1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1uit un grand nombre de citations à l’appui de ses sophismes, ne se livre pas moins à des déductions in abstracto qui le mènent à
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2incu sans bataille. On voit assez à quel genre de sophismes conduit ce mouvement de l’esprit qui n’utilise une borne que pour sau
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3 le principe unificateur ». [p. 21] De quelques sophismes libérateurs La fonction de l’homme est aussi bien de croire que de c
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
4édifices, ne quitte plus, attiré par les premiers sophismes de l’aurore, ces corniches de craie où t’accoudant tu mêles tes trait
5 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
5haque page de ses livres, on pourrait relever les sophismes plus ou moins conscients par lesquels il prétend ramener le bénéfice
6on, d’autorégulation et d’alternances. Tel est ce sophisme, le paradoxe du bon marché. Celui de la réclame a même but, mêmes eff
7mêmes effets. Mais le plus grave est peut-être le sophisme du loisir. M. Guglielmo Ferrero a fort bien montré, dans un article i
6 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
8eux l’Humanité. [p. 163] En passant, relevons un sophisme à la mode, qui vient trébucher dans les méandres de notre chemin : « 
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
9e les conventions établies, les traditions et les sophismes. Devant lui était le monde : le monde, l’énorme asile de fous dont Ei
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
10 elle s’érige en dialectique indépendante. Si des sophismes de ce genre n’apparaissent pas plus souvent chez d’autres « moraliste
11étaché de la grâce se décompose avec virulence en sophismes, ou bien engendre des chimères. Tout, ainsi, devient inextricable. Le
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
12 propres yeux l’Humanité. En passant, relevons un sophisme à la mode, qui vient trébucher dans les méandres de notre chemin : « 
10 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
13 qui voudraient nous y engager sont de misérables sophismes. Mais si la politique devient ce que nous voulons qu’elle soit, la qu
11 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
14insi que l’existence du psychologue repose sur un sophisme qu’il faut qualifier d’inversion pure et simple de l’humain. Le droit
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
15. Raison géométrique, adoration intellectuelle ou sophismes logiques, ce sont autant de formes d’une espèce de fuite en avant, au
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
16transition dont nous ne cesserons de dénoncer les sophismes et les trahisons. À nous de reprendre maintenant une tactique qui n’e
14 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
17age. Il se peut qu’il soit un instant gêné par le sophisme qui assimile « vraie démocratie » et gouvernement d’un seul appuyé su
18r est beaucoup plus sensible à la dénonciation du sophisme contraire, parce qu’il en a souffert pendant les années d’inflation e
19s années d’inflation et de chômage ; j’entends le sophisme des régimes parlementaires qui appellent « démocratie » le gouverneme
20e pas, comme en France, on ne saurait parler sans sophisme de démocratie. Mais là où le referendum ne peut être provoqué que par
21nt, comme en Allemagne, en ne saurait parler sans sophisme d’un contrôle de pouvoir par le peuple. 3. Nécessité du plébiscite
15 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
22 qui voudraient nous y engager sont de misérables sophismes. Mais si la politique devient ce que nous voulons qu’elle soit, la qu
16 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
23nts d’un Érasme nous apparaissent comme autant de sophismes. Non seulement tous les humanistes, — des marxistes aux vieux libérau
17 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
24nt très bien. Enfin Denis de Rougemont dénonça le sophisme sur lequel repose l’œuvre de M. Benda, œuvre, en dépit des prétention
25e son auteur, purement polémique et politique. Ce sophisme consiste à enfermer les intellectuels dans le dilemme : pensée « pure
18 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
26 Logique observe à propos du premier dilemme — ou sophisme — « qu’il n’est point fâcheux d’offenser les hommes, quand on ne le p
19 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
27age. Il se peut qu’il soit un instant gêné par le sophisme qui assimile « vraie démocratie » et gouvernement d’un seul appuyé su
