1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
1d’autre salut que l’abandon à quelques obsessions sexuelles. Qui viendra rendre le sens de l’amour idéal — celui qui transfigure 
2 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
2ence pour les mensonges et les égoïsmes de la vie sexuelle, la vision d’une jouissance infinie, tout cela ne fait que donner sat
3 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
3e en fut l’extravagante idéalisation de l’attrait sexuel, sa transformation en passion. Et c’est de là que nous vient, par la
4lus exacte et largement vulgarisée des phénomènes sexuels. L’abondance même de ces recherches 92 et de ces recettes me rend sc
5ussie de la Révolution connut un « déchaînement » sexuel de la jeunesse et presque de l’enfance, probablement sans précédent d
6sionnel » — donc puritain — contre cette anarchie sexuelle qu’il qualifie de « petite-bourgeoise ». (On n’ignore pas le sens mar
7’après-guerre n’atteignit pas un stade d’anarchie sexuelle comparable à celui de la Russie jusqu’à Staline. Mais le processus de
8inde de Schlegel — autant de signes de la panique sexuelle provoquée par la décadence des contraintes matrimoniales et du mythe
4 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
9n Juan est bien typique d’une certaine déficience sexuelle. C’est dans l’état de fatigue générale, et sexuellement localisée, qu
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
10e chose de tout étranger aux rythmes de l’attrait sexuel : un désir qui ne retombe plus, que plus rien ne peut satisfaire, qui
11e au lumineux Désir. Tel est le combat de l’amour sexuel et de l’Amour, et il exprime l’angoisse fondamentale des anges déchus
12est que l’idéalisation ou la sublimation du désir sexuel ; 4° qu’on distingue mal comment, de la confuse combinaison de doctri
13tezia était une simple idéalisation de l’instinct sexuel. À l’inverse, il serait excessif de [p. 108] soutenir que l’idéal mys
14tôt qu’ils réprouvent le mariage et tout commerce sexuel, licite ou non. Mais des accusations semblables furent portées contre
15 même qu’elles veulent le transcender, l’instinct sexuel, ou comme dit Platon dans le Banquet : « l’amour de gauche ». ⁂ Tout
16ncessant des naissances et des morts, la fonction sexuelle » 67 . Ainsi parle Çiva 68  : « Pour mes dévots, je vais décrire le g
17 Upanishad. Dans le tantrisme, la maithuna (union sexuelle cérémonielle) devient un exercice yogique. Mais la plupart des textes
18umaniste » qui la compense. Angoisse : l’instinct sexuel est ressenti comme un destin cruel, une tyrannie ; orgueil : cette ty
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
19drait alors expliquer pourquoi c’est dans l’amour sexuel, et non pas dans la respiration ou la nutrition, par exemple, qu’elle
20it expliquer pourquoi c’est toujours à l’instinct sexuel que l’on a tenté de « ramener » la mystique, et cela bien avant Freud
21e, par une exaltation en termes divins de l’amour sexuel. À l’inverse, on peut observer chez les mystiques les plus « christoc
22dans le langage des affections humaines : attrait sexuel, faim et soif, volonté. Exaltation en termes humains de l’amour de Di
23 naturellement d’exhibitionnisme et de communisme sexuel. Au xiiie siècle, on était moins obtus. La chevalerie errante des Fr
24eul langage, que tout cela relève d’une déviation sexuelle. Et l’on sait que les conclusions des savants du xixe siècle sont de
25 ce qu’on pouvait — et un peu plus — à l’instinct sexuel « dévoyé ». Le xixe siècle, dans l’ensemble, n’est jamais plus heure
26res qui ne pouvait communier sans éprouver l’émoi sexuel, et à qui l’on avait ordonné en conséquence, de ne plus communier qu’
27raisonnement : « Amour désigne pour moi l’attrait sexuel — or sainte Thérèse parle sans cesse d’amour — donc cette mystique es
28ique manichéenne y compose des symboles d’attrait sexuel. Mais peu à peu, cette rhétorique se détachant de la religion qui l’a
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
29ence pour les mensonges et les égoïsmes de la vie sexuelle, la vision d’une jouissance infinie, tout cela ne fait que donner sat
30tion du monde créé, l’identification de l’attrait sexuel avec le vouloir-vivre obscurcissant la connaissance, toute cette myst
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
31tif » [p. 265] dans ses relations avec l’instinct sexuel 168 . Faute de quoi, je me bornerai à soulever un certain nombre de q
32ables d’Éros ». Plutarque fait voir que la morale sexuelle des Spartiates s’ordonnait au rendement militaire de ce peuple. L’eug
33urelle, c’est-à-dire physiologique, de l’instinct sexuel et de l’instinct combatif. Mais il serait vain de chercher des ressem
