1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1 : collège, guerre, sport… la Relève du Matin, le Songe, les Olympiques. Et voici le Chant funèbre, adieu à la guerre et aux
2clatante mise au point ? Et venant de l’auteur du Songe, d’un de ces hommes qui « descendirent » du front dans notre paix las
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
3 au machinisme, et la déplorent. Plusieurs jeunes songent que dans une Europe vieillie, les parfums puissants de l’Asie sauront
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
4ais ces réserves sont de peu d’importance si l’on songe au service que M. Seillière nous rend en réintroduisant dans l’actual
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
5 avait peur de trébucher et de faire du bruit. Il songea : — C’est la fin pour moi. Puis : — Quelle imprudence ! Avec la lumiè
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6mi les plus conscients de ce temps ; mais si l’on songe aux bataillons de pâles opportunistes sans culture qui se chargent de
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
7 brèves notations lyriques suivant le rythme d’un songe, sans cesse brisé par les élans alternés ou confondus du désir et de
7 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
8ttes sur mes actes… Déjà je sens un sourire, — en songeant à ces raisonnements que je me tiens — plisser un peu mes lèvres, et s
8 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
9me les Bestiaires, et me tirant hors de ce « long songe de violence et de volupté », je me sens envahi par un rythme impérieu
10rchestration de thèmes qui faisait la richesse du Songe, mais d’une ligne plus ferme, d’une unité plus pure aussi. Le sujet é
9 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
11 vie des hommes pour demain, et il était beau d’y songer un peu avant de nous abandonner à l’oubli luxueux des rues. Le long d
10 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
12. Lafcadio poussant Fleurissoire « pour rien » ne songeait pas qu’il allait faire école. Le fait est que ce geste symbolique a d
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
13élange de fanfaronnade et d’intense désespoir, on songe au Frank de La Coupe et les Lèvres, à qui ses compagnons criaient : «
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
14s leur isolement, inexplicable et mal avoué. L’on songe à une fatalité intérieure qui les ferait se meurtrir l’un l’autre. Po
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
15et univers dont je rêvais n’était pas un objet de songe mais d’expérience ». Mais une telle « expérience », je crois, ne peut
14 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
16 loin qu’on ne croit, mais il a toujours l’air de songer à la Hollande, sa seconde patrie si la peinture est sa première et Ne
17ure morte ». Pourquoi pas naissance [p. 128] d’un songe ? C’est en effet un rêve de précision qui s’incarne dans ces motifs g
15 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
18’idéologie socialiste, gros farceur, va. Quand je songe à tous ces gens qui perdent leur vie à la gagner 9 , et leur façon in
19). Je n’ai jamais revu l’étranger. Quelquefois je songe à ses paroles — ou peut-être n’étaient-ce que celles de mes folies ?
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
20int roman de caractère gras quitte Charing-Cross, songeant aux titres, aux tire-l’œil. Lors : Lewis, sifflant comme un fusil aut
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
21mboliques au moins ; de ne pouvoir m’empêcher d’y songer sans cesse en lisant cette « tragédie » ; de ne pouvoir m’empêcher no
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
22matin. Il neigeait dans les rues sourdes comme un songe de son enfance. Aux fenêtres du palais s’étoilèrent des halos. Le jou
23. Mais moi, qui regarde comme de l’autre bord, je songe qu’il est des visites à de certaines grandes dames où je préférais —
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
24ose encore : il se savait vieux, maintenant. » Je songeais justement à un sourire de mon amie quand il voulut m’adresser la paro
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
25les bienfaits que j’en escompte, il sera temps de songer sérieusement à m’en guérir. Vous me demanderez « alors » ce que j’att
21 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
26our du centre de la ville une insécurité qui fait songer à la Russie et au sifflement des balles perdues d’une révolution. Sep
27amuser. — Ceci du moins n’a guère changé, dis-je, songeant aux Amours de Vienne. — Certes, répondit Gérard, malgré les apparence
28 conquête revint s’asseoir auprès de nous. Gérard songeait, muet, et n’en buvait pas moins. « Pourquoi vous ne dites rien ? » fi
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
29t-propos Le dire une bonne fois.   Il ne faut pas songer à décrire en 50 petites pages tous les méfaits de l’instruction publi
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
30uêtes. C’était découvrir notre asservissement. Je songeai aux vertueuses indignations de nos maîtres quand ils dénonçaient « la
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
31r, mais il faut reconnaître que jamais on n’avait songé à leur donner une extension universelle et un caractère obligatoire.
