1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1éralisée ? Point du tout ! Il paraît qu’il est la seule attitude littéraire aujourd’hui concevable. Mais par quelles tricheri
2ure fondée sur de tels principes ? Le Rêve est la seule matière poétique. Dans le monde du Rêve autant de cellules isolées qu
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
3pensent inévitable le choc de deux mondes, et que seule une intime connaissance mutuelle l’adoucira. Il y a ceux qui à la sui
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
4litude (septembre 1929) f « Dès que nous sommes seuls, nous sommes des fous. Oui, le contrôle de nous-mêmes ne joue que sou
5sent », dit un héros de Mauriac. C’est un « homme seul » qu’a peint « par le dedans » M. Jean Prévost, en un saisissant racc
6za. Une ironie dure, la densité du style révèlent seules l’écrivain ; et aussi quelques sentences : « C’est de la faiblesse de
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
7 recréer. Nous y employer, pour l’heure, c’est la seule façon efficace de servir. ⁂ On se complaît à répéter que nous vivons
8313] épaves de tous les vieux bateaux, il y a une seule mer. Nos agitations contradictoires s’affrontent comme des vagues sou
9 de dire qu’une époque s’est trompée, puisqu’elle seule permet la suivante qui peut-être retrouvera une nouvelle face de la v
10ucune ne s’est autant attachée à chercher dans le seul moi les fondements d’une éthique. Presque tous sont hantés par la peu
11ment à considérer un certain immoralisme comme la seule vertu digne d’une élite. Tel est l’état d’esprit de la plupart de nos
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
12jeunesse, il faudrait pouvoir sauter hors de soi. Seule, une méthode d’observation et de déduction passablement sèche pourrai
13r morale de M. Godeau serait définie par l’aspect seul qu’il souffrirait de garder lui-même à son propre regard. Ainsi la va
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
14tre les êtres, le bonheur est un lien sans durée. Seule la souffrance ou de secrètes anomalies ont un pouvoir d’éternité. » I
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
15 qu’elle l’aurait peut-être aimé. Enfin, divorcé, seul, il la revoit dans une vision prestigieuse et désolée… M. Jaloux a tr
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
16ion pour la pureté, un « jusqu’au boutisine » qui seul peut redonner quelque vitalité à notre civilisation, — et je sais bie
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
17us possède ! Justement, voici Pierre Girard : lui seul connaît l’adresse de Patsy, mais il ne veut pas vous la donner. Alors
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
18n’avaient aucune signification et que mon anxiété seule leur prêtait quelque intention. Quand enfin l’orchestre s’arrêta, je
19nvie d’un sommeil sans fin… J’avais soif, mais la seule vue d’un liquide me soulevait le cœur. L’aube parut. On éteignit tout
20n sourd, frileux, qui avait la nausée. Je rentrai seul. Voici quelques mots que j’écrivis à ma table en désordre où je venai
21let, pauvre gentillesse d’une autre femme dont le seul défaut fut de m’aimer… (Froid aux genoux, odeur de vieille fumée, et
22fis que je me sentais mieux, on me laissa rentrer seul. Je ne sais comment j’y parvins. Je crois que j’ai marché plusieurs h
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
23ée précise : « Inutile de dire qu’il n’y a pas un seul symbole dans la pièce. » Ce qui me gêne pourtant, c’est d’y découvrir
24 des qualités qui, selon Max Jacob, permettraient seules de taxer de chrétienne une œuvre d’art. Mais, d’autre part, cette équ
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
25e dont nous avons convenu et que nous pensions la seule possible. Le monde « normal » nous apparaît alors comme l’une seuleme
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
26in tentés, ô tortures fascinantes de la sainteté, seules vous nous appelez encore hors de cette voix de l’infini où chancellen
27d’Aragon, c’est l’éclat de sa joie brusque d’être seul sur un faux sommet vers quoi des faibles s’efforcent — mais déjà c’es
28terme, à des exaltations que leur lyrisme rendait seules contagieuses. Comment, en effet, ne pas voir la part de littérature q
29entaines (?) d’individus pour qui l’esprit est la seule réalité. C’est pourquoi nous ne pourrons plus séparer du concept de l
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
30gé. C’est une question d’amitié. Pourtant je suis seul dès cette heure, et mes amis fuiront un lâche. Parce que je reviens s
31t mes amis fuiront un lâche. Parce que je reviens seul. Mais moi, qui regarde comme de l’autre bord, je songe qu’il est des
32 dames où je préférais — et lui aussi — me rendre seul et sans argent. Je ne voulais pas le retenir, Je ne pouvais pas le su
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
33 véritable intérêt de ma vie. C’est vous dire que seule une certaine caresse de l’événement naissant peut encore m’émouvoir.
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
34squels tout se ligue aujourd’hui pour anéantir la seule chose qui reste à nos yeux sacro-sainte : la liberté. Alors n’est-ce
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
35e direz que la poésie, l’état poétique, est notre seul moyen de connaissance concrète du monde. Mais c’est à condition qu’on
36re inquiétude et de nos naissantes certitudes, le seul langage peut-être qui nous permette d’échanger les signaux de l’angoi
37temps, nos amitiés miraculeuses.   Voici donc les seules révélations que j’attende de la littérature : que celle des autres m’
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
38Berl, sont — avec la Revue de Belles-Lettres — la seule revue de langue française où l’on dise la vérité librement et pour el
19 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
39urs électeurs une organisation complète du monde, seule méthode capable d’empêcher les abus des capitalistes. Du [p. 192] mêm
40orgueilleux et naïf messianisme matérialiste ? Un seul doute effleure Ford vers la fin de son livre : Le problème de la pro
41otre passion de posséder la matière du prix de la seule possession véritable, la connaissance de l’Esprit. C’est déjà un fait
42 abandonne donc la place, mais c’est pourtant lui seul qui nous permettrait de jouir de notre liberté. La victoire mécanicie
43quelque sensibilité spirituelle deviennent par le seul fait de rester eux-mêmes dans un monde fordisé, des anarchistes. Car
20 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
44rce qu’elle ouvre des perspectives d’évasion — où seuls les poètes savent se perdre. Et c’est bien sa plus grande ruse que d’
45res du plus grand créateur de mythes modernes, du seul écrivain dont l’influence soit comparable à celle du cinéma ! Clareti
21 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
46 Traité du style (août 1928) as Ce n’est pas le seul talent de M. Aragon qui le rendrait digne à mes yeux, de considératio
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
47n, ne m’étant pas livré à l’enquête préalable qui seule eût pu, à la rigueur, me donner ce droit bien inutile. Pourtant je sa
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
48 rêvant à je ne sais quoi, j’étais délicieusement seul parmi ces petits êtres en tabliers bleus qui alignaient leurs bâtons
49’achèvement idéal et nécessaire — et qui était le seul pour lequel on nous préparait — c’était un système d’abstractions pri
50 de l’État, piliers d’un régime dont ils sont les seuls à s’accommoder parce qu’ils l’ont établi à la mesure exacte de leurs
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
51ues de la vie vécue et l’on aime à y découvrir la seule fraternité véritable. Mais c’est en caserne aussi que je devais retro
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
52 du monstre Ayant épanché un peu de ma rancune, à seule fin de montrer pour quelles raisons j’ai entrepris de combattre l’ins
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
53ment organisée ? En réalité, cet amusement a pour seul but de faire avaler la pilule amère des connaissances. On songe à M.
