1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 ces corridors de vieille maison souabe, hauts et sombres, qui paraîtraient immenses s’ils n’étaient à demi encombrés d’armoire
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
2aigne dans le même lyrisme et s’agite sur un fond sombre et riche de passions inconscientes qui donnent à tous les actes une s
3 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
3s, les syllabes nous parviennent au ras du fleuve sombre. Nul désir en nous de comprendre ce lamento. Le ciel est un silence q
4 la ville.      Fleurs de lumières sur les champs sombres du ciel de l’est, et une façade parfaite répond encore au couchant. S
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
5 vaut avec des bizarreries fatigantes et quelques sombres délires, des pages d’un lyrisme inouï. Que Louis Aragon ne se croie p
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
6Cœur gros, c’était un parc avant l’orage, le rose sombre d’une joue brûlante et fraîche dans le vent. Et dans la Maladère, un
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
7s troublant d’une telle vie, cette sagesse un peu sombre qui s’en dégage, sagesse qui veut « que nous appelions les âmes à la
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
8 les thèses extrémistes mais non dépourvues d’une sombre grandeur, des surréalistes, et en même temps par cette solution unive
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
9ment la menace. Je dis menace, parce que mes airs sombres vous effrayaient sans doute plus qu’ils ne vous attiraient. Mais, mai
10ribes de phrases incohérentes. Je voyais avec une sombre joie les employés et les voyageurs s’inquiéter. Bientôt on m’entraîna
9 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
11je l’avais déjà reconnu. Il portait une cape bleu sombre, à la mode de 1830, qui, à la rigueur, pouvait passer pour une élégan
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
12s endormi dans une grande maison calme aux voûtes sombres, qui est un Collège célèbre. 2. La recherche de l’objet inconnu Per
13 séjour, dans la semaine qui suit Noël, — la plus sombre de l’année par les rues vides sous la pluie étrangère. Une porte bass
14ands poètes : André Ady et Michel Babits. Ady, le sombre et pathétique, est mort à trente-cinq ans, mais sa ferveur anime enco
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
15ils précis, se masse dans une confusion de violet sombre, et par la seule ligne dure de l’horizon s’oppose au ciel qui retire
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
16es viennent interroger sur les hauteurs, mais une sombre et surhumaine fatalité (Byron), ou « la secrète force des choses » (S
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
17us en tapisserie entre les arcades d’un péristyle sombre. Le bleu glacé du petit jour noie les buis qui s’éteignent par degrés
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
18s endormi dans une grande maison calme aux voûtes sombres, qui est un Collège célèbre. [p. 67] ii La Recherche de l’objet i
19 séjour, dans la semaine qui suit Noël, — la plus sombre de l’année par les rues vides sous la pluie étrangère. Une porte bass
20ands poètes : André Ady et Michel Babits. Ady, le sombre et pathétique, est mort à trente-cinq ans, mais sa ferveur anime enco
21ail précis, se masse dans une confusion de violet sombre, et par la seule ligne dure de l’horizon s’oppose au ciel qui retire
15 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
22 ces corridors de vieille maison souabe, hauts et sombres, qui paraîtraient immenses s’ils n’étaient à demi encombrés d’armoire
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
23 révolte psychique ». Et lui-même gémit, avec une sombre joie : « Sort misérable, qui ne me permet rien que d’extrême ». Jacob
24t qui « contient l’élément pur, mais aussi l’être sombre dans le mystère de la fureur ». Cette complexe dialectique de la magi
17 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
25 l’heure de la solitude et l’origine d’un mutisme sombre et ce n’est point menace encore ni même froncement de ce grand visage
18 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
26 de tyrannie. Ce mouvement d’arrachement au sacré sombre, à l’empire des morts, ce mouvement de dissolution de la communauté p
19 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
27rée par l’État de l’oppression du péché originel, sombre invention « réactionnaire ». On s’exalte à qui mieux mieux sur les « 
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
28l semble que chacun porte le poids du monde et le sombre avenir du siècle. On a dépeint ce clerc moderne, accablé par tous les
21 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
29 notre science est en train de revenir, après une sombre époque cérébrale et matérialiste. Il s’opposait 32 aux médecins galé
22 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
