1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
1une étrange vérité. Aux prises avec les problèmes sociaux et le luxe le moins apaisant, tournés vers la Russie, vers le passé,
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2e ? Nos penseurs, nos écrivains ont perdu le sens social. Cela devient frappant dans les générations nouvelles. Toute la jeune
3’est pourquoi ils ne peuvent prétendre à l’action sociale que l’époque réclame  1 . C’est aussi pourquoi l’on ne saurait accord
4r une conscience individuelle ; retrouver le sens social, le sens des ensembles et des proportions ; rééduquer les instincts d
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
5sement [p. 798] des préoccupations esthétiques et sociales d’aujourd’hui. Pour résoudre la crise de notre civilisation sous cet
6nsembles soumis aux lois de l’esprit et de la vie sociale, non plus à un opportunisme anarchique. Tirer des lignes droites, est
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
7otre esprit. La passion apparaît dans notre ordre social « comme une adroite fêlure ». Notre morale est entièrement subordonné
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
8rnés encore par des habitudes nées des nécessités sociales — nous empêchent de découvrir la richesse immédiate. Surréel qui n’es
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
9 ces trois mots où se résume la défense de la loi sociale, patriotique, religieuse (?) et ci-devant morale qui protège votre pa
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
10on m’avait emprisonné c’était un bas opportunisme social, résultante des paresses accumulées de tous les cerveaux bourgeois in
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
11 il y a tout de même un ou deux petits phénomènes sociaux de notre temps que cette méthode ne suffirait pas [p. 187] à supprime
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
12exigences sémantiques — dont on connaît la portée sociale, — mariant l’utile à l’agréable selon les rites d’une esthétique ou d
13erté, par haine de cette esthétique ou de ce sens social, — et voilà qu’ils perdent même la problématique utilité de liaison q
10 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
14’atteindre. Au contraire, il a résolu la question sociale d’une façon qui ne devrait pas déplaire aux doctrinaires de gauche, l
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
15instituteurs : ils sortent tous de la même classe sociale, de la petite bourgeoisie. Est-ce que l’esprit [p. 20] petit-bourgeoi
16 même titre que certaines autres maladies dites « sociales ». Je reviendrai peut-être sur ce point. Pour l’instant je ne veux qu
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
17out entier soit occasion de développer les vertus sociales de l’élève. « Une classe est une société en miniature. » Ceci est une
18en qui ressemble en quoi que ce soit à aucun état social existant. Ce qui est vrai, c’est que le fait, absolument nouveau dans
19ce de la [p. 31] vie ? Quelle est cette éducation sociale qui enlève l’enfant à la famille ?  5 Quel est cet instrument de per
20ge suffisant de leur aptitudes à la compromission sociale établie) et cueilli au passage un grade universitaire, prennent leur
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
21bien vite des députés pour célébrer les bienfaits sociaux, que dis-je, la valeur hautement moralisatrice de ces glapissants ent
22uelle, remplit suffisamment son rôle politique et social, qui est de fabriquer des électeurs (si possible radicaux, en tout ca
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
23n. Elle ne croit plus qu’au péché contre les lois sociales, eh bien ! elle apprendra que le seul péché qui n’a pas de pardon, c’
24uer, voyez-vous ça, à la famille, « cette cellule sociale ». Et je les traite de mauvais plaisants. Admirez mon extrême modérat
25ntraire est un milieu anti-naturel, et les normes sociales qu’on prétend y substituer à celles de la famille sont falsifiées. No
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
26onstater, sans plus, que notre soi-disant progrès social correspond à un recul humain. Par exemple, est-ce un progrès que d’av
27dre que votre scepticisme à l’endroit de la forme sociale que nous appelons sans la connaître et qui s’élabore déjà secrètement
16 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
28 [p. 25] L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929) u L’ordre social Il
29lisme. L’inspiration (novembre 1929) u L’ordre social Il y avait une fois un jeune homme comme les autres. Soudain il lui p
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
30 vautrés, la casquette de travers sur leurs idées sociales, pareils aux chauffeurs de toutes les villes, conduisent dans la cour
31 de doctrine, au lyrisme neuf et parfois sauvage, social ou futuriste, et dont la « furia » serait assez hongroise… Mais l’exp
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
32e suisse, gare allemande grouillante de questions sociales. La Puszta est une terre vierge, je veux dire que la bourgeoisie ne s
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
33fus surtout. » Refus des « conditions » de la vie sociale, au profit d’une volonté de puissance dont l’objet demeure assez ince
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