54vait pas des élèves, mais des disciples. Celui-là seul favorise le développement des individus, qui ne cherche pas un rendem
27 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
55, parce que celui qui l’a embrassée une fois, une seule fois, sait bien que tout le reste est absurde. [p. 42] Et voilà pour
28 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
56es lois sociales, eh bien ! elle apprendra que le seul péché qui n’a pas de pardon, c’est le péché contre l’Esprit. Aujourd’
57s esclaves du mot. Il est clair, par exemple, que seules les victimes de l’instruction helvétique sont capables d’absorber san
29 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
58uvelle attitude de l’âme. Ceci revient à dire que seule une grande vague de l’imagination collective peut désensabler le vieu
59alistes s’engagent désormais à ne publier plus un seul article de fond où ne perce leur mépris pour l’instruction publique.
60es années de liberté nous permettraient de vivre, seule façon de s’instruire inventée à ce jour. Ce calme nous permettrait de
30 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
61 mais que l’esprit qui l’a créée, la surpasse 7 . Seul un parti pris constant en faveur de l’esprit peut maintenir l’équilib
62rticipe, en esprit, d’un ordre transcendental. Un seul fut parfaitement Homme : c’était un dieu. N’attendons pas d’un nouvel
31 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
63ce physique, déforme et recrée le réel à son gré. Seule compte la réalité intérieure, mais elle apparaît toujours sous forme
32 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
64ux stupides me demandent où je n’ai pas dormi. Le seul refuge est à l’avant, parmi des cordages, des chaînes, sur un banc hu
65autre, un non-conformisme intransigeant serait la seule conduite féconde. Il me semble que la servitude de l’homme moderne ap
66 Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc. On salue profondément, en silence (cliquetis des rangée
67roise y comptait cependant pour plus ; elle était seule active et créatrice. Le reste : des porteurs d’eau… Dans l’inextricab
33 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
68se dans une confusion de violet sombre, et par la seule ligne dure de l’horizon s’oppose au ciel qui retire ses lueurs. Ciel
69 à droite, un quart de tour à gauche ; pirouetter seuls sur place ; de nouveau frapper le sol des talons, alternativement ; s
70oles autant que les gestes sont gouvernées par la seule logique d’un rythme constamment imprévu. Il s’agit moins de comprendr
71groise n’est pas monotone, parce qu’elle est d’un seul tenant. Rien qui fasse répétition. C’est ici le premier pays que je n
72une grande ville, un grand lac, une plaine et une seule vigne de véritable Tokay. Et point de ces endroits déprimants, à plus
73succombe à l’excès du sommeil) — et me voici plus seul, avec une nostalgie qui ne veut pas de la romance à mon oreille d’un
74comme un rêve au matin s’élude, — et leur musique seule s’en souvient. Trésor si pur qu’on ne doit même pas savoir qu’on le p
75 vie a un but. M’approcher de mon être véritable. Seul au milieu des miens, j’oubliais ma race, j’avais l’illusion de n’être
76it de combler l’écart entre moi et Moi qui est la seule réalité absolument tragique… Une chose ? Un être ? L’Objet ? — Est-ce
77ui ne désespèrent pas encore du Grand Œuvre? Cela seul est certain : qu’il existe des signes. Peut-être faut-il d’abord les
78u point de perfection, aimer et connaître sont un seul et même acte. Peut-être l’ai-je aimée d’un amour égoïste, comme un êt
79 à cause de ce pari dont tu n’as vu l’enjeu qu’un seul instant — nos rêves sont instantanés — que tu es parti ; et maintenan
34 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
80ourquoi ? Regardez : à côté de vous, si vous êtes seul, un fantôme, d’office, a pris place. On lie bien vite connaissance, p
81aller à pied ; mais moi je me méfie ; se promener seul la nuit dans une ville étrangère, n’est-ce point la définition même d
82puisé de corps et d’âme, et n’ayant pas écrit une seule note, il se retrouva aux portes de Naples, d’où il n’eut que la force
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
83inir : « Dieu n’est pas, donc je suis » ; l’homme seul ; areligieux, relié à rien. Plutôt aventurier que conquérant ; plutôt
84 décrire la figure de l’homme moderne en proie au seul orgueil de vivre, dénonce la paresse de la religion qui n’est qu’un r
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
85mme devrait vivre… — Être un homme nous paraît la seule entreprise légitime… — Nous pensions vie intérieure, quand il fallait
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
86as un poncif. L’idéal d’un artiste protestant, le seul auquel sa foi puisse prétendre, ce n’est pas de réaliser un art « pro
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
87rituels et matériels réservés autrefois à ceux-là seuls qui, par leur naissance ou leur milieu, se trouvaient préparés pour e
88sations spiritualistes comme le bien suprême dont seuls quelques élus [p. 288] peuvent se rendre dignes (les brahmanes par ex
39 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
89mer et noble, du consentement aux lois de la vie. Seule épreuve qui permette de nous en libérer. Car au-dessus des fatalités
90fus reçu dans le sein de l’Église catholique…. le seul acte de ma vie que je suis parfaitement certain de n’avoir jamais reg
91 les questions religieuses, sans fausse honte ». (Seuls, parmi les catholiques, son mari et sa tyrannique belle-mère sont net
92on de son héroïne nous paraît être à tel point la seule solution possible qu’elle n’est plus du tout exemplaire et ne peut se
93s appelons bonheur ou malheur. Et c’est la vérité seule qu’il s’agit d’attendre. Dans Daphné Adeane, dans la Princesse Blanch
40 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
94rkegaard était : Comment deviendrai-je chrétien ? Seul un protestant pouvait trouver pareille formule. Le héros de la foi, K
41 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
95 sociaux. Or, en face de la montagne, l’homme est seul. Sénancour, c’est tout autre chose. Lui, cherche un refuge. « Dans l’
96Dans l’isolement des cimes ou des hautes vallées, seul avec la nature dans une sorte d’ivresse morne, il parvenait à oublier
97voie », note fort justement notre auteur. L’homme seul en face des sommets, qu’écrira-t-il ? — Shelley : « L’immensité de ce
42 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
98 antagonismes. Dès lors, la morale qui, pourtant, seule l’intéresse, n’est plus qu’un jeu d’équilibres relatifs, variables et
99e acceptée ou surmontée. Pour moi je tiens que le seul problème éthique est de se réaliser comme unité. Non point parce qu’u
43 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
100uctive, qu’il est, depuis l’Édit de Nantes, notre seul notable écrivain protestant 26 , non exilé, non réfugié, mais d’éduca
101le furent jamais. Serait-ce la civilisation toute seule qui les aurait travaillées à ce point et les aurait ainsi fouillées ?
