1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1uoi sert d’exalter, d’une si émouvante sorte, les soldats déjà légendaires de Verdun, et ce « haut ton de vie » qu’ils trouvaie
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
2nes de sa décadence. Il y a du chirurgien chez ce soldat devenu « scribe » et qui s’en exaspère. Souvent maladroit, incertain,
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
3ion efficace. L’armée de milices suisses fait des soldats en moins de trois mois. Si l’école appliquait en les transposant des
4 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
4demandait, à la sortie : « Avez-vous jamais vu un soldat défensif ? Comment est-ce que c’est fait ? » 7° Certes, l’on peut tir
5 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
5ble une armée, qui trouve l’argent pour payer les soldats. Mais que la force spirituelle fasse défaut, l’armée ne sera plus une
6 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
6bu, je me crois général ! » Toutefois, s’il meurt soldat, ivre ou lucide, peu importe, ce ne sera pas dans son lit. Certaines
7 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
7trouvent réduits à l’état de fonctionnaires ou de soldats. Telle est l’histoire de la décadence de Rome. Le type d’homme que su
8donc l’individu embrigadé, le fonctionnaire ou le soldat, l’homme qui n’existe que par son rôle social, par sa fonction dans l
9ais volontiers en langage moderne par le terme de soldat politique. Nous allons le voir se transformer substantiellement dans
10asques durs, volontairement durcis, de ces jeunes soldats politiques dressés à l’héroïsme en masse, à l’héroïsme collectif — le
8 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
11e dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour oser porter la main sur Caïus Marius, telle est la vérité. Mais
9 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
12 Les boules étaient des hérissons vivants, et les soldats s’arc-boutaient sur le sol pour former des arceaux vivants. Quand Ali
10 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
13peler que ce fut un jour mieux que pensable : les soldats de Kellermann s’appelaient, je [p. 106] crois, les sans-culottes. Ils
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
14ns fût reconnu de tous, prince et sujets, clercs, soldats et marchands, législateurs et pédagogues. Ainsi l’histoire ou l’actio
15oute dévouée aux seuls intérêts de l’État. (Des « soldats politiques », comme on dit en Allemagne.) Leur opinion publique est d
12 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
16ble une armée, qui trouve l’argent pour payer les soldats. Lorsque nous parlons d’une force spirituelle, il s’agit de la force
17ietzsche, mais aussi de la force qui commande aux soldats. Que cette force disparaisse, l’armée n’est plus une arme, entre les
13 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
18ns fût reconnu de tous, prince et sujets, clercs, soldats et marchands législateurs et pédagogues. Ainsi l’histoire ou l’action
19oute dévouée aux seuls intérêts de l’État. (Des « soldats politiques » comme on dit en Allemagne.) Leur opinion publique est di
14 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
20mble une armée, et trouve l’argent pour payer les soldats. Nous l’avons déjà dit dans cette revue : quand l’autorité disparaît,
15 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
21la Loterie Nationale, s’inclinant sur la tombe du Soldat Inconnu. Juste hommage au collègue, au gagnant d’une autre loterie !