30ue, cette manière de passer au travers d’un chaos sombre ou d’un subtil réseau spirituel, sans remarquer la différence. Il y a
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
31 vulgaires des autres peuples, une sorte de génie sombre lui montrait l’envers de toute chose, et avec des accents d’amère iro
24 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
32rée par l’État de l’oppression du péché originel, sombre invention « réactionnaire ». On s’exalte à qui mieux mieux sur les « 
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
33s, nous courons sur les roches tapissées d’algues sombres dont le crépitement sous nos pas fait fuir et choir de tous côtés de
34s « bouquets », grosses comme le doigt, d’un rose sombre, aux longues antennes grenat. Un jour nous avons pris une seiche énor
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
35uches de vert humide au fond des vallons, de vert sombre sur les premières pentes des Cévennes, où commencent les châtaignerai
36 dans un fort grand bassin rectangulaire aux eaux sombres. La maison du jardinier ferme la cour sur la droite, derrière des pal
27 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
37s, nous courons sur les roches tapissées d’algues sombres dont le crépitement sous nos pas fait fuir et choir de tous côtés de
38lles crevettes, grosses comme le doigt, d’un rose sombre, aux longues antennes grenat. — On cuit les crevettes toutes vivantes
28 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
39ons le rez-de-chaussée : trois pièces immenses et sombres, un hall à colonnes de marbre. Le tapis luxueux de l’entrée porte des
40i entendu le râle d’amour de l’âme des masses, le sombre et puissant râle d’une nation possédée par l’Homme au sourire extasié
41 ce qu’on aimait en elle, elle le châtie avec une sombre rage honteuse. Pour nous faire peur ? Non, pour se rassurer par la pe
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
42la nature de la société, mais l’ardeur même de la sombre passion qui exige un aveu masqué. Le mythe, au sens strict du terme,
43 à sa naissance. D’où le nom du héros, la couleur sombre de sa vie, et le ciel d’orage qui couvre la légende. Le roi Marc de C
44e n’est pas encore l’expression décisive du désir sombre, de la fin même de la passion (au double sens du mot fin). L’admirabl
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
45nt deux séries opposées : dieux lumineux et dieux sombres. Il nous importe de souligner ce fait du dualisme fondamental de la r
46iens, l’Apollon grec, l’Abellion celtibère. Dieux sombres : le Dyaus Pitar hindou, l’Ahriman iranien, le Jupiter latin, le Disp
47s le premier hymne cité) qui veut retenir dans la sombre matière l’amant en proie au lumineux Désir. Tel est le combat de l’am
48ns moins puériles… «  J’entrelace des mots rares, sombres et colorés, pensivement pensif… » écrit Raimbaut d’Orange. Et Marcabr
31 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
49e ou illusion, et si c’est « l’Autre », ou le moi sombre et son néant, que l’on atteint au fond de l’inconscient, ils formulen
32 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
50et insurmontable ; c’est l’affrontement du destin sombre et de la foi libératrice, des choses fatales et des « choses espérées
33 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
51des mouvements brusques en tout sens, tissant une sombre confusion qui se révèle ordonnée à l’heure H ; et beaucoup de choses
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
52 de tyrannie. Ce mouvement d’arrachement au sacré sombre, à l’empire des morts, ce mouvement de dissolution de la communauté p
35 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
53ne ferme montagnarde, au fond d’une chambre assez sombre et glaciale. Sur les parois boisées, je distinguais vaguement quelque
54 bien. Le marxisme, au contraire, décrit avec une sombre joie notre absence de liberté, toutes les fatalités économiques qui,
55es libéraux individualistes. L’intolérance est la sombre vertu des partisans collectivistes. De leur lutte est sortie la guerr
36 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
56es libéraux individualistes. L’intolérance est la sombre vertu des partisans collectivistes. De leur lutte est sortie la guerr
37 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
57 les plus saints du chef, et permets que dans ces sombres jours, il puisse conduire un peuple pieux et uni de cette vallée d’om
38 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
58uter du pardon nous replonge dans le mal, avec la sombre jouissance masochiste des « après moi le déluge » et des « tant pis p
39 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
59igues et de l’irruption catastrophique des forces sombres dans la cité. La raison peut nier ou négliger ces forces, elle ne peu
40 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
60uter du pardon nous replonge dans le mal, avec la sombre jouissance masochiste des « après moi le déluge » et des « tant pis p