34tenant conversation. Cette paganisation de la vie sexuelle dénote un recul sensible des influences courtoises, une dépréciation
35raduite en réalité par une [p. 291] « catastrophe sexuelle » 184 . L’impuissance généralisée, ou du moins ses prodromes tels qu’
36la non-possession. Elle n’exprime plus l’instinct sexuel normal, ni même la passion qui l’utilise et le transcende, mais seule
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
37lus exacte et largement vulgarisée des phénomènes sexuels. L’abondance même de ces recherches 194 et de ces [p. 312] recettes
38la Révolution connut un « déchaînement » [p. 313] sexuel de la jeunesse que l’on serait tenté de juger sans précédent dans not
39sionnel » — donc puritain — contre cette anarchie sexuelle qu’il qualifie de « petite-bourgeoise ». (On n’ignore pas le sens mar
40d’avant Hitler atteignit-elle un stade d’anarchie sexuelle comparable à celui de la Russie jusqu’à Staline ? Le processus de rui
41inde de Schlegel — autant de signes de la panique sexuelle provoquée par la double décadence des contraintes matrimoniales et du
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
42n Juan est bien typique d’une certaine déficience sexuelle. C’est dans l’état de fatigue générale, et sexuellement localisée, qu
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
43grossier » que le nôtre — signe d’une sensibilité sexuelle peu énervée — tandis que notre langage décoloré et faussement puritai
12 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
44-vous que les problèmes de la vie sentimentale et sexuelle puissent trouver une solution nouvelle ? — Pour moi, répond Denis de
13 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
45nes mœurs, est certes pour beaucoup dans la crise sexuelle dont souffre encore la bourgeoisie. Au point qu’un Freud a cru pouvoi
46ession satanique et les névroses nées de troubles sexuels serait [p. 174] simplement la franchise, non pas « scientifique » mai
14 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
47nes mœurs, est certes pour beaucoup dans la crise sexuelle dont souffre toute la bourgeoisie. Au point qu’un Freud a cru pouvoir
48ession satanique et les névroses nées de troubles sexuels, serait simplement la franchise, non pas « scientifique » mais gailla
15 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
49-là peut être considéré comme anormal dans sa vie sexuelle. 3  » Nous venons de voir que Schlemihl est le type même de l’inadapt
50ent grave dans notre vie ; et la fameuse question sexuelle ne tire son importance démesurée que du seul fait qu’elle est une ima
16 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
51parents normale, je dirai même exemplaire 9 … Vie sexuelle du patient normale, sauf quelques périodes d’abstinence prolongée, co
17 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
52ger d’un séjour de six ans en Amérique. Les mœurs sexuelles de l’Europe peuvent être définies comme un jeu très complexe opposant
53e tourner ces règles sans les détruire. Les mœurs sexuelles de l’Amérique ne sont point si faciles à définir. Comment expliquer l
54ont le secret de millions de drames matrimoniaux, sexuels et psychiques : Mom. Philip Wylie, dans un livre rageur intitulé Géné
55Amérique, détermine de nos jours encore les mœurs sexuelles du Nouveau Monde. J’ajouterai qu’elle les détermine principalement pa
56ec une réaction universelle contre le puritanisme sexuel. On a rejeté tous ses tabous. On ne pense plus que la « chair » soit
57plaisir au drame qui, chez nous, pervertit la vie sexuelle et [p. 131] l’élève au niveau de la culture. Puritain ou émancipé, le
58sité et les complexités sentimentales ; l’échange sexuel, par consentement commun, n’engage à rien, ni à l’amour ni au mariage
59taient follement de faire « comme si » l’instinct sexuel pouvait être passé sous silence ou nié ; les sexologues qui tenteront
18 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
60 à l’attitude américaine vis-à-vis de la question sexuelle — mais c’est bien à cela que vous pensiez — elle n’est hypocrite qu’a
61yle emprunté aux nègres. Mais sa vie amoureuse et sexuelle me paraît fort peu romantique. On compare les salaires en toute simpl
19 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
62tal, tourmenté comme on sait par mille complexes, sexuels surtout. Qu’en est-il en Inde ? Les Indiens échangent un sourire, hés
63 n’ont pas de complexes, surtout pas de complexes sexuels. Spender insiste, interroge anxieusement, se plaint de notre sens du
20 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
64entretenue chez les jeunes bourgeois entre tabous sexuels et spiritualité, d’où sa polémique inlassable contre l’orthodoxie tel
