1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1’infuse à son corps la douce matière. L’air et le sol, dieux rivaux, se le disputent, et il oscille entre l’un et l’autre.
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2 plus éloigné du réduit, et se blottit là, sur le sol, les yeux grands ouverts dans le vide, sans rien voir. Ainsi le mouj
3 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
3 » C’est un premier filet d’eau vive qui perce le sol aride : mais Stéphane n’entend pas encore gronder les eaux profondes.
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
4a vue permet à ceux qui tombent du ciel sur notre sol de s’écrier sans hésiter : « Liberté, liberté chérie, voilà bien ta p
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
5nt l’allégresse rythmique. Je les vois frapper le sol du talon en levant un bras, la main à la nuque ; frapper le sol de [p
6n levant un bras, la main à la nuque ; frapper le sol de [p. 579] l’autre talon en changeant de main ; saisir la danseuse s
7irouetter seuls sur place ; de nouveau frapper le sol des talons, alternativement ; saisir la danseuse, tourbillonner, pous
6 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
8ouvrent n’attends rien d’autre qu’un désert qu’un sol dur aux genoux tends les mains au vent captif délivre un souffle te
7 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
9audage. Le libéral déplorait que l’on défonçât le sol. Le jeanfoutre trouvait qu’il y a déjà tant de maisons. Cependant le
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
10nt l’allégresse rythmique. Je les vois frapper le sol du talon en levant un bras, la main à la nuque ; frapper le sol de l’
11n levant un bras, la main à la nuque ; frapper le sol de l’autre talon en changeant de main ; saisir la danseuse sous les b
12irouetter seuls sur place ; de nouveau frapper le sol des talons, alternativement ; saisir la danseuse, tourbillonner, pous
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
13r tout ce qui flotte dans l’air, rampe, gratte le sol, pique, bruisse exquisement au vent. Ainsi se créent peu à peu dans l
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
14de chevaux de trait, car la nature marécageuse du sol rend les transports malaisés.   Souvent, après dîner, l’on repart en
15répartition des terres. Question que la nature du sol résoudra seule durablement. Les landes de la Prusse Orientale sont tr
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
16 ange, dispensé de toute morale, je suis rendu au sol, avec un devoir à chercher et la réalité rugueuse à étreindre. » C’es
12 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
17onsternante misère : une misère qui nous rabat au sol. L’homme dit « j’agis », et il trouve dans l’acte sa mesure, son ryt
13 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
18onsternante misère : une misère qui nous rabat au sol. L’homme dit « j’agis », et il trouve dans l’acte sa mesure, son ryt
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
19ns vivants, et les soldats s’arc-boutaient sur le sol pour former des arceaux vivants. Quand Alice avait réussi à mettre en
15 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
20té de l’imaginer : la vigne croît ici au ras d’un sol sablonneux que l’on fume avec du varech. De l’île, du village, de la
21enêtre, sur laquelle travaille le père Renaud. Le sol est de la terre battue recouverte d’une fine couche de sable. Sur les
22 et des femmes travaillent, le buste parallèle au sol. Ces deux observations physiques très simples méritent chacune un com
23aire dans cette faible activité humaine au ras du sol, sous ce grand [p. 83] ciel… Au nom de quelle « vérité » brutaliser e
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
24irie et les cultures à longues foulées, le nez au sol. Soudain, l’un relevait la tête, et s’en allait. Un nouveau faisait s
25é, il est comme ça. Il faut le laisser frapper le sol de sa canne et redresser sa casquette pour ponctuer ses raisonnements
17 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
26 et des femmes travaillent, le buste parallèle au sol. Ces deux observations physiques très simples méritent chacune un com
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
27irie et les cultures à longues foulées, le nez au sol. Soudain, l’un relevait la tête, et s’en allait. Un nouveau faisait s
19 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
28ration fort analogue lorsqu’il tenta d’acheter le sol que le Duce se préparait à conquérir : c’était là proprement « couper
20 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
29enêtre, sur laquelle travaille le père Renaud. Le sol est de terre battue recouverte d’une fine couche de sable. Sur les mu
30aire dans cette faible activité humaine au ras du sol, sous ce grand soleil… Au nom de quelle « vérité » brutaliser et boul
21 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
31vivent dans leurs palais urbains. Ces rentiers du sol pratiquent une politique d’égoïsme social et d’impérialisme. L’immens
32evenus — comme on le vit à Rome — des rentiers du sol, des exploiteurs, et non plus des protecteurs responsables. Sans dout
33 des anciens seigneurs de simples usufruitiers du sol, rendant inutile leur devoir de protection. Il n’empêche que c’est l’
22 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
34ts », c’est à peu près le Blut und Boden (sang et sol) des nazis. Comme il aime Barrès, cela le rassure. C’est une voie d’a
35parlé : « Nous gisions dans la boue, maintenus au sol et humiliés… » Quelques rythmes de tambour lugubres en sourdine. « Le