34ui le moindre chien écrasé pose toute la question sociale. Ainsi, sommes-nous amenés à donner une « importance » relative à des
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
35vres romanesques : une individualité et un milieu social bien défini. À ces deux éléments s’en ajoute un troisième qui est moi
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
36it, dont on agrémente des digressions sur l’ordre social. Mlle Engel constate que « les plus grands poètes français du xixe s
37ire moins que le jeu des passions et des intérêts sociaux. Or, en face de la montagne, l’homme est seul. Sénancour, c’est tout
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
38 connaître les résultats considérables de l’œuvre sociale, politique et religieuse suscitée par Kagawa. Nous savions que ce pas
39la religion 24 . Nous savions aussi que ce leader social, cet économiste et cet évangéliste se doublaient d’un écrivain extrêm
40contre les idées subversives de son fils un ordre social dont l’avantage évident est de le mettre à l’abri de la véritable jus
41 son bonheur personnel avec l’idéal de rénovation sociale qu’il a conçu ? Et comment trouver le courage de se donner à cet idéa
42it : « La bonté est le sel de la vie. L’organisme social demande des sacrifices pour l’amour des vivants. » Le conflit intéri
43ent pâles. — Comment voulez-vous renverser l’état social actuel, si ce n’est par une révolution ? Je vous demande de me dire c
44erminant de son auteur. Elle concerne la question sociale. Il s’attache à cette expression un « ennui » qui sert à beaucoup de
45èvement : Tant que l’on considère la « question » sociale et que l’on en « discute », c’est irritant, vain et irréductible. Car
46t irritant, vain et irréductible. Car la question sociale n’admet peut-être de solution que personnelle. Il ne s’agit plus de l
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
47n point à cause de la logique ni même d’une norme sociale. Mais à cause de la grandeur. ⁂ Ce livre manque d’ange et de bête. Il
48 tourne lentement et formidablement sur ses bases sociales et religieuses. Ah ! comme tout cela est juste et net, parfaitement e
25 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
49nes, dans le domaine du sentiment et des rapports sociaux, sont agaçants à l’extrême pour l’autre. Agacement que l’on traduit e
50le moraliste latin la signification d’un accident social réductible à l’ordre imposé. Passant à la limite du sentiment, là où
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
51 vautrés, la casquette de travers sur leurs idées sociales, pareils aux chauffeurs de toutes les villes, conduisent dans la cour
52 de doctrine, au lyrisme neuf et parfois sauvage, social ou futuriste, et dont la « furia » serait assez hongroise… Mais l’exp
53e suisse, gare allemande grouillante de questions sociales. La Puszta est une terre vierge, je veux dire que la bourgeoisie ne s
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
54us sommes incapables de nous libérer de barrières sociales ou de pudeurs qu’en pensée nous tenions pour nulles. Si j’étais vraim
55s visages devant [p. 167] l’atrocité de notre vie sociale ! Je baisse les yeux sur mon livre. Et la foule menaçante se pressai
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
56u seul plaisir de vivre. Que demander à un milieu social ? Qu’il vous laisse la franchise du cœur. Ici, l’on vous aime plus na
57 : cela n’a rien changé à l’organisme de leur vie sociale. Ils vivent en paysans, de leurs produits. Ils consomment fort peu d’
29 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
58rait longtemps demeurer pacifiste. Dans un régime social où tout se tient, mais par la seule logique de la décomposition néces
30 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
59un être jeune et libre encore de toute contrainte sociale, culturelle, voire physiologique ; le dessin se simplifiera jusqu’au
31 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
60apable d’édifier un monde culturel, économique et social qu’anime un risque permanent, essentiel. L’état marxiste idéal ne lai
32 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
61 ans, autant sur les formes américaines de la vie sociale, des albums de photos qui pour la première fois, nous semble-t-il, me
62pos initial. Quels que soient les bouleversements sociaux ou culturels, l’homme demeure cet être qui veut penser le monde. Inca
33 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
63n a essayé de nous faire croire que cet « ordre » social qui nous blessait, c’était un aspect nécessaire de l’« ordre chrétien
64ons de nos églises qu’elles énoncent une doctrine sociale nouvelle opposée aux doctrines régnantes. Nous n’attendons rien d’auc
65saintes que l’Académie d’éducation et d’entr’aide sociale a pour mission de servir et de faire rayonner. » — L’idée de propriét
66urs, les vérités saintes, — l’Académie d’entraide sociale enfin ! Contribution à la « sauvegarde » : 50 000 francs. Ah ! qu’un
34 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
67ntes sont devenues les officines d’un conformisme social et politique plus scandaleux encore que celui des églises catholiques
68t même la France, si les questions économiques et sociales y prennent un jour l’acuité qu’elles ont, depuis la guerre, chez nos