16 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
22Suisse, il faut et il suffit que l’on soit un bon soldat. Peut-être oserons-nous rappeler qu’il existe d’autres manières se se
17 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
23. Ainsi, la destruction directe ou indirecte d’un soldat allemand nous coûte 20 000 livres, sans compter la perte sur notre po
18 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
24ui ; c’est celle que la tactique moderne exige du soldat dans le terrain. Contraindre, ce serait peu. Mais s’emparer de la lib
25re, grands dieux ! Parce que vous mettez quelques soldats à vos frontières ? Les Français ne sont pas si fous ! Il a paru compl
19 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
26tite ville. Ils s’y heurtèrent à 8 gendarmes et 3 soldats, qui pour une fois s’avisèrent de résister. Au premier coup de feu, l
27qui satisfasse aux vrais besoins du citoyen ou du soldat, ou de l’ouvrier, ou de l’aryen blond. C’est par cette seule mesure q
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
28ont d’autre but que d’augmenter l’agressivité des soldats. Tout cela confirme la liaison naturelle, c’est-à-dire physiologique,
29 173 Ces capitaines, c’étaient les condottieri. Soldats de métier au service des Princes et des Papes, ils avaient pour coutu
30’astucieux commerçants. Ils savaient le prix d’un soldat. Leur tactique consistait essentiellement à faire des prisonniers et
31. Ainsi, la destruction directe ou indirecte d’un soldat allemand nous coûte 20 000 livres sans compter la perte sur notre pop
32 Révolution, l’on va se battre « avec le cœur des soldats » c’est-à-dire d’une façon « farouche et tragique » (Foch). Il faudra
33audrait préciser : ce n’est pas le cœur de chaque soldat considéré comme un héros qui décidera du sort d’une guerre, mais bien
34adés dans les usines, des mères qui procréent des soldats, bref de tous les « moyens de production », choses et personnes assim
35imita à la destruction méthodique d’un million de soldats, non de civils. Mais ce Kriegspiel permit de mettre au point un instr
36vé. Des témoignages sans nombre de médecins et de soldats prouvent que la guerre du matériel s’est traduite en réalité par une
37s, l’on ait assisté à une révolte généralisée des soldats contre la guerre 185 , celle-ci ne figurant plus l’exutoire des passi
21 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
38 de Flue, qui eut une vie extraordinaire. D’abord soldat valeureux, il fut ensuite, pendant dix-sept ans, juge et conseiller à
22 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
39e, au long d’étroits couloirs où je coudoyais des soldats sourds et muets — tous les numéros arrachés — tandis que des sifflets
23 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
40trouvent réduits à l’état de fonctionnaires ou de soldats. Telle est l’histoire de la décadence de Rome. Le type d’homme que su
41donc l’individu embrigadé, le fonctionnaire ou le soldat, l’homme qui n’existe que par son rôle social, par sa fonction dans l
42ais volontiers en langage moderne par le terme de soldat politique. Nous allons le voir se transformer substantiellement dans
43asques durs, volontairement durcis, de ces jeunes soldats politiques dressés à l’héroïsme en masse, à l’héroïsme collectif — le
24 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
44Suisse, il faut et il suffit que l’on soit un bon soldat ! Car on ne peut être un bon soldat, chez nous, que si d’abord on pro
45n soit un bon soldat ! Car on ne peut être un bon soldat, chez nous, que si d’abord on prouve que l’on est un bon Suisse. Aprè
25 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
46ofonde de ce peuple. En défendant leur terre, les soldats finnois avaient conscience de défendre aussi leur Église. Mais il exi
47lise. Mais il existe d’autres pays où la foi d’un soldat chrétien pourrait avoir des effets exactement contraires. Elle pourra
48ts exactement contraires. Elle pourrait amener ce soldat à refuser de défendre l’État qui persécute son Église. Dis-moi pour q
26 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
49ce dans le crime. Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour porter la main sur Caius Marius, telle est la vérité. Mais trois
27 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
50e dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour porter la main sur Caius Marius, telle est la vérité. Mais trois
28 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
51e dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour oser porter la main sur Caius Marius, telle est la vérité. Mais
29 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). La guerre est morte (5 septembre 1945)
52ume ancestrale, du goût des uniformes, du jeu des soldats de plomb, et de l’usage quotidien de métaphores guerrières, intimemen
30 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
53bablement le même sort. Imaginons le moral de ces soldats. Ils sauront qu’ils ont peu de chances de recevoir des renforts et de
31 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
54se appelée jitterbugs autour de petits marins, de soldats presque imberbes, de garçons qui n’ont pas encore l’âge militaire. La
55r plus loin, vers une vie toujours plus large. Le soldat qu’un ancien paquebot de luxe ramène vers son pays du fond du Pacifiq
32 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
56e, au long d’étroits couloirs où je coudoyais des soldats sourds et muets — tous les numéros arrachés — tandis que des sifflets
33 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
57tolet sur le bureau. Je me sens tout nu. Faute de soldats baïonnette au canon, — on n’en trouve point — c’est le lieutenant-col
34 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
58espagnole, sous le regard peu rassurant de jeunes soldats qui représentent « l’ordre nouveau », en espadrilles et uniformes dép
59raison d’attendre quelque bienveillance… Un jeune soldat famélique et débraillé rôdait autour de moi depuis un certain temps.
