1 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
1ment… À ce moment, comme nous traversions une rue sillonnée de taxis rapides, le homard refusa obstinément de progresser. Gérard
2 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
2. 39] À ce moment, comme nous traversions une rue sillonnée de taxis rapides, le homard refusa obstinément de progresser. Gérard
3 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
3’Éternel ? J’arpentais des avenues interminables, sillonnées de taxis bondés. Je me disais : on discute gentiment dans les salons
4 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
4 paysage immense de minéral et d’eau. La rivière, sillonnée de remorqueurs toussotants, luit d’un éclat d’étain pâli. Les ponts i
5 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
5? [p. 54] J’arpentais des avenues interminables, sillonnées de taxis bondés. Je me disais : on discute gentiment dans les salons
6 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
6 paysage immense de minéral et d’eau. La rivière, sillonnée de remorqueurs toussotants, luit d’un éclat d’étain pâli. Les ponts i
7 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
7 paysage immense de minéral et d’eau. La rivière, sillonnée de remorqueurs toussotants, luit d’un éclat d’étain pâli. Les ponts i
8 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
8 environnement urbain. Longues artères uniformes, sillonnées de poids lourds, et qui démoralisent l’accidentel piéton. Rues commer