69t radical à l’endroit des problèmes politiques et sociaux. La parution coup sur coup, de trois livres importants de Gogarten, d
70eur effort pour « christianiser l’ordre [p. 1036] social ». Certains même parlent déjà du devoir qu’aurait l’Église de « chris
71’entendent-ils par « christianisation, de l’ordre social » ? Ont-ils distingué clairement le péril de sécularisation de l’Évan
72é jusqu’ici peu d’écho. La revue le Christianisme social qui représente l’aile gauche intellectuelle du protestantisme, s’atta
35 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
73tre premier numéro, que la solution des problèmes sociaux réside, par exemple, dans un embrassement général et sans condition,
36 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
74 verra comment il se peut faire que les tyrannies sociales, mondaines ou politiques, trahissent par leur raffinement, par leur p
37 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
75ation, — et des attachements humains, des chaînes sociales. Du travailleur on a fait un salarié, — et de sa liberté on a fait le
38 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
76blic, le résultat d’un déterminisme économique et social. Elle est, d’abord, l’acte qui crée de nouvelles déterminations, qui,
77 terre ne s’identifie pas pour nous à sa fonction sociale, ni à son utilité productive, ni à ses qualités biologiques. Une révo
78r de rapports nouveaux dans la société, de forces sociales nouvelles. Le spirituel, c’est le mouvement, c’est le pouvoir de pous
39 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
79sse par des congrégations interdites, ou les lois sociales les plus honorables, non établies par un travail parlementaire sérieu
40 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
80 conflit concret, — et découvre bientôt qu’il est social ou politique. Ce n’était pas ce qu’elle cherchait, elle avait cru voi
41 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
81ique et proprement fiévreux des grands mouvements sociaux contemporains (hitlérisme) est très frappant. Il n’y a pas lieu d’ins
42 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
82tisme totalitaire ; elle s’oppose à l’émiettement social de la démocratie individualiste ; elle s’oppose à l’exploitation de l
43 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
83 porte rarement le poids des injustices du régime social. Il joue. Il joue une partie dont il ignore volontairement l’enjeu. C
44 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
84r le proverbe. Les lois générales, économiques ou sociales, sont toujours justes, dans la mesure où nous démissionnons de notre
85partis politiques seraient sans force, les luttes sociales perdraient beaucoup de leur violence. Sans eux, nous ne saurions pas
45 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
86éritable nature des rapports humains et du statut social dont ils étaient les bénéficiaires. L’affirmation brutale du primat d
87primitivement bon a été gâté par des institutions sociales irrationnelles, et qui l’ont exploité. (Mais d’où vient cet esprit d’
46 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
88 nous, de théoriciens du désordre. Toute doctrine sociale, aujourd’hui, fût-elle même la plus subversive, est la doctrine d’un
89de l’ordre immuable, de la mesure (ou hiérarchie) sociale imposée. C’est une doctrine pessimiste, une politique de la camisole
47 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
90n a essayé de nous faire croire que cet « ordre » social qui nous blessait, c’était un aspect nécessaire de l’« ordre chrétien
91ous de nos églises qu’elles énoncent une doctrine sociale opposée aux doctrines régnantes. Nous n’attendons rien d’aucun acte d
92 saintes que l’Académie d’Éducation et d’Entraide sociale a pour mission de servir et de faire rayonner. » — L’idée de propriét
93vérités saintes, — l’Académie [p. 107] d’Entraide sociale enfin ! Contribution à la « sauvegarde » : 50 000 francs. Ah ! qu’un
48 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
94il n’y aura bientôt plus, — ce dit-on — ni luttes sociales, ni lutte contre la nature définitivement asservie. Cet homme sera-t-
49 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
95ire ; sa dialectique ; ses méthodes politiques et sociales. Je puis leur reconnaître une part importante de vérité, surtout dans
50 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
96elé « dieu » le principe de cohérence de leur vie sociale et privée. Le fascisme aboutit donc nécessairement à la divinisation
51 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
97apable d’édifier un monde culturel, économique et social qu’anime un risque permanent, essentiel. L’État marxiste idéal ne lai
52 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
98les antagonismes féconds pour l’ensemble du corps social. Elles cherchent à humaniser les hommes. Elles veulent l’union par
99 identiques à ceux qui seront à la base de la vie sociale quotidienne. Nous n’établissons pas de distinction théorique et inopé
100morales. Et tout ce que nous disons sur la morale sociale doit et peut être immédiatement traduit en institutions économiques p
101emple. Dans L’Ordre nouveau, la véritable cellule sociale, c’est la personne, et non point la famille, qui lui est subordonnée.