41 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
61 révolte psychique ». Et lui-même gémit, avec une sombre joie : « Sort misérable, qui ne me permet rien que d’extrême. » Jacob
62t qui « contient l’élément pur, mais aussi l’être sombre dans le mystère de la fureur » ? ⁂ Cette complexe dialectique de la m
63yeux, entre cette bouche et ce front, disent d’un sombre et méditant regard le mot suprême de la Saison, ce cri sourd du plus
42 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
64l semble que chacun porte le poids du monde et le sombre avenir du siècle. On a dépeint ce clerc moderne, accablé par tous les
43 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
65e ou illusion, et si c’est « l’Autre », ou le moi sombre que l’on atteint au fond de l’inconscient, ils formulent le problème
44 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
66des mouvements brusques en tous sens, tissant une sombre confusion qui se révèle ordonnée à l’heure H ; et beaucoup de choses
67, on ne voyait guère que quelques pans de rochers sombres dans les déchirures de la brume. Mais de nouveau j’ai éprouvé la sens
45 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
68sent peser sur lui d’une manière insupportable le sombre avenir de son pays. « Dans mon désespoir, écrit-il, j’eus recours à l
69Fédéral sur une falaise. À l’horizon, la barrière sombre du Jura, et au-delà se passe la guerre. Derrière notre maison, des pr
46 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
70s falaises orangées, frangées de forêts d’un vert sombre de luxueuse tapisserie… La rivière s’élargit et se peuple de mâts. Au
47 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
71un coach. Je me suis enfoncé dans le velours bleu sombre, et j’ai regardé mes voisins, car nous roulions dans un tunnel. Dans
48 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
72ui monte vers l’Observatoire. Elle est déserte et sombre. Pas un seul [p. 155] réverbère allumé. Et je comprends que jamais pl
49 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
73 fauves, grands miroirs ternis, bibliothèque vert sombre et vieillotte, une sorte de patine vénitienne, et les bateaux glissen
50 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
74de des écuries.) Nous pénétrons dans un vestibule sombre. La maîtresse de maison est sortie à cheval. Promenons-nous en l’atte
75 nouveau des ifs non taillés sur un pré d’un vert sombre enclos de murs. Du lierre partout. Çà et là, des statues [p. 200] de
51 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
76un coach. Je me suis enfoncé dans le velours bleu sombre et j’ai regardé mes voisins, car nous roulions dans un tunnel. Dans l
77de des écuries.) Nous pénétrons dans un vestibule sombre. La maîtresse de maison est sortie à cheval. Promenons-nous en l’atte
78nouveau, des ifs non taillés sur un pré d’un vert sombre enclos de murs. Du lierre partout. Çà et là, des statues de faunes et
52 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
79dans l’anarchie. Rome a triomphé de l’anarchie et sombre maintenant sous le [p. 629] poids de son appareil collectiviste. De n
53 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
80incipal bruit vivant, ici, est le sifflement… Les sombres masses vitrifiées, dont un grand nombre s’élèvent à quelque distance
54 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
81de des écuries.) Nous pénétrons dans un vestibule sombre. La maîtresse de maison est sortie à cheval. Promenons-nous en l’atte
82 nouveau des ifs non taillés sur un pré d’un vert sombre enclos de murs. Du lierre partout. Çà et là, des statues de faunes et
55 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
83 que nature. L’autel est dominé par des boiseries sombres, ornées de branches de sapin de Noël. Et partout, dans tous ces sanct
56 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
84s humaines viables, comme elle le fit aux siècles sombres, avant la floraison du Moyen âge, qui fut son œuvre. Il s’agit de res
57 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
85et me suit. Nous allons chez elle. Un vertige, un sombre délire, et sans qu’un mot de plus ait été prononcé… Et ce fut ainsi,
58 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
86 que nature. L’autel est dominé par des boiseries sombres, ornées de branches de sapin à Noël. Et partout, dans tous ces sanctu
87 les plus saints du chef, et permets que dans ces sombres jours, il puisse conduire un peuple pieux et uni de cette vallée d’om
59 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
88sme. On va plus loin. On accuse les Américains de sombres motifs égoïstes, non pas seulement quand ils s’isolent, mais surtout
60 1948, Suite neuchâteloise. VII
89horizon des landes et de la mer… Tyrol, et ce lac sombre au fond de la vallée, où tournoyaient des voiles inclinées… Balaton,
90n. Elle porte un grand chapeau flottant d’un rose sombre. Tout la distingue infiniment du troupeau bavardant de ses compagnes.
