1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
1ù dans les bibliothèques désertes glisse un grand souffle oblique plein de fraîcheur et de pardon. » p. 114 am. « Pierre
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2ans ces tempêtes de nuits filantes où s’enfuient, souffles à peine parfumés, les vices enlacés aux vertus, c’est [p. 132] un ric
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
3a brusquement succomber. Buisson ardent auquel un souffle tempétueux arrache cette flamme trop grande pour son support. Reste u
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
4urité qui sent l’enfer. Je ne pense plus qu’ « au souffle »… Mais alors tout s’allume et voici la nuit des faubourgs de Pest, a
5ions tendues, horizontales, soutenues par un long souffle vif. J’observe que les paroles autant que les gestes sont gouvernées
6des cris modulés, et toute la frénésie d’un grand souffle qui se serait mis à tourbillonner sur place. 14. L’amour en Hongrie
5 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
7voyons Charles-Albert Cingria, transfiguré par un souffle épique, en train de décrire à Blaise Cendrars, son voisin de table, l
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
8ssi quelque chose qui devrait être surmonté, nous souffle une voix émouvante, aux résonances vraiment altières, celle-là : la v
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
9curité qui sent l’enfer. Je ne pense plus qu’« au souffle »… Mais alors tout s’allume et voici la nuit des faubourgs de Pest, a
10 96] tendues, horizontales, soutenues par un long souffle vif. J’observe que les paroles autant que les gestes sont gouvernées
11des cris modulés, et toute la frénésie d’un grand souffle qui se serait mis à tourbillonner sur place. xiv L’amour en Hongr
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
12n — la sagesse. » Mais le feu s’éteint — l’esprit souffle où il veut. Juin 1802 : au moment où meurt Diotima, Hölderlin errant
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
13urs de la terre, des herbes et des bêtes. Parfois souffle le vent marin ; et des cigognes filent sur nos têtes, tirant leurs pa
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
14t à la rencontre de ce qui est voilé. Retiens ton souffle, retiens ton envie de fermer les yeux contre une épaule, attends enco
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
15voyons Charles-Albert Cingria, transfiguré par un souffle épique, en train de décrire à Blaise Cendrars, son voisin de table, l
12 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
16t par là-même une espèce de… régularité. L’Esprit souffle où il veut, c’est vrai. Mais la vocation est avant tout incarnation d
17 esprit organisé par le soin des hommes. L’Esprit souffle où il veut, nul ne sait où il va. Mais c’est Dieu qui nous dit cela,
18ocation, et qu’il exécute cet ordre 13 . L’Esprit souffle où il veut. Mais lorsqu’il parle à l’un de nous, et que celui qui le
13 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
19 métallique, une sobriété amère et courageuse, un souffle, une grandeur enfin qui nous ramènent puissamment au sens de la réali
14 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
20us hommes de chair, que l’esprit ? Cet esprit qui souffle où il veut, et nous mourons où nous pouvons, cet esprit qui dansait s
15 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
21e dix mille ans à vivre. L’esprit métaphysique me souffle : “Et après ?” Mais je ne l’écoute pas et trouve malgré tout ces chif
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
22nt fondés à parler du « vent de crétinisation qui souffle de l’URSS », mais les magnats de l’industrie lourde sont hypocrites q
17 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
23ous conduite avant de s’élancer s’il lui reste du souffle ; cette science qui se croit une ascèse laïque, et qui n’est trop sou
18 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
24nt fondés à parler du « vent de crétinisation qui souffle de l’URSS », mais les magnats de l’industrie lourde sont hypocrites q
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
25— comme partout — et nous sentons l’air froid qui souffle jusqu’au milieu de la chambre. Chaque matin, au saut du lit, je vais
26l y a entre les virgules. Fin mars 1934 Le vent souffle en tempête de la mer vers le continent, depuis sept jours déjà, sans
27urs sans ennui. 15 juin 1934 Bon vent du destin souffle encore : au courrier de midi, l’offre par une amie, d’une maison pour
20 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
28evues (septembre 1938) ao Combat (juin). — Un souffle révolutionnaire, ce serait trop dire, mais un bon courant d’air passe
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
29rd ; vers l’Orient file le navire. Frais, le vent souffle vers la terre natale. Ô fille d’Irlande, où t’attardes-tu ? Ce qui go
30u ? Ce qui gonfle ma voile, sont-ce tes soupirs ? Souffle, [p. 56] souffle ô vent ! Malheur, ah ! malheur, fille d’Irlande, amo
31 ma voile, sont-ce tes soupirs ? Souffle, [p. 56] souffle ô vent ! Malheur, ah ! malheur, fille d’Irlande, amoureuse et sauvage
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
32. Et voici déchaînées les puissances mauvaises. « Souffle, souffle ô vent ! Malheur ! ah malheur ! fille d’Irlande, amoureuse e
33i déchaînées les puissances mauvaises. « Souffle, souffle ô vent ! Malheur ! ah malheur ! fille d’Irlande, amoureuse et sauvage
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
