1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1uris qui trempent… Tout est familier, paisible au soleil. Il passait des heures à cette fenêtre, à marmotter. Vingt-sept ans d
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
2des « grands corps athlétiques ». Sur le stade au soleil se déploient les équipes, et l’équipier Montherlant les contemple, ém
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
3 minable, il ne restera plus que les flammes, les soleils et aussi les grimaces de douleur de ses tableaux. Il faut louer Paul
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
4ime ; et l’étrange apaisement d’une vieillesse au soleil. Jouve semble avoir hésité entre plusieurs styles de roman. Un chapit
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
5ries de verre et de ciment blanc, flamboyantes au soleil. Les vingt-quatre gratte-ciels de la Cité, au centre, s’espacent auto
6cités congestionnées, ce serait peut-être tuer au soleil des germes de révolution. Déjà des ingénieurs se sont mis à calculer
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
7ouleurs fluides. Toute la tendresse que ranime un soleil lointain va tourner en cruelle mélancolie. Pourquoi, Henri de Closain
7 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
8en dire du diable et se termina sous le plus beau soleil de printemps. Libre à qui veut d’y voir un symbole. On ne saurait exa
8 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
9ndent leurs génies dans une sorte de cauchemar de soleil et de sang. On peut penser ce qu’on veut de ce paganisme exalté, tout
9 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
10 à ce chant. L’odeur du fleuve est son parfum, le soleil rouge sa douleur. Les bœufs blancs, les roues peintes du char, l’Ital
10 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
11n physique de bonheur, dans une rue au coucher du soleil, des phares d’automobiles étoilent le brouillard, les visages se cach
11 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
12V que la Révocation serait une œuvre digne du Roy Soleil et capable de lui faire pardonner les erreurs de sa jeunesse. Le roi,
12 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
13ages sont plus calmes, les couleurs s’avivent, le soleil est sur le point de reparaitre… Charles Humbert ou comment on passe
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
14er dans les régions de chasse gardée du ci-devant soleil. C’est là qu’Urbain, premier du nom dans sa famille, laquelle n’avait
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
15en photographiée. C’est le film du type « Jeux de soleil dans les jardins, complets variés, ça fait toujours plaisir de voir d
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
16 sûr de n’avoir pas la tête en bas par rapport au soleil. Quelques gestes encore, interceptant les messages égarés de l’infini
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
17e l’une à l’autre deux séries de profils jusqu’au soleil toujours de face. Il ne vit plus que la foule des yeux bleus, son ébl
18s. Un bateau ne glisse pas plus doucement vers le soleil du haut-lac. Justement, voici que tout va s’ouvrir, qu’un monde s’est
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
19ces. Les fenêtres que j’ouvris firent tourner des soleils sur les parois claires. Du balcon, on voyait la mer, des bateaux, des
18 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
20 ses exigences. Mais le « rien de nouveau sous le soleil » derrière lequel on se réfugie avec une paresse et une légèreté inou
19 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
21ière et fait allusion à tout ce qu’il y a sous le soleil, et même ailleurs. Croyez-moi, ce qu’il faudrait écrire, c’est une Vi
20 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
22[p. 42] Un peu plus tard, ce fut un jour de grand soleil sur toutes les verreries de la capitale. Les fenêtres battaient. Le s
23reries de la capitale. Les fenêtres battaient. Le soleil et « la mort » se conjuraient pour abaisser tous les regards. Stéphan
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
24amata a su le voir aussi « gris et ardent sous le soleil caché », ou bien, en un printemps liquide et glacé, balançant parmi l
