1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
1 mer ? » « Quel est cet homme dont l’âme fait des signes solennels ? » Une voix lente aux méandres songeurs, une simplicité qu
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2pure, vers ailleurs, vers autre chose. À certains signes — démences de fatigués, prophétismes, excessives lassitudes ou faim d
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
3communier, il faudrait sans doute être né sous le signe du Taureau. Mais il sera pardonné à Montherlant beaucoup de défauts b
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4trice. Mais tu m’offrais un visage un peu crispé, signe d’une ironie secrète et pour moi douloureuse encore. Pitoyable, trop
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
5sont taillés comme ceux de Giraudoux, j’y vois un signe charmant d’amitié de l’aîné au plus jeune, lequel envoie l’un de ses
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
6vilisation, — et je sais bien que c’est là un des signes de sa décadence. Il y a du chirurgien chez ce soldat devenu « scribe 
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
7rie des pleurs, Lors je baise votre main Comme on signe d’un faux nom. p. 40 c. « Billets aigres-doux », Revue de Bell
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
8 me trouvais tout près de vous. Mon ami me fit un signe discret, et déjà il se préparait à vous rendre attentive à ma présenc
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
9 haut : Les anges véritables qui connaissent les signes Sont moins bons acrobates… (etc.)… Cocteau s’est trop exercé avant d
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
10rise dans l’exploration ivre d’un projecteur, des signes fatidiques, le visage d’un ange. p. 124 i. « Entr’acte de René C
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11nt supérieure. Car rien ne pouvait mieux exciter, signe d’aise extrême, vos glandes salivaires, pourtant si éprouvées par le
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
12pour la littérature vous ferait bientôt renier le signe le plus certain par lequel ces « quelques-uns » peuvent encore se rec
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
13uis, de temps à autre, voici que nous parvient un signe d’amitié qui ne trompe pas. Deux ou trois mots, on s’est compris. Que
14 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
14 de ses livres 1 , sa popularité universelle sont signe que l’époque a senti en lui son incarnation la plus parfaite. Qu’on n
15vec une paresse et une légèreté inouïes, c’est le signe d’une complicité avec un état de choses funeste pour l’Esprit. Si l’E
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
16pour [p. 21] l’imagination que ces initiales, ces signes, ces devises… —, les estampes piquées, Numa Droz et ses crottes de mo
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
17en que nous en soyons-là, s’il faut en croire les signes de révolte qui apparaissent de toutes parts. Mais l’école empoisonne
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
18u l’avouent. Car détruire, déblayer, et faire des signes dans le vide à des hasards gros de dangers, c’est peut-être à quoi no
18 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
19nous son silence particulier avant d’entendre les signes [p. 763] qu’il nous propose. Une telle poésie n’offre aux sens que pe
19 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
20is… Mais non, nous préférons voir ici l’un de ces signes qui de toutes parts annoncent une rentrée de l’âme dans la littératur
20 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
21’un silence c’est le miroir d’une absence mais le signe de sa grâce Dans l’or vert évanouie au cœur éclatant du jour scinti
21 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
22 grâce, ils échappent à cette fatalité qui est le signe du monde matériel. [p. 244] Je vois l’humanisme nouveau sous l’aspec
22 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
23, premiers regards aux rues croisées qui font des signes pour demain, présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nation
