1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
1 [p. 1156] Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929) f « Dès que nous sommes seuls, nous sommes des fou
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
2 vital qui nous crée sans cesse : l’analyse de sa solitude le laisse en face de quelques réactions physiologiques dont la pauvre
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3e connaisse de ces ravages du sincérisme. Dans la solitude qu’il s’acharne à [p. 19] approfondir — il était venu y chercher quel
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
4ujets qui paraît-il, ne sont pas d’actualité : la solitude, la maladie, la peur. p. 787 ao. « Edmond Jaloux : Rainer Maria
5 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
5en vont à Paris, ou bien ils se retirent dans une solitude plus effective, quitte à nous revenir munis du passeport indispensabl
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
6................................................. Solitude, antichambre du ciel. À travers l’amour ou la poésie — et d’autres, à
7 plus loin qu’il les nargue. Il connaît enfin une solitude défendue de tous côtés par ses rires scandaleux, quelques « goujateri
7 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
8aptiser son héros « prince de l’illusion et de la solitude ». Mais un prince rêveur n’est pas forcément prince du rêve ; et par
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
9es silencieuses qui s’égrènent une à une dans les solitudes de rocs et de glace. » Sénancour éprouvait ce qu’il appela, d’un mot
10teur des choses ». C’est qu’il a pénétré dans ces solitudes que les autres contemplaient d’en bas ; non pas en curieux : en mysti
11eaucoup de prendre froid. La glace est proche, la solitude énorme, mais voyez avec quelle tranquillité tout repose dans la lumiè
12urnent vers ces derniers symboles physiques de la solitude et de la grandeur, les Alpes. Nous souffrons d’une carence inquiétant
9 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
13oluptueux et lugubre de tant de drames nourris de solitude ; et puis des plaines qui se perdent en steppes, — démesure et nostal
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
14cisément que Goethe dès lors recherchera dans une solitude aggravée par l’agacement que lui causent les effusions piétistes trop
11 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
15iduelle, — une affaire d’amour, une affaire de la solitude. Une pensée et une vie sont aux prises : qu’on les laisse donc seules
12 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
16formule, peut-être pour la première fois, dans la solitude d’une chambre la nuit, — si c’est le lieu de sa prière. Les faits l’a
13 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
17 s’approche et nous aime. Car voici l’heure de la solitude et l’origine d’un mutisme sombre et ce n’est point menace encore ni m
14 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
18 casernes ou des camps de travail — et mourant de solitude. J’ai terminé ma description du siècle. Est-elle pessimiste à l’excès
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
19casernes ou des camps de travail, — et mourant de solitude. J’ai terminé ma description du siècle. Est-elle pessimiste à l’excès
16 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
20œuvres, il se vit abandonné dans la plus complète solitude qu’ait jamais connue un grand esprit. Un an plus tard, épuisé par la
17 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
21é de la foi sur les vérités qui font vivre, cette solitude première devant Dieu, est-ce bien cela que revendiquent les défenseur
22rieux dernier, et son risque absolu, ce qu’est la solitude dont Kierkegaard a témoigné, il n’apparaît plus nécessaire de réfuter
18 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
23 , mais je reste un solitaire. C’est dans cette « solitude menacée » que viennent en fin de compte retentir tous les problèmes s
19 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
24faisait plus clément, qui conduisait un homme aux solitudes naturelles, la conscience de l’« étrangeté » d’un tel cas se voilait
20 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
25tique. Quand on possède, comme lui, le sens de la solitude et le sens de la communauté — indissolubles —, on est une objection v
21 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
26r a fait attribuer. Elles préparent les années de solitude à Paris, puis en Suisse pendant la guerre. Elles préparent aussi le r