28r est beaucoup plus sensible à la dénonciation du sophisme contraire, parce qu’il en a souffert pendant les années d’inflation e
29s années d’inflation et de chômage ; j’entends le sophisme des régimes parlementaires qui appellent « démocratie » le gouverneme
30e pas, comme en France, on ne saurait parler sans sophisme de démocratie : les pouvoirs délégués échappent à tout contrôle, ils
31nt, comme en Allemagne, on ne saurait parler sans sophisme d’un contrôle du pouvoir par le peuple : c’est le pouvoir qui se conf
20 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
32 au sens rationnel de ce terme. Certes, il y a du sophisme dans mon raisonnement : car tout se passe d’ordinaire comme si le bon
33nce, et les impondérables deviennent décisifs. Le sophisme est alors du côté du bon sens, qui recommandait un choix mûri et rais
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
34 au sens rationnel de ce terme. Certes, il y a du sophisme dans mon raisonnement : car tout se passe d’ordinaire comme si le bon
35nce, et les impondérables deviennent décisifs. Le sophisme est alors du côté du bon sens, qui recommandait un choix mûri et rais
22 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
36t la crédulité des sceptiques, et l’impardonnable sophisme dont ils se montrent les victimes : « Le Diable est un bonhomme à cor
37ellule cancéreuse, introduisant dans l’univers ce sophisme de pure angoisse : le mensonge de nulle vérité. 10. L’accusateur Pa
38uquel pourrait se révéler le Tentateur ? 12. Le sophisme L’Ange déchu nous dit : je suis ton ciel, il n’y a pas d’autre espéra
39 pris le jeu en mains ! C’est lui qui invente nos sophismes moraux, efface nos catégories, transforme ce péché habituel en une « 
40. Ce n’est encore qu’une variante scientifique du sophisme de [p. 55] l’incognito. Point de Diable aux yeux des freudiens, mais
23 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
41 belle et bonne théologie nous sauvait bientôt du sophisme, tandis qu’à coup sûr nous sommes pris si nous ignorons même l’existe
42 et prétexte à se fuir… 50. « Vital » et autres sophismes Tout le mal vient de vouloir s’échapper pour ne point s’avouer respon
43que qu’une observation juste — mais seulement les sophismes qui s’en autorisent. C’est le Diable qui m’intéresse, et les prétexte
44eux sur ses motifs et ne se paye plus aisément de sophismes cousus de fil blanc. Nulle part le masochisme et l’égoïsme étroit ne
45nt de certaines amours pseudo-mystiques, nœuds de sophismes spirituels où le Serpent se love avec délices. La sexualité se distin
46lle va créer, en vertu de sa logique folle et des sophismes du Néant qui néantit. 57. Le coup de pistolet Je me crois en Enfer
24 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
47 le vertige du malheur ; et qu’elles réfutent les sophismes de l’Abîme comme une aube d’été évapore les brumes ! On dit que le Dé
25 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
48édulité de ces « sceptiques », et l’impardonnable sophisme dont ils se montrent les victimes : « Le Diable est un bonhomme à cor
26 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
49monade cancéreuse, introduisant dans l’univers ce sophisme de pure angoisse : le mensonge d’aucune vérité. p. 2 h. « Les
27 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
50nt de certaines amours pseudo-mystiques, nœuds de sophismes spirituels où le Serpent se love avec délices. La sexualité se distin
28 1944, Les Personnes du drame. Introduction
51r mieux les comparer, c’est créer le type même du sophisme, un problème de la forme et du fond, un problème de la poule et de l’
29 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
52ur, quelque défaut subtil mais essentiel, quelque sophisme irréductible et irritant. Ou bien serait-ce que tout cela signifie et
30 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
53nts d’un Érasme nous apparaissent comme autant de sophismes. Non seulement tous les humanistes — des marxistes au vieux libéraux 
31 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
54vaise humeur. En la copiant, je n’y vois plus que sophismes. Non, la gloire, ce n’est pas l’amour mais au contraire le mépris du
32 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
55. Et celui qui désire ne gagnera jamais. C’est le sophisme de l’empereur : Napoléon n’est pas un Bonaparte comblé, mais quelqu’u
33 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
56geois. Fin d’un mythe, mais aussi d’un monstrueux sophisme. Allez redire, ô philosophes qui vantiez la violence ouvrière, « subs
34 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
