1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
1ispersion autant qu’à l’approfondissement du moi, soif de tout et pourtant mépris de tout, procédant d’un goût de l’absolu à
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2sant comme l’envie d’un sommeil sans fin… J’avais soif, mais la seule vue d’un liquide me soulevait le cœur. L’aube parut. O
3 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
3es liqueurs qui n’ont pas été préparées pour leur soif. Ils ne savent plus les signes ni les ressemblances. Aussi l’ennui rè
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
4 de mon esprit, et tout en le parcourant avec une soif qui annonçait le désert, je traçais des plans d’œuvres sablonneuses.
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
5es liqueurs qui n’ont pas été préparées pour leur soif. Ils ne savent plus les signes ni les ressemblances. Aussi l’ennui rè
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
6 de mon esprit, et tout en le parcourant avec une soif qui annonçait le désert, je traçais des plans d’œuvres sablonneuses.
7 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
7ue) « est protestant ». Mais, d’autre part, cette soif d’action directe et de service peut porter aussi bien, par exemple, à
8 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
8voltent le bon sens, faire naître le besoin et la soif d’une telle force. Et voilà bien la seule acception chrétienne du mot
9 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
9té. Qu’il s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’expériences telles que la dissection
10 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
10s la cité qu’on nous a faite. C’est une faim, une soif, une nostalgie que tous nos gestes, à notre insu, trahissent. Mais qu
11 a formé le projet de tromper cette faim et cette soif. Au païen ignorant du vrai Dieu, les prêtres donnent des idoles faite
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
12uence, de pensée libre, de raison cartésienne, de soif de Justice et de passion libertaire, ce grand mot sera prononcé, proc
12 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
13tour d’un sentiment « sacré ». Et ce n’est pas la soif d’une tyrannie, au sens politique et légal, qui a jeté l’Autriche dan
13 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
14en proie au délire de Tristan. Bien peu ont assez soif pour boire le philtre, et j’en vois moins encore être élus par le sor
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
15r, le vent tombe, la chaleur est pesante. Ils ont soif. La servante Brangien leur donne à boire. Mais elle leur verse par er
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
16des affections humaines : attrait sexuel, faim et soif, volonté. Exaltation en termes humains de l’amour de Dieu. Ainsi se d
17urant, je vis. Pourtant, je n’aime pas, mais j’ai soif d’aimer, et j’ai faim de m’unir à l’Amour. 112 5. La Rhétorique
18e inoubliable, une ardeur vraiment dévorante, une soif que la mort seule pouvait [p. 189] éteindre : ce fut la « torture d’a
19 des « parfaits » voulait la mort divinisante. La soif qu’elle laisse au cœur des hommes sans foi, mais bouleversés par sa b
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
20lle est à lui… et elle n’est jamais à lui, car la soif de son aspiration est à jamais insatiable. C’est toute l’aventure de
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
21en proie au délire de Tristan. Bien peu ont assez soif pour boire le philtre, et j’en vois moins encore être élus par le sor
18 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
22près le siècle des Lumières. Ainsi renaissent nos soifs mystiques élémentaires après un siècle de science positiviste. Est-il
19 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
23té. Qu’il s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’expériences telles que la dissection
20 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
24 les hommes d’où qu’ils viennent, qui ont faim et soif de vérité, sans le savoir le plus souvent. Il est grand temps que nou
21 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
25. La perte de l’Unique Nécessaire fait naître une soif essentiellement inextinguible. Le monde entier ne saurait combler le
22 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
26’était [p. 73] si l’on peut dire, égoïsme normal, soif de richesses, vulgaire impérialisme ; ce qui est diabolique, c’est d’
27rt d’avoir faim. Dira-t-elle qu’il a tort d’avoir soif de religion ? de tromper cet instinct rendu furieux par des siècles d
23 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
28mis ? Qu’est-ce que le bien, sinon ta plus grande soif ? Une grande force te viendrait si plutôt que de t’user à tenir tes e
29ues heures. J’étais épuisé, j’avais faim, j’avais soif, je ne rencontrais plus personne. Je suis un fumeur invétéré. Ma dern
24 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
30fière et non pas des calculs « réalistes » ; à la soif de vengeance et au ressentiment, à la grossièreté spirituelle, la jus
25 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
31près le Siècle des Lumières. Ainsi renaissent nos soifs mystiques élémentaires après un siècle de science positiviste. [p. 2
26 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
32ns aucun doute leur faim sera plus grande et leur soif de réponses à leurs questions, de conseils, d’idéaux catholiques — au
33raits suivants : des lacunes intellectuelles, une soif d’aventures spirituelles (chez les meilleurs), un besoin de direction
27 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
34lement peur, et vous ? Vous êtes muets. Vous avez soif ? » Les coups de tonnerre se succèdent sans répit, et parfois les lum
28 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
35lement peur. Et vous ? Vous êtes muets. Vous avez soif ? » Les coups de tonnerre se succèdent sans répit, et parfois les lum
29 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
