1 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
1êtes terriblement jolie aujourd’hui, Mademoiselle Sonnette, avec qui avez-vous été méchante ? Sonnette. — Lord Artur, je ne sui
2elle Sonnette, avec qui avez-vous été méchante ? Sonnette. — Lord Artur, je ne suis pas une mauvaise femme, et si vous n’étiez
3vous ne saurez pas qui. Lord Artur. — Ravissante Sonnette, vos paroles ne sont pas pour les oreilles, mais pour les lèvres de c
4 dans l’air. Je voudrais vous poser une question, Sonnette. Une question très grave. Une question qui revient à peu près à ceci 
5n : Aimez-vous mieux la pluie ou le beau temps ? Sonnette. — Pfi ! comme c’est drôle ! C’est moi qui fais la pluie et le beau t
6esse ? Est-ce que vous préférez l’un à l’autre ? Sonnette. — Petite leçon de météorologie sentimentale. Comme vous êtes un prof
7point de vue sur le beau temps. Écoutez-moi bien, Sonnette : Vos actions et vos pensées, votre conception de l’amour se réfèrent
8ir à la souffrance.   (Un silence.)   Sans doute, Sonnette, portez-vous de ces courtes bottes vernies, quand il pleut? Sonnette
9s de ces courtes bottes vernies, quand il pleut? Sonnette. — Quand j’étais petite fille, j’aimais me promener à la lisière des
10es femmes de ce temps sont seulement sournoises. Sonnette. — Lord Artur, vous m’amusez beaucoup. Vraiment vous devez être jalou
11 beau temps. Lord Artur. — J’ai toujours estimé, Sonnette, que vous extrêmement intelligente. Je regrette profondément que vous
12nt que vous n’ayez pas plus de sens qu’un oiseau. Sonnette, si vous étiez païenne ou si vous étiez chrétienne, vous sauriez ce q
13t en ce lieu bâtit la ville de Crotone. [p. 59] Sonnette. — J’aime vos histoires, Lord Artur. (Un temps.) — Dites-moi, Lord Ar
2 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
14plutôt fastidieux : téléphones, lettres, coups de sonnette, vérifications, petits retards, noms à retenir sans les noter, etc. C
3 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
15 Lord Artur. Je voudrais vous poser une question, Sonnette. Une question assez grave. Une question qui signifie, en somme : êtes
16tion : préférez-vous la pluie ou le beau temps ? Sonnette. Vous êtes drôle. C’est moi qui fais la pluie et le beau temps ! Lor
17st-ce que vous préférez l’un à l’autre ? [p. 12] Sonnette. Comme vous êtes un profond pédant, dans cinq minutes je ne saurai pl
18s de point de vue sur le beau temps. Ecoutez-moi, Sonnette : vos actions, vos pensées, votre idée de l’amour se réfèrent en véri
19penser à la souffrance. (Un silence.) Sans doute, Sonnette, portez-vous de ces courtes bottes vernies, quand il pleut ? Sonnett
20 de ces courtes bottes vernies, quand il pleut ? Sonnette. Quand j’étais petite fille, j’aimais me promener à la lisière des fo
21es femmes de ce temps sont seulement sournoises. Sonnette. Lord Artur, vous m’amusez beaucoup. Vraiment, vous devez être jaloux
22du beau temps. Lord Artur. J’ai toujours estimé, Sonnette, que vous étiez extrêmement intelligente. Je regrette profondément qu
23nt que vous n’ayez pas plus de sens qu’un oiseau. Sonnette, si vous étiez païenne ou si vous étiez chrétienne, vous sauriez ce q
24urait, et en ce lieu bâtit la ville de Crotone. Sonnette. Dites-moi, Lord Artur, si je pleurais, quel temps ferait-il pour vou
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
25 Consistoire mondial veillera à ce que toutes les sonnettes des chevaux et toutes les chaudières, etc., soient consacrées à l’Éte