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
32aire avaler la pilule amère des connaissances. On songe à M. Ford, qui donne à ses ouvriers un second dimanche afin qu’ils co
33ne ruine d’où renaîtrait peut-être l’humanité… Je songe à un enseignement sans école. Je songe au maître antique, dont toute
34manité… Je songe à un enseignement sans école. Je songe au maître antique, dont toute la personne était un enseignement, et q
26 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
35e par certains philosophes des sciences fait-elle songer à l’activité de cet espion anglais qui parvint durant la guerre à dir
27 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
36 peinturlurées — elle n’a rien d’étrange, si l’on songe que nous sommes en Hongrie. Et ce n’est pas que je trouve ce raisonne
37 que le sentiment, — en politique comme ailleurs. Songez à ce qui forme l’opinion, cet ensemble de mythes sentimentaux qui gou
28 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
38tout comme dans la profondeur ». Comment ne point songer ici au génie qui, dans le même temps, figure l’antithèse de Hölderlin
39n de tels fragments est illusoire, car on ne peut songer à remplacer ces mots-notes par des syllabes de valeur rythmique équiv
29 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
40is rattraper, comme un pan de la nuit fuyante, un songe où j’ai dû voir l’objet pour la première fois — ou bien était-ce un ê
41, cette lumière en ce lieu, secrète et familière. Songeant à cette minute et à d’autres semblables, en voyage, je me dis que c’e
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
42qui sait un peu ce qu’est ce monstre, se demande, songeant à l’Europe, s’il y aura dix justes dans Sodome. p. 184 d. « Sécu
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
43e des toiles frappait le visiteur avant qu’il eût songé à distinguer les caractères confessionnels. Espérons qu’un prochain s
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
44resque, mais pas tout à fait. Il faut l’accepter. Songez à l’agonie du Jardin des Oliviers. Blanche se souvint que Lady Mount-
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
45, à le juger religieusement par exemple. Que l’on songe à l’œuvre d’un Ford, ou à celle de presque tous nos hommes d’État. Le
34 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
46our du centre de la ville une insécurité qui fait songer à la Russie et au sifflement des balles perdues d’une révolution. Sep
47s’amuser. Ceci du moins n’a guère changé, dis-je, songeant aux Amours de Vienne. Certes, répondit Gérard, malgré les apparences,
48 conquête revint s’asseoir auprès de nous. Gérard songeait, muet, et n’en buvait pas moins. « Pourquoi vous ne dites rien ? » fi
35 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
49 peinturlurées — elle n’a rien d’étrange, si l’on songe que nous sommes en Hongrie. Et ce n’est pas que je trouve ce raisonne
50 que le sentiment, — en politique comme ailleurs. Songez à ce qui forme l’opinion, cet ensemble de mythes sentimentaux qui gou
51e mythes sentimentaux qui gouverne les arguments. Songez combien souvent les raisons qu’on allègue masquent les causes qui agi
52is rattraper, comme un pan de la nuit fuyante, un songe où j’ai dû voir [p. 108] l’Objet pour la première fois — ou bien étai
53, cette lumière en ce lieu, secrète et familière. Songeant à cette minute et à d’autres semblables, en voyage, je me dis que c’e
36 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
54Oh ! qu’il garde ses flèches, il ne tuerait qu’un songe. ») La nuit fraîche m’a réveillé. Mais tandis qu’ici j’écris, je me s
55iniens ? Elle envoie le capitaine au château puis songe qu’il a oublié la clef de l’armoire aux confitures. (Je crois qu’il y
37 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
56 où nos deux formes confondent leur ombre et leur songe… Odeur de l’eau, — pour toute la vie. (1929)
38 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
57assure de l’action continue [p. 29] de la foi. Je songe ici à l’armature catholique, qui condamne cette Église au réformisme
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
58tement, et à tel point autobiographique qu’il put songer à incorporer le plan de certains actes à Vérité et Poésie. Le drame s
40 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
59vancées » des professions de foi dont personne ne songe à contester l’opportunité. (Cette tolérance peut d’ailleurs paraître
41 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
60ité, ils rêvent. Leurs esprits se perdent dans un songe dialectique radicalement inactuel. Ils pensent par périodes de mille
42 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
61eproche est aussi misérable qu’injurieux, si l’on songe que ce « paradis » doit être payé ici-bas du mépris des garanties hum
43 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