36ement peur, et vous ? Vous êtes muets ? Vous avez soif ? » Les coups de tonnerre se succèdent sans répit, et parfois les lum
30 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
37 que l’on y sent une volonté de resserrement, une soif d’imposer au voisin ses propres limitations traditionnelles et de lui
38est qu’on y sent une volonté d’élargissement, une soif de proposer au voisin les moyens de libération qu’on vient de découvr
31 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
39iquement réduit, dans la légende, à sa faim, à sa soif et à sa peur. Il est cet homme qui, dans chacun de nous, préfère le d
32 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
40 Commence l’œuvre du Pardon. « Et que celui qui a soif vienne, que celui qui veut prenne de l’eau de la vie, gratuitement. »
33 1947, Doctrine fabuleuse. 14. L’eau ou L’esprit de la tempête
41danse. 7. — Les grandes eaux ne sont pas pour nos soifs, car l’assoiffé n’y trouve qu’un désert. C’est comme un feu. Mourir d
42rouve qu’un désert. C’est comme un feu. Mourir de soif dans l’eau de l’amertume, là où l’ivresse est impossible, et où le se
34 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
43 que l’on y sent une volonté de resserrement, une soif d’imposer au voisin ses propres limitations traditionnelles, et de lu
44est qu’on y sent une volonté d’élargissement, une soif de proposer au voisin les moyens de libération qu’on vient de découvr
35 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
45ve n’est pas à mi-chemin entre celui qui meurt de soif et celui qui se noie. Et, de même, le fédéralisme ne naîtra jamais d’
36 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
46i, que toutes les libertés dont les meilleurs ont soif peuvent être vidées d’un seul coup, si nous ne sommes plus propriétai
37 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
47là ce qui a mis en marche l’Occident et allumé sa soif inextinguible. Mais quand l’homme en vient à sentir qu’il ne pourra j
48sse, et il croit embrasser l’Absolu, parce que sa soif n’attendait rien de [p. 14] moins. Mais semblable aux amants tragique
49actualiser — c’est le Scandale. Il en reste cette soif d’une vraie communauté qui déclenche les révolutions et qui entretien
38 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
50ant un pays neuf 36 . Que l’avidité naturelle, la soif du gain sous sa forme moderne que l’on devait dénommer capitalisme, s
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
51là ce qui a mis en marche l’Occident et allumé sa soif inextinguible. Mais quand l’homme en vient à sentir qu’il ne pourra j
52sse, et il croit embrasser l’Absolu, parce que sa soif n’attendait rien de moins. Mais semblable aux amants tragiques de la
53actualiser — c’est le Scandale. Il en reste cette soif d’une vraie communauté qui déclenche les révolutions et qui entretien
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
54 inouïe qui vengerait ses frères humiliés 51 , la soif d’un Inconnu dont les merveilles absurdes ne seront peut-être pas tou
41 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
55ant un pays neuf 74 . Que l’avidité naturelle, la soif du gain sous sa forme moderne que l’on devait dénommer capitalisme, s
42 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
56dées qui mettent les gens en route, et non pas la soif d’inconnu. Le touriste moyen ne veut pas découvrir, mais seulement re
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
57l’expansion de la république Romaine qui, dans sa soif de conquêtes et d’asservissement —  [p. 226] manifestations du despot
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
58rce explosive de ses idées démocratiques et de sa soif innée de liberté. Depuis ce temps, il n’y a plus eu en Europe que deu
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
59nts et divins, ont déposé dans notre esprit cette soif révolutionnaire de la justice qui distingue socialement l’Occident.
60es, à pacifier et à civiliser la nature. C’est la soif de connaître qui précipite Pline l’Ancien sur le Vésuve en éruption,
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
61s de leur procurer les richesses dont ils avaient soif. En Amérique du Nord, [p. 372] les descendants des peuplades autochto
47 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
62 heures de marche dans le désert. Souffrant de la soif, ils s’arrêtent à un petit ranch tenu par une vieille Indienne. Il y
48 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
63 moi, c’est ce désir d’être ailleurs, c’est cette soif inextinguible des grands espaces, d’une vie plus large, d’horizons pl
49 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
64e son terroir ? Non, c’est à cause d’une certaine soif latente, d’une certaine clientèle en puissance, et d’une attitude col
50 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
65nes, cette même nostalgie essentielle, cette même soif d’une revanche idéale sur le réel bien plus encore que sur l’histoire
66badours « mouraient d’amour comme nous mourons de soif » (p. 73). Il n’en reste pas moins que l’« amour-trépas des Arabes pa
67is se retire en ermite dans la forêt de Craon. Sa soif d’ascétisme et son éloquence ont attiré des disciples, qui le rejoign
51 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
68 tous, et il s’en faut de beaucoup que tous aient soif des seules eaux du fleuve de la vie éternelle. Pour la plupart, il le
52 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
69n explosion démographique, d’où famine, mais d’où soif aussi de nos industries, il est non moins vrai que l’Europe seule peu
53 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
70a ? Entre le besoin de sécurité à tout prix et la soif de liberté à tous risques, le choix de l’espèce sera fonction de la c
54 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
71n explosion démographique, d’où famine, mais d’où soif aussi de nos industries, il est non moins vrai que l’Europe seule peu
72a ? Entre le besoin de sécurité à tout prix et la soif de liberté à tous risques, le choix de l’espèce sera fonction de la c