102 dans une intimité purement humaine : Et l’homme seul répond à l’homme épouvanté 27 . Il nous manque une étude sur les cr
103 « positivistes » restent à peu [p. 754] près les seuls valables, à nos yeux, qui aient été émis en leur temps. La critique l
44 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
104ent souverain. Peut-être faut-il reconnaître à ce seul philosophe le privilège d’avoir parlé sans complicité de ce qui nous
105t fonction d’une hiérarchie de valeurs, non de la seule exactitude des pensées —, nous connaissons le modèle immortel, le Liv
45 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
106Mais il est bon de préciser, fût-ce à l’aide d’un seul exemple. L’Allemand, dit-on, est brutal ; le Français malin. Deux tra
107r et le regret sont plus certains que le plaisir. Seuls ils supportent dans leur sein la réflexion. Bien plus, ils la provoqu
46 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
108m’abandonne au rêve d’un monde que suscite en moi seul peut-être cette plainte heureuse des violons. Le diable sort des paro
109tant ne se détournait. Comment pouvais-je être le seul à l’avoir entendu ? [p. 37] — C’est, me répondit-il, que seul vous v
110r entendu ? [p. 37] — C’est, me répondit-il, que seul vous venez d’atteindre au monde des êtres véritables. Nous nous renco
111es apparences, cette vie sentimentale est une des seules réalités qui correspondent encore à l’image classique de Vienne. Sent
112 ce regard jusque dans des objets — et c’est cela seul qui donne un sens au monde. — Mais je bavarde, je philosophe, et vous
113donner au hasard, à une jolie femme qui passerait seule. Nous nous arrêtâmes non loin, auprès d’une devanture de robes de soi
114t Gérard attendait évidemment quelque imprévu, la seule atteinte à la coutume viennoise. L’enfant était charmante, comme elle
115espondances secrètes et spontanées du plaisir qui seules faisaient sa dignité humaine, parce qu’elles le rattachaient aux buts
116lusions, — ces formes passagères que nous croyons seules réelles, ces reflets qui nous illuminent le visage terrestre des chos
117ns cette confidence. Il m’enseigne que la passion seule, par la souffrance qu’elle entraîne, nous révèle le sens réel de nos
118re, en un lieu, en une vision. »   Nous sortîmes. Seules des trompes d’autos s’appelaient dans la nuit froide. Gérard ne disai
119 des invités, sur une femme qui s’en allait toute seule vers une voiture à l’écart des autres. Une femme aux cheveux noirs en
120la place se fut apaisée, je m’aperçus que j’étais seul. Une dernière auto, extraordinairement silencieuse, absolument silenc
47 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
121 — de cet air mystérieux qu’on prend ici à rester seul. Il faudrait se cacher dans les plis de ces hauts rideaux dorés, pour
122cteur ? Ils improvisent tous un rôle, mais le ton seul est convenu ; et l’on en reste indéfiniment à la présentation des act
123mbler vraiment à son image. Je m’éloigne, je suis seul, comme ceux qui se souviennent. Tout est lumière dans cet espace, jeu
124onne ne l’ait vu ! Ils ne savent plus que l’amour seul eût mérité ces fastes ; l’usage de leurs politesses imite dérisoireme
125rement la gravité sacrée et l’ascèse adorable que seule invente la passion. Ils reviennent. Tombé de mon silence parmi les ba
126t de cette dure connaissance ! Elle se tait, plus seule que moi. Le jour qui déjà me saisit va-t-il ainsi nous séparer ? Ce c
48 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
127ux stupides me demandent où je n’ai pas dormi. Le seul refuge est à l’avant, parmi des cordages, des chaînes, sur un banc [p
128autre, un non-conformisme intransigeant serait la seule conduite féconde. Il me semble que la servitude de l’homme moderne ap
129 Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc. On salue profondément, en silence (cliquetis des rangée
130roise y comptait cependant pour plus ; elle était seule active et créatrice. Le reste : des porteurs d’eau… Dans l’inextricab
131se dans une confusion de violet sombre, et par la seule ligne dure de l’horizon s’oppose au ciel qui retire ses lueurs. Ciel
132e, un [p. 95] quart de tour à gauche ; pirouetter seuls sur place ; de nouveau frapper le sol des talons, alternativement ; s
133oles autant que les gestes sont gouvernées par la seule logique d’un rythme constamment imprévu. Il s’agit moins de comprendr
134groise n’est pas monotone, parce qu’elle est d’un seul tenant. Rien qui fasse répétition. C’est ici le premier pays que je n
135une grande ville, un grand lac, une plaine et une seule vigne de véritable Tokay. Et point de ces endroits déprimants, à plus
136succombe à l’excès du sommeil) — et me voici plus seul, avec une nostalgie qui ne veut pas de la romance à mon oreille d’un
137rêve au matin s’élude, — et leur musique [p. 105] seule s’en souvient. Trésor si pur qu’on ne doit même pas savoir qu’on le p
138 vie a un but. M’approcher de mon être véritable. Seul au milieu des miens, j’oubliais ma race, j’avais l’illusion de n’être
139it de combler l’écart entre moi et Moi qui est la seule réalité absolument tragique… Une chose ? Un être ? L’Objet ? — Est-ce
140i ne désespèrent pas encore du Grand Œuvre ? Cela seul est certain : qu’il existe des signes. Peut-être faut-il d’abord les
141u point de perfection, aimer et connaître sont un seul et même acte. Peut-être l’ai-je aimée d’un amour égoïste, comme un êt
142 à cause de ce pari dont tu n’as vu l’enjeu qu’un seul instant — nos rêves sont instantanés — que tu es parti ; et maintenan
49 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
143 aux pantalons trop courts, qui se promènent tout seuls… Et puis, il lui est arrivé quelque chose de terrible, où il a perdu
50 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
144nt. Comme si j’avais [p. 134] presque oublié. — « Seul et séparé », ces deux mots que rythmait le train, est-ce qu’ils font
145s au dedans de moi », remarque Pascal, asservi au seul climat de l’âme. Pour moi, c’est ma jeunesse et ma vieillesse que je
146 il faudra s’y remettre. Mais ici je m’adonne aux seuls crus germaniques. J’ai trouvé Swedenborg et [p. 143] Paracelse dans l
147 met à chanter des choses déchirantes qui peuvent seules exprimer cette euphorie. Quelques larmes font briller les yeux souria
148160] imagerie quotidienne du vaste monde. J’étais seul et tranquille, à manger et à soupeser des idées qui venaient se poser
149re coin de la pièce brodait, bâillait, se sentait seule aussi. Ah ! pensai-je — et ce ah ! que j’écris ici, c’était alors une