53 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
102e livre, de philosophie politique et de doctrines sociales ; cela paraîtra sans doute un comble d’ingénuité ou d’ironie — au cho
103une renaissance spirituelle, dont le présent état social ne permet pas de prévoir la nature. Et je ne donne ici que deux exemp
104 » Les fascistes, lorsqu’ils critiquent les plans sociaux des groupes personnalistes, ont coutume de les ranger sous une rubriq
105, et d’autant plus passionnément que ses coutumes sociales sont plus tyranniquement hiérarchisées et honorées. Le Français est l
106ées et honorées. Le Français est l’être le plus « social » du monde. On l’admet volontiers, mais il faut voir ce que cela sign
107ers, mais il faut voir ce que cela signifie. Être social, dans le sens de sociable, c’est honorer les catégories et convention
108able, c’est honorer les catégories et conventions sociales, les avantages, les commodités, les honneurs qui s’attachent au rang,
109 n’est plus contradictoire. Le Français moyen, né social, et décidé à le rester, a besoin d’affirmer hautement qu’il est égali
54 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
110rales.) 4. Mieux vaut un convaincu sans influence sociale, que mille sympathisants prisonniers du désordre établi. (Car cet hom
111nifie que la période de transition au nouvel état social est dès maintenant inaugurée, à l’intérieur du désordre établi. (Cond
55 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
112mêler ces notions et de fonder sur elles un ordre social renouvelé. Des philosophes tels que Maritain du côté catholique, Berd
113 et la raison, ne tarde pas à affaiblir les liens sociaux. Il s’oriente vers l’anarchie. À ce moment, se produit fatalement ce
114alement ce que j’appellerais un sentiment de vide social. C’est une sorte d’angoisse diffuse d’où naît l’appel à une communaut
115st la victoire de l’étatisme sur l’individualisme social. L’État romain, rural et militaire, avec son appareil rigide, devait
116’une Grèce que nous dirions « atomisée ». Le vide social créé par l’individualisme est toujours un appel à l’État dictatorial.
117me ne fait qu’achever le processus de dissolution sociale [p. 198] commencé par l’individualisme. L’individu s’était abstrait d
118 le soldat, l’homme qui n’existe que par son rôle social, par sa fonction dans la cité. C’est celui-là qui sera nommé juridiqu
119s son propre poids. De nouveau se reforme un vide social, une angoisse, un appel à une communauté. L’anarchie et la tyrannie,
120mpte ni de la race, ni des traditions, ni du rang social : on y trouve des esclaves et des citoyens riches. Leur lien n’est pa
121ne société véritable. Elles ont leur organisation sociale, leurs chefs locaux, leurs hiérarchies, leurs assemblées. Ceux qui en
122nc libérés, et du même coup engagés dans un corps social nouveau. Prenons le cas de l’esclave qui devient chrétien. Alors que
123tion possède une dignité indépendante de son rôle social. Comment le baptiser ? Il faut un mot nouveau. Ou plutôt non : c’est
124Ainsi le mot avec son sens nouveau, et la réalité sociale de la personne, sont bel et bien des créations chrétiennes ou, pour m
125issait l’individu libre et la persona ou fonction sociale, dans un composé original dominé par la foi. Si la foi venait à dispa
126euse entre la naissance de l’individu et le crime social. Enfin l’individu de la Renaissance se livre à une activité toute nou
127sectes d’illuminés, c’est-à-dire l’individualisme social et religieux. Calvin combat les deux tendances non point pour des rai
128out réduit à l’autre pôle : celui de l’engagement social. L’homme étant totalement engagé, corps et esprit, dans les rouages d
129u c’est zéro. Et si l’on se borne au point de vue social, il faut prévoir que ces personnalités, ces caractères bien trempés,
130sa concurrence sans frein, phénomène de piraterie sociale, de mépris du bien commun, phénomène typiquement individualiste 69 .