60 l’autre du train, enjambant des paysannes et des soldats endormis dans le couloir au milieu de leurs paquets et de leurs cages
35 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
61ent des marches nostalgiques, et des centaines de soldats tenaient chacun une femme et la regardaient longtemps. C’étaient ceux
36 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
62ngoisse — une question plutôt qu’une réponse. Les soldats mériteront du repos, les peuples du pain et des jeux. Il n’y a pas de
37 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
63du trajet jusqu’à New York dans un train bondé de soldats. (Le nombre de ces petits services que vous rendent ici les voisins !
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
64ume ancestrale, du goût des uniformes, du jeu des soldats de plomb, et de l’usage quotidien de métaphores guerrières, intimemen
39 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
65bablement le même sort. Imaginons le moral de ces soldats. Ils sauront qu’ils ont peu de chances de recevoir des renforts et de
40 1946, Lettres sur la bombe atomique. ii. Point de vue d’un général
66e-fusée atomique aura été mise au point. Alors le soldat ne sera plus que le spectateur effrayé d’une guerre menée par des rob
41 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
67du trajet jusqu’à New York dans un train bondé de soldats. (Le nombre de ces petits services que vous rendent ici les voisins !
42 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
68 L’homme n’est plus qu’une fonction sociale, un « soldat politique », dirait-on de nos jours. Et l’esprit périclite, faute de
69 moyen-terme entre l’individu trop flottant et le soldat politique trop esclave. Elle est l’homme intégral, dont les deux autr
43 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
70se appelée jitterbugs autour de petits marins, de soldats presque imberbes, de garçons qui n’ont pas encore l’âge militaire. La
71voit partagé entre deux rêves contradictoires. Le soldat qu’un ancien paquebot de luxe ramène vers son pays du fond du Pacifiq
44 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
72nous pensions avec Hitler que l’homme n’est qu’un soldat politique, totalement absorbé par le service de la communauté. Car al
73e toujours la tyrannie. À l’homme considéré comme soldat politique, totalement engagé mais non libre, correspond le régime tot
74milieu entre l’individu sans responsabilité et le soldat politique sans liberté. Car la personne, c’est l’homme réel, et les d
75s de l’Europe : ni l’individu sans devoirs, ni le soldat politique sans droits, mais la personne à la fois libre et engagée, l
45 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
76e toujours la tyrannie. À l’homme considéré comme soldat politique, totalement engagé mais non libre, correspond le régime tot
46 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
77oirs, et d’autre part à l’homme collectiviste, au soldat politique sans droits. Mais puisqu’il s’agissait de s’engager, on s’a
47 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
78ns défilent à cheval, en uniformes. « Sont-ce vos soldats ? » demande le prince de Hesse. « Non, mes amis ! » dit le grand homm
48 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
79où se joua le sort de la Suisse moderne. [p. 34] Soldat, puis juge, puis retiré sur sa terre qu’il cultive avec ses dix enfan
80nt par les allégeances que par le sang. Quant aux soldats, une fois leur engagement expiré, ils redevenaient paysans dans leur
81’une brève campagne de la rébellion catholique. « Soldats », avait dit Dufour dans sa première proclamation aux troupes, « il f
49 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
82oute une classe ou d’un parti. Passer pour un bon soldat ou un bon officier est généralement « bien vu » dans toutes les couch
83la nation est fournie par ce simple fait : chaque soldat suisse entre les périodes d’instruction ou de mobilisation, conserve
84passer par une école de recrues, soit qu’il reste soldat, soit qu’il devienne officier, prolonge et renouvelle le brassage des
50 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
85ritoire des centaines de milliers de réfugiés, de soldats refoulés, d’enfants des pays éprouvés par les bombardements ou la fam
51 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
86ier si l’on veut être un témoin de la vérité ? Un soldat à la frontière devrait-il être marié ? se demande Kierkegaard. Et lui
52 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
87 retrouver une personne engagée, il est devenu le soldat politique embrigadé. Que le Parti révolutionnaire soit une exacte par
88Mais voici que la guerre nationale, menée par les soldats « libérateurs » de la Révolution et de l’Empire, loin de faire triomp
89tard, avec les monuments aux Morts et le culte du Soldat inconnu. Pour la piété et la morale nouvelle, les poètes populaires e
53 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
90Chalcédoine, tout un monde de laïcs ambitieux, de soldats, de matelots égyptiens et d’hommes de main, rôde autour de l’église o
54 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
91ne signifie plus autre chose que bon ouvrier, bon soldat, bon gratte-papier, bon élève, ou bon Russe. Ce jour-là, le mythe [p.
