1 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
1écanique que désormais le globe entier apparaisse solidaire d’une même civilisation. Mais cette solidarité, que vaut-elle ? Le pr
2 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
2lement toutes ces cellules vivantes, autonomes et solidaires. Elles ont leur véritable unité en Christ, et dans la communion des s
3 tant qu’elle reste pure, des personnes librement solidaires, telles qu’en forme l’éthique protestante. Seulement il faut que cett
3 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
4écanique que désormais le globe entier apparaisse solidaire d’une même civilisation. Mais cette solidarité, que vaut-elle ? Le pr
4 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
5pète — sachant encore que cela seul peut me faire solidaire de leurs fautes dans l’instant où je les dénonce — : tous ceux-là par
5 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
6u à la fois libre et engagé, autonome et pourtant solidaire. Celui que j’appelle l’homme total. Je ne sais si nous réussirons, ma
6 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
7lement toutes ces cellules vivantes, autonomes et solidaires. Elles ont leur véritable unité en Christ, et dans la communion des s
8n gardant sa liberté, l’homme autonome mais aussi solidaire. Ceci nous amène au second point : quelle est la condition faite à la
9 tant qu’elle reste pure, des personnes librement solidaires, telles qu’en forme l’éthique protestante. Seulement il faut que cett
7 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
10 à la fois libre et engagé, à la fois autonome et solidaire, à la fois conscient de sa vocation unique et des implications social
8 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
11 à la fois libre et engagé, à la fois autonome et solidaire. Il vit dans la tension entre ces deux pôles : le particulier et le g
12ront compris qu’ils sont en réalité beaucoup plus solidaires et plus unis que leurs gouvernements ne pourront jamais l’être, ils s
9 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
13vocation et envers la cité, à la fois autonome et solidaire ; à la fois libre et engagé, et non pas seulement libre comme l’indiv
10 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
14ocation et envers la cité : à la fois autonome et solidaire à la fois libre et engagé — et non pas seulement libre ou seulement e
11 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
15 sur une définition de l’homme à la fois libre et solidaire, sur une conception de la « liberté d’obéissance » aussi éloignée de
12 1954, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Rejet de la CED : l’avis de Denis de Rougemont (20 septembre 1954)
16ne fois de plus, que les nations de l’Europe sont solidaires en fait, pour le meilleur quand elles le reconnaissent, et pour le pi
13 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
17de tous les autres en vertu de ses « dons », mais solidaire dans le péché comme dans le salut ; au monde comme n’étant pas du mon
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
18e, Germanique, Britannique et Espagnole, toujours solidaires depuis Charlemagne. — Paris 1850. Cependant, dans son œuvre capitale
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
19indépendante. IV La ligne d’attaque et de défense solidaire des peuples qui se reconnaissent est constituée par les trois associa
20 individu d’être assassin, c’est que l’Europe est solidaire, c’est que tout ce qui se fait en Europe est fait par l’Europe, c’est
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
21l’usage duquel le « pater familias » est toujours solidaire. 306 Sur la mission mondiale de l’Europe, interrogeons maintenant
17 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
22ert Camus : c’est un homme à la fois solitaire et solidaire. Le But étant donc la personne, c’est la réalité sentie de la person
18 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
23ue le jeu serré des intérêts contradictoires mais solidaires du producteur et du consommateur, des droits acquis et des règles d’a
19 1963, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Mais qui est donc Denis de Rougemont (7 novembre 1963)
24mmun. Nous serions ainsi 350 millions d’Européens solidaires, ce qui représente presque autant que les populations des États-Unis
20 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
25définition de l’homme à [p. 266] la fois libre et solidaire, sur une conception de la liberté d’obéissance, aussi éloignée de l’i
21 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
26de libertés mais de responsabilités, solitaire et solidaire (selon le mot de Victor Hugo repris par Camus), distingué du troupeau
27devront être, à leur tour, à la fois autonomes et solidaires : pour eux aussi, l’un n’ira pas sans l’autre, bien mieux : l’un — la
22 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
28, mais aussi de vraies ondes…) 30. Solitaire et solidaire Notre modèle de pensée fédéraliste ainsi posé à la clé de l’histoire
29 responsabilités, à la fois solitaire [p. 122] et solidaire (selon le mot de Victor Hugo repris par Camus), distingué du troupeau
30s devront être à leur tour à la fois autonomes et solidaires : pour eux aussi, l’un n’ira pas sans l’autre, bien mieux : l’un — la
23 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
31de libertés mais de responsabilités, solitaire et solidaire (selon le mot de Victor Hugo repris par Camus), distingué du troupeau
32devront être, à leur tour, à la fois autonomes et solidaires : pour eux aussi, l’un n’ira pas sans l’autre, bien mieux : l’un — la
24 1971, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Au défi de l’Europe, la Suisse (31 juillet-1er août 1971)
33, de principautés et d’anciens baillages libérés, solidaires dans leur volonté d’autonomie ; et à cette fin, décidant la mise en c
25 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
34jourd’hui ne parvient plus à être ni solitaire ni solidaire pour reprendre une fois de plus l’antithèse hugolienne. Or, sans comm
35unique physiologiquement et spirituellement, mais solidaire parce que tous sont uniques, subissent les mêmes pressions égalisante
26 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
36on le modèle de la personne à la fois autonome et solidaire. Le bon État n’est pas le Gouvernement, qui est l’affaire du Souverai
27 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
37n [p. 18] et à long terme, et très peu de volonté solidaire, peu de sagesse ! En pareilles circonstances, l’union serait vitale.
38u nationalisme arrogant que celles du fédéralisme solidaire. Plus facile de décréter le parti unique que d’obtenir le consensus m
28 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
39, s’il n’existait pas d’exemple d’un ordre social solidaire, coopératif et libertaire réalisé quelque part sur la terre, de nos j
40r sur autrui. C’est le seul. L’avenir d’un ordre solidaire global, qui est la seule solution au désastre économique et à la guer
29 1980, Réforme, articles (1946–1980). Les Nations unies des animaux (13 décembre 1980)
41s bien : nous ne serons sauvés que tous ensemble, solidaires dans la même espérance, dont il nous faut témoigner désormais par des
30 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
42 à l’action de l’école et de la famille, mais est solidaire de la vie sociale tout entière : la société [p. 123] humaine est une
31 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
43-nation sont orgueilleux et ceux d’une fédération solidaires, mais signifie simplement, objectivement, que le système requiert, po
32 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
44is [p. 119] aussi comme projet d’une société plus solidaire, y compris avec le Tiers Monde. Les régions unies d’Europe : le bloc
33 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
45 l’Europe occidentale sont aujourd’hui totalement solidaires pour la guerre ou [p. 26] pour la paix, pour la servitude ou pour la
46un de s’épanouir dans la liberté et l’attachement solidaire aux droits de l’homme » 98 et qu’« un tel épanouissement passe par l