56 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
131ation, — et des attachements humains, des chaînes sociales. Du travailleur on a fait un salarié, — et de sa liberté on a fait le
57 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
132ion du socialisme français de ses buts proprement sociaux. Il a fait de la « gauche » un parti négatif, anticlérical d’abord. I
133 fonder raisonnablement l’espoir d’une rénovation sociale et même culturelle de ce pays. C’est Proudhon, et non point Marx, qui
134éformes nécessaires. Les doctrines économiques et sociales développées par Esprit et surtout par L’Ordre nouveau auraient conqui
135assifs, refus du capitalisme créateur d’injustice sociale, de guerres, de chômage, d’immoralité publique et d’un mercantilisme
58 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
136tait une illusion entretenue par l’apparente paix sociale, mais que l’échéance ne pouvait être indéfiniment repoussée, et que l
59 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
137r le proverbe. Les lois générales, économiques ou sociales, sont toujours justes, dans la mesure où nous démissionnons de notre
138partis politiques seraient sans force, les luttes sociales perdraient beaucoup de leur violence. Sans eux, nous ne saurions pas
60 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
139complexe de fonctions ; ses allusions au désordre social ; la corrélation qu’il indique entre l’optimisme du progrès technique
61 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
140s, lorsqu’il dénonce les mythes de l’hégélianisme social. « Le meilleur moyen de s’en affranchir sera d’en revoir l’origine. P
141us nécessaire de réfuter les objections du « sens social ». Plusieurs ouvrages de Kierkegaard portent cette dédicace fameuse :
62 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
142du n’est conçu qu’à partir de l’ensemble du corps social, comme un élément numérique, indifférencié, objectif. On l’obtient pa
143ciologique qui prophétise la dissolution du corps social en individus libres au terme d’une évolution scientifique et organisé
144stitue à mes yeux la règle d’or de toute doctrine sociale et politique. Est-ce à dire que le bien de tous doive être mis au ser
145et peut-être son contraire. La formule du rapport social ne doit pas contenir une revendication de droit, mais une position de
63 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
146onnelle. On songe ici tout de suite à la question sociale. On se [p. 19] souvient peut-être aussi des libéraux spiritualistes q
147aient à dire : « La solution des grands problèmes sociaux est une question de morale individuelle. » L’originalité d’une morale
148 morale individuelle apte à résoudre les conflits sociaux se réduirait probablement aux vertus de surdité, de cécité et de muti
149ersement de l’individualisme. Ramener la question sociale aux limites de la personne, c’est constater que la question sociale,
150s de la personne, c’est constater que la question sociale, en tant qu’elle est question exigeant une réponse ne se pose pas ail
151et l’on institue la police pour soutenir un corps social qui s’abandonne ; enfin la police décrète qu’elle est elle-même la fo
152nent en fin de compte retentir tous les problèmes sociaux et spirituels. C’est en elle, et c’est en elle seule, qu’ils provoque
153ssi, par conséquent, l’individu moral, l’individu social par excellence. Mais dans son acte seulement, c’est-à-dire dans l’ins
64 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
154les antagonismes féconds pour l’ensemble du corps social. [p. 17] Elles cherchent à humaniser les hommes. Elles veulent l’u
155 identiques à ceux qui seront à la base de la vie sociale quotidienne. Nous n’établissons pas de distinction théorique et inopé
156rales. Tout ce que nous allons dire sur la morale sociale O.N. peut être traduit immédiatement en institutions économiques par
157ques par exemple. Pour nous, la véritable cellule sociale, c’est la personne, et non point la famille, qui lui est subordonnée.