24. Voici le Prince Primat, les doigts levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc.
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
25rrant qui lui donna sa musique nationale 17 . Les signes parlent, et certains sages : nous entrons dans une ère égyptienne. Ma
26d Œuvre? Cela seul est certain : qu’il existe des signes. Peut-être faut-il d’abord les découvrir tous par soi-même. Et c’est
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
27notre bonheur humain n’est-il en aucune mesure le signe de la vérité. Personne, peut-être, n’a répété avec autant de force qu
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
28kegaard, — nous pouvons y attacher la valeur d’un signe. Kierkegaard sera pour beaucoup d’esprits en quête d’absolus, le maît
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
29rti pris de « réalisme » littéraire, mais bien le signe d’une absence d’hypocrisie tout à fait insolite, et qui dans certains
30rd qu’un être pose sur ses semblables, tel est le signe et la mesure certaine. Au cours d’un livre où il se peint, aux prises
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
31os classiques… Pareille modestie est, d’ailleurs, signe de force : les critiques auxquels il adressa les lettres reproduites
28 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
32 la conscience du réel, mais la repousse comme le signe d’un manque à la loi. Il y a une contrepartie. Celui que hante le sen
33 d’août et souvenirs de nos enfances. Ce soir des Signes où des renards sortirent à la lisière de la forêt, des renards qu’on
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
34 préparées pour leur soif. Ils ne savent plus les signes ni les ressemblances. Aussi l’ennui règne-t-il bruyamment dans ces li
35des animaux aux yeux bizarres où je sais lire les signes. » Comme je ne répondais rien : « Avez-vous sommeil ? demanda-t-il. M
36n est ailleurs. Il se met alors à m’expliquer des signes, des généalogies étourdissantes qui commencent à des dieux et finisse
30 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
37ndividu. Ici, plus qu’ailleurs, l’originalité est signe de sang mêlé. Ici comme ailleurs, il faut être conforme, au moins en
31 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
38, premiers regards aux rues croisées qui font des signes pour demain, présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nation
39. Voici le Prince Primat, les doigts levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc.
40rrant qui lui donna sa musique nationale 12 . Les signes parlent, et certains sages : nous entrons dans une ère égyptienne. Ma
41 Œuvre ? Cela seul est certain : qu’il existe des signes. Peut-être faut-il d’abord les découvrir tous par soi-même. Et c’est
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
42itté par le feu se dessèche. Ce qui fut Hölderlin signe maintenant Scardanelli des quatrains qu’il donne aux visiteurs venus
43 table voisine, des adolescents balafrés font des signes énergiques à une compagnie de cavaliers qui passe sur le pont devant
33 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
44de nouveau se répondent, se conviennent et soient signes l’un de l’autre. Dans le bonheur de cette matinée, la pensée s’abando
45grise qui n’eussent pas mieux dit cela, — mauvais signe. J’ai pourtant dans la tête et dans la peau toute cette matinée d’air
34 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
46a interminablement à table. — Cruauté franche est signe de santé.   Tacite prétend que l’élan est un animal aux jambes dépour
35 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
47s qui manqueront toujours aux œuvres nées sous le signe fatal du moralisme. La grande poésie naît du tragique et de la joie s
36 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
48end l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe éternel de la contradiction et de l’« agonie », est au centre du mond
49au centre du monde chrétien, parce qu’elle est le signe même de notre condition. Et lorsque nous disons le « monde-chrétien »
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
50 [p. 144] Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932) c Il est remarquable que
51i de la lenteur des choses. Cet art, le sujet des Signes parmi nous, par sa simplicité même, le met en valeur mieux que tout a
52e aux pages », mais voici que de toutes parts les Signes paraissent sur la terre, les maladies, la famine, la révolte, la guer
53es pose, et que précisément c’est l’esprit de ces Signes. Aussi serait-il bien insuffisant de dire d’une telle œuvre, datée de
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
54n, l’on en trouve dans toutes ses œuvres assez de signes irrévocables pour n’avoir plus besoin de solliciter les biographes. O
55-t-il de plus agissant, dans une œuvre marquée du signe de la maturité, que cette présence rayonnante dont on devine chaque p
56 de repliement et de refus, si douloureuse que le signe en devient visible sur ses traits. Je ne me lasse pas de méditer ce v
39 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
