1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1 Au creux des couleurs assourdies d’un divan le soir, tandis que les fenêtres s’ouvraient vers le ciel de Florence… « Du s
2mouvante encore après tant d’autres, comme chaque soir un nouveau ciel. Il l’a transcrite en brèves notations lyriques suiva
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
3ir, il ne sait plus de quels souvenirs ; jusqu’au soir où la douleur nette d’un amour réveillé l’envahit. Et Closain rencont
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4 ma jeune angoisse… Je t’ai mieux aimée; d’autres soirs, alors qu’une [p. 24] symphonie de joies émanait de toute la vie : ch
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
5as entrer dans les cafés. Et puis, c’est égal, ce soir, tout cela est sans importance, car voici « l’heure des petits arbres
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
6 confondent Jérôme et Jean Tharaud ! » Il y a des soirs où tout ça semble idiot. Il y a des soirs où une idée de la responsab
7y a des soirs où tout ça semble idiot. Il y a des soirs où une idée de la responsabilité s’empare de nous. Et nous calculons
8propos d’une apparition La vieille Monture 6 un soir nous apparut, lugubrement fardée, l’haleine mauvaise, édentée et tâch
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
9eu de chose, il faut transplanter. Max Jacob. Ce soir-là, le programme comprenait : un film d’avant-guerre ; un film japona
10vieux jeu avec leur baguette, pour moi qui chaque soir crée ma chambre en tournant un commutateur. Le vrai miracle du cinéma
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11’une conférence sur le Salut de l’humanité.)   Ce soir en moi trépigne une rage. Sur quelles épaules jeter ce manteau de fla
12etrouver quelques pages écrites il y a un an, tel soir de colère où le thermomètre eût indiqué 39° selon toute vraisemblance
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
13e, de peur qu’elle ne souffrît à cause de moi. Un soir qu’elle pleurait, je l’embrassai si fort… En un quart d’heure, je con
14 d’insouciance dans le bonheur de la saison. — Au soir, mon père savait tout. Il effleura mon front de ses lèvres sans une p
15is nous avions aussi envie de pleurer, à cause du soir trop limpide et trop vaste, comme un avenir de bonheur fiévreux — cel
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
16y échapperai pas plus qu’un autre : et qu’un beau soir il faille écrire pour vivre, possible ; mais, pour sûr, jamais vivre
10 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
17mme la mort le restitue au monde vers 5 heures du soir, dans la détresse des dernières sirènes. Au monde, c’est-à-dire à une
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
18nt des choses qu’on ne comprend pas, la prière du soir pour qu’il fasse beau demain, Michel Strogoff et Rémy un fils de vain
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
19 capitale qui s’avance dans la lumière fauve d’un soir chaud sur la plaine, avec ses dômes et ses façades exubérantes de ref
20chaine). Et la générosité des lumières d’avant le soir, — et cette espèce de tendresse pour tous les possibles, qu’on appell
21ent encore le Turc. Tandis que nous y rôdions, un soir étouffant, vous m’avez montré en passant des murs brunis qui rougeoya
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
22ront comme une caresse indéfinie de la puissance. Soir de voyage, tout enfiévré d’orgueil errant, de conquêtes vagues… Tout
23ilières, [p. 578] et le passage des trains chaque soir nous redirait un adieu bref, — chaque soir plus infime, à cause de l’
24chaque soir nous redirait un adieu bref, — chaque soir plus infime, à cause de l’éloignement en nous-mêmes. À l’entrée d’un
25 se sont arrêtés dans cette plaine. Mais c’est le soir au camp, perpétuel. [p. 581] Une lassitude de steppe brûlante, des o
26e l’Europe. Le hasard a voulu que j’y entende, un soir, une présentation de musiques hongroises, turques et chinoises, comme
27chute stridente et basse, prolongée. Peut-être ce soir-là, ai-je compris la Grande Plaine, et que par sa musique j’étais aux
28 jardins publics à l’écart d’un concert du samedi soir, petits professeurs entourés de leur famille, et toutes ces Magda, to
29mbre, en plein jour, tu t’endors, et que, vers le soir, tu t’éveilles dans une lueur jaune, ne sachant plus en quel endroit
14 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
30illage où je suis né, qui n’est pas ma patrie. Ce soir-là, le fantôme ayant envie de manger ferme a donné au chauffeur l’adr
31J’ai toujours méprisé le geste de l’homme qui, le soir dans sa chambre d’hôtel, ferme sa porte à double tour. Ah ! qu’une nu
32nade d’une petite ville de l’Allemagne du Sud, un soir de mai. Il y a dans les marronniers noirs des lampions et des touffes
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
33s critiques, artistes ou écrivains, s’est muée le soir du premier vernissage en une sympathie sincère et souvent fort admira
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
34 ressource de se faire instituteur. Il assiste un soir, par hasard, à une réunion d’évangélisation dont la description serai
35moment où il avait décidé de se suicider. Mais un soir qu’il prêche au carrefour, la maladie qui depuis longtemps l’enfiévra
17 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
36s de fumée et qui se cachent dans les journaux du soir, soit lentement doublé par le rapide de Bretagne. Ce long passage lum
37jà, nous la portons encore comme le souvenir d’un soir d’adolescence sur la prairie où des filles s’éloignent en chantant. V
38rève nuit d’août et souvenirs de nos enfances. Ce soir des Signes où des renards sortirent à la lisière de la forêt, des ren
18 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
39 [p. 33] Un soir à Vienne avec Gérard À Pierre Jeanneret et à son étoile nervalienne.