55 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
92ille ans, et cimentées par le sang de millions de soldats. Techniquement, la chose est facile. La machine à raser les frontière
56 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
93Chalcédoine, tout un monde de laïcs ambitieux, de soldats, de matelots égyptiens et d’hommes de main, rôde autour de l’église o
57 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
94 retrouver une personne engagée, il est devenu le soldat politique embrigadé. Que le Parti révolutionnaire soit une exacte par
95i que la guerre nationale, menée par les [p. 112] soldats « libérateurs » de la Révolution et de l’Empire, loin de faire triomp
96tard, avec les monuments aux Morts et le culte du Soldat inconnu. Pour la piété et la morale nouvelle, les poètes populaires e
58 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
97 chinoises, capables de transporter 1 300 marins, soldats et passagers, assuraient au xive siècle les communications entre Cal
59 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
98ons défilent à cheval, en uniforme. « Sont-ce vos soldats ? » demande le prince de Hesse. « Non, mes amis ! » dit le grand homm
60 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
99ier si l’on veut être un témoin de la vérité ? Un soldat à la frontière devrait-il être marié ? se demande Kierkegaard. Et lui
61 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
100 interdit à celui qui doit être l’Exception : Au soldat qui monte la garde aux frontières, est-il permis de se marier ? Un te
101x frontières, est-il permis de se marier ? Un tel soldat ose-t-il — ceci soit dit dans un sens spirituel — se marier, s’il doi
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
102s et de citadins, elle compte beaucoup de [p. 40] soldats exercés. Un autre de ces avantages, c’est qu’elle tire de son sol les
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
103 sept jours, au terme desquels « les Européens » (soldats des contrées diverses allant de l’Aquitaine à la Germanie et formant
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
104ous dit le récit de l’époque 52 , par très peu de soldats, c’est-à-dire : … soutenu par ceux-là seuls que la mère Europe avait
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
105n captivité, aux Pays-Bas espagnols, par le grand soldat huguenot François de La Noue, dit Bras-de-Fer (1531-1591) : Que les P
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
106des hommes, non des femmes ni des lions : car les soldats se trouvent à l’extrême [p. 104] de l’effémination. La connaissance d
107s frères cadets et que le pauvre ne peut être que soldat ou voleur. J’ai déjà répondu à cela dans ma réponse à la seconde obje
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
108plorateurs, colonisateurs, commerçants, marins et soldats : les Relations qu’ils envoient des antipodes donnent surtout une vis
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
109de la Macédoine et de Rome, élevaient une race de soldats, exerçaient leurs corps, disciplinaient leur courage, multipliaient l
110ltitude de matelots, de pilotes, de marchands, de soldats ? et ces laboureurs, et ces moissons, et ces troupeaux, et toute cett
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
111s militaires. Au lieu de ces chétives poignées de soldats levées pour un temps et bientôt licenciées, on vit partout des armées
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
112 soc du laboureur, celles du Russe avec l’épée du soldat. Pour atteindre son but, le premier s’en repose sur l’intérêt personn
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
113taux, qu’ils soient missionnaires, commerçants ou soldats, sont venus par mer et se sont infiltrés à l’intérieur des différents
72 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
114 interdit à celui qui doit être l’Exception : Au soldat qui monte la garde aux frontières, est-il permis de se marier ? Un te
115x frontières, est-il permis de se marier ? Un tel soldat ose-t-il — ceci soit dit dans un sens spirituel — se marier, s’il doi
73 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
116 attendre dans un corridor, sous la garde de deux soldats. Les heures passent, personne ne vient, et il commence à craindre qu’
74 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
117 leur culture même, mais hélas pas toujours leurs soldats. Car c’est bien par la [p. 46] faute des nationalismes exaspérés que
75 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
118lait la devise de Nicolas Manuel, peintre, poète, soldat, réformateur, banneret de Berne, et Suisse selon mon cœur. Ferney-Vol
76 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
119nisé, tandis qu’au sud-est rhétique, le latin des soldats, lentement transformé, deviendra le ladin et le romantsch. Conquise p
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
