1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
1int à ceux qui par leur élévation morale ou leurs souffrances semblent s’être le plus rapprochés du Christ ; et dans l’Église persé
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2ouffrir. (Car il n’est peut-être qu’une espèce de souffrance véritablement insupportable, c’est celle qu’on tire de soi-même.) Hyp
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
3philosophe, c’est à l’amour qu’il ira demander la souffrance indispensable au perfectionnement de son âme. Et qu’importe si les Al
4tres, le bonheur est un lien sans durée. Seule la souffrance ou de secrètes anomalies ont un pouvoir d’éternité. » Il est juste, c
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
5 terreau qui fume… Et tu laisses, ô col roide, En souffrance mes baisers. L’amour est un alibi Nos lèvres sitôt que jointes, Ô
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
6me tuer, pourquoi je souffre, ce que c’est que la souffrance, ce que c’est que ma vie, ma mort. Mon Dieu, il n’y a plus qu’un glis
6 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
7rce que vous comprenez certaines choses par votre souffrance… Mais le temps approche où vous n’aurez plus besoin de souffrir pour
8estre. Il m’enseigne que la passion seule, par la souffrance qu’elle entraîne, nous révèle le sens réel de nos vies, et peu à peu,
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
9la relativité des décrets humains. Le prix de mes souffrances était donc ce conformisme indispensable aux « immortels principes ».
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
10age et de grandeur, d’imaginations absurdes et de souffrances vraies, n’est-ce point le climat de la passion ? — C’est celui de la
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
11ects et maîtres d’eux-mêmes, laissent deviner une souffrance profonde, longtemps contenue. L’intensité des scènes gagne à cette re
12eaucoup plus tard, lorsqu’elle trouve, à force de souffrance, le courage de sacrifier son amour. Mais elle ne peut survivre à cet
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
13tres, mais leur légitime objet a été enlevé ; les souffrances sont encore là, mais non plus les espérances de la religion, et l’âme
14us les regards, les cœurs se sont révélés et leur souffrance s’est écrite dans les pages innombrables de notre littérature. L’ouve
11 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
15plus intimes de souffrir. Car il n’accepte pas la souffrance comme une condition de la conscience du réel, mais la repousse comme
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
16rce que vous comprenez certaines choses par votre souffrance… Mais le temps approche où vous n’aurez plus besoin de souffrir pour
17dence. Il m’enseigne que la passion seule, par la souffrance qu’elle entraîne, nous révèle le sens réel de nos vies, et peu à peu,
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
18age et de grandeur, d’imaginations absurdes et de souffrances vraies, n’est-ce point le climat de la passion ? — C’est celui de la
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
19 au sein de la douleur, la force de supporter des souffrances physiques, la force et la joie d’envisager la mort comme une transfig
15 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
20 retours. Il faut tout cela, et les mille petites souffrances de la souffrance, pour qu’une idée devienne ce mythe qui vive en nous
21tout cela, et les mille petites souffrances de la souffrance, pour qu’une idée devienne ce mythe qui vive en nous et dans [p. 41]
22ère au prix d’un héroïsme, l’on veut dire : d’une souffrance et d’un isolement. Telle est la loi du monde, et il est admirable de
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
23 toute sa vie. Et comprendre, éprouver jusqu’à la souffrance — qui est la « substance » — à quel point le renoncement à la magie s
24e à le sauvegarder. Il y faudra le dressage de la souffrance. L’excès verbal de Werther couvre d’abord la voix intérieure, la reni
25st là le fait d’une âme qui se refuse encore à la souffrance et la crie sur la place. Un peu plus de souffrance, plus intimement a
26ouffrance et la crie sur la place. Un peu plus de souffrance, plus intimement ancrée, et voici l’autre danger : la délectation asc