40ssants de la Petite-Entente, applaudissait chaque soir entre deux airs anglais le Beau Danube bleu, en commémoration polie d
41s balles perdues d’une révolution. Sept heures du soir : le moment était venu d’arrêter le plan de la soirée, et cette prome
42ur vie aux « divertissements » entre 10 heures du soir et 4 heures du matin, moyennant tant de schilling, dans un décor bana
43très longtemps, très longtemps… Et pas de lune ce soir, il serait dangereux de s’endormir. » Se penchant vers moi il prononç
19 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
44 capitale qui s’avance dans la lumière fauve d’un soir chaud sur la plaine, avec ses dômes et ses façades exubérantes de ref
45chaine). Et la générosité des lumières d’avant le soir, — et cette espèce de tendresse pour tous les possibles, qu’on appell
46ent encore le Turc. Tandis que nous y rôdions, un soir étouffant, vous m’avez montré en passant des murs brunis qui rougeoya
47ront comme une caresse indéfinie de la puissance. Soir de voyage, tout enfiévré d’orgueil errant, de conquêtes vagues… Tout
48 déjà familières, et le passage des trains chaque soir nous redirait un adieu bref, — chaque soir plus [p. 93] infime, à cau
49chaque soir nous redirait un adieu bref, — chaque soir plus [p. 93] infime, à cause de l’éloignement en nous-mêmes. À l’entr
50 se sont arrêtés dans cette plaine. Mais c’est le soir au camp, perpétuel. Une lassitude de steppe brûlante, des ondulations
51e ne sais quel hasard a voulu que j’y entende, un soir, une audition de musiques hongroises, turques et chinoises, commentée
52chute stridente et basse, prolongée. Peut-être ce soir-là, ai-je compris la Grande Plaine, et que par sa musique j’étais aux
53 jardins publics à l’écart d’un concert du samedi soir, petits professeurs entourés de leur famille, et toutes ces Magda, to
54mbre, en plein jour, tu t’endors, et que, vers le soir, tu t’éveilles dans une lueur jaune, ne sachant plus en quel endroit
20 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
55veau m’enfonçant au hasard dans la forêt. Vers le soir, j’étais bien perdu. La lumière montait vers la cime des arbres, aux
56s un œil égrillard. Impossible de lire Meister ce soir. Je ne sais pas ce qu’il y a, sinon que je dois retenir violemment un
57 de l’air des collines, il semble que mon sang ce soir la comprenne et lui réponde sourdement. La nuit s’ouvre comme un jard
58154] Rose de Tannenbourg L’esplanade du Brühl, un soir de fête, en juin. Il y a dans les marronniers noirs des lampions et d
59 aussi de leurs familiarités. J’étais attablé ce soir-là dans l’Auberge du Cerf, au premier, les pieds contre mon schnautze
60me, — et l’amour qu’ils essayent encore le samedi soir n’est plus cet infini repos dans la puissance et l’être, mais seuleme
21 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
61 voici donc en taxi, « nous deux le fantôme ». Ce soir-là, le fantôme ayant envie de manger ferme a donné au chauffeur l’adr
62J’ai toujours méprisé le geste de l’homme qui, le soir dans sa chambre d’hôtel, ferme sa porte à double tour. Ah ! qu’une nu
22 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
63lui grandit. De partout l’orage s’amasse. Vers le soir, il éclate tragiquement. Est-ce la fin ? Grande heure de terreur et d
23 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
64 mes genoux griffés comme ceux des garçons, et le soir quand on me faisait souhaiter dans ma prière « qu’il fasse beau demai
65usez beaucoup. Vraiment vous devez être jaloux ce soir. Quand vous cédez à votre manie de remuer des métaphysiques à propos
24 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
66 le dieu glacé État qu’ils édifient pour le Grand Soir fasciste ou stalinien. Et cet éclat rougeâtre, hurlant, du crépuscule
67’est qu’il m’arrive encore de me voir entraîné ce soir-là dans leurs rangs, serrant les coudes, entraîné par l’ivresse de la
25 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
68utorité. Ce n’est pas faire payer sa prose par Ce Soir plutôt que par l’Intransigeant. Ce n’est pas signer ici plutôt que là
69nt la menace hitlérienne (voir le manifeste de Ce Soir) ont exprimé en toute clarté qu’ils étaient de vrais libéraux, irresp
26 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
70cène, si imprévue pour la plupart des hôtes de ce soir-là, ne laissa pas de nous plonger dans la gêne, dont quelques-uns [p.