62ofesseurs de philosophie, à quoi personne ne peut songer sérieusement. On trouva des solutions élégantes. D’une part, la philo
44 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
63sse, auxquelles nul d’entre nous n’échappe, ni ne songe à échapper. La classe et la race : voilà peut-être les divinités maît
45 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
64par M. Jacques Maritain. Mais le spirituel auquel songeait le philosophe thomiste est très bien défini : c’est le pouvoir du Pap
46 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
65-paradis. Mais le reproche est misérable, si l’on songe que ce « paradis » doit être payé ici-bas du mépris des garanties hum
47 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
66 crise actuelle ? Mais tranquillisez-vous, je n’y songe pas. La crise a des raisons que votre gros bon sens pratique ne conna
48 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
67sse, auxquelles nul d’entre nous n’échappe, ni ne songe à échapper. La classe et la race : voilà peut-être les divinités maît
49 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
68spérer qu’il les faire rire tous les deux ? Je ne songe pas tant aux traditionnelles farces de père de famille en liberté don
50 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
69eurs, cette descente aux enfers de notre âme fait songer à Dostoïevski. Dans La Répétition 4 , on trouvera confondus le poète
51 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
70nt de nommer homme cette dégradation, dont nul ne songe d’ailleurs à contester le fait, démontré par l’existence même des psy
52 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
71orde les limites de l’incarnation personnelle. On songe ici tout de suite à la question sociale. On se [p. 19] souvient peut-
53 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
72phétique ou dans la joie de la doctrine du salut. Songez à ces pasteurs qui, chaque printemps, saisissent le premier rayon de
54 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
73leuse petite Eva-Margareta dont l’apparition fait songer aux plus radieuses créations d’Andersen. On a fait un succès depuis q
55 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
74des conditions trop déprimantes pour qu’il puisse songer même à résister. C’est ainsi une suspension du jugement qui est tout
56 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
75t chrétien attend, dès maintenant, le retour. (Je songe à la réponse du Christ aux Sadducéens, Luc 20/33.) Nietzsche, opposan
57 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
76is politiques existants. Bien entendu, je ne puis songer à passer en revue les principaux partis qui constituent des forces po
58 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
77hlets de Péguy : elle ne s’en porte pas plus mal. Songez qu’elle est l’excuse de tout un régime ! Plus encore : d’une doctrine
59 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
78u de corps ? Il faut bien croire que personne n’y songeait. « C’est votre affaire et non la mienne de régner sur l’absence », di
79mède radical. Sans la menace révolutionnaire, qui songerait à des réformes ? Mais ces réformes visent à étouffer la santé nouvell
80signe aussi grandiose, aussi simple et tangible ? Songeons qu’il a fallu, pour que ces signes apparaissent, un immense appel de
81 déborde les limites de la personne. [p. 233] On songe ici tout de suite à la question sociale. On se souvient peut-être aus
60 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
82porte un exemple. » Comment, ici encore, ne point songer à Goethe ? Mais à sa seule leçon, à l’équation fondamentale de sa vie
61 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
83’un humaniste avec la foi chrétienne, telle qu’il songe que ses pères l’ont eue. Nos lecteurs se souviennent des pages sur le
62 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
84onverti à vingt ans, et depuis lors il n’a jamais songé qu’il pût faire autre chose qu’annoncer l’Évangile. Qu’importe qu’il
85la leur suffit, depuis cent cinquante ans. Ils ne songent pas à en tirer le moindre profit positif. Ils se nourrissent mal (lég
86e parlais de « l’attente ardente » des créatures, songeant au passage où l’Apôtre nous fait entendre ce soupir de toute la créat
87ommes tire tout ce qu’elle a de contentement ? Je songe à ceux qui voudraient fuir les villes, et qui peut-être en me lisant,
63 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
88uffit, [p. 844] depuis cent cinquante ans. Ils ne songent pas à en tirer le moindre profit positif. Ils se nourrissent mal (lég
64 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
89ne infidélité qu’elle pourrait faire. Or elle n’y songeait pas… Qu’est-ce que ce livre ? Un document clinique ? Trop d’élégances
65 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
90s de leur erreur que de ma vérité. » Parfois l’on songe au Rilke des Cahiers, — sans la vibration slave, métaphysique. Mais c