25l’on pût recréer toute la ferveur d’un coucher de soleil. Des formes purifiées, un relief net, une heureuse alliance de charme
22 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
26, le tombeau du prophète Gül-Baba. Puis, comme le soleil se couchait, nous avons repassé un grand pont vibrant et nous sommes
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
27sent les paroles. Je vois des chevauchées sous le soleil, des campements nocturnes où le souvenir des pays désertés enfièvre e
28, au bord de la Grande Plaine encore rougeâtre de soleil couchant. J’y suis venu par hasard, en flânant ; je me suis sans dout
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
29 étaient merveilleux. Les couleurs, la lumière du soleil, les dessins, les roses, les lèvres rouges des filles, tout était sur
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
30ère, et fait allusion à tout ce qu’il y a sous le soleil, et même ailleurs. Croyez-moi, vous pourriez écrire une Vie simultané
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
31ups. Je vais marcher au long des trottoirs que le soleil lave à grande eau, et me laisser aller un peu à mes idées. Le commerc
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
32, le tombeau du prophète Gül-Baba. Puis, comme le soleil se couchait, nous avons repassé un grand pont vibrant et nous sommes
33sent les paroles. Je vois des chevauchées sous le soleil, des campements nocturnes où le souvenir des pays désertés enfièvre e
34, au bord de la Grande Plaine encore rougeâtre de soleil couchant. J’y suis venu par hasard, en [p. 115] flânant ; je me suis
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
35uris qui trempent. Tout est familier, paisible au soleil. Il passait des heures devant cette fenêtre, à marmotter. Trente-sept
29 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
36de s’étirer alors et de considérer les flaques de soleil sur la table. Je somnole dans une méditation à la fois distraite et n
37 (Je suis rentré sans éveiller le chien. Un chaud soleil pénétrait dans la grande maison fraîche. [p. 158] Maintenant la journ
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
38n voyait le golfe violacé écumer sous la masse du soleil. Une lisière qui nous accompagnait vira largement, nous fit front, et
39entre les sapins noirs, la rumeur du rivage et du soleil derrière nous décroissant, tumulte d’un matin d’été. Maintenant une o
40n s’élance au galop dans les flots. Un formidable soleil fait resplendir les dunes éblouissantes, autour du « Haff » 19 color
41ui rôde autour de la faisanderie. Les couchers de soleil à cette saison se prolongent jusque vers onze heures, en des jeux inf
42. Le meuglement des bœufs ne s’apaise pas sous le soleil et nous entoure d’une rumeur animale tenace comme toutes ces odeurs d
31 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
43ipe de la morale », tout en vénérant également le soleil, comme une « révélation du Très-Haut, et même la plus puissante qu’il
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
44t ce que nous ferons, comme la douce lumière d’un soleil caché 14 . » Écrire, tout en se taisant. Et ceux-là seuls entendront
33 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
45« bien » désiré tu les aimes ; mais tu sais qu’au soleil de l’aube aussi d’autres fois tu l’as possédé. Tu comprends maintenan
34 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
46Sonne peut signifier, dans la langue de l’époque, Soleil ou Fils. [p. 118] hymne à dieu le père Pardonneras-tu ce péché où j
47té filé ? Oh ! Jure par toi-même qu’à ma mort ton Soleil Resplendira comme aujourd’hui, et à jamais ! Et cela fait, tu as fini
35 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
48136] unitaire, le mal fasciste, qui pousse le Roi Soleil à persécuter la Réforme, à révoquer l’édit de Nantes, à décapiter ses
36 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
49treize jours un roman : L’Archer tirant contre le soleil. Accueilli à sa sortie de prison par une foule en fête, il entraîne u
37 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
50dienne fouillés comme un cauchemar par le brusque soleil, et l’homme au centre, campé dans sa stature réelle, ouvrant les yeux
38 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
