1 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1tion mémorable, qui figure en particulier dans le serment des pasteurs de Genève, et dont l’actualité vous frappera certainemen
2 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
2ue délire : « Il prononce des paroles vaines, des serments faux ! » s’écrie le prophète Osée. Quand les clercs de la Cour de Rom
3disent rien qui compte. « Paroles [p. 82] vaines, serments faux ! » Or, quand la parole se détruit, quand elle n’est plus le don
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
4nsacrer à Dieu seul, à ne jamais mentir ni prêter serment, à ne tuer ni manger nul animal, enfin à s’abstenir de tout contact a
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
5antie « pour le meilleur et pour le pire » par un serment. Il le cherche au contraire par le moyen d’une nouvelle « expérience 
6 l’évolution psychologique primant sur le sens du serment, peuvent être rattachés au complexe romanesque. Mais il y a plus, et
5 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
7tion mémorable, qui figure en particulier dans le serment des pasteurs de Genève, et dont l’actualité vous frappera certainemen
6 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
8se dont dépendra notre existence. Nous avons fait serment, le 2 septembre, de défendre la Suisse jusqu’à la mort. Eh bien, il s
9se qui ne fournit pas des raisons de vivre. Notre serment nous engage donc AUSSI à prendre conscience des raisons de vivre de l
10idgenossenschaft, communauté de ceux qui ont fait serment. Mais ici encore, il nous faut bien voir que cette raison a peu de po
11stement ceux qui déclarent que les traités et les serments ne sont faits que pour être violés. Enfin, l’on donne parfois une jus
7 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
12tes, dans son sens étymologique. (Fœdus = traité, serment, union.) Par une inconséquence très bizarre, ces pseudo-fédéralistes,
8 1941, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Autocritique de la Suisse (février 1941)
13tes, dans son sens étymologique. (Fœdus = traité, serment, union.) Par une inconséquence très bizarre, ces pseudofédéralistes,
9 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
14t y joint sa voix. » Puis ce fut la prestation de serment, à la tribune élevée sur les marches du Capitole, devant des centaine
10 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
15temporains, la force de l’amour prime le droit du serment. Mais cette proposition ébranle le monde. Car attaquer au [p. 158] pl
16re sur quoi que ce soit. Car pourquoi fait-on des serments ? Précisément parce que l’on sait que la vie change et nous aussi ; p
17d’hier qu’on trompe sa femme, et qu’on trahit ses serments par amour. « The strongest oaths are straw to the fire in the blood. 
11 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
18s embarquons pour l’Amérique. Mais ici je fais le serment d’opposer une stricte mémoire à la candeur intarissable de la vie, to
12 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
19t y joint sa voix. » Puis ce fut la prestation de serment, à la tribune élevée sur les marches du Capitole, devant des centaine
13 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
20aissera entrer. Mais si vous dites sous la foi du serment, que vous ne l’êtes pas, et que votre vie plus tard prouve que vous l
21uis le chant du Star Spangled Banner, et enfin le serment au drapeau. I’m proud to be an American ! (Ceci dans les écoles publi
14 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
22ope. Le 19 juin de 1789, personne ne prévoyait le serment du Jeu de Paume, qui marqua le lendemain un tournant de l’Histoire. C
15 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
23Europe. Le 19 juin 1789, personne ne prévoyait le serment du Jeu de Paume, qui marqua le lendemain un tournant de l’Histoire. C
16 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
24 l’esprit des Communes, des États généraux, et du Serment du jeu de Paume… Ce grand passé, Messieurs, vous charge de l’avenir.
17 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
25 l’esprit des Communes, des États-Généraux, et du Serment du Jeu de Paume… Ce grand passé, Messieurs, vous charge de l’avenir.
18 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
26ses ennemis, et de venger sa querelle, prêtant un serment sans dol ni fraude, et renouvelant par le présent acte l’ancienne con
27ment réciproque conclu entre égaux sous la foi du serment. Le contraire d’un pouvoir établi par la force, le contraire de l’imp
28 ce geste est née la Suisse. [p. 24] Ce fameux « serment des trois Suisses » doit être situé dans un contexte historique qui n
19 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
29n grand déploiement de cérémonies religieuses, de serments et de proclamations solennelles. Tous les hommes qui s’y rendent port
20 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
30euples différents, inébranlablement fondée sur le serment. Que cet État et cette communauté se soient constitués très lentement
21 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
31ux, sociaux et religieux ; Iseult trahit tous ses serments sacrés, et dans la scène de l’ordalie par le fer rouge, en arrive à d
32ge même qu’elles en ont. Elles lui substituent le serment conclu contre cette vie au nom de la seule passion. Ici paraît la for
22 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
33ux, sociaux et religieux ; Iseult trahit tous ses serments sacrés, et dans la scène de l’ordalie par le fer rouge, en arrive à d
34ge même qu’elles en ont. Elles lui substituent le serment conclu contre cette vie au nom de la seule passion. Ici paraît la for
23 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
35. — Toute l’histoire littéraire de la France, des Serments de Strasbourg aux Fleurs de Tarbes, réfute cet abus de langage. Que l
24 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
36re plus laïque : point de prières publiques ni de serment sur la Bible. Ceci tient à la persistance du complexe anticlérical, s