57ais peu le savent. Peu savent le chemin qui va du signe à l’être. Longues pluies de printemps sur la campagne recueillie, tem
40 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
58tout de cet avis. Et je crois distinguer à divers signes que mes contemporains, sans se lasser du romanesque, découvrent que l
59d’œuvre de « documentaire », mauvais roman… Autre signe : les jeunes maisons, fondées depuis deux ans, se spécialisent de plu
41 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
60 de « causer un peu ». Qu’on les reconnaisse à ce signe : dès qu’ils commencent à comprendre de quoi il s’agit, ils s’écrient
42 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
61end l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe éternel de la contradiction et de l’« agonie », est au centre du mond
62au centre du monde chrétien, parce qu’elle est le signe même de notre condition. Et lorsque nous disons le « monde-chrétien »
43 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
63er lentement des hommes qui se reconnaissent à ce signe invisible et certain : ce sont des hommes, si grands qu’ils soient pa
44 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
64 moyens artistiques est toujours un assez mauvais signe dans une société décadente. Il est poussé à la manie par les suiveurs
45 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
65 La joie de l’homme, ou sa douleur, tels sont les signes de son existence concrète, cependant que l’angoisse est le signe de s
66istence concrète, cependant que l’angoisse est le signe de son absence au monde et à soi-même. Dire que l’homme est, concrète
67ication, laquelle doit être certifiée par quelque signe matériel. L’idée d’une personne isolée ou n’entretenant avec les autr
46 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
68le lui donne le droit de saisir le salut dont les signes sacrés sont le gage ? On est moins exigeant envers soi-même : il faud
47 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
69xe sur son compte qu’inquiet sur le mien. Mauvais signe pour un penseur qui a entrepris d’ébranler nos fondements. Si j’essay
48 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
70laudel. État de l’élite française en 1935. Petits signes révélateurs d’une décadence que l’on n’arrêtera pas en augmentant les
71ne. Leurs épreuves ne seraient-elles pas comme le signe de leur élection ? Ne seront-ils pas la race de fer qui sauvera l’Eur
49 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
72ette démission de la personne 23 est en effet le signe d’une castration psychique caractérisée. Il est troublant de constate
50 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
73e est partout chez elle et partout reconnue à des signes [p. 27] certains — et qui donc aurait même l’idée d’un pavillon de la
74er nettement ? À coup sûr, il lui faut un palais, signe évident d’une « distinction » tout à la fois flatteuse et rassurante.
75me de réserver à ces délirants pataquès, voilà le signe, plus certain que le « bolchevisme de salon », d’un abandon, voire d’
76r suite, que la pensée n’est guère qu’un luxe — « signe extérieur » de la richesse, ou d’une condition sociale privilégiée —
51 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
77as cet instant où Christ se révèle. C’est sous ce signe critique radical que nous plaçons les essais qui suivent. Nous avons
52 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
78tour à Paracelse auquel nous assistons est un des signes marquants de ce temps-ci. Le symbole d’une révolution astronomique de
53 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
79e d’intention quelconque. Quant à M. Frossard, il signe des décrets-lois. Enfin, il est toujours possible d’organiser des réu
54 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
80ance sans laquelle on ne peut gouverner. Voilà le signe indubitable d’une décadence des lieux communs qui jusqu’alors avaient
55 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
81’offrir à la violence des affranchis, ce sont des signes qui n’ont jamais trompé. Les dames romaines aux combats de gladiateur
56 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
82ion Constituée bien avant la Renaissance sous le signe de la raison utilitaire, la culture de la bourgeoisie a confondu tous
57 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
83ure dans tous ses ordres 23 ne sont-elles pas le signe qu’il y a place désormais dans sa visée pour autre chose que l’unique
58 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
84de cet ouvrage. Bornons-nous donc à l’examen d’un signe ou mieux d’un instrument qui fut commun à tous les ordres de la pensé
85ns en « hommes latins », ce sont alors certains « signes très simples » communs aux mœurs et aux coutumes [p. 69] et au langag
86s met en garde contre cette interprétation. Les « signes » latins, selon lui, ne sont vraiment la mesure commune qu’en tant qu
87ndra une rhétorique, un langage noble, [p. 71] le signe de la distinction des clercs. Et ce n’est plus la vigueur des pensées
59 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
