
44t toutes la même épreuve d’adresse imposée par un seigneur ou un tyran à un arbalétrier vantard et coléreux : il n’aura la vie s
26 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
45it dans les cours, non dans les magasins. Or, les seigneurs, mais surtout leurs épouses, étaient généralement du côté de l’hérési
46 la cour de Tintagel « le roi l’établit maître et seigneur de son hôtel et de tout ce qu’il possède ». Or ici, sans la moindre t
27 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
47vient le garant de leurs libertés contre tous les seigneurs voisins. C’est ainsi que les trois « communes forestières » (Waldstät