150orce. Car la lenteur est chose souveraine, — elle seule domine l’amour. Les plus grands spectacles naturels sont des spectacl
151 et cette fatigue mal lavée — et cette robe verte seule pure — et oh ! la pauvre interrogation des visages devant [p. 167] l’
152ncesse qu’on menait au bûcher. Alors vinrent d’un seul vol onze grands cygnes blancs. Ils se posèrent autour d’elle et batti
51 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
153 maison de l’inspecteur. On la distingue de loin, seule bâtisse de pierre parmi les fermes de brique au toit de chaume. Un ap
154verses architectures. Un château construit sur la seule notion du confort. Voilà sans doute la figuration la plus concrète de
155es. Ils ont mis un sellier à la tête du Reich, et seuls les insensés voudraient lire ce qu’ils publient. Éducation L’obéiss
156 s’agit bien de plaisirs ! Il s’agirait plutôt du seul plaisir de vivre. Que demander à un milieu social ? Qu’il vous laisse
157i, je ne défendrai pas les junkers, — dont le nom seul est une injure dans tant de bouches, — une injure dans le vide, d’ail
158bourgeoise fait nouveau riche, en regard de cette seule classe qui ne doit rien à l’opinion.   Non, je ne peux rien voir dans
159es terres. Question que la nature du sol résoudra seule durablement. Les landes de la Prusse Orientale sont très irrégulièrem
160se Orientale sont très irrégulièrement fertiles ; seules les grandes entreprises « tiennent le coup » lors d’une inondation ou
161s de l’Occident ? — Duquel ? Ou bien race liée au seul goût de sa puissance ? Il y a plus qu’un passé d’héroïsme dans ces ch
52 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
162ourquoi ? Regardez : à côté de vous, si vous êtes seul, un fantôme, d’office, a pris place. On lie bien vite connaissance, p
163aller à pied ; mais moi je me méfie ; se promener seul la nuit dans une ville étrangère, n’est-ce point la définition même d
164puisé de corps et d’âme, et n’ayant pas écrit une seule note, il se retrouva aux portes de Naples, d’où il n’eut que la force
53 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
165erre, Jean Schlumberger semblait devoir rester le seul tenant du classicisme romanesque ; mais voici qu’on proclame au contr
166er une volonté consciente de réduire l’homme à sa seule virtu. Donc : refus ou ignorance des catégories de la grâce et du péc
167nc l’homme, dans sa condition menacée, réduit aux seules défenses qu’invente son calcul. Voici l’homme livré à lui-même, c’est
54 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
168ns pas connu, alors que nous-même… Alors que Dieu seul juge. Si nous refusons le nom de chrétien à cet homme [p. 309] dont l
55 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
169istianisme ou marxisme. Ce qui revient à dire que seuls les chrétiens, en tant que chrétiens, non pas en tant que bourgeois,
170leur rappeler des vérités d’un ordre tel que leur seule existence — si elles existent — rende vaines les passions égarées, re
171ie de chaque jour, si cet appel n’a pas trouvé la seule réponse possible et réelle dans le message évangélique. Et je demande
172rossier » des dangers inhérents à l’être concret. Seul l’Évangile, — je ne dis pas les religions, ni leurs morales, ni leurs
173pareil d’assurance dans le monde et contre Dieu — seul l’Évangile est radicalement dangereux, — salutaire. p. 478 o. « 
56 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
174 d’avoir poussé les choses assez loin pour que la seule « réaction » possible de tout ce qu’il y a d’honnête dans son public
57 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
175lutionnaires, c’est de ce point de vue central et seul efficacement critique que nous devons envisager les perspectives de l
176odique des circonstances de notre vie concrète, à seule fin d’en démontrer l’absurdité latente et souvent manifeste ? Ce sera
177usement à chaque témoin, qu’en faites-vous ? » Un seul se permit de répondre que toutes les guerres sont défensives. [p. 30
178ns un régime social où tout se tient, mais par la seule logique de la décomposition nécessaire de principes faux en faits abs
58 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
179r réfuter par des raisons humaines ces démons que seule la prière peut délivrer d’eux-mêmes ; en face d’une pensée religieuse
180duction, il y a lieu et ordre d’attester qu’« une seule chose est nécessaire ». Et qu’heureux sont les pauvres en esprit. ⁂ N
59 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
181t même insupportable, si nous n’avions le Christ, seul médiateur et seul espoir, seulement accessible [p. 24] au plus profon
182le, si nous n’avions le Christ, seul médiateur et seul espoir, seulement accessible [p. 24] au plus profond du désespoir et
183us profond du désespoir et de la nuit, par la foi seule, — qui ne vient pas de nous. Telle est la démarche paradoxale, « dial
184e : elle rejette tout espoir qui ne serait pas le seul espoir ; toute promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir
185seul espoir ; toute promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du
186ienne rejette tout désespoir qui ne serait pas le seul désespoir réel : celui qui dévaste la nature humaine jusqu’à ces prof
187e si nécessaire. Telle est, dans son principe, la seule attitude politique que puisse adopter le protestant : la politique du
188 mêle au tragique quotidien comme un rappel de la seule grandeur transcendante. Nous ne sommes pas condamnés au succès, mais
60 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
189air raté, un air pastiche de Ramuz — c’est qu’une seule page de ce livre lue avec cette lenteur qu’elle impose, nous replace
61 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
190onditionner notre vision. Non point qu’il soit un seul instant négligeable, s’agissant de deux êtres que l’on connaît par le
191ividuel bien plus que dans leur commune grandeur. Seule la croyance en une analogie universelle des réactions profondes de l’
192tout cela reste absurde aux yeux de ceux pour qui seule compte certaine « originalité » dans l’ordre — au mieux — esthétique,
193t, qu’un accomplissement, le plus difficile et le seul humainement fécond. Car un tel silence n’est pas absence de mots. C’e
194ue la longue patience géniale ne parviendrait pas seule à le sauvegarder. Il y faudra le dressage de la souffrance. L’excès v
195us profond silence de l’esprit, dans la région où seul accède celui qui sait préserver sa passion au sein d’une interminable
196mais. Mais une action qui par avance désespère du seul succès qui pour Faust serait réel : la possession bienheureuse de l’i