88ussi bien qu’en URSS. Cet appel au miracle est le signe certain, sinon d’une mauvaise conscience, en tout cas d’un sentiment
60 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
89ffrée précisément dans l’histoire ou l’action des signes visibles qui symbolisaient leur grandeur. Et l’histoire des mesures c
90 ou symboles de mesures communes. J’ai choisi ces signes à dessein aussi divers et précis que possible : l’Arche de l’Alliance
91hrer s’il n’y a pas une religion de la Nation. Le signe irréfutable de la présence d’un grand dessein, c’est l’incarnation d’
92les temps révolus, ou l’espace étranger, certains signes créés par d’autres pour des fins qui ne sont pas les nôtres. On ne re
61 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
93aires, Larousse même ! Je vous ai couverts de mes signes, cornés, grattés, glosés, aimés et truffés d’insolences. Celui qui ve
94inactualité. Pourtant, elle n’est guère qu’un des signes — certaine tolérance en est un autre — d’une paralysie dont le germe
95ns le sang même des clercs aux mains débiles ! Le signe d’une angoisse devant le monde tel qu’il va — il faudrait dire tel qu
96— il faudrait dire tel qu’on le laisse aller — le signe d’une angoisse très humaine, je le sais, et d’ailleurs plus bourgeois
97médiocres en soi, et non moins graves en tant que signes, nous prouvent que l’élite établie a perdu le sens des hiérarchies ;
62 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
98ion d’actions impossibles et flatteuses. L’un des signes les moins équivoques de cette rupture avec le concret, c’est l’abus d
99e César, le Roi, le Dictateur, l’État : voilà des signes matériels de la mesure. Est-il possible de leur opposer dès maintenan
100Est-il possible de leur opposer dès maintenant un signe aussi grandiose, aussi simple et tangible ? Songeons qu’il a fallu, p
101t tangible ? Songeons qu’il a fallu, pour que ces signes apparaissent, un immense appel de l’esprit, une construction parfois
102esure qu’il nous faut tout d’abord définir, et le signe naîtra ensuite. Or ce principe me paraît défini tout à la fois par la
103’au point que chacun de nos gestes — oui, même ce signe de la main — trahisse son immanente puissance. On voudrait dire qu’il
104ns le Fils pour agoniser sur la Croix, qui est le signe de la condition humaine déchirée entre le temps et l’éternité. Ench
63 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
105oche de la fin du monde (Présence de la Mort, Les Signes parmi nous), mythe de l’or (Farinet), mythe du génie racial, mythe de
106articipent de l’incarnation du mythe. ⁂ Voyez Les Signes parmi nous. Dans la simplicité de son sujet, ce récit réalise d’une m
107 aux pages » ; mais voici que de toutes parts les signes paraissent sur la terre, les maladies, la famine, la révolte, la guer
64 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
108ffrée précisément dans l’histoire ou l’action des signes visibles qui symbolisaient leur grandeur. Et l’histoire des mesures c
109, le Führer s’il n’y a pas l’Empire populaire. Le signe irréfutable de la présence d’un grand dessein, c’est l’incarnation d’
110les temps révolus, ou l’espace étranger, certains signes créés par d’autres pour des fins qui ne sont pas les nôtres. On ne re
65 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
111l’autorité réelle du pouvoir mécanique, à ce seul signe : les meilleurs obéissent à l’autorité nouvelle, tandis que les prude
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
112er de plus. Je note ceci parce que c’est un petit signe assez typique du malentendu qui apparaît entre les gens d’ici et moi
113e bien content, me dit la factrice pendant que je signe le mandat, c’est l’argent que vous attendiez ? » — Celui-là ou un aut
114 le christianisme en France : c’est sans doute un signe de surdité spirituelle totale. Seule la politique est encore capable
115c les hommes qui l’entourent. Il le dépouille des signes extérieurs de son état, de cet habitus bourgeois qui, hélas, est enco
116i rassemble les peuples et les pousse à créer des signes visibles de leur union : assemblées, fêtes, cortèges, uniformes, ou c
117estables. Le problème se ramènerait à trouver des signes extérieurs aisément vérifiables qui permettraient de répartir les hom
118re. ⁂ Goethe vivait dans un ordre social dont les signes visibles et tangibles paraissaient solidement organisés. Le désordre
119upart de ses établissements ne sont pour nous que signes du désordre. C’est à son anarchie, non à la nôtre, que nous déclarons
120individu et société. Mais sa résultante change de signe : elle pointe sa flèche contre la société 8 . Nous ne pouvons nous ré
121re le désordre établi. De ce simple changement de signe dont l’importance nous est encore incalculable, je voudrais indiquer
122 le guichet parle au gérant. Le gérant me fait un signe, et comme je ne comprends pas, il passe sa portette et vient me prier
67 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
123ierkegaard qui a écrit : « … la marche verticale, signe de notre verticalité infinie ou du sublime de notre spiritualité ».
