1 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
1imagerie philosophique, conduite avec un bon sens socratique, un sens du concret de l’esprit qui enchante en moi le disciple de Ki
2 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
2s européennes les plus fortes soient la tradition socratique et la tradition chrétienne. Socrate domine l’esprit de l’Europe, le C
3crate est devenu chrétien et le Christ est devenu socratique… Ce n’est que lorsqu’il les renie délibérément que l’Européen trahit
4propre nature profonde. Nous entendons par esprit socratique, un esprit ouvert aux faits, [p. 353] au service de la logique et loy
5doctrine ou conclusion imposée d’avance. L’esprit socratique est fier à l’égard des autres esprits, mais humble vis-à-vis des fait
6s faits. C’est sur cette double vertu de l’esprit socratique en Europe qu’est fondée la liberté de pensée… En profondeur, l’histoi
7 comprise comme un effort pour atteindre ce style socratique dans le développement de son esprit, malgré tous les obstacles inhére
8rumeux rivages, il est venu en aide à la tendance socratique vers la liberté et la clarté de l’esprit. Bientôt, cependant, l’appor
9 tradition chrétienne un danger pour la tradition socratique. Ce fut la période de lutte entre la science et l’Église, l’ère de l’
10nt mieux délimités et mieux définis. La tradition socratique ne viola plus le seuil de la révélation ; la tradition chrétienne acc
11ure les méthodes et les principes de la tradition socratique. La tradition socratique a fortement agi sur le côté intellectuel de
12rincipes de la tradition socratique. La tradition socratique a fortement agi sur le côté intellectuel de l’Église et a contribué à
13umaines à la neutralité inhumaine de la recherche socratique. Instruisons-nous, bien entendu, par tous les moyens et par toutes le
14ouvrir la limite de la résistance humaine étaient socratiques, mais n’étaient pas chrétiennes. Elles étaient donc contraires à l’es
3 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
15s lettres. Il était tout le contraire : un maître socratique, indemne de toute secrète volonté de puissance, attentif à ne rien no
4 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
16a mesure, de l’esprit critique et de la tolérance socratique. Mais l’histoire nous montre aussi la naissance dans la Rome impérial