197édé par ce travail. Ainsi cette vie est bien d’un seul tenant ; une seule et unique expérience la remplit : l’envahissement
198. Ainsi cette vie est bien d’un seul tenant ; une seule et unique expérience la remplit : l’envahissement de la magie aboutis
199 qu’il atteint les régions de haute tension où la seule « orientation » qu’il adopte suffit à déterminer une suite d’actes. D
200 du plus lucide héroïsme : « Et allons ! » Goethe seul est allé jusqu’à la délivrance consciente. Il y a dans tout désespoir
201ché 14 . » Écrire, tout en se taisant. Et ceux-là seuls entendront ce silence, qui auront su percevoir l’accent dominateur et
202nouvelles de l’esprit où l’action redevient notre seul critère de cohérence. C’est dire que nous demandons aux œuvres que no
203 prenons garde de nous laisser convaincre par les seuls éclats d’un fanatisme à vrai dire splendide. (Qui me guérira de la ho
62 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
204x. Il y va de cette qualité même d’impossible qui seule rend la vie possible, c’est-à-dire grande. Devant les solutions qu’on
205ue de ceci : s’entendre sur le meilleur ou sur le seul moyen d’en réchapper, — l’imposer. Ce n’est plus pour quelque « idéal
206es sont proches. Nous ne sommes plus [p. 841] les seuls à le dire. Beaucoup de capitalistes l’ont si bien compris qu’on peut
207as que la guerre soit, comme l’écrit Lefebvre, la seule « chance » des capitalistes. Il en est une moins coûteuse à risquer e
208s de notre choix ? J’en indiquerai trois. 1° — La seule révolution qui nous importe concerne l’homme, exprime ses données élé
209 révolution. 3ᵉ — La conception personnaliste est seule capable d’édifier un monde culturel, économique et social qu’anime un
210 entre l’homme, entre tel homme et la Réalité qui seule peut garantir son être. — Encore faut-il que les conditions matériell
211 substance, une exigence impossible et qui est la seule chose que les hommes éprouvent dans le fond de leur être. Il faut der
212voir entendre ce mutisme formidable. Je crois que seule la foi peut en donner jusqu’au bout le courage. Je parle de la foi ch
213 soudain me choisit, me saisit. Je parle de cette seule chose au monde qui n’ait pas besoin d’arguments pour juger les idoles
214guments pour juger les idoles du monde ; de cette seule chose pour laquelle j’accepte de me faire tuer, parce que ce ne serai
63 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
215lier des romans nouveaux, mais le fait est que le seul grand succès, dans cet ordre, est allé au livre de Céline, Voyage au
64 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
216 l’organisent, la sanctionnent d’une autorité que seule leur conférait la rupture initiale, — qu’enfin ils la bénissent, la s
217us le saisit-elle, d’une manière imprévisible. La seule liberté qui lui soit accordée vis-à-vis de la foi, c’est de la refuse
218isque en le sanctionnant naguère, elle a perdu la seule force qui le dominait. « Car le péché n’est pas le dérèglement de la
219e au monde : Tu ne dois pas ! Mais c’est à la foi seule de me dire : Tu dois ! En son nom je ne puis engager que moi-même, hi
220ns sa nouveauté prophétique, tel est l’Acte, — le seul ! — et tel est aussi le mystère ; car cette seule Rupture effective s
221 seul ! — et tel est aussi le mystère ; car cette seule Rupture effective surpasse absolument nos forces, en même temps qu’el
65 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
222l exprime en général la pensée directrice, que la seule doctrine véritablement révolutionnaire est celle qu’on doit tirer de
223r reconnu que sa force persuasive vient de ce que seul, aujourd’hui, il prétend résoudre cette question, d’ailleurs essentie
224’on a surnommé le forki japonais mériterait à lui seul toute une chronique de cette revue. Écrivain fécond 9 , [p. 1037] éva
225oncier touchant le problème de la violence et que seul parmi ses collaborateurs, André Philip tranche avec netteté, comme on
66 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
226ême à ne jamais suffire à cette nécessité. Car la seule défense efficace, c’est l’attaque. Un travail qui néglige la création
227, d’une déficience de cette tension créatrice qui seule définit un « temps plein ». En sorte que le « temps vuide » de l’Ency
228non plus que sans volupté. Mais le sens et la fin seuls importent, et fondent l’œuvre en dignité. Dignité du temps de l’homme
229aux ». On fait cela, on déroule une soie. Et d’un seul trait miraculeux…   P.-S. — Cette histoire de la Chine se suffit. J’a
67 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
230 avec politesse sur nos intentions et nos buts, à seule fin de « causer un peu ». Qu’on les reconnaisse à ce signe : dès qu’i
231in et la soif d’une telle force. Et voilà bien la seule acception chrétienne du mot « positif ». Pour les uns, « positif », c
232es rend enfin responsables dans l’obéissance à la seule force nécessaire ; tout ce qui leur fiche un désespoir pour une fois
233pondre, en principe. Il ne peut que renvoyer à la seule force d’où provient l’ordre véritable. La décision éthique est toujou
234 l’homme qui pose des questions, mais c’est Dieu, seul Sujet. Et alors l’homme, enfin, [p. 42] devient responsable 3 devant
235oire ils ont cru payer leur salut, — telle est la seule tâche véritablement positive que notre effort, ici, peut s’assigner s
68 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
236ostile du monde ambiant. Elle ne veut ni la thèse seule, ni l’antithèse seule, et bien moins encore la synthèse. Elle veut le
237t. Elle ne veut ni la thèse seule, ni l’antithèse seule, et bien moins encore la synthèse. Elle veut le risque permanent, l’a
238n, il faudrait dire qu’ici la synthèse précède et seule provoque l’antithèse, dont le sens n’est pourtant donné que par la th
69 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
239tension des contradictoires qu’elle saisit en une seule image, indiquant par cette image beaucoup plus que ce qu’il y a dans
70 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
240us de les y aider ; [p. 929] et de comprendre que seule cette question-là rétablit la communion humaine. p. 927 n. « Le
71 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
241er (ou en remettre si l’on est en URSS) selon les seules nécessités internes de la production machiniste, et comme s’il s’agis
242constatent que « ça ne rend plus ». Et pour cette seule raison 4 . On ne voit pas en quoi la mystique quinquennale porterait
243 de résistance active. Alors le travail créateur, seul travail qui n’implique pas la négation du loisir, qui ne vide pas le