25 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
37 sacré féodal et des sacrements catholiques, faux serments, sorcellerie, magie noire. Tout cela sur un fond d’hérésie bien plus
26 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
38 sacré féodal et des sacrements catholiques, faux serments, sorcellerie, magie noire. Tout cela sur un fond d’hérésie bien plus
27 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
39nir, veut la durée : rien de plus naturel que les serments prodigués par les amoureux. Le bonheur spontané veut la durée. Mais d
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
40ents et experts et fidèles, qui après avoir prêté serment (éliraient) trois juges parmi les prélats et trois autres pour chacun
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
41 sens plein du terme, puisqu’elle reposait sur le serment : clans réunis en tribu, tribus réunies en peuple ; assemblées d’homm
30 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
42nir, veut la durée : rien de plus naturel que les serments prodigués par les amoureux. Le bonheur spontané veut la durée. Mais d
31 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
43l lui arrive de penser à son histoire, imagine le serment du Grütli comme un point de départ absolu. C’est l’aube des temps, to
32 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
44ses ennemis, et de venger sa querelle, prêtant un serment sans dol ni fraude, et renouvelant par le présent acte l’ancienne con
45u’en 1760 attribuent la naissance de la Suisse au serment légendaire qui aurait été juré sur la prairie du Grütli vers 1304 par
46 les trois Waldstätten renouvellent le légendaire Serment du Grütli mais c’est contre les protestants, ainsi rejetés au nom du
33 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
47beau nom de Eidgenossenschaft (communauté dans le serment), il est naturel et vital que les uns, à certains moments, se posent
34 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
48Alémaniques, fédération veut dire « communauté du serment » ou « lien » (Bund) ; pour les Romands : volonté de maintenir les li
49sans un déploiement de cérémonies religieuses, de serments et de proclamations solennelles. Tous les hommes qui s’y rendent port
50euples différents, inébranlablement fondée sur le serment. Après cinq siècles d’existence à la fois communale et impériale, pui
35 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
51ole suisse de Bodmer à Zurich, met en peinture le Serment du Grütli, puis émigre à Londres où il dirigera l’Académie royale des
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
52 Tell, ni d’un bailli nommé Gessler, ni même d’un serment du Grütli. Tel est le fait initial, établi par l’ensemble des recherc
53n de l’existence historique de Tell, ainsi que du Serment du Grütli, Gleser n’a pas compris qu’il apportait ainsi l’argument le
54difice mémorable élevé par Tschudi à la gloire du serment sous les étoiles, du héros de l’indépendance, et d’une première Confé
37 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
55ute communauté : la parole donnée, le contrat, le serment ou fœdus, d’où la fédération. La société occidentale de ce siècle sou
38 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
56biotica universalis, ou respublica — liées par un serment ou fœdus, d’où confœderatio, ou fédération 126 . La souveraineté est
57r les éphores au nom du peuple, n’en reçoit qu’un serment d’obéissance conditionnelle car le pacte qui le lie au peuple est réc
39 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
58ortants des dix pays de la CEE renouvellent leurs serments sur tous les postes : ils n’ont rien accompli, l’Idole en soit témoin
40 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
59réservée par l’Assemblée ; d’un projet de nouveau Serment de Strasbourg lancé par un manifeste de Daniel Villey ; du Conseil de
60ojet de Constitution fédérale.      2. Le nouveau Serment de Strasbourg. Pendant l’entracte d’un concert donné pour l’Assemblée
61ntends parler d’un projet mystérieux de nouveau « serment de Strasbourg ». Je ne sais pas encore de quoi il s’agit, mais des dé
62quelques contacts. Idée générale : organiser un « Serment du Jeu de Paume » européen, par lequel les « délégués à Strasbourg »
63 jour et avec leur statut, qu’ils renouvellent le Serment du Jeu de Paume, qu’ils jurent de demeurer en session jusqu’à ce qu’i
64te des peuples par voie de référendum. Un premier serment de Strasbourg, en 842, a préludé au partage de l’Europe entre les fil
65e Charlemagne. 1950 doit être la date d’un second serment qui l’unira. Il est très difficile d’espérer que jamais les gouvernem
66sérieux tente de lancer et de pousser l’idée d’un serment du Jeu de Paume. Nous ne sommes certes rien moins qu’assurés de réuss
67nnes ? À 1 h Raymond Silva m’apporte le projet de Serment rédigé par Gérard Jacquet, délégué socialiste français, qui me demand
68e) [p. 27] que je voudrais combiner avec celui du Serment à récrire cette nuit. Dès minuit, avec Jean-Paul de Dadelsen, toujour
69Considérants »), puis en huit lignes rédigeons le Serment. Dadelsen vient de s’en aller à 3 h 15, et j’écris dans mon journal :
70 Retinger et d’autres à l’hôtel. Il semble que le Serment va rater, notre texte grignoté par Paul Reynaud, les Hollandais, les
71emblée, discussion véhémente et désespérée sur le Serment, très attaqué. » À 15 h, séance plénière de l’Assemblée, qui vote par
72 : « À 10 h, à l’Assemblée, Jacquet me dit que le Serment aura lieu sans doute, décision remise à midi. » Départ pour Bâle et G
73ère séance à laquelle j’assistai, pour rédiger un Serment, de nouveau, aux termes duquel les députés vigilants jureraient de si
74ponse du président de l’Assemblée — le texte d’un serment de plus : ce sera le troisième de la saison ! Serment Nous jurons qu
75nt de plus : ce sera le troisième de la saison ! Serment Nous jurons que, par tous les moyens en notre pouvoir et par toutes l