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
71vainquit de son vivant. Cependant les journaux du soir tirent à 500 000 exemplaires et la radio atteint des millions d’audit
28 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
72Führer à son peuple. Je roulais ces pensées, hier soir, debout parmi la foule qui n’avait pas trouvé de places assises dans
29 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
73tour de lui. De partout l’orage s’amasse. Vers le soir il éclate tragiquement. Est-ce la Fin ? Grande heure de terreur et de
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
74t en faire un dieu, et pour cela le couche chaque soir sur un lit de braises. « Il supporte l’ardeur des charbons, et cette
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
75cembre 1933 Un discours de l’instituteur. — Hier soir, séance de Pathé-Baby organisée par l’instituteur dans la salle de l’
76es moments pathétiques. Il annonce le sujet de ce soir : Qu’est-ce qu’être laïque ? — « Messieurs, chers amis ! Je vous rapp
77ssons devant la salle du curé, qui donne aussi ce soir une séance de cinéma. On entend rire des enfants. J’ai rencontré le c
78’y aller à bicyclette. J’essaierai d’aller demain soir entendre la réponse. La mère Renaud vient de m’apprendre que l’orateu
79 décembre 1933 Je relève les notes prises l’autre soir sur la conférence à A. — Grande salle de la Mairie, voûtée, peinte en
80p trop simple pour vous, ce que je leur ai dit ce soir, j’ai dû vous ennuyer, hein ? » Je le rassure vivement. Ce n’est pas
81re, ici. Surtout il ne faut pas les brusquer ! Ce soir, il s’agissait de gagner leur confiance, et ensuite on verra si on pe
82anvier 1934 (dans l’île) Nous sommes rentrés hier soir dans cette maison glaciale et humide. Il n’y avait plus de pétrole, e
83 moi, je sais seulement que je suis content. Hier soir, j’avais fait une dernière revue de nos possibilités de subsister pen
84 le plus frappé, c’est que je m’étais fâché, hier soir, et que la Providence, évidemment, se payait ma tête. Ensuite, j’ai c
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
85eur gros raisin bleu. Nous y sommes allés hier au soir. Des [p. 144] hauteurs, on voyait la plaine rose et violacée entre de
86rennent le train à la gare Saint-Lazare un samedi soir de beau temps, en plein été, est assez exactement prévu par les stati
87un des voyageurs « autorisés » à se déplacer, tel soir, l’impression de n’avoir plus sa liberté. Ce qui change tout, bien en
88 pas m’occuper ! » À 10 kilomètres d’ici, hier au soir, pressé de rentrer, je hèle une auto. Le conducteur est seul. Il me p
89 convoqué aux entretiens qu’il organise le samedi soir, dans une salle attenante au temple, pour les hommes de sa paroisse.