244. Mais la misère présente est un appel à l’homme. Seuls sauront y répondre en pleine efficacité ceux pour lesquels il n’est p
72 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
245 tristesse qu’ils répandent sur l’époque. Et leur seul baume, c’est de la voir partagée par [p. 22] tous les malheureux qui
246ithèse en elle-même aussi fausse que la thèse, la seule vérité résidant dans leur conflit nécessaire, assumé en pleine consci
73 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
247ion, de l’assiette au beurre et de la révolution. Seule position « pratique », affirment-ils, non sans une sincérité qui fait
74 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
248core s’attaquer aux racines vives du désordre. La seule rupture véritable, efficace, est celle que nous opérons au cœur même
249se passe ce que nous voyons en France : la police seule protège encore la mécanique, la police, c’est-à-dire, psychologiqueme
250 — La révolution spirituelle est non seulement la seule valable, mais encore la seule effective, nous voulons dire : la seule
251st non seulement la seule valable, mais encore la seule effective, nous voulons dire : la seule qui passe dans les faits sans
252encore la seule effective, nous voulons dire : la seule qui passe dans les faits sans avorter en dictature. La dictature n’es
75 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
253iste et de montrer — sans prendre parti et sur le seul terrain objectif des faits — notre meilleur armement construit, avant
76 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
254torique ne peut que rendre compte du passé — mais seul l’acte créateur opère le changement de plan et permet d’instituer un
77 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
255pensée inefficace, cela provient, je crois, d’une seule et même cause, d’une seule et même erreur initiale sur l’homme. L’hom
256vient, je crois, d’une seule et même cause, d’une seule et même erreur initiale sur l’homme. L’homme est un animal pensant, n
257’homme moderne a perdu la mesure de l’humain. Le seul devoir des intellectuels, dans la situation qui nous est faite, c’est
258 de rechercher l’homme perdu. C’est aussi là leur seul pouvoir. C’est à eux seuls qu’il appartient de l’exercer dans le déso
259du. C’est aussi là leur seul pouvoir. C’est à eux seuls qu’il appartient de l’exercer dans le désordre politique. Pratiquemen
260 de tâche plus urgente ni plus grave, et c’est la seule à laquelle nous puissions nous employer sans ridicule ni trahison, no
261lus en tant que tel. Que l’homme s’affirme, qu’un seul homme s’affirme, et le pouvoir des lois diminue aussitôt. Aussi bien
78 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
262fficacité d’une foi en l’homme fondée sur l’homme seul. Croire en l’homme, c’est croire en un modèle à quoi les hommes pourr
263nte du Progrès. Pourquoi désespérante ? Parce que seul l’absolu console, mais que jamais aucun homme historique n’a existé d
264’est pour oublier les fins dernières. Pourtant la seule politique vraie serait celle dont tous les moyens seraient vraiment o
265la condition de son succès pratique. J’estime que seuls ont droit à faire de la politique ceux pour qui nul moyen ne saurait
266et les conditions qu’elle impose. C’est pourquoi, seul, il peut aider les hommes et prendre au sérieux leurs problèmes — jus
267 penchant vers des idées que la logique n’est pas seule à ordonner. Le mieux était de conserver à ces écrits leur possible va
268us en maudissant le désordre du temps. L’occasion seule, sous la contrainte de la foi, légitime à mes yeux cette action : il
79 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
269ntiers s’exaltent pour une dictature qui tire son seul prestige de la misère et de la lâcheté publique. Des provinces entièr
270uce à équilibrer des budgets, dont ils seront les seuls bénéficiaires. La corruption s’étale, flétrie avec grandiloquence par
271n ? En réalité, il n’y a de destin que personnel. Seul un homme peut avoir un destin, un homme seul, en tant qu’il est diffé
272nel. Seul un homme peut avoir un destin, un homme seul, en tant qu’il est différent des autres hommes. Napoléon, César, Léni
273e, sans le savoir, ils nous enseignent que la loi seule nous conduit à la liberté. Adhérez au déterminisme de l’histoire, aba
274 peut se formuler ainsi : qui a bu boira ! Or, la seule chose intéressante au monde, — et je dis intéressante au sens le plus
275intéressante au sens le plus profond du terme, la seule chose qui intéresse chacune de nos vies, — c’est qu’il y ait parfois,
276 n’avait pas de vocation, qu’il a voulu servir la seule vocation de sa race. La meilleure preuve, d’ailleurs, de l’origine in
277s, qui rêve et qui, pour [p. 50] comble, se croit seul éveillé et conscient des réalités. J’ai essayé de vous montrer qu’en
278nnaliste, la pensée qui ne veut s’attacher qu’aux seules tâches immédiates. La personne, au contraire de l’individu perdu dans
279homme à son prochain. Or, ce prochain, l’Évangile seul nous le désigne, bien plus : il nous ordonne de l’être. Et voilà la r
280n, fonde notre destin personnel et fonde aussi la seule société possible. Ne nous y trompons pas : l’acte de la miséricorde,
281onnaire qui ait jamais paru dans notre monde. Lui seul suffit à vaincre les destins du siècle, lui seul atteint le mal à sa
282 seul suffit à vaincre les destins du siècle, lui seul atteint le mal à sa racine, qui est en nous, qui est au fond de notre
80 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
283’individualisme qui serait en peine de montrer un seul individu réel, l’individu [p. 57] des Droits de l’Homme n’étant rien
284sort, remettre le pouvoir à quelques-uns… Mais le seul mot d’oligarchie introduit tant de confusions qu’il vaut mieux l’évit
285fait, l’homme naturel ne connaît pas l’Esprit, le seul auquel je croie, qui est le Saint-Esprit. L’homme naturel ne connaît
286rimauté de la personne, voilà la définition de la seule autorité réelle, rayonnante, et qui ne se fonde pas sur la contrainte
81 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
287lique une foi au déterminisme, une croyance en la seule valeur des [p. 68] faits tels qu’ils sont, qui paraît à certains égar
288t du spirituel et de la liberté, dans un monde où seules sont admises les valeurs matérielles et quantitatives, figure une sor
289end à rendre l’homme irresponsable, obéissant aux seules lois que lui révèle la science, nouvelle théologie. Elle tend à rendr
290e incapables de concevoir un spirituel véritable. Seule une anthropologie établie dès l’origine au niveau de l’acte, et non d
82 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