27d’abord un excès féroce de vitalité plutôt qu’une souffrance matérielle, — et va d’un mouvement rigoureusement logique jusqu’au sy
28savoir et du pouvoir, de la connaissance et de la souffrance, de la spéculation et de l’existence, de l’au-delà mystique et de l’i
17 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
29ncore que le bonheur peut exister en dehors de la souffrance, et même qu’il est le contraire de la souffrance. C’est pourquoi vos
30 souffrance, et même qu’il est le contraire de la souffrance. C’est pourquoi vos rêves composent toujours le même paysage de carte
31à la réalité. Car vous n’aimez pas réfléchir à la souffrance.   (Un silence.)   Sans doute, Sonnette, portez-vous de ces courtes b
18 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
32e renonce à créer, son « travail » n’est plus que souffrance. Il ne s’agit plus d’accoucher, mais seulement de purger sa peine. C’
33s confronte, il n’y a plus que du désordre et des souffrances pour le corps qui les subit. L’acte ordonnateur, ou révolution La t
19 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
34ans ce conflit perpétuel, il trouve sa joie et sa souffrance — peu importe le nom qu’il leur donne ; — il y trouve sa raison de vi
20 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
35est-ce que l’économique serait le dernier mot des souffrances morales ? Pour peu qu’on sorte de sa chambre, on est presque forcé d’
21 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
36ans ce conflit perpétuel, il trouve sa joie et sa souffrance — peu importe le nom qu’il leur donne ; et il y trouve sa raison de v
22 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
37e renonce à créer, son « travail » n’est plus que souffrance. Il ne s’agit plus d’accoucher, mais seulement de purger sa peine. C’
38s confronte, il n’y a plus que du désordre et des souffrances pour le corps qui les subit. L’acte ordonnateur, ou révolution La t
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
39ls donc de commun, génie à part ? Peut-être leurs souffrances seulement. Mais s’il n’est pas de hiérarchie possible en ces parages,
24 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
40ne existence qui n’a plus aucun but, au-devant de souffrances qui ne servent à rien. Ce sont des hommes très simples et qui s’expri
25 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
41a conçoit Kierkegaard — que la vie, la pensée, la souffrance du chrétien soient sous-tendues par des contradictions destructrices
26 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
42, pour l’accepter ou pour le refuser : Dieu, mal, souffrance, responsabilité de la pensée, but de la littérature, valeur de l’arge
43s retours. Il faut tout cela et les mille petites souffrances de la souffrance pour qu’une idée devienne ce mythe qui vive en nous
44 tout cela et les mille petites souffrances de la souffrance pour qu’une idée devienne ce mythe qui vive en nous et dans lequel no
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
45he du génie racial, mythe de la rédemption par la souffrance (La Guérison des Maladies), etc. Et le roman n’a pas d’autre mouvemen
28 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
46e remplaceront jamais les mérites acquis, par les souffrances du Sauveur : elles seraient au contraire tout imparfaites si la raiso
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
47t de connaître par le risque, c’est-à-dire par la souffrance. Les clercs « parfaits ». « Je me fais servir au lit, on y est mieux
30 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
48ce, où nul Allemand ne pouvait reconnaître ni ses souffrances secrètes ni son espoir. « Il doit y avoir une clé », écrivais-je à ce
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
49omblé que la passion d’amour. Et passion signifie souffrance. Voilà le fait fondamental. Mais l’enthousiasme que nous montrons pou
50lque chose qui serait au-delà du bonheur et de la souffrance, une béatitude ardente. Dans « passion » nous ne sentons plus « ce qu
51ragédie spirituelle. Reste une confuse et diffuse souffrance, quelque chose d’impur et de triste, dont il me semble qu’on ne perdr
52spire au cœur des amants les ruses d’où naît leur souffrance, c’est le démon même du roman tel que l’aiment les Occidentaux. [p. 