90es ». — Ils étaient en effet une quarantaine hier soir. Je suis entré comme ils achevaient de boire leur tasse de café au fo
91 temps à autre. Il paraît que ça chauffe certains soirs. Mais le pasteur préside et on le respecte : 40 ans ; genre ancien co
92chain. 17 février 1935 Cercle d’hommes. — Hier soir, le sujet de l’entretien était le problème de l’autorité. La discussi
93eures, sans bouger, et s’envole d’un coup vers le soir. Le lendemain, il est là, de nouveau, posé sur une tuile ronde. Il y
94e vais m’y mettre. 28 février 1935 Terminé hier soir la rédaction de ma conférence. Ce matin le pigeon n’est pas revenu. C
95ondoléances » à Mme Simard, que j’ai trouvée hier soir devant son seuil, entourée de commères qui entretiennent son chagrin
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
96e souviens de hauts rochers encore clairs dans un soir alpestre… Immédiatement après les blocs, s’étend la zone. Je longe l’
97ité, la fin des fins, le bout de la nuit… Mais ce soir, sous les marronniers de l’avenue, tout ce petit monde me paraît libr
98e petit monde me paraît libre et presque heureux. Soir villageois, ciel de province, jeux d’enfants et chansons, accordéon…
99 fioritures rapides comme des « n’est-ce pas ». Soir du 14 juillet 1935 Voici une heure que je suis assis à une terrasse d
100décourager ! 21 juillet 1935 Je traversais hier soir le quartier de Passy, en proie aux tourments bienheureux d’une idée s
101hain. — Dans la presse du métro, vers 7 heures du soir, j’avais réussi à ouvrir le livre que je portais, et j’avais coupé qu
34 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
102d’à-propos, album de cartes postales en couleur : soir de Capri, jeune princesse peignant à l’aquarelle, baisers dans les ja
35 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
103eures, sans bouger, et s’envole d’un coup vers le soir. Le lendemain, il est là de nouveau, posé sur une tuile ronde. Il y a
104bas ? Je vais m’y mettre. 28 février Terminé hier soir la rédaction de ma conférence. Ce matin le pigeon n’est pas revenu. C
105oléances » à madame Simard, que j’ai trouvée hier soir devant son seuil, entourée de commères qui entretiennent son chagrin
36 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
106rare. « Ce serait si bien si l’on pouvait, chaque soir et chaque matin, écrire dans les journaux qui s’impriment quelques he
37 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
107longtemps en fait de « rentrées ».   14 juin Hier soir, j’avais fait une dernière revue de nos possibilités de subsister pen
108’a le plus frappé c’est que je m’étais fâché hier soir, et que la Providence, évidemment, se payait ma tête. Ensuite j’ai ca
38 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
109te, offert par le hasard d’une rencontre, un beau soir de juillet aux Deux-Magots. Je leur réponds qu’on ne m’a pas nommé da
110, une causerie sur le mouvement personnaliste, ce soir, à la réunion politique des SA. — Que pensez-vous de ce livre ? — C’e
111du peuple et je n’ai pas manqué le service 7 , ce soir. J’ai fait attester ma présence et j’ai lu avec enthousiasme le VB 8
112par exemple ce grand industriel qu’il a invité ce soir avec nous, et qui posait [p. 26] naguère au social-démocrate. Nous pa
113ie de famille possible, avec ce système. Tous les soirs, deux de mes enfants sur trois sont pris par le Parti. Ma fille aînée
114s empêcher notre fils, qui a 15 ans, de sortir un soir qu’il est un peu malade, par exemple, nous risquerions une mauvaise h
115r vérifier si la porte a été refermée à clé. Hier soir, il m’avait remis la note du mois de décembre. En plus des 70 marks p
116e leur mouvement, et communier dans la prière. Ce soir, le pasteur Niemöller parle ici à cinq mille auditeurs réunis dans le
11730 juin 1936. Départ Nous quittons l’Allemagne ce soir. Hier, nous chantions encore avec les étudiants, dans une auberge for
118n ? Ah ! si je pouvais garder celle [p. 64] de ce soir, et celle-là seule, la dernière et la plus ancienne, tous mes souveni
39 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
119ager autour du vaillant travailleur qui rentre le soir, harassé, se retremper dans la paix familiale, vous verrez que cela v
40 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
120ne la prépare. M. Staline a d’autres plans, et Ce soir a d’autres vertus. S’il se fait une révolution, elle sera donc improv
41 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
121utorité. Ce n’est pas faire payer sa prose par Ce Soir plutôt que par l’Intransigeant. Ce n’est pas signer ici plutôt que là
122nt la menace hitlérienne (voir le manifeste de Ce Soir) ont exprimé en toute clarté qu’ils étaient de vrais libéraux, irresp
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
123é, à la même heure, conçoit les mêmes regrets. Le soir venu, ils se retrouvent, et avouent leur nouveau tourment : « En mal