120emps de la Fronde, dans un libelle rédigé par des soldats et des officiers suisses, qui se plaignaient de n’avoir pas reçu leur
121e, ni l’honneur sa seule justification morale. Le soldat sera censé combattre « pour la nation », et le « sentiment national »
122nnent plus recruter chez eux des officiers et des soldats mais des ingénieurs et des techniciens. Les armées des pays voisins n
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
123ns-nous, quel est le nom de notre drapeau, de nos soldats, de leur loyauté, de leur bravoure ? Suisse. Ce mot domine nos divers
79 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
124it d’une classe ou d’un parti. Passer pour un bon soldat ou un bon officier est « bien vu » dans toutes les couches de la popu
125la nation est fournie par ce simple fait : chaque soldat suisse entre les périodes d’instruction ou de mobilisation conserve c
126passer par une école de recrues, soit qu’il reste soldat, soit qu’il devienne officier, prolonge et renouvelle le brassage des
127 une division. D’autres tiennent à rester simples soldats : Karl Barth le fut un temps pendant la dernière guerre. Cette liaiso
128onnus inaptes au service, ou par les officiers et soldats en congé, quand ils vivent hors de Suisse. On avance certes d’autres
80 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
129a frontière… Dans nos cantons, chaque enfant naît soldat ! ») et des cours de philosophie dont l’ennui seul est resté mémorabl
130e la plus mémorable manière : c’est l’Histoire du Soldat, composée et jouée en 1918. La prose raboteuse et rythmée de Ramuz, l
131écrire Noces dans le même temps que l’Histoire du Soldat. C’est que Genève s’était « révélée » dès longtemps au contact d’un g
132de « politique chrétienne » s’engage comme simple soldat dans l’armée suisse : il faut résister à Hitler au nom de la foi, par
81 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
133ameux Ægidius Tschudi, de Glaris, homme d’État et soldat, puis historien fécond, qu’il appartenait de composer la version la p
82 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
134a frontière… Dans nos cantons, chaque enfant naît soldat ! ») et des cours de philosophie dont l’ennui seul est resté mémorabl
135de « politique chrétienne » s’engage comme simple soldat dans l’armée suisse : il faut résister à Hitler au nom de la foi, par
83 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
136lligence souvent fruste, nos marins, marchands et soldats les jugeaient un peu enfantins… Imaginez ce que donnerait le récit pa
84 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
137 de courrier affluant vers Genève des familles de soldats disparus. « À Genève, pour trouver mon fils » porte une enveloppe, en
85 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
138que, enfin du sentiment religieux par le culte du Soldat inconnu et la sacralisation des frontières. Distinguons quatre groupe
86 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
139t d’autre [p. 4] part à l’homme collectiviste, au soldat politique sans droits. Mais puisqu’il s’agissait de s’engager, on s’a
87 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
140ous que d’assez rares exemplaires de colons et de soldats, qui n’avaient rien de bien attirant. Aujourd’hui, le cinéma leur fai
88 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
141que, enfin du sentiment religieux par le culte du Soldat inconnu et la sacralisation des bornes-frontières. La perspective d’u
89 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Une réflexion sur le mode de vie plutôt que sur le niveau de vie (2 juin 1970)
142ls sont en quelque sorte recrutés, à l’instar des soldats du service étranger de jadis. La conception du monde selon laquelle l
143lastique sur « le visage aimé de la patrie ». Les soldats gardent aux frontières un « sol sacré » que les usines et les traxs d
90 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
144re en uniforme, ce petit homme du commun, Charlot soldat l’avait représenté d’avance — gesticulation saccadée et moustache com
91 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
145bourgeois, l’individu rationaliste, mais aussi le soldat politique des totalitaires de toutes couleurs — ont toutes ce trait c
92 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
146e nos campagnes, nos villes, nos populations, nos soldats aux prises avec l’envahisseur, et en général la civilisation du conti
93 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
147lus modérés de l’époque : « Une nation de [p. 94] soldats va combattre contre des peuples qui ne sont que citoyens », écrit Mon
148voir des soviets (conseils d’ouvriers, paysans et soldats). Les deux slogans fameux n’en ont pas moins servi à populariser les
94 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
149actes s’il ne les a pas commis librement : le bon soldat n’est pas tenu pour assassin pour avoir mitraillé sur ordre l’ennemi.