53utes valeurs morales, au-delà du plaisir et de la souffrance, au-delà du domaine où l’on distingue, et où les contraires s’excluen
54 vie même. Il est au-delà de nos bonheurs, de nos souffrances. Il s’élance vers l’instant suprême où la totale jouissance est de so
55. L’amour réciproque malheureux Passion veut dire souffrance, chose subie, prépondérance du destin sur la personne libre et respon
56au romantisme moderne, c’est aimer et chercher la souffrance. Amour-passion : désir de ce qui nous blesse, et nous anéantit par so
57’éprouve sous le coup de menaces vitales, dans la souffrance et au seuil de la mort. Le troisième acte du drame de Wagner décrit b
58e tristesse » et le spleen de la décadence, ou la souffrance qui transfigure, ou le défi que l’esprit jette au monde, ce que nous
59e de ce qui brûle en nous. Liaison profonde de la souffrance et du savoir. Complicité de la conscience et de la mort ! (Hegel a pu
60us fondamentale de toutes. Connaître à travers la souffrance, n’est-ce pas l’acte même, et l’audace, de nos mystiques les plus luc
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
61e qu’il imite bien souvent leur dialectique de la souffrance, du désir et de l’extase, quitte à en inverser les conclusions : l’ex
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
62nols ont coutume d’insister sur le récit de leurs souffrances. Plus la lumière et l’amour divin sont vifs, plus l’âme se voit souil
63omme son ennemie ». Cette impression provoque une souffrance si pénible, puisque l’âme se croit rejetée par Dieu, qu’elle arracha
64e à moi-même ? » 98 Or il ne s’agit plus ici des souffrances corporelles ou morales qu’entraîne la mortification des sens et de la
65vons retrouver dans le mythe plus d’un aspect des souffrances mystiques. On se souvient de la plainte du troubadour : Dieu ! comme
66ime davantage, et plus il aime, plus il endure de souffrances. Mais nous savons que c’est la souffrance qui est le vrai but de la s
67ure de souffrances. Mais nous savons que c’est la souffrance qui est le vrai but de la séparation voulue… Nous rejoignons alors la
68dissent le poison fatal, cause de leurs terribles souffrances. « Amor par force les demeine. » Mais finalement, c’est la passion to
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
69e sépare d’Angélique, mais honteux d’avouer cette souffrance, il imagine de se plaindre d’être trop enchaîné par cette fidélité — 
70bien vite. L’esprit conçoit en cruauté active les souffrances qu’il interdit au cœur de subir. Point de bonté chez qui n’a pas souf
71rage du Marquis. Là où est le plaisir, là sera la souffrance, et la souffrance est le signe d’un rachat. Purification par le mal :
72à où est le plaisir, là sera la souffrance, et la souffrance est le signe d’un rachat. Purification par le mal : péchons jusqu’à d
73s, certains aveux deviennent possibles, certaines souffrances osent enfin dire leur nom. L’adoration de la Nuit et de la Mort accèd
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
74ourtoise a créé les symboles. Or passion signifie souffrance. Notre notion de l’amour, enveloppant celle que nous avons de la femm
75 la femme, se trouve donc liée à une notion de la souffrance féconde qui flatte ou légitime obscurément, au plus secret de la cons
36 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
76inutile. « Je vois bien le mal que je fais et les souffrances que je cause, mais qu’y puis-je ? » Le peu, le presque rien qu’on y p
77tes tortures. À quel moment l’amour est-il devenu souffrance ? Dans le langage de la théologie, il est aisé de définir le point :
78ît la logique de la passion. Il attend votre pire souffrance, son seul baume. Il a cessé de sourire, il est à son affaire, guettan
79t et rien ». Le passionné finit par voir dans ses souffrances le signe même de l’authenticité de sa passion. Alors il ne voit plus
37 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
80n des langues et des mensonges, quand la peur, la souffrance et la honte ne nous permettent plus d’articuler même une plainte inte
38 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
81t tout sa vie. Et comprendre, éprouver jusqu’à la souffrance — qui est la « substance » — à quel point le renoncement à la magie s
82e à le sauvegarder. Il y faudra le dressage de la souffrance. L’excès verbal de Werther couvre d’abord la voix intérieure, la reni
83st là le fait d’une âme qui se refuse encore à la souffrance et la crie sur le toit. Un peu plus de souffrance, et plus intimement
84souffrance et la crie sur le toit. Un peu plus de souffrance, et plus intimement ancrée, voici l’autre danger : la délectation asc
85d’abord un excès féroce de vitalité plutôt qu’une souffrance physique, et va d’un mouvement rigoureusement logique jusqu’au systèm
86savoir et du pouvoir, de la connaissance et de la souffrance, de la spéculation et de l’existence, de l’au-delà mystique et de l’i