124entables parvenaient jusqu’à moi sur les vents du soir, lorsqu’en un temps lointain la mort du père fut annoncée au fils. Da
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
125ci Tristan livré au plus cruel conflit, lorsqu’au soir de ses noces avec Iseut aux blanches mains, il ne peut se résoudre à
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
126) [p. 238] Lettre de Diotima à Hölderlin : Hier soir, j’ai longuement réfléchi sur la passion. Sans doute, la passion de l
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
127ais avant la bataille d’Azincourt. Par erreur, le soir, il dépasse le village que les fourrageurs lui ont assigné pour y dor
128que » des alliés. On connaît le mot de Goethe, au soir de la bataille : « De ce lieu, de ce jour, date une ère nouvelle dans
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
129ager autour du vaillant travailleur qui rentre le soir, harassé, se retremper dans la paix familiale, vous verrez que cela v
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
130t de Champagne : Douce dame, s’il vos plesoit un soir M’avriez vos plus de joie doné [p. 361] C’onques Tristans, qui en fi
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
131 je me mis à réfléchir à ce que je vous dirais ce soir, je me trouvais quelque part en Suisse, dans une ferme montagnarde, a
132 culture en Occident. Je voudrais vous montrer ce soir que cette crise n’est pas théorique ; qu’elle a des conséquences prat
133ues milliers de lecteurs, tandis que la presse du soir [p. 80] et la radio atteignent chaque jour des millions d’hommes, et
134une pareille faute, nous ne cessons d’y penser ce soir. [p. 84] L’appel des peuples reste insatisfait. Il continue à nous p
49 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
135 prétendus mystérieux. Ils écoutaient à la radio, soir après soir, des bruits sans suite, cacophonie abrutissante de musique
136mystérieux. Ils écoutaient à la radio, soir après soir, des bruits sans suite, cacophonie abrutissante de musiques de tous l
137pierraille lépreuse. « N’importe quel badaud d’un soir de juin pouvait s’annexer pour toujours le bonheur d’un couchant sur
50 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
138e croit sauvé. Mais voici que la Mort reparaît le soir même dans son palais. — Par Allah ! s’écrie le Vizir, tu m’as trompé 
139it simplement pour te dire que je t’attendrais ce soir ici. Ainsi le Diable nous fait signe dans nos vices et nous attend da
51 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
140 l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Die
141e dire : Comment peut-on s’aimer autant ? Un beau soir, elle se mit à le battre, et le laissa pour mort sur la descente de l
142urire qui tordait ses lèvres, et pour pleurer. Le soir, elle le battit encore. Puis elle lui dit : — Ta révolte m’excède. Po
52 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
143 l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Die
53 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
144tour de lui. De partout l’orage s’amasse. Vers le soir il éclate tragiquement. Est-ce la Fin ? [p. 171] Grande heure de terr
54 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
145 s’élever rayonnants dans la lueur éternisée d’un soir d’été, après l’orage, avant la nuit, dans une gloire déchirante et dé
55 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
146 Marseille. Une journée de rentrée à Paris. Et ce soir, me voici [venu] assister à un débat au cercle des Nouveaux Cahiers s
147ent — que le premier se mette à lire la presse du soir, et le second celle du matin ? 29 avril 1939 Comme il est des strat
14839 La grande ville traversée dans la fatigue d’un soir pluvieux, Paris, souffrance des visages et des corps, exercice perpét
149des autobus ; ou de ce temple de Passy, un samedi soir, où la Sainte Cène est partagée dans un silence de catacombes. Centre
150disparaissant derrière les titres des journaux du soir que le malheur des temps est une vieille expression. Oui, de tout tem
151e dépend pas de nos misères. J’y songeais l’autre soir, à Orléans, en entendant la Jeanne d’Arc au bûcher de Paul Claudel et
152Saint-Germain-des-Prés, le printemps parisien, ce soir, tourne à l’été. La lumière mûrit là-haut, sur le clocher roman de ce
56 1946, Journal des deux Mondes. 3. Intermède
153 [p. 30] Intermède Le soir du 28 août 1939, je finissais de dîner dans un hôtel de La Chaux-de-F
154chœur me dit : « C’est difficile de chanter ça ce soir. Les mots nous restent dans la gorge… » Le drame ne put être joué, la
57 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
155e travail de la journée — me décourage un peu, ce soir. C’est le contraire de ce qui fonde nos vraies valeurs et notre raiso
58 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
156ce de l’unique nécessaire ? 6 juin 1940 Hier soir, à Lausanne, avec Théo Spoerri, pour l’émission nationale à la radio.