65 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
158 pas. Ce qui leur manque, c’est peut-être le sens social, tout simplement. Mais il manque à presque tous nos contemporains. J’
159esque tous nos contemporains. J’entends, par sens social, la connaissance vivante du principe spirituel, affectif et communaut
66 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
160’opère aujourd’hui entre les anciennes catégories sociales, d’ailleurs bien plus complexes qu’on ne le croit couramment. Au fond
67 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
161e puisse être ramenée à un système de coordonnées sociales, on a trop oublié dans les remous de la bataille qu’à travers un nouv
68 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
162ne extérieur » de la richesse, ou d’une condition sociale privilégiée — le pas est aisément franchi. Et Descartes n’y est pour
163it bien plutôt s’en prendre au régime des classes sociales, qui codifia cette distinction, au point d’assimiler l’homme « distin
164es Illusions du Progrès : le maximum d’hypocrisie sociale — ou « injustice » — correspond toujours dans l’histoire au maximum d
165rcs refusent d’épouser les passions politiques ou sociales qui selon eux mènent le monde à sa perte ; qu’ils refusent de se fair
69 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
166e caractère les isole d’abord de toute communauté sociale et organique. Car les uns nient cette communauté au nom d’une liberté
167re ayant une mesure commune avec l’économique, le social et le politique, la création intellectuelle ne sera plus séparée des
70 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
168parlementaires, Croix-de-Feu, Front paysan, Front social, etc., enfin tout le remue-ménage des « regroupements » de la gauche,
169tature de transition, masque étatiste du désordre social. Le génie de la confusion qui détient la présidence effective [p. 3]
170 Croix-de-Feu, et dans l’anti-soviétisme du Front social de Bergery, des tendances qui préparent un grand nombre d’esprits à m
71 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
171que les forces qui sont encore vives dans l’ordre social par exemple, les chances et la nécessité d’une révolution se font jou
172ritiques perspicaces et pessimistes de notre état social et culturel en plein déclin n’aboutissent, on l’a remarqué, qu’à préc
72 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
173iert en partie par l’étude, en partie par le rang social. L’adjectif culturel se voit le plus souvent accouplé au substantif h
174du travail, ait la signification d’une révolution sociale, c’est ce que l’on aurait peine à exagérer. Il n’implique pas seuleme
73 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
175tre que l’arme de la bourgeoisie, dans ses luttes sociales et morales, scientifiques et religieuses, ce fut toujours la raison r
74 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
176logique de Condillac, l’utopie d’une mathématique sociale telle que la rêva Condorcet 12 , voilà ce qui donne aux revendication
177rançaise, à la considérer dans ses aboutissements sociaux et juridiques, n’a fait en somme qu’ajuster les faits au niveau du no
178onsidérons maintenant le sort que le déterminisme social réserve à la culture, dans un monde régi par des lois calquées sur la
75 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
179nnaître pour un temps, mais adapté aux conditions sociales renouvelées, et qu’il faut formuler d’urgence. Ce phénomène de dissoc
76 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
180iches qui n’avaient plus de foi. Et la révolution sociale fut le mal du siècle des pauvres. Tout cela se passait sur fond d’ang
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
181d’autre part, il ne peut renoncer à ses conquêtes sociales et matérielles. Alors il met son espoir et sa foi dans ce miracle qui
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
182es dominent les fondements et la forme de l’ordre social et politique nouveau. » — « Le Führer est le Parti, le Parti est le F
79 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
183nsiste à assimiler dictature et crime, discipline sociale et tyrannie, volonté de servir et trahison des clercs, etc., tout cel
184 luttes épuisantes [p. 119] et stériles. Le corps social était malade, il fallait l’opérer d’urgence, à chaud, et nous y avons
185maux qui étaient devenus aigus chez nous : luttes sociales, injustices économiques, décadence d’une culture séparée du peuple et
80 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
186 à une partie de son activité, qui est l’activité sociale ou politique. Elles imposent des disciplines qui valent pour le « pro
81 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
187des à la mode, d’instruments de travail, d’usages sociaux, de contrôles officiels (examens, diplômes et titres) qu’on ne saurai
