1 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
1virulence sourde, attisée de temps à autre par un sermon courageusement moralisateur 2 , ou résolument antibolchévique, ou tou
2 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
2 habitué à venir chaque dimanche chercher dans un sermon consolateur le droit de ne pas trop prendre au sérieux les questions
3 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
3asteur. Il lui arriva pourtant de prêcher, et ses sermons, réunis sous le titre général de Discours d’édification, remplissent
4 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
4 sa consolation, et sur ce texte on nous fait des sermons, à nous qui n’avons pas voulu souffrir ». « Dans l’église somptueuse
5 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
5même de la religion, s’introduire jusque dans les sermons, et s’y substituer au respect de la vérité, soupçonnée, non sans quel
6 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
6de méditations religieuses, ou même sous forme de sermons, sont par eux-mêmes absolument vains, s’ils prétendent, à force d’hab
7rés. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer. Le sermon le plus sec, le plus littéralement biblique, comportera toujours une
7 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
8t à son cher Tauler, dont il cite constamment les sermons. M. Chuzeville serait sans doute mieux inspiré s’il développait certa
8 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
9e notes, de journaux, de lettres, de fragments de sermons, de boutades, d’analyses philosophiques, de poèmes, d’anecdotes, d’ap
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
10us tôt soufflé à l’oreille de ma femme « C’est un sermon ! » que l’orateur, au comble de son éloquence, s’écrie : « Et, mes fr
11 du jardin, et parle un peu de l’au-delà, et d’un sermon du curé, mais cela s’égare vite dans des généralités proverbiales, ou
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
12t toute une tradition de libertés. Bref, un petit sermon élémentaire sur le thème « liberté oblige ». Au sortir de la réunion,
11 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
13utôt soufflé à l’oreille de ma femme : « C’est un sermon ! » que l’orateur, au comble de son éloquence, s’écrie : « Et, mes fr
12 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
14mmes qu’ils sont peu de chose », s’écrie Bossuet (Sermon sur la mort, 22 mars 1662). Que dirions-nous alors du sort fait à cel
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
15 l’attaquant, l’exaspérait. Les chroniqueurs, les sermons et les satires de ce siècle nous révèlent qu’il connut une première «
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
16outes ses forces : « Il n’y a certainement pas de sermons plus chrétiens que les leurs, et leurs mœurs étaient pures… » Ce juge
15 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
17crit, contre le Pape et ses erreurs. [p. 276] 2. Sermons et pamphlets des réformateurs. — En 1523 déjà, Zwingle cite l’exemple
18jà, Zwingle cite l’exemple du Frère Claus dans un sermon sur le Bon berger et les mauvais bergers. Puis en 1524, il rappelle l
19ns de nombreuses mentions du Frère Claus dans les sermons et traités de Bullinger (successeur de Zwingle à Zurich) ; de Vadian
16 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
20iscorde parmi nous. Plusieurs fois déjà, dans ses sermons, Zwingli avait cité avec éloges le « pieux frère Claus von Unterwalde
17 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
21 font encore partie, c’est un fait que le ton des sermons, le maintien des auditeurs et l’atmosphère en général y sont bien plu
22 et qui produit sur l’auditeur occasionnel de nos sermons une impression fâcheuse de démodé, d’inactuel, d’irréaliste. Il n’y a
23rais dire à nos pasteurs : soyez simples dans vos sermons, soyez plus simplement bibliques ! Ne vous fatiguez pas à faire une c
24ole qui m’a fait de l’impression. C’était dans un sermon, et le pasteur disait : « Laissons parler la Bible seule, car nous, n
25rai-je, quand nous cherchons à faire au lieu d’un sermon simple, des conférences intéressantes ou pathétiques. Nous ne sommes
26ar liturgie : la partie du culte qui n’est pas le sermon, les lectures, prières et chants réglés et réguliers. Depuis mon reto
27 ces détails. Ce qui est plus grave, c’est que le sermon, s’il n’est pas exceptionnellement bon, risque bien de la laisser sur
28re et l’atmosphère spirituelle, elle introduit le sermon du pasteur, elle le situe dans l’ensemble de nos dogmes, et elle rapp
29mes, et elle rappelle notre Credo. Bref, quand le sermon commence, tout le monde, et même un étranger, peut savoir de quoi il
30rères, connus ou inconnus. Après cela, même si le sermon n’est pas des meilleurs, j’ai tout de même le sentiment d’avoir appro