39 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
87 se débat sous son regard, on argumente contre sa souffrance, on craint sa pitié corrosive. Finalement on se rend et il refuse cet
88ntrevenir. On se fabrique, dans la sérénité ou la souffrance, selon ses goûts, une harmonie, des mesures, une grandeur, peut-être
89ils donc de commun, génie à part ? Peut-être leur souffrance seulement. Mais s’il n’est pas de hiérarchie possible en ces parages,
40 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
90nt de notre Rhône), mythe de la rédemption par la souffrance d’une femme (La Guérison des Maladies). Et le roman n’a pas d’autre m
41 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
91versée dans la fatigue d’un soir pluvieux, Paris, souffrance des visages et des corps, exercice perpétuel de charité dans une atmo
42 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
92de l’existence, c’est-à-dire dans le temps, et la souffrance, et l’aventure. Donc, mon héros commencera par sa fin. Un pressentime
43 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
93ut, n’explique pas cette absence de ton, quand la souffrance bouleversante est à la porte, ou dans le cœur. Le guerre « produit »,
94n dans l’âme d’un peuple, par l’excès même de ses souffrances, un appel à des créations qui posent et garantissent pour les temps à
44 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
95urgente. Ces fées donnent la paix du cœur dans la souffrance, inventent mille tours sentimentaux insoupçonnés de notre barbarie, c
45 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
96eut-être aussi qu’elle a compris que la somme des souffrances humaines est devenue si grande, avec notre progrès, qu’il y a bien pl
46 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
97 différents de ceux que j’ai [p. 115] prévus ? La souffrance sera pire, l’agonie de la terre un peu plus longue, la fin de l’human
47 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
98r les animaux sacrifiés » et « pour alléger leurs souffrances » n’ont-elles point été sans effet. Ce qu’on sait, de source officiel
48 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
99eut-être aussi qu’elle a compris que la somme des souffrances humaines est devenue si grande, avec notre Progrès, qu’il y a bien pl
100ront très différents de ceux que j’ai prévus ? La souffrance sera pire, l’agonie de la terre un peu plus longue, la fin de l’human
49 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
101re que le bonheur peut exister en dehors de notre souffrance, ou même qu’il est le contraire de la souffrance, petite fille ! Et v
102 souffrance, ou même qu’il est le contraire de la souffrance, petite fille ! Et vos rêves composent toujours le même paysage de ca
103on pas à la réalité. Vous n’aimez pas penser à la souffrance. (Un silence.) Sans doute, Sonnette, portez-vous de ces courtes botte
50 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
104 belle, ne réalise exactement son type. C’est une souffrance dont on parle trop peu, la souffrance des hommes-à-la-carte-postale.
105. C’est une souffrance dont on parle trop peu, la souffrance des hommes-à-la-carte-postale. [p. 21] Elle est inconsciente aussi, n
51 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
106e et ses chiens, la tête de beaucoup d’êtres, les souffrances du jeune Werther, un petit champ de bataille, lui-même enfin, en trai
52 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
107et le Nouveau Monde : leur manière de réagir à la souffrance. Prenons l’exemple de la mort à la guerre. Le Français, élevé dans l’
108per. L’Américain, bien au contraire, considère la souffrance et la mort comme des accidents insensés, que rien au monde ne peut re
109rendre acceptables ou justifiables. L’idée que la souffrance puisse devenir féconde ne l’effleure pas, tandis qu’elle règne sur no
53 1948, Suite neuchâteloise. VII
110a gardé le charme des eaux. Faut-il penser que la souffrance au bord d’un lac n’est jamais sans quelque douceur ?   Cherchant d’où
54 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
111a gardé le charme des eaux. Faut-il penser que la souffrance au bord d’un lac n’est jamais sans quelque douceur ? Cherchant d’où v
55 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est encore un espoir (8 décembre 1949)
112litique, mais d’expérience humaine, et surtout de souffrance. Vous avez trop souffert la longue horreur des camps pour croire au s
56 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
113 personne, faire bon marché de l’individu, de ses souffrances, de sa vie même, et pourquoi ses grandeurs anciennes nous semblent to
57 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
114encement à la fin, familière avec toute espèce de souffrance — avec les luttes intérieures, avec la crainte et le tremblement, les
115les tourments de l’esprit et, de plus, toutes les souffrances dont on parle généralement dans le monde. Un témoin de la vérité, c’e