188les ont une origine commune. De même que la crise sociale est suspendue à une certaine [p. 170] confusion du travailleur réel e
189rigine, sans recours à nos conventions morales et sociales 78 . Le fameux « compromis social » à la nécessité duquel concluent,
190ns morales et sociales 78 . Le fameux « compromis social » à la nécessité duquel concluent, non sans soulagement, les moralist
191és pour nous — l’État qui sanctionnera la lâcheté sociale par décret des tyrans, la pensée sans douleur par diplômes et titres,
82 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
192 nous-mêmes les grands ébranlements personnels ou sociaux. L’élite intellectuelle, en France, pressent déjà que son affadisseme
193res avec un succès qui en dit long sur notre état social 96 . Non seulement elle « se paye de mots », mais comme il arrive tou
194e miracle. C’est que nous héritons d’une faillite sociale, c’est-à-dire d’une culture et d’une économie qui n’osent plus déclar
195ême de l’inquiétude métaphysique et de l’angoisse sociale qui nous obsèdent. Individu et masses, telles sont les déviations d’u
196[p. 233] On songe ici tout de suite à la question sociale. On se souvient peut-être aussi des libéraux spiritualistes qui aimai
197aient à dire : « La solution des grands problèmes sociaux est une question de morale individuelle. » L’originalité d’une morale
198 morale individuelle apte à résoudre les conflits sociaux se réduirait probablement aux vertus de surdité, de cécité et de muti
199orme négative : le collectif. Ramener la question sociale aux limites de la personne, c’est constater que la question sociale,
200s de la personne, c’est constater que la question sociale, en tant qu’elle est concrète, c’est-à-dire en tant qu’elle exige de
201nent en fin de compte retentir tous les problèmes sociaux et spirituels. C’est en elle qu’ils provoquent un écho véritablement
202ne est aussi, par conséquent, l’individu moral et social par excellence ; mais dans son acte seulement, c’est-à-dire dans l’in
203nnel. Penser en acte, ce n’est pas « descendre au social », ni davantage trahir l’esprit pour des fins « bassement utilitaires
204ut le xixe , n’osait imaginer de réalisations que sociales : car il faut bien qu’on s’y mette à plusieurs, rassurante perspectiv
83 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
205nsiste à assimiler dictature et crime, discipline sociale [p. 261] et brutalité, volonté de servir et trahison des clercs, etc.
206 et leurs luttes épuisantes et stériles. Le corps social était malade, il fallait l’opérer d’urgence, à chaud et nous y avons
207maux qui étaient devenus aigus chez nous : luttes sociales, injustices économiques, décadence d’une culture séparée du peuple et
84 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
208i, a peu de part, nous sommes en France — au fait social de notre époque, affronté dans le détail quotidien d’une profession.
209le plus féroce réquisitoire contre notre appareil social. On trouvera dans le volume, faisant suite à ces documentaires, une c
85 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
210pas à la littérature seule, mais à tout un régime social qui l’a laissée devenir ce qu’elle est ; et plus encore à chacun de n
86 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
211 dédain de toutes les complications naturelles et sociales de l’amour, l’indulgence pour les mensonges et les égoïsmes de la vie
87 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
212restauration de la famille (en tant que « cellule sociale »), de l’héritage, et du legs 64 , le goût du lucre, de la possession
88 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
213 en organisant l’État, l’économie et les rapports sociaux selon les nécessités de l’heure, à leurs yeux « matérielles d’abord »
89 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
214est pas proposé d’abord une modification du corps social et de la structure des classes, mais bien le balayage d’un personnel
90 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
215que, ou furieux, ou content, etc. ; 3 — (problème social) — si les contacts inévitables et quotidiens entre un « intellectuel 
216homme instruit jouit d’une certaine considération sociale, sait se débrouiller à Paris et peut faire de beaux discours. Dans ce
217ince et la vie quotidienne, une foule de réalités sociales passionnantes avec lesquelles j’ai hâte de confronter les hypothèses
218iques, ou sur la philanthropie. On parle du péril social créé par le chômage, dont on admet généralement qu’il est démoralisan
219aysement en profondeur — et non plus en surface — social et non plus géographique… 21 janvier 1934 (dans l’île) Nous sommes
220r 1934 Sur la pauvreté. — Elle n’est un problème social si grave que parce qu’elle est d’abord un problème moral non résolu.