91temps diaphane à l’horizon. Paysage emphatique et sombre, tout cerné de prodiges sévères, et l’œil ne s’en évade au bas du cie
92es du cœur ont cédé ! Le lac était d’un bleu très sombre, le ciel bas, des éclairs de chaleur palpitaient dans la nue, et le j
61 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
93horizon des landes et de la mer… Tyrol, et ce lac sombre au fond de la vallée, où tournoyaient des voiles inclinées… Balaton,
94n. Elle porte un grand chapeau flottant d’un rose sombre. Tout la distingue infiniment du troupeau bavardant de ses compagnes.
95temps diaphane à l’horizon. Paysage emphatique et sombre, tout cerné de prodiges sévères, et l’œil ne s’en évade au bas du cie
96es du cœur ont cédé ! Le lac était d’un bleu très sombre, le ciel bas, des éclairs de chaleur palpitaient dans la nue, et le j
62 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
97ar exemple, et de ses petits voisins paysans. Les sombres prévisions des réalistes quant aux effets d’une union « trop rapide »
63 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
98ar l’Est ont été suivies généralement de périodes sombres, d’épuisement ou de destruction, tandis que les poussées [p. 80] venu
64 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
99ar exemple, et de ses petits voisins paysans. Les sombres prévisions des réalistes quant aux effets d’une union « trop rapide »
65 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
100ar exemple, et de ses petits voisins paysans. Les sombres prévisions des réalistes quant aux effets d’une union « trop rapide »
66 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
101ent influencés par l’exemple de Lénine, ont eu le sombre génie de comprendre les premiers, c’est que l’homme des masses vit da
67 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
102araissent au fond de la pièce, devant une tenture sombre, sans nul bruit. Il m’est arrivé de sonner à [p. 57] nouveau n’entend
103reflets aux vitres de milliers de bow-windows, la Sombre Chose, grouillante et mystérieuse, tapie tout près d’ici peut-être, c
104. 58] la veille, instante et pourtant dérobée, la Sombre Chose pressentie, qui parfois nous envoie, mêlés à la circulation bie
105 vert assourdi. Des yeux brillent dans les portes sombres. Çà et là, un homme prie, accroupi contre un mur. [p. 60] Il règne da
106nt. Il porte une longue veste de soie d’un violet sombre, semée de fleurs gris-clair et jaunes. Pantalons blancs étroits, soul
68 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
107ut communiste qu’il soit, sert Wall Street et ses sombres desseins 1 . Quant à l’avenir, il serait représenté par les tableaux
69 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
108 machines : tous les penseurs du siècle, avec une sombre ardeur, l’ont modulé l’un après l’autre après Tolstoï, et toutes les
70 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
109un corps d’animal ou d’homme, se répète aux temps sombres et catastrophiques : ainsi les dix incarnations de Vishnu (dont neuf
71 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
110 machines : tous les penseurs du siècle, avec une sombre ardeur, l’ont modulé l’un après l’autre, et toutes les revues et tout
72 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
111être représentées par une petite tache d’un rouge sombre sur l’Europe médiane, tandis que les Amériques et l’Australie seraien
73 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
112extérieur à droite, son nez rose à travers l’aura sombre de l’hélice. L’aluminium des ailes luit dans l’ombre, sur le fond de
74 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
113: l’idée de décadence peut être cultivée avec une sombre complaisance à l’intérieur d’un groupe ou d’une culture en plein esso
75 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
114i séparent ce roman sarcastique et pétulant de la sombre épopée, simple et drue, d’un Béroul. Qu’on ne s’y trompe pas : le rom
76 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
115itait tout particulièrement et s’abandonnait à de sombres pensées lorsqu’il lui arrivait de parler de quatre grands boutons de
77 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
116i séparent ce roman sarcastique et pétulant de la sombre épopée, simple et drue, d’un Béroul. Qu’on ne s’y trompe pas : le rom
78 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
117rs grands livres pseudonymes évoquent le vol d’un sombre papillon fasciné par la flamme de Don Juan. Nietzsche a vécu plus seu