21 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
65était pas, de nos jours, l’un des derniers tabous sexuels qui tiennent encore (avec l’inceste), il n’y aurait ni passion ni rom
66anation faisait flamber. Nous restent deux tabous sexuels, curieusement respectés par nos mœurs en transition rapide du sacré p
67sent que l’auteur n’est pas intéressé par le côté sexuel de son histoire, mais uniquement par la magie de l’Éros, et il le dit
68 des contre-courants et des aversions sociales et sexuelles » : Il rêvait d’une femme absolument inaccessible. Elle flottait dev
69reuse, parce que celle-ci est plus religieuse que sexuelle, juge puéril de se préoccuper encore d’amour, mais voue tous ses effo
70aître de gymnastique, des « révolutions de la vie sexuelle », et veulent aider les hommes à être mariés, et néanmoins contents.
71e germe mâle ou femelle » ou encore « partenaires sexuels » et l’on baptise « problème sexuel » l’ennui qu’il s’agit de bannir
72 partenaires sexuels » et l’on baptise « problème sexuel » l’ennui qu’il s’agit de bannir de leurs rapports par toute espèce d
73 américain, nonobstant les progrès de l’éducation sexuelle et la préparation rationnelle au mariage dès les bancs de l’école pri
74 un jour ou l’autre, la différence entre un désir sexuel et l’état d’âme ou mieux : l’état d’être amoureux. La passion amoureu
75anée, physique ou sociale, du fauteur. La liberté sexuelle des très jeunes gens dans l’Amérique contemporaine, certaines modes l
22 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Note liminaire
76ité ; il les situait dans le conflit entre la vie sexuelle et la morale sociale. Avant lui, Marx avait osé une analyse non moins
23 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
77: l’ultra-violet du spirituel et l’infra-rouge du sexuel. Notre mystique, science de l’amour divin, s’est développée très tard
78pectes aux yeux de l’orthodoxie 5 . Notre éthique sexuelle s’est très longtemps réduite à quelques interdits élémentaires [p. 16
79lques Pères de l’Église (prohibant telle position sexuelle parce que contraire à la fécondation) et des gros livres de casuistiq
80isme dans les Védas et les Upanishads, reliant le sexuel au divin ; encore moins, des célèbres sculptures aux façades des gran
81ligieuses. Point de méthodes secrètes ni de magie sexuelle, point de physiologie du pèlerinage mystique, comme celle que nous dé
82orts pour réprimer et contenir l’instinct [p. 17] sexuel que dans leurs tentatives (rares et périphériques, voire hérétiques)
83nt Paul. Et l’on eut bien vite fait de réduire au sexuel le sens de « chair » qui, pour l’Apôtre, désignait le tout de l’homme
84gine à [p. 19] la réalité de la personne, l’amour sexuel, sentimental ou spirituel (amour des corps, des âmes ou des esprits,
24 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
85lle ne s’inquiète pas du sexe (l’expression « vie sexuelle » est encore impensable). Les instincts sont classés, les passions dé
86use de l’existence ? Toute conception de l’amour (sexuel ou passionnel, [p. 21] libertin ou matrimonial), toute attitude de l’
87« joie suprême ». Par l’expérience de l’amour dit sexuel, « l’âme inassouvie » de Baudelaire conçoit « le goût de l’éternel »
88tisme, qui est dépassement lyrique ou réflexif du sexuel biologique, va pouvoir développer toutes ses virtualités. Ces vifs pl
89ement dit, le christianisme a suscité le problème sexuel et l’érotisme.) Kierkegaard ne se contente pas de substituer cette bi
90utre chose qu’un euphémisme désignant les aspects sexuels de l’amour dans le langage pudique et parfois si pédant du jeune disc
25 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
91 pour vérifier l’omniprésence de l’appel au désir sexuel. Ce phénomène mille fois décrit n’en demeure pas moins stupéfiant par
92écrivant dans sa réalité le danger que la licence sexuelle fait courir à toute société utilitaire et laborieuse, dont la plus ha
26 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
93ce peut nous inciter à séparer de plus en plus le sexuel pur de l’érotique, et peut-être agit-elle déjà sur l’inconscient des
94’amour qui est remis en question — tout l’amour : sexuel ou passionnel, normal ou aberrant, matrimonial ou spirituel. « L’amou
95amour ni de traités de mystique originaux. La vie sexuelle semblait réduite à l’obscure animalité. Le mariage ne posait que des
27 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — g. Parenthèse sur le sens des mots
96reux. Mais je n’oublie pas que sans la discipline sexuelle que les tendances dites puritaines ont su nous imposer dès les débuts
97its de la vie » — comme l’anglais nomme les faits sexuels —, et leurs multiples liens avec l’économie, la société et la culture