51ons qu’elle est la lumière de nos lumières, et le soleil que rien ne peut décrire, mais qui fait voir le monde et chasse nos f
39 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
52 chaque printemps, saisissent le premier rayon de soleil venu et s’envolent dans une apologétique naturaliste, dont peu d’audi
40 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
53st disposé à leur donner. « Soyez ! Ah ! Soyez un soleil pour moi — Et non une lassante et exigeante personnalité. » L’homme m
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
54sons basses, des champs pauvres, des landes où le soleil qui reparaît fait briller des pyramides de sel. Au loin, parmi les la
55assés à Paris non sans fièvre et cette arrivée au soleil dans une liberté naïve et nue, pauvre et joyeuse… Mais je vois bien q
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
56e saison abstraite, on n’atteint presque rien. Le soleil froid à travers une brume lointaine agrandit les regards sans nourrir
57aisemblable ; et non plus moi. Premières roses au soleil, le long des murs du chai. Nous déjeunons sous les tilleuls. Il y a u
58res pour rapporter de quoi déjeuner, des coups de soleil, et ces visions éclatantes de la côte, ce flamboiement de l’imaginati
43 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
59ent, peut-être même haïssent la couleur verte, le soleil, la nature, la propreté. Ils aiment le noir. Avec fanatisme. J’observ
60 d’une baie qui donne sur « les flots », en plein soleil. Un peu étourdi. Souvenirs d’une plage de la Baltique ; d’un bar des
61atinée d’hiver au Midi. Et voici par la grâce du soleil de janvier qu’un mot devient le plus beau de la langue : matinée. Tou
62ur et simple moyen… 3-4 mars 1935 Deux jours au soleil, à Cassis. Le village vit tout doucement, d’une vie enfantine. Point
63 213] ⁂ Hier il pleuvait. Vendredi, c’était grand soleil. Et les bonnes femmes disaient, au seuil du temple : « Voyez-vous ça,
64traces de sang sur le seuil de la remise. Un beau soleil luit sur ce lendemain de bataille. Pendant des heures, la petite chie
65, reposent les mâles repus, pesamment allongés au soleil. J’en compte huit, de toutes tailles et [p. 215] pelages. La plupart
44 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
661935 Arrivée à Paris. — Après la Beauce au grand soleil, pendant des heures, après Versailles, voici la rencontre émouvante d
67 plein midi du grand corps de la France étirée au soleil. Tous les problèmes vont se poser autrement. Tout est soudain plus du
68ûtes, et chacun s’y sent seul, tournant le dos au soleil toujours absent de l’imagerie des cauchemars. Pour bien comprendre le
45 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
69atinées d’hiver au midi Et voici par la grâce du soleil de janvier qu’un mot devient le plus beau de la langue : matinée. Tou
70mard. ⁂ Hier il pleuvait. Vendredi, c’était grand soleil. Et les bonnes femmes disaient, au seuil du temple : « Voyez-vous ça,
71traces de sang sur le seuil de la remise. Un beau soleil luit sur ce lendemain de bataille. Pendant des heures, la petite chie
72, reposent les mâles repus, pesamment allongés au soleil. J’en compte huit, de toutes tailles et pelages. La plupart sont beau
46 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
73ssés à Paris non sans fièvre, et cette arrivée au soleil dans une liberté naïve et nue, pauvre et joyeuse. Mais je vois bien q
74e saison abstraite, on n’atteint presque rien. Le soleil froid à travers une brume lointaine agrandit les regards sans nourrir
75ble activité humaine au ras du sol, sous ce grand soleil… Au nom de quelle « vérité » brutaliser et bouleverser à grand fracas
76aisemblable ; et non plus moi. Premières roses au soleil, le long des murs du chai. Nous déjeunons sous les tilleuls. Il y a u
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
77de nos yeux que l’image négative d’un éclat, « le soleil noir de la mélancolie ». Surgi des profondeurs de l’âme avide de tort
78vant Rousseau, c’est vraiment l’éclipse totale du Soleil noir de la Mélancolie. Les « qualités » et les « mérites » qui renden
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
79 merveilleux festin de montagnes, de nuages et de soleil, et cherchant un témoin sublime à ce sublime paysage. Il y avait un t