23 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
36s sur son bureau, sur son divan, et jusque sur le sol de la pièce où il travaille (toujours ce désordre !). À ma stupéfacti
24 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
37de seulement : quels sont tes morts ? Religion du sol et du sang, religion sanglante et mortelle, religion des choses vieil
25 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
38le, et l’on ne sait plus la reconnaître au ras du sol, au niveau des choses brutes et brutales. Pourtant, rien n’est plus p
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
39t un homme in abstracto, privé d’attaches avec le sol, la patrie et l’hérédité. C’était un homme libéré des servitudes et d
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
40encore, il suffisait à une nation de déclarer son sol sacré, pour avoir le droit de le défendre jusqu’à la dernière goutte
41ens. Assurer, les armes à la main, l’intégrité du sol de la patrie, voilà qui ne faisait pas de question. Il n’y avait pas
42sans dire, à dire pourquoi nous voulons que notre sol n’appartienne qu’à nous seuls, à nous Suisses. Elles nous demandent q
43spéciale de Suisses. Disons-nous donc : beauté du sol oblige, liberté oblige, neutralité oblige ! Vocation de la Suisse M
28 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
44t un homme in abstracto, privé d’attaches avec le sol, la patrie et l’hérédité. C’était un homme libéré des servitudes et d
29 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
45xes russes, qui se prosternent jusqu’à toucher le sol de leur front, pourquoi refuserions-nous de nous agenouiller pour la
30 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
46, des missionnaires. Mais s’ils trouvaient sur le sol américain la liberté de célébrer leur culte, ils y trouvaient aussi l
31 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
47limat que je connais. Mais il y a plus. Il y a le sol qui est alpestre dans sa profondeur. À Central Park, au milieu des pr
48oraux de la cité de Manhattan s’expliquent par ce sol et ce climat. Entre la Prairie proche et l’Océan, ce lieu d’extrême c
32 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
49udain je vis à mes pieds, tracé à la craie sur le sol, un grand cercle entourant une inscription en lettres capitales bien
33 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
50 Ève débouchent hors du Jardin, dans le désert au sol maudit. Pour avoir voulu dépasser l’état d’image divine et se faire v
34 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
51 ange, dispensé de toute morale, je suis rendu pu sol, avec un devoir à chercher et la réalité rugueuse à étreindre. » C’es
35 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
52cette splendeur au loin visible, il les tira d’un sol germanique. ⁂ Constater que les données initiales, chez Goethe, sont
36 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
53le, et l’on ne sait plus la reconnaître au ras du sol, au niveau des choses brutes et brutales. Pourtant, rien n’est plus p
54onforter. Réprobation muette. L’un prétend que le sol est gelé, qu’on se casse les poignets à piocher. J’empoigne une pioch
55 de défense de ce pays. Ainsi les uns creusent le sol aux frontières, et moi je fouille et pioche dans une bibliothèque… C’
56n nous vîmes à nos pieds, tracé à la craie sur le sol, un grand cercle entourant une inscription en lettres capitales bien
37 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
57limat que je connais… Mais il y a plus. Il y a le sol qui est alpestre dans sa profondeur. À Central Park, au milieu des pr
58oraux de la cité de Manhattan s’expliquent par ce sol et ce climat. Entre [p. 101] la Prairie proche et l’Océan, ce lieu d’
59rouvé le remède. Je n’ai pas osé m’étendre sur le sol. Il semble que ce continent, mystérieusement, refuse à l’homme son in
60la présence humaine jusqu’à trois cents mètres du sol. Pour la première fois, je vois une ville aussi purifiée de nature qu
61es montent et tournent, épousant les collines. Le sol des plaines environnantes paraît encore à nu dans les cours des hôtel
38 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
62ntre des maisonnettes coupées en deux du faîte au sol, les moitiés restant séparées par un espace d’un demi-mètre : un adul
39 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
63 me penche à la fenêtre, au-dessus de la cour. Le sol est jonché de platras, de journaux, de chiffons qui bougent, ou ce so
40 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
64limat que je connais… Mais il y a plus. Il y a le sol qui est alpestre dans sa profondeur. À Central Park, au milieu des pr
65oraux de la cité de Manhattan s’expliquent par ce sol et ce climat. Entre la Prairie proche et l’Océan, ce lieu d’extrême c
66la présence humaine jusqu’à trois cents mètres du sol. Pour la première fois, je vois une ville aussi purifiée de nature qu
67es montent et tournent, épousant les collines. Le sol des plaines environnantes paraît encore à nu dans les cours des hôtel
68 me penche à la fenêtre, au-dessus de la cour. Le sol en est jonché [p. 57] de plâtras, de journaux, de chiffons qui bougen
41 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
69morts, ou comme chez Rosenberg dans le sang et le sol. Ce qu’il y a de répugnant dans le nationalisme européen, c’est que l
42 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
709] C’est un premier filet d’eau vive qui perce le sol aride : mais Stéphane n’entend pas encore gronder les eaux profondes.