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
118itait tout particulièrement et s’abandonnait à de sombres pensées lorsqu’il lui arrivait de parler de quatre grands boutons de
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
119èbres, l’Arip, mot que l’on doit mettre à côté du sombre Érèbe de la mythologie grecque. En effet, ne pouvant pas déplacer enc
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
120rume épaisse cache en tout temps les flots, et de sombres vapeurs y voilent la clarté du jour. Cependant les Grecs ont été les
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
121n aventureux impérialisme économique au moment où sombre l’idée du Saint-Empire continental. Elles déplacent les foyers créate
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
122e en Suède, affable en Pologne, molle en Grèce et sombre en Moscovie. 115 Montesquieu (vers 1730) : L’Allemagne est faite
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
123ères En contraste à peu près absolu avec le génie sombre et tendu d’un Vico, voici un hédoniste, un sceptique indulgent, épris
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
124rtitude et des erreurs d’un millénaire sauvage et sombre. Et cela en Europe, dans un siècle où l’art et la science, le goût, l
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
125ibles peuvent s’opposer au destin hostile que ces sombres perspectives nous promettent. Dans le bouleversement des guerres, une
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
126 il n’en énonce pas moins les prophéties les plus sombres sur son avenir, car il ne peut imaginer pour elle qu’un seul salut :
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
127uniformément et bêlant sur le même ton. Des temps sombres et féroces s’approchent en grondant…L’avenir sent fortement le cuir,
128cle, il n’a parlé de l’Europe que sur le ton d’un sombre dépit prophétique. Voici quelques extraits de ses Propos recueillis p
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
129dans lequel l’Europe des peuples n’est qu’un plus sombre passé d’oubli, mais où l’Europe vit encore par trente livres très anc
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
130 d’une première synthèse européenne pendant l’âge sombre qui sépare le déclin de l’empire romain et l’aurore de « l’unité médi
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
131nombreux symptômes de dévitalisation n’est pas un sombre destin, ni une impénétrable fatalité ; elle devient compréhensible si
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
132e leurs villes et de leurs foyers, et scrutent le sombre horizon, cherchant d’où vont [p. 409] venir les nouveaux périls, la t
133 scelleraient aussi leur propre destin, les temps sombres du Moyen Âge seraient revenus parmi nous, avec toute leur cruauté et
93 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
134rs grands livres pseudonymes évoquent le vol d’un sombre papillon fasciné par la flamme de Don Juan. Nietzsche a vécu plus seu
94 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
135inant la cité, ils iront s’agenouiller au pied du sombre crucifix de la Reine Jadwiga, « sur le sol le plus mémorable de la Po
95 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
136p mieux même, dirai-je, que les tristes bâtisses, sombres et froides du xixe siècle. Mais le mouvement général vers l’œcuménis
96 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
137io. Du Righi, l’on voit par temps clair la chaîne sombre du Jura, de l’ouest au nord ; la plus grande partie du plateau ondule
97 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
138te : vous aurez devant vous deux parois hautes et sombres que divise une entaille immense, sans bavure, presque verticale. C’es
139rands buffets en bois d’arolle clair à gros nœuds sombres, lourdes ferrures, lits à colonnes, plafonds ornés de stucs bleus et
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
140ves du régime proprement helvétique sont des plus sombres. Car c’est l’économie qui gagne à tous les coups, dans le conflit ent
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
141trait, très nu, très prosaïque, non dépourvu d’un sombre charme pour certains — Andersen écrivit au Locle La petite Sirène. De
100 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
142 Grand Siècle, pour désigner une période des plus sombres de l’histoire, en France. Il ne s’agit pas non plus de « dégager les