157n pierraille lépreuse. N’importe quel badaud d’un soir de juin pouvait s’annexer pour toujours le bonheur d’un couchant sur
158e savent ce qu’ils font. » Lundi 17 juin 1940, soir Faisons le point, bon exercice pour rester maître de soi-même. Petite
159ai même plus mon pistolet, que je déposais chaque soir [p. 75] à côté de mon lit, depuis quelque temps. La radio, heure par
59 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
160 déjà surpris en France… Nous devions repartir ce soir en train, mais en prenant l’avion de Madrid, demain matin, nous gagne
161emande. Cinquième journée Départ de Madrid hier soir dans un train archi-plein — beaucoup de voyageurs n’ont pu y trouver
162ver place et tenteront de prendre celui de demain soir — et sans avoir dîné, faute de restaurant dans la gare ou aux alentou
163e gens du même peuple… 17 septembre 1940 Chaque soir, les passagers se pressent devant la porte de la cabine du capitaine,
60 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
164est une ville alpestre ! Je l’ai senti le premier soir d’octobre, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-
165er du soleil. [p. 106] À New York, la lumière du soir évacue rapidement les rues profondes, remonte au sommet des buildings
166a dame de Tuxedo en sera pour ses conserves. Hier soir, je me suis mêlé à la foule de Times Square. Je n’avais vu tant d’hom
167s chiens. Il vient sonner vers les huit heures du soir, s’assoit au living-room, accepte un verre, et me demande avec applic
168n d’une quarantaine d’années. Le [p. 110] premier soir, il m’a dit mon prénom, lui c’est Michaël, combien il gagne par année
169nies, — Times Square après un dîner solitaire, un soir de pluie, c’est le contraire d’un exercice spirituel : une véritable
170ge qui n’est qu’un faubourg de Boston. Le premier soir en arrivant dans ce logis pour étudiants où un ami me prêtait sa cham
171ue je préfère. Leur familiarité réchauffe. Chaque soir, à la cafeteria — un restaurant très bon marché où l’on doit se munir
172de trois rues, et des cafés où vers six heures du soir se groupent autour d’un verre et d’un problème les écrivains, les jeu
173t peu, ce qui est le privilège des génies. ⁂ Hier soir on m’a fait faire le tour d’un des lacs voisins de la ville. Tout au
174ment les plus beaux disques jamais faits. Tout un soir à Radcliffe College, dans la discrète discothèque du sous-sol, je les
175r pâle sur le ciel enfumé de Cambridge, ce fut un soir, adieu. Demain la vie précieuse mourra, dans le printemps léger. ⁂
61 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
176ssieurs en smoking blanc et des femmes qui chaque soir montrent une nouvelle robe, — à cette même heure en France, et en Rus
177ue deux pièces et gagne cinq [p. 134] dollars. Le soir, elle m’invite à sa table pour une partie de bingo, jeu de hasard. Su
178er voir le directeur d’El Mundo, grand journal du soir. Nous entrons à minuit dans son bureau. Il me tend un verre de whisky
179 d’un visa de retour aux États-Unis. Téléphoné ce soir à Mme B. Je m’ennuie, je m’énerve, chère amie. Vous auriez bien une e
62 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
180z savoir comment les choses se passent, allons ce soir, en rentrant à New York, à la gare de Pennsylvanie. Nous y fûmes. La
181ours et nuits de travail acharné, j’ai tenté hier soir une sortie. Deux signes m’ont prouvé que jusqu’à nouvel ordre je suis
182 vus presque chaque jour le mois dernier. Mais ce soir-là, je n’avais rien à dire, et me demandais non sans angoisse ce que
183is allé voir mes enfants à Long Island, le samedi soir, et le dimanche matin j’annonce subitement que je dois rentrer en vil
184gieuse ici qu’à Paris même : surréalisme. Chaque soir, pendant que mon texte terminé sous pression passe par une série de b
185le parle » et la passion réelle). Tonio rentre un soir de New York portant gauchement sous le bras une longue boîte noire, d
186s’est écrié Tonio bourru, en pénétrant le premier soir dans le hall. Maintenant, on ne saurait plus le faire sortir de Bevin
187lus tard en montrant ce dessin : c’est moi ! » Le soir, il nous lit les fragments d’un livre énorme (« Je vais vous lire mon
188rnées soustraites au Destin. La mer est grise, le soir vient, les oiseaux sifflent, et l’automne atténue la sauvagerie de la
63 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
189l tournant et basculant, qui se transformerait le soir en lit, et d’où sans se lever l’on atteindrait le téléphone, la poign
190sieurs semaines, je téléphone chez elle un samedi soir. — Que devenez-vous ? — C’est bien par chance que vous me trouvez che