22 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
27te un solitaire. De l’héroïsme C’est dans cette solitude menacée que viennent en fin de compte retentir tous les problèmes soc
28 personnelle, une affaire d’amour, une affaire de solitude menacée. Une pensée et une vie sont aux prises : qu’on les laisse don
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
29 une maison vide pendant l’hiver, une occasion de solitude désirée en secret dès longtemps. Je voudrais bien n’avoir pas l’air t
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
30 que chez le marchand. C’est l’événement de notre solitude. Et certainement c’était ici, dans ce désert, qu’il convenait d’enten
31tence quotidienne de cet homme aux prises avec la solitude la plus désespérante, celle que lui crée l’indifférence tranquille et
32x mois, de mes petites observations sur l’île. La solitude rajeunit. Me voici dans l’humeur de mes vingt ans, curieux des moindr
33 trop tard pour aller en acheter. Silence, froid, solitude, et ce vent qui ne cesse pas de siffler autour de la maison. Nous avo
34e poursuis la lecture de ce journal : Einsamkeit (solitude), et Gottgemeinsamkeit (communion avec Dieu). Leur rapprochement expr
35ors qu’en allemand le même mot contient et évoque solitude. Je ne pense pas qu’il y ait là contradiction : les deux couples de m
36s sur ce que d’autres ont créé. 3 avril 1934 La solitude est une jeunesse. Elle nous apprend cette chose nouvelle que nous sav
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
37même douloureuse. Il y a dialogue, jusque dans ma solitude, ou dans ces pages, dès qu’un autre me fait réagir.) Me suis-je assez
38e évidence : sans argent et sans amis proches, la solitude, ici, devient un isolement. Il y a « les gens » bien sûr. C’est instr
26 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
39 une maison vide pendant l’hiver, une occasion de solitude désirée en secret dès longtemps. Je voudrais bien n’avoir pas l’air t
40tence quotidienne de cet homme aux prises avec la solitude la plus désespérante, celle que lui crée l’indifférence tranquille et
41ythmes de cette île et de ces vies ?   3 avril La solitude est une jeunesse. Elle nous apprend cette chose nouvelle que nous sav
27 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
42qui se flatte d’une image de soi composée dans la solitude : tant qu’on ne s’est pas avoué devant les autres, on peut toujours s
28 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
43nsports divins — il faut n’avoir connu que peu de solitude et peu d’angoisse, très peu de solitaire angoisse.) ⁂ Seule une décis
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
44eur du sentiment de la nature et du lyrisme de la solitude.) Avec d’Urfé, la courtoisie avait tourné en casuistique profane. Che
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
45ivins — il faut [p. 330] n’avoir connu que peu de solitude et peu d’angoisse, très peu de solitaire angoisse.) Seule une décisio
31 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
46héroïque avec elle-même. Alors commence la vie de solitude et d’oraison que toute l’évolution intérieure de Nicolas semblait app
47tre, mais surtout en cherchant son salut dans une solitude érémitique d’ailleurs [p. 272] pleine d’activité autant que de contem
32 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
48e préciser ici les résultats de mon enquête. Une solitude active Rappelons d’abord quelques faits importants. Nicolas de Flue n
49ants, lorsqu’il crut devoir obéir à l’appel de la solitude. C’est donc au terme d’une féconde carrière qu’il parvint à cette déc
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
50gaard et Nietzsche pour protester du fond de leur solitude 15 . Kierkegaard qui osa écrire ce blasphème contre les préjugés du s
34 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
51gaard et Nietzsche pour protester du fond de leur solitude. Kierkegaard qui osa écrire ce blasphème contre les préjugés du siècl
35 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
52t être seul encore, c’est être seuls en masse. La solitude est un état divin qui chez l’homme tourne vite au diabolique. « En la
53i chez l’homme tourne vite au diabolique. « En la solitude un homme converse avec lui-même, et comme a dit un sage, il n’est pas
36 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
54œuvres, il se vit abandonné dans la plus complète solitude qu’ait jamais connue un grand esprit. Un an plus tard, épuisé par la