124bus, c’est l’usage normal qu’on attaque. Voilà le signe très certain de la décadence d’une élite. Plutôt que de reconnaître q
125elque chose ! Il est tourné du côté de la plaine. Signe qu’il va nous arriver quelque chose par là ? Du côté de Marseille… Et
126que nous révèle cette foi toute quotidienne aux « signes », cette activité créatrice de Rubicons imaginaires ? Comme toujours,
127justement l’état de l’homme vraiment homme, et le signe d’une accession à la condition générale ! Avouer ses superstitions, c
128ce qui te faisait riche t’empêche de recevoir les signes certains de la joie. Voilà le modèle de toute simplicité, de toute ri
129du Christ dans la foi, certifié et scellé par les signes visibles du pain et du vin, je dois croire identiquement que c’est là
68 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
130ui dans le monde actuel, c’est un de ces derniers signes, une de ces dernières preuves concrètes de notre vocation spirituelle
69 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
131é « Réparation à Nietzsche ». « Acéphale » est le signe de l’anti-étatisme radical, c’est-à-dire du seul antifascisme digne d
70 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
132se ! Il est tourné du côté de la plaine. [p. 371] Signe qu’il va nous arriver quelque chose par là ? Du côté de Marseille… Et
133que nous révèle cette foi toute quotidienne aux « signes », cette activité créatrice de Rubicons imaginaires ? Comme toujours,
134justement l’état de l’homme vraiment homme, et le signe d’une accession à la condition générale ! Avouer ses superstitions, c
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
135méthodes. Mises au point et illustrations, — ou « signes » simplement, mais qui prendront du fait de leur confrontation une va
72 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
136 le guichet parle au gérant. Le gérant me fait un signe, et comme je ne comprends pas, il passe sa portette et vient me prier
73 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
137 l’hésitation. Ce n’est guère qu’à de très petits signes de ce genre que j’ai pu distinguer, jusqu’ici, la pensée véritable de
138, nous, une religion de la Liberté ! Ce serait le signe que nous en perdons le goût et l’usage naturel, spontané.   Vertige
139ons que tous ceux qui y vivent sont affectés d’un signe de haine ou d’approbation enthousiaste pour le régime qui leur est im
74 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
140tiques (25 novembre 1938) a Ce ne sont plus des signes dans le ciel, mais des réalités terrestres et brutales qui nous avert
75 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
141ament, par exemple, une descendance nombreuse est signe d’élection, tandis que pour saint Paul, celui qui reste vierge « fait
142, contribuent à le rendre insoluble. Ils sont les signes de la crise, mais aussi de notre impuissance à la réduire dans les ca
143succès du roman et du film apparaissent comme les signes certains d’une décadence de la personne chez les modernes, et d’une e
144 renouvelés de la Lucinde de Schlegel — autant de signes de la panique sexuelle provoquée par la décadence des contraintes mat
76 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
145re par Laclos, et Lamartine par Rimbaud. Un tel « signe » n’est pas négligeable : la vieille droite s’est toujours définie en
77 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
146 procède du mystère de l’amour, elle n’est que le signe et la démonstration du triomphe d’Agapè sur Éros. Car l’amour réellem
147accent se déplace pour que le dynamisme change de signe. ⁂ [p. 252] C’est en fin de compte dans l’attitude religieuse des Oc
148c’est pourquoi la crise moderne du mariage est le signe le moins trompeur d’une décadence occidentale. Il en est d’autres, ce
149 échappent en partie aux vues individuelles. Le « signe » de la crise du mariage nous parle et nous avertit mieux : aucun aut
78 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
150te-Hélène. Tel est le sujet. En somme, mettant un signe plus là où l’Histoire met un signe moins, l’auteur annule le facteur
151me, mettant un signe plus là où l’Histoire met un signe moins, l’auteur annule le facteur Waterloo, et nous démontre que l’éq
79 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
152voir et dire qu’il y avait là un fait nouveau, le signe d’une volonté d’hégémonie. C’était traduire en termes classiques la r
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
153orps son épée nue. Ému par ce qu’il prend pour un signe de chasteté, le roi les épargne. Sans les réveiller, il prend l’épée
154 vient, et son vaisseau arbore une voile blanche, signe d’espoir. Iseut aux blanches mains guettait son arrivée. Tourmentée p