291 il est sauvé lorsqu’il se sait perdu. Je dis que seul ce paradoxe le rend humain, le fait humain : car si l’homme peut se v
292nc attester sa dignité proprement humaine. La foi seule est un acte absolu ; le croyant seul, véritablement homme. Dans ce pa
293ine. La foi seule est un acte absolu ; le croyant seul, véritablement homme. Dans ce paradoxe essentiel, et non ailleurs, pe
294nous serviront de critères : d’une part, elle est seule humaine, au sens évangélique du terme ; d’autre part, elle paraît à p
295part, elle paraît à peu près intenable. Elle est seule humaine, parce que seule elle pose la question dernière du destin de
296rès intenable. Elle est seule humaine, parce que seule elle pose la question dernière du destin de l’homme, en même temps qu
297ierkegaard résume, à mon sens, le fondement et la seule direction possible de toute politique chrétienne : « L’homme seul (de
298ossible de toute politique chrétienne : « L’homme seul (devant Dieu) est au-dessus de la collectivité 20 . » Cela ne signifi
299 ; mais encore il pourra et devra affirmer que la seule communauté réelle et humainement bienfaisante est celle qui se fonde
83 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
300t même insupportable, si nous n’avions le Christ, seul méditateur et seul espoir, seulement accessible au plus profond du dé
301e, si nous n’avions le Christ, seul méditateur et seul espoir, seulement accessible au plus profond du désespoir et de la nu
302us profond du désespoir et de la nuit, par la foi seule, — qui ne vient pas de nous. Telle est la démarche paradoxale, « dial
303e : elle rejette tout espoir qui ne serait pas le seul espoir, toute promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir e
304 seul espoir, toute promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du
305jette tout désespoir qui ne [p. 86] serait pas le seul désespoir réel : celui qui dévaste la nature humaine jusqu’à ces prof
306e si nécessaire. Telle est, dans son principe, la seule attitude politique [p. 89] que puisse adopter le chrétien : la politi
307 mêle au tragique quotidien comme un rappel de la seule grandeur transcendante. Nous ne sommes [p. 92] pas condamnés au succè
84 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
308de la masse, des prolétaires ou des bourgeois, la seule méthode qui réussisse est la violence. L’idéalisme et la révolution,
85 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
309 l’organisent, la sanctionnent d’une autorité que seule leur conférait la rupture initiale, — qu’enfin ils la bénissent, la s
310us le saisit-elle, d’une manière imprévisible. La seule liberté qui lui soit accordée vis-à-vis de la foi, c’est de la refuse
311isque en le sanctionnant naguère, elle a perdu la seule force qui le dominait. « Car le péché n’est pas le dérèglement de la
312e au monde : Tu ne dois pas ! Mais c’est à la foi seule de me dire : Tu dois ! En son nom je ne puis engager que moi-même, hi
313ns sa nouveauté prophétique, tel est l’Acte, — le seul ! — et tel est aussi le mystère ; car cette seule Rupture effective s
314 seul ! — et tel est aussi le mystère ; car cette seule Rupture effective surpasse absolument nos forces, en même temps qu’el
86 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
315ondée sur la croyance au salut de l’homme par les seules forces humaines. Croyance qui s’oppose rigoureusement au christianism
316avant tout la croyance au salut de l’homme par la seule force de Dieu, — par la foi. Dans les deux cas, marquons-le bien, il
317ieux que Dieu, son créateur, ne l’aime ? Car Dieu seul connaît l’homme dans son origine et dans sa fin. L’homme étant « sépa
318de leur refus du transcendant. 35 Le communisme seul a poussé jusqu’aux réalisations effectives que semble devoir commande
319sme est le véritable humanisme de notre temps. La seule tentative pleinement consciente et avouée pour soustraire l’homme à s
87 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
320cience la conception communiste, il y a un abîme. Seul, un acte d’adhésion, une sorte d’acte de foi, pourrait me le faire fr
321nner un sens réel aux paroles de l’Évangile. Dieu seul le peut. La conclusion de tout cela est évidente. Si nous sommes cons
88 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
322e trouve guère, sur le plan des doctrines, qu’une seule revendication commune : l’étatisme. Tout ce qui n’est pas accidentel
323te de ses militants. Ce n’est pas que je croie un seul instant à la duplicité [p. 138] des ligues antifascistes. Mais la car
324que le premier commandement, c’est de servir Dieu seul, et non pas Dieu et la Patrie, Hitler et Dieu, la race et Dieu, l’Uni
325s ». Elle est aux ordres de sa vocation, elle est seule responsable de son risque ; surtout, elle se sait plus réelle que tou
89 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
326ue de ceci : s’entendre sur le meilleur ou sur le seul moyen d’en réchapper, — l’imposer. Ce n’est plus pour quelque « idéal
327atastrophes sont proches. Nous ne sommes plus les seuls à le dire. Beaucoup de capitalistes l’ont si bien compris qu’on peut
328 la guerre soit, comme l’écrit Henri Lefebvre, la seule « chance » des capitalistes. Il en est une moins coûteuse à risquer e
329fs de notre choix ? J’en indiquerai trois : 1° La seule révolution qui nous importe concerne l’homme, exprime ses données élé
330on. [p. 150] 3° La conception personnaliste est seule capable d’édifier un monde culturel, économique et social qu’anime un
331 entre l’homme, entre tel homme et la Réalité qui seule peut garantir son être. — Encore faut-il que les conditions [p. 153]
332 substance, une exigence impossible et qui est la seule chose que les hommes éprouvent dans le fond de leur être. Il faut der
333voir entendre ce mutisme formidable. Je crois que seule la foi peut en donner jusqu’au bout le courage. Je parle de la foi ch
334 soudain me choisit, me saisit. Je parle de cette seule chose au monde qui n’ait pas besoin d’arguments pour juger les idoles
335our juger les idoles du monde ; de cette [p. 154] seule chose pour laquelle j’accepterais la mort, parce que ce ne serait pas
90 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
336xtrêmes, c’est-à-dire simplifiés à l’extrême. Une seule chose paraît claire : il y a des gens qui ont de quoi vivre, et d’aut
337 du peuple » — sur les affiches électorales. La seule opposition sérieuse La violence de leurs écrits s’accroît, l’aigreur
338ent et haïssent celui qui croit en Dieu. Voilà la seule opposition réelle, la seule qu’il y ait lieu de prendre au sérieux.