191ce que vous me trouvez chez moi, j’ai mon premier soir de congé… Well, je suis riveteuse dans une usine de Long Island. Dix
192 Quelques jeunes gens viennent boire un verre, le soir. Un violoniste s’escrime à vingt reprises sur le deuxième Concerto Br
193 Europe. J’en connais par avance la nostalgie. Le soir vient dans un luxe américain d’ocres, de roses, d’argents et d’éclats
64 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
194le de domestiques d’Avignon ; et je suis seul. Le soir je vais à cinq minutes de là dîner dans la « grande maison », résiden
65 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
195en paraissais fort ennuyé, nos voisins vinrent un soir nous en offrir, et c’est ainsi que nous avons fait connaissance. Deux
196ui aussi sa volée grêle, portée par l’eau dans le soir clair et chaleureux. J’ai dit : — C’est la paix, cette fois-ci. C. qu
197uts rectangles troués de lumières et de scènes du soir, s’étagent en silhouettes sur le ciel rouge. Une radio clame Amapola,
198asses de messages ! Le 3 décembre, à 10 heures du soir, un monsieur qui n’a pas laissé de nom, c’est sûrement un Européen. U
199Non, mais le ton… Mrs. H. vous invitait pour hier soir, dommage. Miss Patricia Thompson, avec un p, vous fait dire qu’elle p
200. Et dans la rue, ces hurlements de femme, chaque soir, je ne sais jamais s’il s’agit d’une ivrogne ou d’une évangéliste qui
66 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
201 de la matinée. Voici déjà l’après-midi, voici le soir, nous volons contre le soleil et le temps coule deux fois plus vite.
67 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
202a réalité ? La libération de Paris a été fêtée un soir à New York, démentie le lendemain, confirmée quelques jours plus tard
68 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
203tribué à transformer la condition du siècle. Hier soir, au cinéma, un hello derrière moi, c’était N., l’un des as du petit g
69 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
204i complexes et irritantes qu’en Europe. Je fus ce soir visiter un ami qui aime à se dire « un anarchiste catholique ». (Je l
70 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
205cophonie mondiale ? Je ne vous en dis pas plus ce soir. Demain, Noël.
71 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
206 mes genoux griffés comme ceux des garçons, et le soir quand quelqu’un souhaitait invariablement « qu’il fasse beau demain »
207ez beaucoup. Vraiment, vous devez être jaloux, ce soir. Quand vous cédez à votre manie de remuer des métaphysiques à propos
72 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
208’est pourquoi il fait peur à certaines femmes. Un soir, après quelques alcools et un échange de pensées au même titre avec u
73 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
209ence, se perdre dans des yeux. (Certaines heures, soirs, aubes, passages.) L’ivresse naissante des amants, c’est le silence q
74 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
210ra dans Buda, et me fera visiter le Musée, — à ce soir ! Il s’en va, très satisfait de lui, et de moi aussi, je crois. Nous
211i, je vous le répète, nous ne parlions jamais. Le soir, j’avais mes conférences ou un dîner. Et je passais le reste de la nu
212 une dernière fois. Je prendrai donc l’express du soir. J’arrive à Berlin le lendemain. Sur le seuil de notre villa de Zehle
75 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
213 la colère soudain là, ou le printemps, ou chaque soir la nuit. (Une première lampe s’est allumée. Quelqu’un dit : « Elle es
76 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
214 J’étais à Times Square, au cœur de Manhattan, le soir de l’élection présidentielle. À 9 heures, nous étions deux cent mille
77 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
215mps avant la guerre, à Paris, un grand journal du soir qui disposait d’un poste de radio, m’interviewa au sujet du petit liv
216 samedi, les synagogues. Le dimanche, du matin au soir, une douzaine de cultes relayés par différentes stations. Vous passer
217ille, et qui promettent des jeux de loto le mardi soir et de la danse le samedi, même dans les églises catholiques. On peut
78 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
218’est OK ou ce n’est rien. Si ce n’est pas vous ce soir, c’était donc une erreur. Ils ne croient guère à la valeur unique d’u
219utions praticables : le mariage, ou l’affair d’un soir (car ils appellent affair tout autre chose que le business comme nous
220oyen, non dépourvues de prétentions, à plaire. Le soir réunit le couple quelques instants pour la chasse au taxi, s’ils sort