80norme, riait d’un air stupide, le visage en plein soleil, et regardait au hasard devant lui. O abîme ! les Alpes étaient le sp
81n. Us purent se croire libres un moment : mais le soleil fécond fit éclore du cadavre de l’oppresseur un essaim de petits tyra
49 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
82en le paysage vital, avec ses temps voilés et ses soleils, ses parcs, ses friches et ses habitations. Le phénomène-Goethe, dans
50 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
83alpestre. Je l’ai senti le premier soir, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-ciel, de cette couleur oran
51 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
84éveille en nous la connaissance du Bien, comme le soleil fait renaître les ombres ? 13. Diable et péché Imaginez que le Diab
52 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
85t ce que nous ferons, comme la douce lumière d’un soleil caché 12  ». Écrire, tout en se taisant. Et ceux-là seuls entendront
53 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
86ialogue de Kassner 30 — toutes les créatures, le soleil, la terre, la lune, les plantes, les animaux et les pierres parlaient
54 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
87en le paysage vital, avec ses temps voilés et ses soleils, ses parcs, ses friches et ses habitations. Le phénomène-Goethe, dans
55 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
88Je l’ai senti le premier soir d’octobre, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-ciel, de cette couleur oran
89ace, double le ciel, qui règne seul au coucher du soleil. [p. 106] À New York, la lumière du soir évacue rapidement les rues
56 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
90baryton viennois de l’Opéra de New York, bains de soleil dans un parterre de jeunes déesses américaines, danse aux salons et f
91pantoufles. Tel est pris et l’autre laissé. Et le soleil qui se couche ici, au même instant se lève ailleurs. C’est le même so
92, au même instant se lève ailleurs. C’est le même soleil. Je pense que si j’étais en prison cette nuit, je n’aurais aucun repr
93ous importés. Traversée de l’île en auto, sous un soleil qui attaquait en piqué. Pendant un kilomètre, il pleut des cordes, et
94cirque immense des collines, piquées de villas au soleil, par-dessus le dos gris d’un cheval qui broutait l’herbe d’un marais.
95it : olla / Je vais regarder, demain matin, si le soleil ne se lève pas à l’Occident. Mais au-delà de ce pittoresque accidente
96ne de Maïpo pendant des heures, jusqu’à ce que le soleil couchant ait flambé les plumets des roseaux. Je ne pouvais m’en éloig
57 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
97’après-midi, voici le soir, nous volons contre le soleil et le temps coule deux fois plus vite. La stratosphère se dore. Des c
58 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
98Je l’ai senti le premier soir d’octobre, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-ciels, de cette couleur ora
99ace, double le ciel, qui règne seul au coucher du soleil. À New York, la lumière du soir évacue rapidement les rues profondes,
59 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
100’après-midi, voici le soir, nous volons contre le soleil et le temps coule deux fois plus vite. La stratosphère se dore. Des c
60 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
101 là ! » Un peu plus tard, ce fut un jour de grand soleil sur toutes les verreries de la capitale. Les fenêtres battaient. Le s
102reries de la capitale. Les fenêtres battaient. Le soleil et « la mort » se conjuraient pour abaisser tous les regards. Stéphan
61 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
103ns ombre. Surprendre ce Français, c’est passer au soleil : c’est donc avouer son terrible secret ! Il arrive souvent qu’un étr
104le contrat, lorsque son imposture éclate au grand soleil, Mina s’écrie : « Oh ! mon pressentiment ! Oui, je le savais depuis l
105adapté, — celui qui ne peut « trouver sa place au soleil », et qui ne subsiste dans la compagnie de ses [p. 57] semblables que
62 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