66 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
91 dispendieusement. Compatriote de Law, M. Rickett songeait sans doute à une opération fort analogue lorsqu’il tenta d’acheter le
67 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
92à l’âge de vingt ans et depuis lors il n’a jamais songé qu’il pût faire autre chose qu’annoncer l’Évangile. Qu’importe qu’il
93e parlais de « l’attente ardente » des créatures, songeant au passage où l’Apôtre nous fait entendre ce soupir de toute la Créat
68 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
94es joies qui n’ont pas de nom et dont personne ne songerait à parler, contemplation de la terre, ou d’une bestiole à son travail,
69 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
95 l’excitation de ces populations « libérées ». Je songe que « freien » (libérer) signifie aussi : épouser. La réoccupation de
70 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
96ile pour s’inventer de plus secrets obstacles. Je songe à la psychologie de la jalousie, qui envahit nos analyses : jalousie
71 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
97excellent. 3. Le mariage comme décision Si l’on songe à ce que signifie le choix d’une femme pour toute la vie, l’on en vie
98omme Isaac fut rendu à Abraham. Mais alors il n’y songeait pas ! Et il se peut aussi que rien ne compense la perte : nous sommes
99’était pas pris pour ce monde », écrivait Novalis songeant à sa fiancée perdue. C’est l’émouvante formule de la fidélité courtoi
72 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
100e et lente fatalité universelle. Comment ne point songer au Procès de Kafka, la plus géniale description du mythe de l’arresta
73 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
101illes, par Lewis Carroll (août 1938) am Si l’on songe que le conte est par essence un récit cocasse et en quelque manière l
102nonce une psychologie post-einsteinienne, et fait songer au Temps vécu de Minkowski. « Cette façon d’ergoter qu’ils ont tous !
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
103étais à la recherche d’un sens existentiel. Je ne songeais donc [p. 12] nullement à chasser sur leurs terres. Les documents que
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
104acrilège revêt alors un sens bien anodin, si l’on songe qu’il se traduisait, dans les sociétés primitives, non par cette répu
105ourrait occuper parmi les barons de son oncle. Il songe aussi à son amie, — pour la première fois semble-t-il ! Il songe que
106on amie, — pour la première fois semble-t-il ! Il songe que dans cette aventure, elle pourrait être « en beles chambres… port
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
107de attestée par le récitatif du psaume. » Et l’on songe au secret de Tristan, qu’il ne peut « dire » mais seulement chanter…
108a dame ? » voilà qui nous donne à penser, si l’on songe à tous les troubadours qui devaient subir un apparent « mariage » ave
109u nombre d’objections qu’elles soulèveront. Je ne songe pas à esquiver des critiques que j’espère fécondes. Mais le lecteur m
110gné, le Probateur, le Bien connu : comment ne pas songer au Roman de la Rose ? Et le symbolisme chevaleresque se retrouve dans
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
111s choses créées. Vraiment, comment se défendre de songer ici aux « déserts » de la Nuit obscure que décrit saint Jean de la Cr
112u langage, et spécialement de la métaphore. Je ne songe pas à nier cet aspect du problème, il sera traité en son lieu. Mais j
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
113 presque rien de Shakespeare — mais nous avons le Songe d’une Nuit d’été. Et l’on dit qu’il était catholique — mais nous avon
114t le succès même de l’effort littéraire ? Si l’on songe au mythe primitif, dont l’Astrée reprend tous les thèmes, l’on est fr
115sentiment que l’on idéalise, c’est l’instinct. Je songe à une certaine école de romanciers anglo-américains, qui fleurit dans
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
116ile pour s’inventer de plus secrets obstacles. Je songe à la psychologie de la jalousie, qui envahit nos analyses : jalousie
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
117excellent. 3. Le mariage comme décision Si l’on songe à ce que signifie le choix d’une femme pour toute la vie, l’on en vie
118omme Isaac fut rendu à Abraham. Mais alors il n’y songeait pas ! Et il se peut aussi que rien ne compense la perte : nous sommes
119’était pas pris pour ce monde », écrivait Novalis songeant à sa fiancée perdue. C’est l’émouvante formule de la fidélité courtoi
81 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
120nt moins réelles que nos sagesses tyranniques ? « Songe est mensonge », décrétait la raison. Mais elle nous a laissés sur not
121ison. Mais elle nous a laissés sur notre faim. Le songe, au contraire, nous propose des paradis et des terreurs d’une intensi