34a première fois les symboles des troubadours d’un souffle parfaitement païen, et non plus du tout hérétique ! On est aux antipo
35er embrassement ! Et mes lèvres, ô vous Portes du souffle, par un légitime baiser Scellez un marché sans âge avec la dévorante
24 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
36lant déjà d’un Nom qu’elle renie pourtant du même souffle : « À Dieu ne plaise ! » dit Pierre. Or il plaisait à Dieu… En quelqu
25 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
37ral ? Pour dissiper l’hypnose, le médecin parfois souffle doucement sur le visage du patient. Ce n’est peut-être que d’un souff
38le visage du patient. Ce n’est peut-être que d’un souffle de l’Esprit, passant sur le visage torturé du siècle, que nous devons
26 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
39 Ainsi demeure-t-il dans l’oppression du [p. 114] souffle et la fatigue de l’effort qu’aucun acte ne vient accomplir 57 . Voici
27 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
40Ici, elles se rejoignent et se mêlent. Les grands souffles océaniques, chargés de sel et d’aventure, viennent frapper les « face
28 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
41erme et poli, de quelque avenir étranger. Au long souffle appuyé des nuits brûlantes, profond massage, les soucis de naguère se
29 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
42 étage qui se couvrent d’un peuple nu, quêtant un souffle de la mer, un courant d’air de l’East River, quelque soupir… La vie s
43cherchant les salles réfrigérées où l’on entre le souffle coupé et d’où l’on ressort avec un rhume. La semaine dernière, il gel
30 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
44il blanc de ma vitalité : la seule pensée que mon souffle puisse, dans quelques instants, s’arrêter, accélère ma respiration. E
31 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
45 vrai, est décrite au somptueux chapitre intitulé Souffles d’un jour d’été. Il ne s’y passe rien qu’une longue conversation entr
46 son emphase criarde… Ils faisaient exception… le souffle de la passion se posait sur leur existence condamnée… Mais qui est L
32 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
47 vrai, est décrite au somptueux chapitre intitulé Souffles d’un jour d’été. Il ne s’y passe rien qu’une longue conversation entr
48 son emphase criarde… Ils faisaient exception… le souffle de la passion se posait sur leur existence condamnée… Mais qui est L
33 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
49 Erwin Rohde — ce que j’aime en Schopenhauer : le souffle éthique, la croix, la mort, l’abîme… » Mais quelques années plus tard
50 Dans l’éclat sonore Dans la tourmente infinie Du souffle du Monde S’engloutir S’abîmer Inconscient Joie suprême 58  ! Mais si
51me jamais résolue de ce Nirvana romantique (où le Souffle du Monde est encore une « tourmente » !) que nous laissent les derniè
34 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
52nce, quand l’amour « point le cœur », oppresse le souffle, brûle en rêve, et reste loin d’imaginer la possession. (C’est un asp
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
53ine odeur, se répandant au loin, dominait même le souffle embaumé de la prée. Il s’arrêta en face de l’irréprochable Europé ; i
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
54té, lorsque Mahomet anima leurs corps sauvages du souffle de l’enthousiasme. II. L’empire de Rome était solidement établi sur l
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
55 l’inquiétant pressentiment d’une renaissance, le souffle spirituel d’un nouveau printemps ? 195 Quel que soit le comportemen
56tie !… Ce rêve n’est pas une bulle de savon qu’un souffle anéantit, mais en lui nous épie une possibilité terrible, pétrifiante
57nvironnent au milieu de ses jeux, que sa mère lui souffle dans ses caresses ; qui, sous la forme de sentiments divers, pénètren
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
58icace parce qu’elle se nourrit d’esprit. L’esprit souffle où il veut, c’est sa nature, mais il lui faut un branchement particul
39 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
59 Erwin Rohde — ce que j’aime en Schopenhauer : le souffle éthique, la croix, la mort, l’abîme… » Mais quelques années plus tard
40 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
60 Dans l’éclat sonore Dans la tourmente infinie Du souffle du Monde S’engloutir — S’abîmer — Inconscient — Joie suprême ! 132
61me jamais résolue de ce Nirvâna romantique (où le Souffle du Monde est encore une « tourmente » !) que nous laissent les derniè
41 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
62la cible après avoir assuré la hausse, bloquer le souffle, enfin tirer. Je faisais tout cela et ratais tout. La veille du grand
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
63an monstrueux figé au milieu de la tempête par le souffle de Jéhovah ». Après une heure passée sur le Righi, Hugo se sent deven
43 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
64our de la Nature ou sans détour, l’homme qui vous souffle sa fumée en plein visage, qui refuse d’abaisser sa « tonalité » dans
44 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
65celui qui sait, tout est possible tant qu’un vent souffle, même contraire. Tirer des bords contre le vent de l’Histoire et de l
45 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
66celui qui sait, tout est possible tant qu’un vent souffle, même contraire. Tirer des bords contre le vent de l’Histoire et de l