155et librement créé par les amants, il substitue le signe de son pouvoir social, l’obstacle légal, objectif. Tristan relève ce
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
156n Fils abaissé jusqu’à nous. L’Incarnation est le signe historique d’une création renouvelée, où le croyant se trouve réintég
157piquement occidental, et qui consiste à garder le signe matériel d’une religion dont on trahit l’esprit. Platon liait l’Amour
158ue l’anneau (échangé par Tristan et Iseut) est le signe d’une fidélité qui justement n’est pas celle des corps. Soulignons en
159erci, et ces vertus conduisent à la Joie, qui est signe et garantie de Vray Amor. Voici Mesure et Patience : De courtoisie p
160mbole de l’ivresse amoureuse, Gottfried y voit le signe d’un destin, d’une force aveugle, étrangère aux personnes, d’une volo
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
161perçoit, à cette limite, que la prouesse était le signe matériel d’un processus de divinisation. Les vrais mystiques, tout au
162 » reste donc valable à condition qu’on change le signe de chacune de ses propositions. Par exemple, là où la science proclam
1630 qu’à mon avis, cette propension moderne est le signe d’un [p. 181] ressentiment profond à l’endroit de la poésie, et en gé
164oire libératrice dont la douleur serait encore le signe ! Ainsi s’opère le renversement tragique : se dépasser jusqu’à s’unir
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
165oue le dernier secret du mythe courtois, c’est le signe d’une grâce reçue. Ce qui peut arracher à l’espoir vain, c’est la foi
166r, là sera la souffrance, et la souffrance est le signe d’un rachat. Purification par le mal : péchons jusqu’à détruire les d
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
167ue, métaphorique, c’est-à-dire limitée à certains signes convenus, mais sera concrètement la mort de ce pays. Encore une fois,
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
168ament, par exemple, une descendance nombreuse est signe d’élection [p. 298] tandis que pour saint Paul, celui qui reste vierg
169, contribuent à le rendre insoluble. Ils sont les signes de la crise, mais [p. 301] aussi de notre impuissance à la réduire da
170succès du roman et du film apparaissent comme les signes certains d’une décadence de la personne chez les modernes, et d’une e
171 renouvelés de la Lucinde de Schlegel — autant de signes de la panique sexuelle provoquée par la double décadence des contrain
172ible la conscience de l’Occident. Enfin, certains signes annoncent un phénomène plus profond, peut-être comparable à celui qui
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
173 procède du mystère de l’amour. Elle n’est que le signe et la démonstration du triomphe d’Agapè sur Éros. Car l’amour réellem
174accent se déplace pour que le dynamisme change de signe. ⁂ C’est en fin de compte dans l’attitude religieuse des Occidentaux,
175c’est pourquoi la crise moderne du mariage est le signe le moins trompeur d’une décadence occidentale. Il est en d’autres, ce
176ui échappent souvent aux prises individuelles. Le signe de la crise du mariage nous parle et nous avertit mieux : aucun n’est
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
177ent d’un langage plus « grossier » que le nôtre — signe d’une sensibilité sexuelle peu énervée — tandis que notre langage déc
178e, précisément — s’il s’est vraiment produit — un signe de plus de la révolution psychique du moyen âge. C’est l’erreur sur l
88 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
179 en marge des conditions normales de l’existence. Signe du désarroi intime où la piété de l’Église non réformée laissait les
89 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
180lement que la défense nationale. Or je vois là le signe très certain d’une crise — et d’une crise qui met en question les fon
181ays. C’est une angoisse informulée, mais dont les signes sont partout. Or maintenant, de cette angoisse monte un appel, le for
182nauté humaine rénovée dans son esprit et dans ses signes extérieurs, l’appel de toute l’Europe du xxe siècle vers une commune
90 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
183ements historiques dont la guerre actuelle est le signe ? Pour certains, qui se disent réalistes, si nous sommes neutres, c’e
184isse qui sait reconnaître dans ces privilèges les signes d’une mission dont elle est responsable. Une seule idée… Mais si nous
91 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
185re, c’est-à-dire d’union des nations, et la croix signe de salut. Gardienne des cols par où s’échangent les richesses, gardie
92 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
186constitue notre liberté. Elle en est à la fois le signe et la condition nécessaire. Elle est notre gloire équivoque. C’est pa