122-delà, dans leur exploration de l’inconscient. Le songe, pour eux, n’est que la « porte » ouvrant sur le monde ineffable, qui
82 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
123irituel ont-elles payé l’illusion du Progrès ? Je songe à la colombe de Kant f qui croyait voler mieux dans le vide… L’homme
124 et que la Joie ne dépend pas de nos misères. J’y songeais l’autre soir, à Orléans, en entendant la Jeanne d’Arc au bûcher de Pa
83 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
125. 270] ne cessent de l’assiéger, comment ne point songer à la piété du jeune Luther, et à ce drame de Wittemberg dont la Réfor
126ajoute : Mais mon cœur tremblait et s’agitait en songeant comment il pourrait se rendre Dieu favorable. Sur quoi les critiques
84 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
127grand chagrin. Situation très paradoxale, si l’on songe qu’au xvie siècle, Nicolas fut revendiqué par tous les réformés de S
85 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
128 appelle Pape un Léon III qui fut empereur. Je ne songe pas à défendre l’inexactitude ni les erreurs typographiques, ou les n
86 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
129gligeable.) Pour situer la sagesse d’Alain, qu’on songe à la folie d’un Kierkegaard. Alors éclate le conflit véritable entre
87 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
130sité dans les formes qui la manifestent. Quand je songe à l’ennui, au désespoir qu’expriment les quartiers ouvriers les plus
88 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
131monie de nos activités et impuissance de l’esprit Songeant à notre civilisation moderne, je suis de plus en plus frappé par ces
132suré, porteur de tels pouvoirs de vie ou de mort. Songez donc : si tous ces pouvoirs avaient été coordonnés, orientés par une
133au », exactement inverse de l’ancien… Cela me fit songer irrésistiblement à un dialogue d’Alice au pays des Merveilles (qui es
89 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
134 des uns et de l’autre, dans une mesure que je ne songe pas à définir, mais que m’indique à coup sûr mon travail, j’entends l
90 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
135naître. Disharmonies et impuissance de l’esprit Songeant à notre civilisation moderne, je suis de plus en plus frappé par ces
136suré, porteur de tels pouvoirs de vie et de mort. Songez donc : si tous ces pouvoirs avaient été coordonnés, orientés par une
137au », exactement inverse de l’ancien… Cela me fit songer irrésistiblement à un dialogue d’Alice au pays des Merveilles (qui es
91 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
138 yeux, ce qui compte avant tout et pratiquement — songeant au jour où il faudra choisir entre l’Église et nos sécurités. [p. 32
92 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
139C’est une sottise et une mauvaise action, si l’on songe que le pasteur Niemöller, vrai descendant de Luther, est en prison. 2
93 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). « À cette heure où Paris… » (17 juin 1940)
140iment, devant ce qui fait la valeur de la vie. Je songe au chef de guerre qui traverse aujourd’hui ces rues les plus émouvant
94 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
141st précisément que cela n’étonne personne ici. Je songe à la France laïque de naguère ! Je songe même à la Suisse, à tant de
142 ici. Je songe à la France laïque de naguère ! Je songe même à la Suisse, à tant de timidités, de cloisonnements, et peut-êtr
95 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
143 n’écririez-vous pas un livre sur le Diable ? J’y songeais depuis quelques instants. ⁂ Ce n’est pas sans quelque inquiétude que
144ière imprudente de le provoquer publiquement ? Je songeais à cette phrase de Kafka : « L’un des artifices de séduction les plus
96 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
145iment, devant ce qui fait la valeur de la vie. Je songe au chef de guerre qui traverse aujourd’hui ces rues les plus émouvant
97 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
146en apparence surgit enfin, pour en finir ! (Qu’on songe au nombre des mouvements contradictoires qu’il a fallu pour polir un
98 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
147pratique, je dirai même fastidieusement pratique, songeant à l’agacement que la constante prédication de la Tüchtigkeit provoque
99 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
148démonstration, mais celui-ci est le moins ambigu. Songeons aux grands obsédés [p. 61] de l’Histoire, Don Juan, Alexandre et tous
100 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
149des conditions trop déprimantes pour qu’il puisse songer même à résister. L’histoire se passe dans la réalité blafarde d’une v
150n liberté dans la complicité universelle, me fait songer à la « misère de l’homme » non pas « sans Dieu » mais livré à un Dieu