28 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — h. Pour une mythanalyse de la culture
98yse des profondeurs, l’affaiblissement des tabous sexuels, l’accroissement du confort et des loisirs, le birth control, les mas
99elle le schéma : l’érotisme commence où l’émotion sexuelle devient, au-delà de sa fin procréatrice, une fin en soi ou un moyen d
100tiques et manichéennes ne décrient pas le plaisir sexuel, et ne découragent pas la passion, bien au contraire, mais seulement
29 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
101était pas, de nos jours, l’un des derniers tabous sexuels qui tiennent encore (avec l’inceste), il n’y aurait ni passion ni rom
102anation faisait flamber. Nous restent deux tabous sexuels, curieusement respectés par nos mœurs en transition rapide du sacré p
103sent que l’auteur n’est pas intéressé par le côté sexuel de son histoire, mais uniquement par la magie de l’Éros, et il le dit
104 des contre-courants et des aversions sociales et sexuelles » : Il rêvait d’une femme absolument inaccessible. Elle flottait dev
105reuse, parce que celle-ci est plus religieuse que sexuelle, juge puéril de se préoccuper [p. 65] encore d’amour, mais voue tous
106aître de gymnastique, des « révolutions de la vie sexuelle », et veulent aider les hommes à être mariés, et néanmoins contents.
107e germe mâle ou femelle » ou encore « partenaires sexuels » et l’on baptise « problème sexuel » l’ennui qu’il s’agit de bannir
108 partenaires sexuels » et l’on baptise « problème sexuel » l’ennui qu’il s’agit de bannir de leurs rapports par toute espèce d
109 américain, nonobstant les progrès de l’éducation sexuelle et la préparation rationnelle au mariage dès les bancs de l’école pri
110 un jour ou l’autre, la différence entre un désir sexuel et l’état d’âme, l’état d’être amoureux. La passion amoureuse est, de
111anée, physique ou sociale, du fauteur. La liberté sexuelle des très jeunes gens dans l’Amérique contemporaine, certaines modes l
30 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
112ré six moyens de brider la violence de l’instinct sexuel (éviter les occasions, implanter la règle dans l’instinct, créer le d
113tés ou puissances rivales en l’homme : l’érotisme sexuel et l’amour. Or, ni la passion érotique d’un Byron ou d’un Napoléon — 
114s plus complexes, dont les termes de base sont le sexuel, le social et le sentimental. [p. 145] Supposons que la synthèse des
115, les relations entre les trois termes — échanges sexuels, échanges affectifs, échanges avec la société — aient trouvé leur rég
116ulement le plaisir de ses sens. 54  » Toute magie sexuelle mise à part, le « divin » ramené à l’humain, et l’âme n’étant plus co
31 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
117s — et non seulement de son époque — entre tabous sexuels et spiritualité, d’où sa polémique inlassable contre l’orthodoxie tel
32 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
118s s’empoisonnent. La plupart des névroses dites « sexuelles » ont leur genèse dans cette discorde permanente, — dans ce refus que
33 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
119d’amour, sa « Joie suprême 127 . » 3. Le plaisir sexuel. — Cette troisième forme de l’amour est dite physique, encore que nou
120e la connaissance religieuse et l’acte de l’union sexuelle, rabaisse le spirituel ou élève l’érotique ? (J’entends bien : élève
121piques : Schizophrénie. Goût du viol. Impuissance sexuelle par méfiance de l’âme. (L’Intellectuel, au mauvais sens, est celui qu
34 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
122en, c’est la contravention aux « lois » de la vie sexuelle. On voit donc où le bât nous blesse, en Occident. 7. En regard des dé
123ments (autant de pardons, d’ailleurs) sur l’amour sexuel « irrégulier », contrastant avec sa sévérité envers les autres « atta
35 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
124e vue de la psychologie du xxe siècle, la morale sexuelle de saint Paul semble conditionnée par une névrose, sans doute liée à
36 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
125de avait justement essayé de normaliser ses goûts sexuels. Et l’on sait que l’arrivée à Biskra (un peu trop tôt) et la malencon
126agit : « Les vrais yogis professent que le spasme sexuel, pour les hommes, en raison de la perte de liqueur séminale, est un d
127de ses liens. Ainsi renforcé et fouetté, le désir sexuel passe outre et surmonte les vieilles craintes magiques, — sauf dans l
128in au sens mystique. La maithuna tantrique (union sexuelle sacrée) et la cortezia des troubadours correspondent à ce second sens
129ducation ; pour tout ce qu’il y a de social et de sexuel dans le mariage, les liaisons, etc. Non pour l’amour proprement dit.
