1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
1q ans, j’avais appris à lire, en cachette avec ma sœur aînée. L’année suivante, on me mit à l’école, parce que c’est la loi.
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
2tie. L’instruction publique et la Démocratie sont sœurs siamoises. Elles sont nées en même temps. Elles ont crû et embelli d’
3 le reste est absurde. [p. 42] Et voilà pour les sœurs siamoises. Continuons. La démocratie doit à l’École de vivre encore.
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
4s apprennent de leurs mères ». Combien j’aime ces sœurs des Tziganes ! Les Tziganes vinrent en Europe conduits par le noir Du
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
5ensait au sort de Tsukamoto ; à sa stupide petite sœur, à lui-même, et il éclata en sanglots. Soudain, il prit une décision.
6e des gens de la campagne. Il serait auprès de sa sœur, que personne n’aimait. Il décida de retourner chez lui la nuit même,
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
7s apprennent de leurs mères ». Combien j’aime ces sœurs des Tziganes ! Les Tziganes vinrent en Europe conduits par le noir Du
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
8ostale et d’une réminiscence littéraire. Ses deux sœurs sont venues la chercher, et nous sommes rentrés sous le même paraplui
7 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
9s plus grands noms : Milton, Bach, Rembrandt, les sœurs Brontë, Henrik Ibsen et ces deux Danois prodigieux, Hans-Christian An
8 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
10ethe des Affinités, Jacobsen, George Eliot et les sœurs Brontë, Dickens, Strindberg, Hamsun et Lagerlöf, Henry James, Gottfri
9 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
11 est politique chez vous, même les biographies de sœurs d’hôpital, je pense. L’insolence paralyse un fonctionnaire allemand.
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
12t aux blanches mains croit son ami amoureux de sa sœur. Cette erreur provoquée par le nom des deux femmes — est la seule « r
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
13 que tout ce que le frère me refuse, j’entends la sœur me l’octroyer. » D’autre part, Rudel « décrit » ainsi sa Dame : elle
14ur les femmes, pas plus que si toutes étaient mes sœurs ; c’est pourquoi je suis envers elles humble, complaisant, loyal et d
15 n’autorise point… et qui introduit la nouveauté, sœur de la superstition, fille de l’inconstance ». Et saint Thomas eut bea
16nthétise toute la nature féminine, elle est mère, sœur, épouse, fille… elle est le chemin du salut » 70 . Ainsi le tantrisme
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
17nt malgré lui pour Aricie, qui est la fille et la sœur des ennemis mortels de son père. » Ainsi donc, Aricie, c’est « l’amou
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
18valeur et de prix. Vous m’avez faite reine, et ma sœur, vous l’avez épousée pour l’amour de moi. Écoutez-moi, vous, comtes B
19us, comtes Bertolai et Gervais. Et vous, ma chère sœur, recevez-en la confidence, et vous surtout, Jésus mon rédempteur, je
20’un mariage de consolation du vassal (ici avec la sœur de son amie, là avec son homonyme) — enfin dans les deux légendes, l’
14 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
21qu’il s’interroge sur ce qu’est devenue sa petite sœur : le vœu de retrouver la morte, de communier avec un autre univers, l
15 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
22qu’il s’interroge sur ce qu’est devenue sa petite sœur : le vœu de retrouver la morte, de communier avec un autre univers, l
16 1953, Réforme, articles (1946–1980). « Les écrivains protestants » (11 avril 1953)
231 avril 1953) j Fils de pasteur comme les trois sœurs Brontë, Nietzsche, Herman Hesse, Pearl Buck, Curzio Malaparte et tant
17 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
24lare Luther — inaugurant ainsi la poésie moderne, sœur des sciences. Les « adversaires » du Christ ont souvent mieux compris
18 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
25lare Luther — inaugurant ainsi la poésie moderne, sœur des sciences. Les « adversaires » du Christ ont souvent mieux compris
19 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
26e sa passion, déçue par la réalité, sur sa propre sœur, c’est-à-dire sur le seul prochain qu’il parvienne à aimer comme lui-
27rochain est « interdit » par la morale. Aimant sa sœur, Ulrich veut toucher l’interdit et posséder l’inaccessible, qui est l
28 qui unira ses héros : Ulrich et Agathe, frère et sœur. Admirable coïncidence, qu’il faut bien attribuer à la logique du Myt
29mat et l’ambition. Ulrich von X. converse avec sa sœur Agathe, dont il sent qu’il commence à l’aimer, et lui raconte, sans t
30e nymphet. Une autre fois, parlant encore avec sa sœur [p. 20] des formes de l’amour « insaisissables » qui lui semblent d’a
31a passion. À cette rêverie se mêle l’image de sa sœur Agathe, retrouvée après de longues années, et qui, fuyant son mari, v