57isée CED. Elle y serait noyée et sans force. » Ce sophisme insultant va servir de slogan à la campagne neutraliste. Un revers fr
35 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
58es « grandes voix » débitant avec âme des [p. 16] sophismes vulgaires. De Gasperi parlait d’une voix sévère et fraternelle, avec
36 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
59isée CED. Elle y serait noyée et sans force. » Ce sophisme insultant va servir de slogan à la campagne neutraliste, si ce n’est
37 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
60i tout à l’heure sur ce point : c’est le nœud des sophismes de K. Second argument : « La métamorphose qui porte les maîtres du K
61indiquées : elles présentent le même caractère de sophisme concret, sans issue, conduisant à l’idée de rupture nécessaire. Comm
38 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
62 même, intervenir dans vos affaires ? A. Assez de sophismes et de provocations impérialistes ! Vous êtes riche, je suis pauvre, v
39 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
63l’a fait, que sans historiens plus d’Histoire. Le sophisme paraît éclatant. Si l’on y réfléchit avec quelque rigueur, il devient
40 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
64tre Dieu et le Général ; mais elle échoue dans un sophisme. En effet, si Sartre préfère Dieu au Général, c’est qu’il peut nier l
41 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
65solent, mais que je crois sincère jusque dans ses sophismes. Il exprime un ardent désir de faire accepter la doctrine de la « coe
66ous sommes en réalité. Je ne vois guère moins de sophisme dans cet argument que dans ceux de K. ; guère plus de justification a
42 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
67 presque religieux… mais ce sont là de misérables sophismes. En admettant qu’il ne t’ait pas laissé de souvenir voluptueux, il t’
68ient donc sur le même plan, s’agissant du salut ? Sophisme ! s’écrient les bourgeois. C’est qu’ils ont deux poids et deux mesure
43 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Campagne pour l’Europe des citoyens (septembre 1964)
69ue européenne, c’est la nécessité de sortir de ce sophisme théorique opposant deux réalités encore à naître. Le moyen pratique d
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
70souhaitable, se trouve bloqué de nos jours par un sophisme. Les partisans de l’union immédiate exigent que les États-nations ren
71tat nationalistes donnent d’ailleurs dans le même sophisme quand ils refusent l’union immédiate sous prétexte qu’elle impliquera
45 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
72l’a fait, que sans historiens plus d’Histoire. Le sophisme paraît éclatant. Si l’on y réfléchit avec quelque rigueur, il devient
46 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
73, pratiquement, le 5 août 1945, à Hiroshima. Le sophisme des « deux cultures » Cependant un danger subsiste. L’ère de l’automa
47 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
74rante qui exaspère les débats sur l’Europe est le sophisme anachronique : on dénonce les dangers qu’une certaine politique, résu
48 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
75ute prospective. Il serait facile d’en déduire un sophisme du gouvernement : — Si l’avenir est totalement imprévisible, ne préte
49 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
76inition de la mode. Je crains qu’il s’agisse d’un sophisme que beaucoup de gens approuvent par simple étourderie. Pour qu’il y a
77hnique coûtera trop cher ! Mais voyons le nœud du sophisme. Ceux qui proposent d’en appeler d’une technique peut-être mal réglée
50 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
78léaire, et recourant néanmoins au même système de sophismes. Parlant au cours d’une émission de la TV française — essayant de par
51 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
79ute prospective. Il serait facile d’en déduire un sophisme du gouvernement : — Si l’avenir est totalement imprévisible, ne préte
52 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
80haque page de ses livres, on pourrait relever les sophismes plus ou moins conscients par lesquels il prétend ramener le bénéfice
53 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
81reste « c’est l’État qui paiera ». Et cent autres sophismes pitoyables exonérant tour à tour notre moi, notre profession, notre c
54 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
82sujet, ambiguë jusqu’à la contradiction, jusqu’au sophisme logiquement inévitable. [p. 226] En effet, si je dis que je ne crois