106ux de populace et de parole rapide. Peut- être le soleil éteint se promène-t-il depuis quelques instants dans un ciel sale. Qu
107utre côté, du côté de ce monde mal fait… Parut un soleil nouveau. Et ceux qui le voyaient prenaient un visage neuf, leurs yeux
108tume de la Cour. Bien peu soutinrent les derniers soleils et l’agrandissement de la lumière jusqu’aux limites de sa perfection,
109amment au sein d’une perpétuelle pauvreté. Devint soleil. Et quel est celui qui s’approche avec son parapluie mal fermé sous l
63 1948, Suite neuchâteloise. VII
110ir, elle est encore d’une présence envoûtante. Le soleil s’est caché derrière le Trou de Bourgogne. La grande rougeur du lac s
64 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
111ir, elle est encore d’une présence envoûtante. Le soleil s’est caché derrière le Trou de Bourgogne. La grande rougeur du lac s
65 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
112 entre nos peuples fondraient comme neige sous le soleil d’avril. Imaginez ce grand jardin de l’Europe où vous pourriez circul
66 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
113ciers. Un mont tout blanc ou tout rose, au gré du soleil, mais dont l’appel muet fait battre le cœur, même des plus simples ge
67 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
114. Ils purent se croire libres un moment : mais le soleil fécond fit éclore du cadavre de l’oppresseur un essaim de petits tyra
68 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
115aînes de montagne, des lacs et des fleuves, et le soleil se jouait sur la jeune verdure couverte de rosée. Je voyais dans tout
69 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
116 au xxe siècle, que le pouvoir de faire lever le soleil, revendiqué par les rois-dieux. 6. Les paragraphes importent, dans un
70 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
117» d’Isolde agonisante n’est qu’un dernier défi au Soleil disparu derrière l’horizon jaune de la mer d’Occident. C’est le cri d
71 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
118, cet enfoncement de taupe dans une galerie où le Soleil ne parvient plus — et l’on finit par l’oublier ou le nier — peut-être
72 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
119r de ces lois, on espère bien que les saisons, le soleil et la pluie, les puissances fécondantes, vont continuer à « jouer le
120baignait pas physiquement. Le goût de s’étaler au soleil sur les plages est contemporain de l’auto. La technique naissante a c
73 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
121 symbolique ? À droite, l’Orient des Formes et du Soleil levant, au delà duquel réside l’univers angélique ; à gauche, l’Occid
122élique ; à gauche, l’Occident de la Matière et du soleil couchant, au bord le plus lointain duquel s’étend une « mer chaude et
123cidentel, de physique ou d’anecdotique. Car si le soleil se lève à l’Orient pour les Grecs, il en va de même pour les Hindous,
124cte de l’Esprit. L’Occidental, tournant le dos au soleil, en lequel il croit sans le voir, décide d’imiter Dieu le Créateur en
74 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
125 faute de tradition, s’impose par la Terreur : le Soleil Invaincu de Dioclétien annonce la Swastika d’Hitler, comme la Déesse
75 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
126» d’Isolde agonisante n’est qu’un dernier défi au Soleil disparu derrière l’horizon jaune de la mer d’Occident. C’est le cri d
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
127, cet enfoncement de taupe dans une galerie où le Soleil ne parvient plus — et l’on finit par l’oublier ou le nier — peut-être
77 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
128 ces « lois », on espère bien que les saisons, le soleil et la pluie, les puissances fécondantes, vont continuer à « jouer le
129baignait pas physiquement. Le goût de s’étaler au soleil sur les plages est contemporain de l’auto. La technique naissante a c
78 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
130t ; la Grande Déesse, Isis et Sérapis, Mithra, le Soleil Invaincu. Puis l’Occident chrétien renversa le courant. Il se fit mis
79 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
131ltipliés par la technique. Le goût de s’étaler au soleil sur les plages est contemporain de l’auto. [p. 30] Mais il y a plus.