32ché sa voie seul et non sans insolence, le mot de sœur avait été chargé pour lui d’une nostalgie vague, bien qu’il n’eût jam
33u’il n’eût jamais songé alors qu’il possédait une sœur réelle et vivante… Incontestablement, des phénomènes analogues sont f
34ues sont fréquents. Dans plus d’une existence, la sœur imaginaire n’est que la forme juvénile, insaisissable, d’un besoin d’
35yable des réflexions échangées par le frère et la sœur, la qualité de leurs exigences morales et de leurs nostalgies spiritu
36inconciliables. Première version : le frère et la sœur cèdent à leur amour, réfugiés sans passeports dans une île de l’Adria
37n qu’une longue conversation entre le frère et la sœur qui s’aiment, dans leur jardin où choit sans fin du haut des arbres s
20 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
38e sa passion, déçue par la réalité, sur sa propre sœur, c’est-à-dire sur le seul prochain qu’il parvienne à aimer comme lui-
39rochain est « interdit » par la morale. Aimant sa sœur, Ulrich veut toucher l’interdit et posséder l’inaccessible, qui est l
40 qui unira ses héros : Ulrich et Agathe, frère et sœur. Admirable coïncidence, qu’il faut bien attribuer à la logique du Myt
41imat et l’ambition. Ulrich von X converse avec sa sœur Agathe, dont il sent qu’il commence à l’aimer, et lui raconte, sans t
42e nymphet. Une autre fois, parlant encore avec sa sœur des formes de l’amour « insaisissables » qui lui semblent d’ailleurs
43. [p. 63] À cette rêverie se mêle l’image de sa sœur Agathe, retrouvée après de longues années, et qui, fuyant son mari, v
44ché sa voie seul et non sans insolence, le mot de sœur avait été chargé pour lui d’une nostalgie vague, bien qu’il n’eût jam
45il n’eût jamais songé, alors, qu’il possédait une sœur réelle et vivante… Incontestablement, des phénomènes analogues sont f
46ues sont fréquents. Dans plus d’une existence, la sœur imaginaire n’est que la forme juvénile, insaisissable, d’un besoin d’
47yable des réflexions échangées par le frère et la sœur, la qualité de leurs exigences morales et de leurs nostalgies spiritu
48inconciliables. Première version : le frère et la sœur cèdent à leur amour, réfugiés sans passeports dans une île de l’Adria
49n qu’une longue conversation entre le frère et la sœur qui s’aiment, dans leur jardin où choit sans fin du haut des arbres s
21 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
50blables ? La passion et la mort ne sont-elles pas sœurs ? 48  » Au comble du défi, Don Juan vient de surprendre la vérité sec
22 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
51, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple (Luc, XIV, 26).
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
52 vers 357 de sa Théogonie. Parmi les innombrables sœurs Océanides — dont il ne cite qu’une quarantaine — Hésiode nomme encore
53ur taille que par leur beauté sans tache. Quoique sœurs du même sang, elles habitaient deux patries, l’une la Grèce, dont le
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
54ne parenté directe, comme celle du frère et de la sœur. Cependant, il y a un lien indirect, et c’est encore la mythologie qu
25 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
55e que là où les autres nations sont seulement des sœurs, elle est mère. Cette maternité de la généreuse France éclate dans to
56cratie en paix avec elle-même, toutes les nations sœurs ayant pour cité et pour chef-lieu Paris, c’est-à-dire la liberté ayan
26 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
57blables ? La passion et la mort ne sont-elles pas sœurs ? » 122 Au comble du défi, Don Juan vient de surprendre la vérité s
27 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
58rdre à ses cinq fils de partir à la quête de leur sœur enlevée. Chacun fit voile dans une direction différente. Et l’un fond
59 Thrace ; et comme il désespérait de retrouver sa sœur pour la ramener aux rives maternelles de l’Asie, il alla demander à l
28 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
60ien que sa famille (ses parents, ses frères et sa sœur) joue un rôle important dans la vie de Marcel. — Depuis que mon père
29 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
61le les relations entre la Bulgarie et sa « grande sœur Slave », l’URSS… Négation a priori de toute influence occidentale sur
30 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
62 transformer la poésie qui avait été longtemps sa sœur siamoise. À quoi, dans Les Celtes et la civilisation celtique, Jean
63e, de l’Angleterre, de la Bourgogne. L’une de ses sœurs épouse le roi Pierre d’Aragon, l’autre le roi Alfonse de Castille. Lu
31 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
64ique, toutes nos langues se ressemblent comme des sœurs. Vue de loin, l’unité culturelle de l’Europe est un fait que personne
32 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
65 Moi, j’ai appris à lire hors de l’école, avec ma sœur. En m’amusant, et en cachette. J’avais cinq ans. Je cite aussi, dans