55stant qu’il atteint le fond même de l’abîme de sa solitude. Car il s’y trouve en présence de Dieu, de celui qui l’a fait de rien
56é de la foi sur les vérités qui font vivre, cette solitude première devant Dieu, est-ce bien cela que revendiquent les défenseur
57érieux dernier et son risque absolu, ce qu’est la solitude dont Kierkegaard a témoigné, il ne paraît plus nécessaire de réfuter
37 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
58ialiste. Quand on possède comme lui le sens de la solitude et le sens de la communauté, — indissolubles — on est une objection v
38 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
59 avant que ne se ferment les frontières, avant la solitude, avant la nuit de l’esprit. 24 mai 1939 Avant-hier, nous trouvâmes
39 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
60sinière française envoyée tout exprès, et l’ample solitude de la pampa. Estancia de Los Cerillos, 15 octobre 1941 Le seul moye
40 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
61 [p. 153] Solitudes et amitiés New York, 22 novembre 1941 Ainsi le thème de la solitude
62 New York, 22 novembre 1941 Ainsi le thème de la solitude m’est donné, par cette chambre d’hôtel, dirons-nous (comme une tranch
41 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
63e qui le relie à ses « frères » et le sauve de la solitude ; d’autre part, il revêt une dignité humaine nouvelle, puisqu’il a ét
42 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
64ur, et même la clarté de la lune. Il recherche la solitude pour y mener des réflexions désespérées. Souvent il éclate en sanglot
43 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
65nfin les limites de la puissance du désir, sur la solitude égarée du couple, Eros pose en couronne un désespoir glacial : vous n
44 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
66des Américains dissimule leur vraie tragédie : la solitude. [p. 155] 6. Comment ils s’unissent et se divisent En France, il y
45 1948, Suite neuchâteloise. VII
67x-neuf ans. Je n’aime encore que la nature, et ma solitude avec elle. Et vraiment, à cet âge, elle me l’a bien rendu. (Quand on
46 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
68x-neuf ans. Je n’aime encore que la nature, et ma solitude avec elle. Et vraiment, à cet âge, elle me l’a bien rendu. (Quand on
47 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
69s et demandent à voir, à ceux enfin qui dans leur solitude, de plus en plus menacée de tous côtés, ne se veulent liés à rien d’a
48 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
70ées le persuadent enfin de céder à sa vocation de solitude. À une heure de chez lui dans la montagne, il se bâtit un ermitage, e
49 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
71œuvres, il se vit abandonné dans la plus complète solitude qu’ait jamais connue un grand esprit. Un an plus tard, épuisé par ce
72d’une vocation en exercice. Il parle de sa totale solitude. Il se dépeint non seulement privé de confident, mais seul avec un mo
50 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
73nde quitte son palais princier pour aller dans la solitude la plus dénuée, et là découvre que la voie du salut est de refuser le
51 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
74œuvres, il se vit abandonné dans la plus complète solitude qu’ait jamais connue un grand esprit. Un an plus tard, épuisé par ce
75d’une vocation en exercice. Il parle de sa totale solitude. Il se dépeint non seulement privé de confident, mais seul avec un mo
52 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
76ant, il en est bien ainsi : huit routes et quelle solitude ! … Tout près de là, un bosquet fermé de haies, porte le nom d’« Encl
77ute que lorsqu’il peut la dire « sienne » dans la solitude de son cœur, « c’est alors seulement que nous sommes unis ».) Régine
78core : quelques années de professorat, une longue solitude errante, la folie à quarante-quatre ans. L’un et l’autre ont produit
79a trahison, les frustrations ou l’impuissance, la solitude ou l’obsession de l’abandon, l’angoisse ou la vulgarité d’esprit et d
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
80 qui se pressait sous ces portiques a succédé une solitude de mort. Le silence des tombeaux s’est substitué au murmure des place
81ant de splendeur, et je n’ai vu qu’abandon et que solitude. … Et à ces mots, mon esprit suivant le cours des vicissitudes qui on
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
82lle. Tel sera le résultat logique de notre longue solitude : toujours les grandes choses sont venues du désert. La puissante voi