37 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
130ré six moyens de brider la violence de l’instinct sexuel (éviter les occasions, implanter la règle dans l’instinct, créer le d
131uissances [p. 12] rivales en l’homme : l’érotisme sexuel et l’amour. Or, ni la passion érotique d’un Byron ou d’un Napoléon —
38 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
132s plus complexes, dont les termes de base sont le sexuel, le social et le sentimental. Supposons que la synthèse des trois ter
133, les relations entre les trois termes — échanges sexuels, échanges affectifs, échanges avec la société — aient trouvé leur rég
134lement le plaisir de ses sens » 128 . Toute magie sexuelle mise à part, le « divin » ramené à l’humain, et l’âme n’étant plus co
39 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
135s s’empoisonnent. La plupart des névroses dites « sexuelles » ont leur genèse dans cette discorde permanente, dans ce refus que l
40 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
136n donne à nos adolescents des leçons d’initiation sexuelle ; au lieu de menaces d’aller en enfer et d’exorcismes, on prescrit un
137de politologues qui décide de certaines conduites sexuelles (comme la contraception) dans une société donnée, et non plus l’Églis
138t ni une morale sociale et civique, ni une morale sexuelle, ni un système de valeurs, ni une méthode pour bien conduire la pensé
41 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
139es sociaux et nos besoins « réels », économiques, sexuels et religieux. Tout cela nous incite aussi à remettre en question ces
42 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
140 cours du soir de tactique léniniste, d’éducation sexuelle et de néo-mao-freudisme marcusien.) [p. 203] Européennes, Européens
43 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
141e fondée sur la mise en réserve du principe vital sexuel », René Nelli écrit : « La déposition de Guillaume Roux dans le Liber
142vente la plupart des obstacles du roman — légaux, sexuels, psychologiques — qui tous écartent une occasion de mieux voir la réa
143u tribale — drogue, communautés hippies, communes sexuelles. À la lumière de cette dernière observation, on comprendra peut-être
44 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
144désirs. L’avion est né du rêve de voler, symbole sexuel selon Freud, spirituel selon Jung. Les médias sont nés du rêve de par
45 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
145 sur la santé mentale des citadins, sur les mœurs sexuelles des jeunes gens, ou sur le sort du futur État d’Israël ? Comment prév
46 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
146ndable vulgarité, sa mégalomanie, sa malformation sexuelle et son magnétisme psychotique, ce quasi-néant d’homme, ridicule et tr
47 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
147it réglée par des coutumes impératives, magiques, sexuelles, économiques. Mais déjà, dans les mégalopoles dont on calcule qu’elle
148e domaine reste celui de la désécration de la vie sexuelle, de plus en plus « libérée », nous dit-on, des disciplines rigoureuse
48 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
149res, ce n’est pas leur degré de liberté, fût-elle sexuelle, mais leur degré de motivation religieuse. Fourier se fût bien moqué
49 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
150n’est pas une passion égoïste, purement physique, sexuelle, ou romantique et littéraire. Cela, c’est l’amour sentimental, c’est