221e faut être ni riche ni pauvre, selon les mesures sociales qui ne valent jamais que pour « les autres ». Il faut simplement être
222e toute l’Histoire. ⁂ Goethe vivait dans un ordre social dont les signes visibles et tangibles paraissaient solidement organis
223survivre à Werther — et de supporter la condition sociale, ce sera pour Goethe, désormais, de se construire un ordre individuel
91 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
224vent pas y faire ». (Légère nuance de supériorité sociale chez Simard.) Nos hôtes nous avaient signalé la famille d’un mineur r
225araissent pas du tout se considérer comme un type social d’exception. Combien y a-t-il de classes entre la bourgeoisie des vil
226e supériorité qu’ils ne peuvent attribuer au rang social ni au salaire, c’est évident, mais seulement à leur religion. En véri
227ons économiques. On ne comprend rien à la réalité sociale de ce canton si l’on fait abstraction de tout cela dont le marxisme,
228uppression artificielle des conditions concrètes, sociales ou spirituelles, qui sont celles de chaque homme existant. (Ne pas co
229ieux communs, sur quoi repose, tacitement, la vie sociale, sont aujourd’hui vidés de leur signification à la fois symbolique et
230à d’autres. Il reste par bonheur : les assurances sociales, vie, décès, « avec doublage », vieillesse, accidents du travail, inc
231acquérir une situation bien définie dans le corps social.) Nous sommes méprisés dans la mesure où nous sommes intellectuels, e
232 je viens de formuler. Premier fait : l’équilibre social doit être quelque chose de mouvant. Tout équilibre stable et sclérosé
233on. Ici interviendra le second fait : l’équilibre social, pour rester sain, mouvant, tendu, doit être orienté constamment par
234grès d’instituteurs, l’autre à un cercle d’études sociales. Les instituteurs voudraient que je leur parle de l’éducation de la p
235rle de l’éducation de la personnalité ; le cercle social, du mouvement personnaliste. J’irai. Je me fais une règle d’accepter
236s : congrès d’étudiants, cours ruraux, « journées sociales », amateurs de littérature, philosophes, paysans, cercles d’hommes, g
237x qui ne bénéficient pas de la loi des assurances sociales ont intérêt à assister à la conférence. L’organisation lutte afin de
238ans les partis d’extrême-gauche, c’est que l’état social est à peu près paradisiaque. » J’ajouterais peut-être ceci : En tout
239tres aspects. Ces deux hommes sont du même niveau social, sans doute parents, de mœurs et de langage pareils. S’ils s’opposent
92 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
240la couvrait toute l’injustice concrète de l’ordre social. Aujourd’hui, on invoque le devenir dialectique de l’histoire (« Prog
93 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
241n’es-tu pas toi-même agi par de puissantes forces sociales, historiques et économiques ? Toute ta science ne s’occupe-t-elle pas
94 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
242te autarchie des Lettres, où les problèmes réels, sociaux, métaphysiques, viennent tout juste fournir un « rapprochement », une
95 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
243s précèdent toujours des événements politiques et sociaux plus profonds que le jeu apparent et confus des partis ou des classes
96 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
244 je viens de formuler. Premier fait : l’équilibre social doit être quelque chose de mouvant. Tout équilibre stable et sclérosé
245on. Ici interviendra le second fait : l’équilibre social, pour rester sain, mouvant, tendu, doit être orienté constamment par
246grès d’instituteurs, l’autre à un cercle d’études sociales. Les instituteurs voudraient que je leur parle de l’éducation de la p
247rle de l’éducation de la personnalité ; le cercle social du mouvement personnaliste. J’irai. Je me fais une règle d’accepter t
248s : congrès d’étudiants, cours ruraux, « journées sociales », amateurs de littérature, philosophes, paysans, cercles d’hommes, g
97 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
249réation, de l’avènement et de la durée d’un ordre social personnaliste. Elle se fait en faisant, par ce mouvement d’interactio
250i doit commencer, de la littérature ou de l’ordre social. Notre effort ne saurait porter, avec quelque efficacité, que sur la
251entifiques et psychologiques, influence morale et sociale…), bref : une gravité (un poids) qui suffit presque à distinguer cett
98 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
252es plus inébranlés, nos sécurités matérielles, ou sociales, ou nationales. Ce que personne n’a jamais eu l’idée de mettre en que
99 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
253’est pas du réalisme socialiste, c’est la réalité sociale plus toutes les autres. Et l’amour d’une femme pour son peuple, au li
100 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
254n conclure qu’ils n’ont pas à se mêler aux luttes sociales et politiques où leur raison a tout à perdre mais que s’ils s’y trouv