93 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
187ladies connues, et de bien d’autres. Anéantir les signes extérieurs de la menace ne serait nullement suffisant [p. 88] pour no
188ment suffisant [p. 88] pour nous en délivrer. Ces signes — Hitler, Staline, ou les Capitalistes, selon les cas, les méchants e
189tes, selon les cas, les méchants en général — ces signes personnifient des possibilités qui existent en nous aussi, des tentat
190talitaire. Qu’ils se reconnaissent eux-mêmes à ce signe ! Je vais passer en revue les principaux démons que le Diable délègue
191gner l’objet d’une revendication, car elle est le signe primordial de notre condition humaine. L’homme est libre, et cela sig
192écisait : il portait bien mon nom, mon âge et mes signes particuliers, mais plus je démontrais sa cohérence, plus s’estompait
193dans un jardin de Téhéran. Elle lui fait un petit signe énigmatique. Épouvanté, le Vizir s’enfuit en Ispahan. Il se croit sau
194trompé ! — Non, dit la Mort, lorsque je t’ai fait signe à Téhéran, c’était simplement pour te dire que je t’attendrais ce soi
195attendrais ce soir ici. Ainsi le Diable nous fait signe dans nos vices et nous attend dans nos vertus. Sachant qu’il se révèl
94 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
196 un siècle, m’a toujours paru diabolique 20 . Ses signes extérieurs sont propres à donner le change : optimisme et cordialité,
197 les pensées se transmettent en silence. Tous les signes du monde nous appellent. Pourquoi se rendre sourd à ces invites ? Si
198e respect de la passion et de « la vie » sont des signes de décadence des passions mêmes et de la vraie vie. J’emprunte ici à
199s. Le bonheur individuel est devenu notre tabou : signe de décadence d’une civilisation. Auguste obligé de choisir entre le t
200culte de la passion toujours fuyante, j’y vois le signe d’une espèce de névrose ou de vertige épidémique : le besoin d’être d
201ai de la passion dans son éclat. L’amour-passion, signe particulier de la psyché occidentale, est né d’un retour de flamme du
202ilité des états et des jugements, qui changent de signe en un instant, jointe à l’extrême intensité des sensations parfois si
203 passionné finit par voir dans ses souffrances le signe même de l’authenticité de sa passion. Alors il ne voit plus qu’il aim
204me, il en est l’aspect corporel, le symbole ou le signe physique. Or nous savons que si l’homme peut pécher, c’est uniquement
205contre l’opinion courante du temps, qui voient le signe de la vraie passion dans le cri « c’est plus fort que moi ! » l’on vo
95 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
206constitue notre liberté. Elle en est à la fois le signe et la condition nécessaire. Elle est notre gloire équivoque. C’est pa
96 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
207me, il en est l’aspect corporel, le symbole ou le signe physique. Or nous savons que si l’homme peut pécher, c’est uniquement
97 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
208ladies connues, et de bien d’autres. Anéantir les signes extérieurs de la menace ne serait nullement suffisant pour nous en dé
209it nullement suffisant pour nous en délivrer. Ces signes personnifient des possibilités qui existent en nous aussi, des tentat
98 1944, Les Personnes du drame. Introduction
210. L’Esprit seul reconnaît l’Esprit, mais certains signes matériels nous serons toujours nécessaires pour fortifier et pour nou
99 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
211), l’on en trouve dans toutes ses œuvres assez de signes irrévocables pour n’avoir plus besoin de solliciter les biographes. O
212 Quoi de plus agissant, dans une œuvre marquée du signe de la maturité, que cette présence [p. 28] rayonnante dont on devine
213 de repliement et de refus, si douloureuse que le signe en devient visible sur ses traits. Je ne me lasse pas de méditer sur
100 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
214oche de la fin du monde (Présence de la Mort, les Signes parmi nous), mythe de l’or (Farinet), mythe du génie racial [p. 169]
215articipent de l’incarnation du mythe. ⁂ Voyez les Signes parmi nous. Dans la simplicité de son sujet, ce récit réalise d’une m
216 aux pages » ; mais voici que de toutes parts les signes paraissent sur la terre, les maladies, la famine, la révolte, la guer
217s pose, et que précisément, c’est l’esprit de ces Signes. L’affleurement mystérieux de la forme mythique, le poète en tout tem
218tôt tout refoulement se [p. 182] manifeste par un signe apparent qu’il s’agira de distinguer. C’est ainsi que la formidable m
219de le montrer justement enrobé dans l’image et le signe physique ? Moustache de paysan, grosse ruse de paysan… Façons de parl