80 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
132l’illumination rose orangé des derniers rayons de soleil, et les bords des plaques rivetées sont devenus sang clair, rubis viv
81 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
133oman de poète sont toujours éclairées par le même soleil rouge sortant au bas des nuages et rasant la forêt de ses derniers ra
82 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
134oman de poète sont toujours éclairées par le même soleil rouge sortant au bas des nuages et rasant la forêt de ses derniers ra
83 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
135ection, vers le point où jusqu’à présent tous les soleils déclinèrent et s’éteignirent ? Dira-t-on peut-être un jour de nous qu
84 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
136 manière uniforme — par l’Amour qui meut aussi le soleil et les autres étoiles. [p. 254] La forme de pensée qui se révèle ic
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
137entaux qui vivaient dans les pays d’où se lève le soleil, c’est-à-dire en Asie, par le mot Europe, on entendait le pays où le
138ie, par le mot Europe, on entendait le pays où le soleil se couche. De leur côté, la lumière ; du nôtre, l’obscurité, les ténè
139 pas déplacer encore davantage vers l’Occident le soleil dans son déclin, il n’y avait qu’à le faire descendre sous terre, dan
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
140cidentel, de physique ou d’anecdotique. Car si le soleil se lève à l’Orient pour les Grecs, il en va de même pour les Hindous,
141 nos versions modernes rendront par « ciel » ou « soleil levant », voire par « germe » ! (ainsi Zacharie 6, 12). Le prestige d
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
142 son autorité temporelle, comme la Lune reçoit du Soleil la lumière qu’elle nous renvoie. De lui viennent l’autorité (un princ
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
143gerac et ses Estats et Empires de la Lune puis du Soleil, Swift et ses Voyages de Gulliver, Giovanni Paolo Marana et son Espoi
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
144eront à coups de couteau pour un poisson séché au soleil et pour une cabane de paille. La vie sauvage a ses charmes ; ceux qui
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
145 un Est déterminé, et c’est l’Asie. Là se lève le soleil physique, extérieur, et à l’Ouest il se couche : c’est pourquoi. [p. 
146couche : c’est pourquoi. [p. 225] ici, se lève le soleil intérieur de la conscience de soi, qui répand un plus haut éclat. 187
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
147 Nous marchons sous l’orage ; mais au-delà est le soleil, le soleil de Dieu, brillant, éternel. Ils peuvent, pendant quelque t
148ons sous l’orage ; mais au-delà est le soleil, le soleil de Dieu, brillant, éternel. Ils peuvent, pendant quelque temps, l’obs
149cent 240 , la plus complète et la plus belle. Le soleil couchant du tableau de Claude Lorrain, après avoir illuminé L’Âge d’O
150s le lointain un panorama féerique, un coucher de soleil séducteur…. impossible de rendre cela en paroles. C’est l’humanité eu
151rges se répandait en amour et en joies naïves. Le soleil les inondait de chaleur et de lumière, en admirant ces merveilleux en
152e ; les rochers et la mer, les rayons obliques du soleil couchant, tout cela il me semblait le voir encore, lorsque je m’éveil
153ondait de lumière. Eh bien, mon ami, eh bien ! ce soleil couchant du premier jour de l’humanité européenne, que je voyais dans
154ur moi, dès que je m’éveillai, en une réalité, en soleil couchant du dernier jour de l’humanité européenne ! [p. 287] À ce mom
155tions. C’était des troupeaux menés par un fils du Soleil ou un fils du Ciel. Il n’y eut pas de citoyens égyptiens, pas plus qu
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
156’Europe existât, irrésistible, éclatante comme le soleil, mais nous ne nous demandions pas ce qu’elle était, où résidait le se
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
157 Il y a toujours quelque chose de nouveau sous le soleil européen, mais c’est la nouveauté organique des jeunes pousses d’un v
94 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
158ection, vers le point où jusqu’à présent tous les soleils déclinèrent et s’éteignirent ? Dira-t-on peut-être un jour de nous qu
95 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
159is sur la place des communes médiévales. Ombre et soleil changeant avec les heures ; côté de l’église et côté de l’école, côté
96 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
160 centaines d’étudiants déambulent, se groupent au soleil ou sur des bancs, jonchent les marches des divers halls. Beaucoup son
97 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
161. Ils purent se croire libres un moment : mais le soleil fécond fit éclore du cadavre de l’oppresseur un essaim de petits tyra
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
162aînes de montagne, des lacs et des fleuves, et le soleil se jouait sur la jeune verdure couverte de rosée. Je voyais dans tout
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
163’optique scolaire. Elle se dissipe comme brume au soleil à la lumière de l’Histoire. La culture européenne n’est pas et n’a ja
164sse de l’auberge voisine, sur une petite place au soleil, il parle du pays d’Appenzell où il a fait son service militaire (gal
100 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Stampa, vieux village… (15-16 janvier 1966)
165rre sur la terrasse du Café de la Poste, au grand soleil. J’écrivais à ce moment un livre sur la Suisse, c’était la raison de