18 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
31views, des débats contradictoires à la radio, des sermons, des mandements et des manifestes. Sait-on assez que les Américains s
19 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
32es consacrées aux choses religieuses : sujets des sermons du lendemain, nouvelles des missions et de nombreuses activités socia
33eaucoup d’églises.) Le lundi, copieux résumés des sermons de la veille, avec manchettes et sous-titres ; on en accorde beaucoup
20 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
34asteur. Il lui arriva pourtant de prêcher, et ses sermons, réunis sous le titre général de Discours d’édification remplissent p
35 sa consolation, et sur ce texte on nous fait des sermons, à nous qui n’avons pas voulu souffrir. » Dans l’église somptueuse p
21 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
36st pas le dimanche qu’il parlera le plus, car son sermon ne dépasse pas vingt minutes : une leçon de civisme ou de morale, inc
22 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
37views, des débats contradictoires à la radio, des sermons, des mandements et des manifestes. Sait-on assez que les Américains s
23 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
38es consacrées aux choses religieuses : sujets des sermons du lendemain, nouvelles des missions et de nombreuses activités socia
39eaucoup d’églises.) Le lundi, copieux résumés des sermons de la veille, avec manchettes et sous-titres ; on en accorde beaucoup
40st pas le dimanche qu’il parlera le plus, car son sermon ne dépasse pas vingt minutes : une leçon de civisme ou de morale, inc
24 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
41lise ? lui dit sa femme. Dis-moi donc le sujet du sermon ? — Euh… le péché. — Et qu’est-ce qu’il en a dit, le pasteur ? — Ben…
25 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
42utorités trop affirmées. Réduit à la prière et au sermon (le choral luthérien et le psaume calviniste n’y sont entrés que plus
26 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
43ons pour que l’Orient réel soit plus conforme aux sermons du Bouddha, que l’Europe au Sermon sur la montagne. On aura tort. Car
44 conforme aux sermons du Bouddha, que l’Europe au Sermon sur la montagne. On aura tort. Car les grandes doctrines religieuses
27 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
45 où il entendit saint Thomas d’Aquin prononcer un sermon et Siger de Brabant 64 commenter la Politique d’Aristote. Saint Thom
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
46s Européens, en les soumettant à la discipline du Sermon sur la Montagne, mais fera appel à leur esprit en fondant son système
29 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
47ons pour que l’Orient réel soit plus conforme aux sermons du Bouddha que l’Europe au Sermon sur la Montagne. On aura tort. Car
48s conforme aux sermons du Bouddha que l’Europe au Sermon sur la Montagne. On aura tort. Car les grandes doctrines religieuses
30 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
49ière qu’elle ne soit pas méprisée comme un simple sermon ? » « La décision n’appartient-elle pas aux Soviets ? Car s’ils décid
31 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
50autre, la Diète manœuvra prudemment. En dépit des sermons enflammés du pasteur Breitinger, de Zurich, sur le texte de l’Apocaly
32 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
51e : les protestants ne peuvent le voir pendant le sermon, mais seulement s’ils s’avancent vers le chœur pour communier. Dans c
52la prière improvisée, dite « d’abondance », et au sermon (le choral luthérien et le psaume calviniste n’y sont entrés que plus
53e qui vient ? Satiriques, vengeurs ou navrés, les sermons que j’ai cités ne changeront rien à l’évolution qu’ils dénoncent, tan
33 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
54ir dans plusieurs domaines importants. Au lieu de sermons contre « l’impureté », on donne à nos adolescents des leçons d’initia
34 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
55 prêtre se fait d’abord clerc vagabond, tient des sermons violents contre le mariage des prêtres, puis se retire en ermite dans
56ique » par Urbain II. Il reprend la route, et ses sermons « empreints d’un profond pessimisme » dénoncent la perversité de ce m
57 ; tandis que le gnostique, déjà cathare dans ses sermons et sa conduite, c’est Robert d’Arbrissel, honoré par le pape et fonda
35 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
58ain matin, lorsqu’après la messe solennelle et le sermon « européen » du cardinal König, l’assemblée, président fédéral en têt
59ureux les pauvres » disent nos Béatitudes, et les sermons le répètent tous les dimanches aux banquiers soucieux, comme à leurs