43 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
71morts, ou comme chez Rosenberg dans le sang et le sol. Ce qu’il y a de répugnant dans le nationalisme européen, c’est que l
44 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
72 me penche à la fenêtre, au-dessus de la cour. Le sol est jonché de plâtras, de journaux, de chiffons qui bougent, ou ce so
45 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
73s rêves et de certaines croyances apparus sur son sol, et qui semblaient parfois définir son génie. Notre rêve du progrès p
46 1948, Suite neuchâteloise. VII
74ue de puritain.) Il ralentit, pose un pied sur le sol, et s’appuie de la main au tronc d’un pin. Ce qui lui arrive est sole
47 1948, Suite neuchâteloise. VIII
75 de sentir nos gros talons cloutés mordre dans le sol élastique. Soudain je suspendis mon pas : au bout de mon pied, dans u
48 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
76a Nature a privé de matières premières et dont le sol est en partie stérile, mais qui parvient à exporter près du tiers de
49 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
77ue de puritain.) Il ralentit, pose un pied sur le sol, et s’appuie de la main au tronc d’un pin. Ce qui lui arrive est sole
50 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
78s neufs qui menacent d’engager une guerre sur son sol et à ses dépens. Poussière de petits États, dont les plus populeux ne
51 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
79bouton électrique met en marche : trois vitesses. Sol de dalles grises polies, murs jaunes et beaucoup de meubles. Quand je
80it ses lentes et grandes enjambées en frappant le sol d’un bâton. Derrière lui se pressaient trois hommes plus petits, l’un
81nt les voici de nouveau presque assis, appuyés au sol d’une main, frappant de l’autre ; puis ils se couchent, frappent enco
82 mouvement. Sur le dos, bouche ouverte, à même le sol dallé, sur le ventre ou sur le côté, recroquevillés, nus ou couverts
52 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
83treet » et le danger d’une guerre menée sur notre sol contre les Russes. (Mais l’attitude antiaméricaine est plus ancienne
53 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
84treet » et le danger d’une guerre menée sur notre sol contre les Russes. (Mais l’attitude antiaméricaine est plus ancienne
54 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
85assée, il descendit de sa voiture, se jeta sur le sol pour embrasser la « terre de la liberté ». Par rapport à l’Europe des
55 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
86oppées en réponse à ce challenge : la pauvreté du sol suisse. On s’imagine volontiers la Suisse comme un pays de pâtres pit
87grouper les efforts pour compenser la pauvreté du sol. L’irrigation des prairies en Valais, par le système des « bisses »,
56 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
88ert : Je traversai le Rhin et mis le pied sur le sol de mon pays au moment même où celui-ci retentissait du bruit de cette
57 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
89s se jetèrent dans le vide, pour s’écraser sur le sol rocheux. Puis il demanda au comte s’il devait d’un second signe livre
58 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
90 et trouver les remèdes aux maladies nées sur son sol. Elle a certes inventé la guerre totale, mais aussi conçu le pacifism
59 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
91 face aux Alpes, à 8 kilomètres de Genève, sur un sol longtemps disputé entre la France et les Confédérés, finalement demeu
60 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
92tation que vous savez de l’Afrique noire, dont le sol se trouve détenir quelques-unes de nos plus grandes sources d’énergie
93ulture. Or ces hommes ne sont pas des produits du sol, quoi qu’en dise une certaine littérature, mais les produits d’une tr
94e continent, c’est-à-dire dans ce qui nous lie au sol, au climat, à la race ; car justement, notre civilisation européenne
95 au contraire. Ni le sous-sol assez pauvre, ni le sol assez fertile, ni la population, ni le climat, ni les déséquilibres d
61 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
96stinées minutieuses qui s’entrecroisent au ras du sol, nous passons lentement dans la nuit des hauteurs, un feu vert, un fe
62 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
97oujours ouverte vers l’universel. En fouillant le sol de ce plateau tout agricole encore, on trouverait les ossements mêlés
63 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
98e tout court, non plus seulement de la culture du sol, ou des lettres, ou de quelque activité précise. Le terme étant entré
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
99ci la violette, celle-là le serpolet ; car sur le sol foisonnaient les pétales qui ornent les prairies au printemps. Elles
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