221à l’école, dans la presse, au cinéma, au cours du soir pour [p. 130] étrangers récemment naturalisés. On leur inculque à tou
79 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
222 de passer le week-end à la campagne, du vendredi soir au lundi matin. Le temps de réfléchir. L’homme du peuple travaille sa
80 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
223aladies de l’Europe On m’a prié de vous parler ce soir d’une Europe à laquelle je reviens après six ans d’absence, et certai
224ls sont tes projets ? » Je ne saurais échapper ce soir à l’emprise de ce rituel des retours et de l’amitié, le moins variabl
81 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
225sez bien le principal de ce que j’aurai à dire ce soir. J’ai toujours éprouvé de la répugnance à séparer les valeurs spiritu
82 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
226 L’aventure du xxe siècle Je ne suis pas ici, ce soir, pour vous parler d’une utopie, mais au contraire pour vous parler d’
83 1948, Suite neuchâteloise. V
227s qui n’a pas terminé son message. Il me parle ce soir de plus loin, d’au-delà de mon petit pays, dans l’espace et le temps
84 1948, Suite neuchâteloise. VII
228rsonne ne passe jamais, voilà la vie ! Mais si ce soir une femme venait à moi comme le miracle que j’attends, je lui dirais 
229 ne sera plus jamais tout à fait comme avant.) Ce soir, elle est encore d’une présence envoûtante. Le soleil s’est caché der
85 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
230s a recopiés dans deux cahiers gris d’écolier. Un soir, il vient m’avertir qu’il compte s’absenter pour huit jours. Mais son
231 il recevait le prix Nobel. Chez Richard Heyd, un soir, à Neuchâtel, l’on jouait au « cadavre exquis ». (L’un écrit trois qu
86 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
232ent d’une part l’école complémentaire (« cours du soir » ou « cours civique ») où l’on enseigne aux jeunes gens de 16 à 19 a
87 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
233Moscou qui proclamait dans toutes les langues, au soir même de la chute de Diên Biên Phu : « La France vient de perdre en In
88 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
234re de musique composée avant l’an 1900 : tous les soirs, les salles étaient pleines. Il y a là, semble-t-il, un bel encourage
89 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
235nte à la Russie. Deuxième victoire du Kremlin. Au soir même de la chute de Diên Biên Phu, la radio de Moscou proclamait dans
90 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
236 Flavien meurt [p. 4] sous les coups de bâton. Au soir, le dogme est proclamé, l’erreur de Nestorius vient d’être condamnée,
91 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
237nant de les présenter aux auditeurs d’un cours du soir, aux participants d’une enquête sur la mise en valeur du lieu, aux tr
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
238la patrie originelle. Occident : le couchant, le soir, le bas, la gauche, l’épaisseur opaque, la pénombre, le démon de l’ut
93 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
239Flavien meurt sous les coups [p. 59] de bâton. Au soir, le dogme est proclamé, l’erreur de Nestorius vient d’être condamnée,
94 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
240de plus que le passé, où l’aujourd’hui tombera ce soir. Celui qui tient « les Indes et le Cathay » pour le vrai but de sa re
95 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
241 pour qu’on y croie ? Dimanche 4 novembre 1956, soir La radio, à sept heures et quart, transmettait le dernier message : «
242de muette protestation annoncé pour six heures du soir. Des dizaines de milliers ont marché lentement dans les rues totaleme
96 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
243ces notes en vrac. Paul-Henri Spaak, parlant hier soir sur les aspects politiques de l’intégration, a convaincu tout le mond
97 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
244lièrement ses choix. Un grand journal parisien du soir publiait l’automne dernier en première page la photo « exclusive » du
98 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
245 distrait ou fatigué des lecteurs de la presse du soir. Cependant, d’excellents esprits s’enflamment. Coudenhove-Kalergi pro
99 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
246Depuis son enfance, il aimait la forêt lorsque le soir elle est transpercée par le feu du couchant », et les scènes décisive
100 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
247e véritable volupté, — pendant des heures, chaque soir — et que c’est bien cette volupté qu’on pourrait qualifier de bouddhi