339oit en Dieu. Voilà la seule opposition réelle, la seule qu’il y ait lieu de prendre au sérieux. [p. 173] Autocritique Qu’y
340ester un homme ! Mais ne le suis-je pas par cette seule volonté de l’être ? Il faut croire que non, et que je suis encore mal
341utôt elle cesse d’être une chance pour devenir la seule chance humaine de l’humain. La personne deviendra la revendication un
91 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
342énement imprévu. Ceux qui la possèdent seront les seuls à demeurer calmes parmi les foules affolées, à l’heure où la force ef
343ce n’est plus celle des fusils — qui partent tout seuls et dans tous les sens — mais celle d’un regard précis, d’une visée fe
344nfuses, une révolution véritable. La doctrine est seule créatrice d’une liberté que l’homme des rues reste incapable de forge
345 homme, de prochain à prochain. Ordre pauvre : sa seule richesse consistant à savoir se dépenser. Pauvre non par refus du mon
92 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
346ur régner, déraciner pour mieux discipliner, cela seul permet de constituer un bloc puissant vis-à-vis de l’extérieur ; un b
347du christianisme. Mais je demeure persuadé que la seule possibilité d’une communauté progressive n’eût pas suffi [p. 200] à é
348c’est l’événement central de toute l’Histoire, la seule nouveauté absolue de tous les temps : l’incarnation de Dieu dans l’ho
349s, n’étant que deux aspects complémentaires d’une seule et même réalité : la conversion. Tel est l’homme neuf, créé par l’Égl
350imes furent commis dans l’Italie du xve siècle à seule fin d’acquérir de la renommée. Et les pirates siciliens, fondateurs d
351tation scientifique libre. Tout cela relève d’une seule et même volonté : celle de profaner le sacré collectif et ses tabous,
352ignité de chaque individu est garantie non pas du seul fait qu’il existe physiquement, mais du fait qu’il peut incarner une
353ois par ma vocation. » C’est à ma connaissance le seul texte constitutionnel existant, qui puisse être qualifié de personnal
354 guerre qui nous est déclarée. Or le meilleur, le seul moyen de se défendre — surtout quand il s’agit des choses de l’esprit
355 l’État, puisque c’est lui qui l’a créée pour ses seules fins, et qu’il n’existe rien au delà. Pour définir une telle communau
356onnes-là, ce sont ses véritables adversaires, les seuls sérieux, et il le sait ! Si Niemöller est dans un camp de concentrati
93 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
357er (ou en remettre si l’on est en URSS) selon les seules nécessités internes de la production machiniste, et comme s’il s’agis
358constatent que « ça ne rend plus ». Et pour cette seule raison 75 . On ne voit pas en quoi la mystique quinquennale porterai
359 de résistance active. Alors le travail créateur, seul travail qui n’implique pas la négation du loisir, qui ne vide pas le
360. Mais la misère présente est un appel à l’homme. Seuls sauront y répondre en pleine efficacité ceux pour lesquels il n’est p
94 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
361ême à ne jamais suffire à cette nécessité. Car la seule défense efficace, c’est l’attaque. Un travail qui néglige la création
362, d’une déficience de cette tension créatrice qui seule définit un « temps plein ». En sorte que le « temps vuide » de l’Ency
363non plus que sans volupté. Mais le sens et la fin seuls importent, et fondent l’œuvre en dignité. Dignité du temps de l’homme
364aux. » On fait cela, on déroule une soie. Et d’un seul trait miraculeux… p. 235 77. On aura beau l’appeler « travail d
95 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
365s cette tradition proudhonienne, et non-marxiste, seule vivante encore que peu visible dans la France d’aujourd’hui, que se p
366oite et à une gauche également condamnées. Par ce seul refus, ils opèrent déjà ce que le vocabulaire de L’Ordre nouveau nomm
367lles distinctions familières, concrétisées par la seule disposition des députés dans les travées du Palais-Bourbon. Le Cahier
96 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
368calibre, du moins sait-on que la dictature en est seule responsable. La honte n’en retombe pas sur des hommes « libres » !) À
369e traduit d’une part par un attachement borné aux seuls intérêts immédiats — les capitalistes n’ont pas vu plus loin que le b
97 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
370ble, ne devient pas libératrice et responsable du seul fait qu’elle se met « au service » d’une doctrine de lutte politique.
98 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
371ntiers s’exaltent pour une dictature qui tire son seul prestige de la misère et de la lâcheté publique. Des provinces entièr
372uce à équilibrer des budgets, dont ils seront les seuls bénéficiaires. La corruption s’étale, flétrie avec grandiloquence par
373n ? En réalité, il n’y a de destin que personnel. Seul un homme peut avoir un destin, un homme seul, en tant qu’il est diffé
374nel. Seul un homme peut avoir un destin, un homme seul, en tant qu’il est différent des autres hommes. Napoléon, César, Léni
375e, sans le savoir, ils nous enseignent que la loi seule nous conduit à la liberté. Adhérez au déterminisme de l’histoire, aba
376 peut se formuler ainsi : qui a bu boira ! Or, la seule chose intéressante au monde, — et je dis intéressante au sens le plus
377intéressante au sens le plus profond du terme, la seule chose qui intéresse chacune de nos vies, — c’est qu’il y ait parfois,
378séculaires, qui rêve et qui pour comble, se croit seul éveillé et conscient des réalités. ]’ai essayé de vous montrer qu’en
379nnaliste, la pensée qui ne veut s’attacher qu’aux seules tâches immédiates. La personne, [p. 155] au contraire, de l’individu
380homme à son prochain. Or, ce prochain, l’Évangile seul nous le désigne, bien plus : il nous ordonne de l’être. Et voilà la r
381, fonde notre destin personnel, et fonde aussi la seule société possible. Ne nous y trompons pas : l’acte de la miséricorde,
382onnaire qui ait jamais paru dans notre monde. Lui seul suffit à vaincre les destins du siècle, lui seul atteint le mal à sa
383 seul suffit à vaincre les destins du siècle, lui seul atteint le mal à sa racine, qui est en nous, qui est au fond de notre
99 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
384 fier au tirage moyen d’un ouvrage « difficile ». Seul, Bergson, avec ses Deux Sources pourrait s’aligner, dans cet ordre, a
385lculables. Qui donc voudra les encourir ? Ceux-là seuls qui n’ont pas à subordonner la vérité de leur message aux calculs de
386amais. Si la pensée chrétienne existe, c’est à ce seul niveau où pensée et action se confondent. Si elle veut être digne de
387 Si elle veut être digne de son nom, c’est à elle seule d’oser ce que les autres ne peuvent pas oser. C’est à elle seule d’en
388 que les autres ne peuvent pas oser. C’est à elle seule d’entreprendre la confrontation générale des valeurs dont le monde cr
389isie, et le peuple à sa suite, révèrent. Car elle seule, si toutefois elle reste digne de sa charge, elle seule n’a rien à y
390 si toutefois elle reste digne de sa charge, elle seule n’a rien à y perdre. Faut-il rappeler ici les graves avertissements
391ue tout le monde sent nécessaire, mais que la foi seule rend possible. ⁂ Max Scheler se rattachait à l’école allemande des ph
392fenses (« car ils ne savent ce qu’ils font — nous seuls savons ce qu’ils font »). On parle aussi de l’« amour de ses ennemis 
393as vertu) recommandée aux pauvres, et aux pauvres seuls, est désormais une vertu sans lien avec la notion de sacrifice ou ave
394âme sait qu’elle n’est pas à elle-même, et que le seul usage entièrement légitime qu’elle puisse faire de sa liberté consist
100 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
395 paisiblement, en « saluant tous les hommes ». Le seul événement extérieur de sa vie fut la rupture de ses fiançailles avec
396ion, remplissent plusieurs volumes. Ce furent les seuls écrits qu’il publia sous son nom. Tous ses ouvrages esthétiques et ph
397rkegaard était : Comment deviendrai-je chrétien ? Seul, un protestant pouvait trouver pareille formule… L’œuvre la plus prof