100ce fut jadis à l’égard de l’Europe. La Grèce a le sol médiocrement fertile, la surface variée et coupée, des limites nature
101la traversée du Bosphore : Dès lors, laissant le sol d’Europe, tu prendras pied sur le continent d’Asie. Anaximandre pen
102is dans le reste de la partie habitable, là où le sol de l’Europe est uni et son climat tempéré, la nature semble avoir tou
103ui les aident à leur tour des productions de leur sol, des travaux de leurs artistes et des leçons de leurs philosophes. En
104autre de ces avantages, c’est qu’elle tire de son sol les produits les meilleurs et les plus nécessaires à la vie, et de se
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
105r d’union, bien au contraire : C’est parce que le sol de l’Europe n’est pas le même partout, n’est pas également fertile, p
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.4. Pendant ce temps, l’Amérique du Nord…
106s Européens qui désespéraient de réussir sur leur sol l’union nécessaire. C’est ce que Benjamin Franklin (1706-1790) a bien
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
107l’ancien. Si tant est que le climat, la nature du sol, les voisins immédiats, la situation géographique furent la cause de
108l’une par l’autre, furent forcées à tirer de leur sol, ce qu’ils auraient mieux aimé conquérir. De cette application résult
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
109, sûr d’ailleurs d’une protection parfaite sur le sol européen, et voyant déjà arriver à lui le cordon ou le poignard, les
110ement dans l’esprit de celui qui vit sur un autre sol et respire un autre air ; on se trouvera donc bien en tout pays d’acc
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
111 occupés à nettoyer de toute poésie la nature, le sol, les âmes humaines et les sciences [p. 216] à détruire toutes les tra
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
112t vaincu pour toujours ; la liberté baptisa notre sol ; l’Europe marcha. Elle marche encore ; et ce n’est pas par quelques
113st à lui. Il peut commencer ses opérations sur le sol allemand [p. 269] même, à cent lieues des deux capitales, Berlin et V
114essus les Alpes, quelques tisons enflammés sur le sol italien, tout prêt pour l’explosion, et marche triomphant vers la Fra
115 vers l’Occident simplement parce qu’ici un autre sol, un autre climat (celui de la liberté et de la diversité), tout un mo
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
116ies de l’infini et de la durée. Elle croît sur le sol d’un paysage exactement délimitable auquel elle reste liée comme la p
117rain semé germera-t-il à nouveau un jour, dans le sol profondément labouré. Demeurer fidèle, secret de toutes les Renaissa
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
118s rêves et de certaines croyances apparus sur son sol, et qui semblaient parfois définir son génie. Notre rêve du progrès p
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
119e propre et originale, sans tenir aucun compte du sol commun où a pris racine sa tradition individuelle. Et cette erreur n’
75 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
120 du sombre crucifix de la Reine Jadwiga, « sur le sol le plus mémorable de la Pologne ». Conrad a retrouvé sa terre après q
121time. L’avion militaire lourdement armé quitte le sol anglais le soir du 16 juin et atterrit à Bordeaux, où personne ne sai
76 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
122 atouts, mais qui sont loin d’inscrire dans notre sol l’histoire mondiale qui sera la nôtre. On ne peut y lire un destin. C
123’Ouest fût lié plus qu’un autre aux mers, que son sol fût pauvre en métaux, que l’Islam occupât Byzance après Jérusalem, ba
124elques tours de la Terre, retombée rapide vers le sol. Mais ce retour du satellite n’est pas un échec ! D’innombrables conn
77 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
125nsembles à celle des relations humaines au ras du sol. Première étape de 200 000 à 100 000 m d’altitude : la comparaison de
126s du haut des airs, nous nous posons enfin sur le sol de l’Europe, dans la rumeur humaine d’une place de petite ville. Et v
78 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
127ire de Grégoire décrit ainsi l’état du pays : Le sol, extrêmement fertile, est couvert de forêts. Malheureusement, l’indus
128 de ses vols, c’est-à-dire de son exploitation du sol africain et du sol asiatique : or, métaux, pétrole, caoutchouc. (Le p
129-à-dire de son exploitation du sol africain et du sol asiatique : or, métaux, pétrole, caoutchouc. (Le paysan serait-il la
79 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
130re économie n’est pas tombée du ciel ni sortie du sol, et qu’elle ne tire pas son origine et sa vitalité de notre nature, m
80 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stage d’Oosterbeek (septembre 1964)
131s historiques par la « nature des choses » et des sols. « L’Europe est un continent où l’histoire a souvent violé la géograp
81 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