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
83grandir ou tenter de s’éterniser. Des plus hautes solitudes, même celle en Dieu, nous avons fait des moissons : qui donc sur la t
56 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
84tant il en est bien ainsi : huit routes et quelle solitude ! … Tout près de là, un bosquet fermé de haies, porte le nom d’« Encl
85ute que lorsqu’il peut la dire « sienne » dans la solitude de son cœur, « c’est alors seulement que nous sommes unis ».) Régine
86core : quelques années de professorat, une longue solitude errante, la folie à quarante-quatre ans. L’un et l’autre ont produit
57 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
87a trahison, les frustrations ou l’impuissance, la solitude ou l’obsession de l’abandon, l’angoisse ou la vulgarité d’esprit et d
58 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
88al où dominent encore l’espace, la distance et la solitude. Un VIP 2 de New York me disait l’autre jour : « Toutes les personne
59 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
89 quelques chevalets de peinture. Luxe inouï de la solitude et du silence. Un rideau de pins et l’eau tout de suite, au pied de l
90e passe maintenant, le silence, la lenteur, et la solitude. Aujourd’hui, on nous traque. — Oui, dis-je, mais tout dépend des vra
60 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
91également frustrées dans les grands ensembles, de solitude et de sociabilité, de recueillement et de communication avec les autr
92 mêle à la foule anonyme… Mais c’est une mauvaise solitude, née de l’absence de communication avec ceux que l’on côtoie comme s’
61 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
93ant de splendeur, et je n’ai vu qu’abandon et que solitude… Qui sait si sur les rivages de la Seine, de la Tamise ou du Zuyderse
62 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
94galement frustrées, dans les grands ensembles, de solitude et de sociabilité, de recueillement et de communication avec les autr
95 mêle à la foule anonyme. Mais c’est une mauvaise solitude, née de l’absence de communication avec ceux que l’on côtoie comme s’
63 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
96également frustrées dans les grands ensembles, de solitude et de sociabilité, de recueillement et de communication avec les autr
97 mêle à la foule anonyme… Mais c’est une mauvaise solitude, née de l’absence de communication avec ceux que l’on côtoie comme s’
64 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
98ant de splendeur, et je n’ai vu qu’abandon et que solitude… Qui sait si sur les rivages de la Seine, de la Tamise ou du Zuyderse
65 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
99 permanente des autres ou le réduire à une totale solitude sont deux tortures équivalentes. Toute la vie est fondée sur une séri
100: il faut apprendre à penser par antinomies. Lier solitude et compagnie, rigueur et fantaisie, etc. Il y a une phrase d’Héraclit
66 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Merveilleux Lavaux (23-24-25 décembre 1972)
101ule s’y jette et le supprime. L’homme a besoin de solitude. Mais la plupart n’osant aimer que ce qui par d’autres est aimé, ils
67 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
102 gouvernables, quand on ne peut plus y trouver ni solitude féconde ni vraie communauté, et l’on nous dit pourtant qu’avant la fi
68 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
103 tiers de sa population qui fuit en masse vers la solitude des campagnes. C’est ainsi que la pollution urbaine s’étend à l’ensem
69 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
104s, de leur risque mais aussi de leur foi, de leur solitude au départ, mais de leur solidarité dans l’espérance. Que cet homme d
70 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
105 de l’isolement qui renaît en lieu et place d’une solitude féconde. Dans les deux cas, il y a frustration de la personne étouffé
106. L’Ordre restaure jusqu’à la signification de la solitude érémitique, assumée désormais en commun, et c’est le paradoxe génial
71 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
107 ni liberté. Il n’y a plus que la promiscuité des solitudes. p. 1 v. « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? », La Vie protest
72 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
108 incompris, qui a provoqué en lui un sentiment de solitude et d’amertume. Il nous dit : « Toute action doit avoir pour fin l’hom