132, ils dévalent les pentes herbues, s’agrippent au sol juste au-dessus des cavaliers qu’ils démontent à grands coups de hall
82 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
133 ce moment-là, c’est son armée, bien accrochée au sol et contrôlant le passage du Gothard, vital pour l’Axe. Pour en venir
83 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
134ert : Je traversai le Rhin et mis le pied sur le sol de mon pays au moment même où celui-ci retentissait de cette agitatio
84 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
135aux précieux, pétrole, font totalement défaut. Le sol ne peut produire qu’environ la moitié de la subsistance alimentaire d
136grouper les efforts pour compenser la pauvreté du sol. L’irrigation des prairies en Valais, par le système des « bisses »,
137ciel parce qu’il n’y a plus de place pour elle au sol ! » Avec les timbres de 10 centimes qu’il reçoit par dizaines de mill
85 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
138 données constantes de la Suisse : la pauvreté du sol contraignant à l’ingéniosité fabricatrice, le moralisme, le civisme e
86 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
139nos arts, ne sont pas des produits tirés de notre sol par le moyen de racines imaginaires ou symboliques. Ils nous sont ven
140 accueille. Serait-ce à cause de la nature de son sol et de son terroir ? Non, c’est à cause d’une certaine soif latente, d
87 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
141sons m’établissant avec honneur, j’augure bien du sol où j’ai fondé ma loi. » (Saint-John Perse.) Paroles de poète, paroles
88 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
142vers le parfum de tes fleurs, et répandre, Sur le sol où renaît la prairie, l’eau sacrée et mes larmes, afin, Qu’une offran
89 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
143terre sacrée, de bornes sacrées, d’attachement au sol, bref par les réalités et les valeurs de la paysannerie — qui brusque
144 choses mobiles et plus ou moins indépendantes du sol. Pour la première fois dans l’histoire, la cité se détache du territo
90 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
145e seule et unique surface géographique déclarée « sol sacré de la patrie » (et dont le « territoire » d’un chien fournit le
146damental chez l’homme néolithique (nomade fixé au sol à partir du Xe millénaire avant notre ère). Au cours des siècles de l
91 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
147e tout court, non plus seulement de la culture du sol, ou des lettres, ou de quelque activité précise. Le terme étant entré
92 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
148s neufs qui menacent d’engager une guerre sur son sol, et — se dit-elle — à ses dépens. Poussière de petits États dont les
149ersatz idéologique de l’attachement instinctif au sol, au milieu natal, à l’indépendance concrète du groupe. Cependant, mal
93 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.7. Pour une politique de la recherche
150 au contraire. Ni le sous-sol assez pauvre, ni le sol assez fertile, ni la population très dense, ni le climat modéré, ni l
94 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
151aractère sacro-saint, symbolisé par les images du sol de la patrie et des frontières inamovibles qu’on a présentées à nos y
95 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
152eux qui exploitent et détruisent sans scrupule le sol, les eaux, l’atmosphère, et qui abusent cyniquement de l’effrayante a
96 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
153sons m’établissant avec honneur, j’augure bien du sol où j’ai fondé ma loi (Saint-John Perse). Paroles de poète, paroles de
97 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
154ommes. Or, les hommes ne sont pas des produits du sol, mais d’une tradition ; ils ne naissent pas de la terre, mais d’autre
155ui célèbrent les vertus de l’enracinement dans le sol « sacré » que délimitent les frontières actuelles de leur État, ils o
98 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
156fini par le sort des guerres et du coup baptisé « sol sacré de la patrie », des réalités absolument hétérogènes, qui n’ont
99 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
157, de bornes sacrées, puis à l’attachement subi au sol, bref par les réalités et les valeurs de la paysannerie — qui brusque
158 choses mobiles et plus ou moins indépendantes du sol. Pour la première fois dans l’histoire, la cité se détache du territo
159e seule et unique surface géographique déclarée « sol sacré de la patrie » (et dont le « territoire » d’un chien fournit le
160damental chez l’homme néolithique (nomade fixé au sol à partir du Xe millénaire avant notre ère). Au cours des siècles de l
100 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
161fini par le sort des guerres et du coup baptisé « sol sacré de la patrie », des réalités absolument hétérogènes, qui n’ont