116eux. Dans ce cas, le héros n’est grand que par sa souffrance, non par son triomphe. Il n’y a plus de jeu poétique exaltant. Il n’y
117 dire, le seul guide qu’il nous propose, c’est la souffrance, lorsqu’il écrit cette phrase lourde de sens : « Ce n’est pas le chem
118cilités », tandis que Kierkegaard nous propose la souffrance non pas seulement comme signe et garantie de la vraie voie, mais, plu
58 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
119lde: « Élu par moi, perdu par moi ! » Vocation de souffrance et de fidélité jusqu’à la mort divinisante, mais un seul être a pris
120 produire fleurs et fruits. » 16 (Un peu plus de souffrance et elle se dessécherait ; plus du tout, son feuillage et sa tige embe
59 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
121, chair d’enfant pauvre, assume [p. 28] les pires souffrances et finalement en meurt, afin de parler aux hommes dans leur langage,
122 du salut est de refuser le monde, le corps et la souffrance, pour s’élever vers le Rien transcendant. Les deux mouvements — desce
60 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
123fin de l’histoire », c’est-à-dire d’une fin de la souffrance pour les classes victimes du Progrès, et d’une fin de nos conflits po
61 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
124lde: « Élu par moi, perdu par moi ! » Vocation de souffrance et de fidélité jusqu’à la mort divinisante, mais un seul être a pris
125à produire fleurs et fruits 41  » (Un peu plus de souffrance et elle se dessécherait ; plus du tout, son feuillage et sa tige embe
62 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
126il subit sans l’avoir « mérité ». Au scandale des souffrances et de la mort, il ne répondra point par une révolte vaine, pure démen
127tes les situations dévalorise le temps vécu de la souffrance. [p. 128] Ce n’est plus la souffrance qui est vaine, dès lors qu’ell
128vécu de la souffrance. [p. 128] Ce n’est plus la souffrance qui est vaine, dès lors qu’elle prend un sens exemplaire dans le Myth
63 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
129il subit sans l’avoir « mérité ». Au scandale des souffrances et de la mort, il ne répondra point par une révolte vaine, pure démen
130tes les situations dévalorise le temps vécu de la souffrance. Ce n’est plus la souffrance qui est vaine, dès lors qu’elle prend un
131 le temps vécu de la souffrance. Ce n’est plus la souffrance qui est vaine, dès lors qu’elle prend un sens exemplaire dans le Myth
64 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
132ce point, la passion fait place à la présence, la souffrance du désir à l’extase partagée — mais aussi le roman au poème. Quelques
133s m’annoncez m’abasourdit. Je suis écrasé par une souffrance qui m’enlève la capacité de juger… La seule chose que je puisse faire
65 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
134passage vers l’esprit et vers la liberté, qui est souffrance et vision, tension et sacrifice, incarnation de la Parole dans l’hist
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
135ce point, la passion fait place à la présence, la souffrance du désir à l’extase partagée — mais aussi le roman au poème. Quelques
136s m’annoncez m’abasourdit. Je suis écrasé par une souffrance qui m’enlève la capacité déjuger… La seule chose que je puisse faire
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
137encement à la fin, familière avec toute espèce de souffrance — avec les luttes intérieures, avec la crainte et le tremblement, les
138les tourments de l’esprit et, de plus, toutes les souffrances dont on parle généralement dans le monde. Un témoin de la vérité, c’e
139eux. Dans ce cas, le héros n’est grand que par sa souffrance, non par son triomphe. Il n’y a plus de jeu poétique exaltant, il n’y
140 dire, le seul guide qu’il nous propose, c’est la souffrance, lorsqu’il écrit cette phrase lourde de sens : « Ce n’est pas le chem
141cilités », tandis que Kierkegaard nous propose la souffrance non pas seulement comme signe et garantie de la vraie voie, mais plus
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
142u contraire l’éternité, car il veut échapper à la souffrance, et la souffrance est liée au temps et à l’espace, qui modifient, dis
143nité, car il veut échapper à la souffrance, et la souffrance est liée au temps et à l’espace, qui modifient, distinguent et sépare
144répondre. Si notre incarnation présente n’est que souffrance et illusion — souffrance à cause de l’illusion, dit le bouddhisme — c
145ation présente n’est que souffrance et illusion — souffrance à cause de l’illusion, dit le bouddhisme — c’est Tristan qui a raison
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
146passage vers l’esprit et vers la liberté, qui est souffrance et vision, tension et sacrifice, incarnation de la Parole dans l’hist
70 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
147indre le désir individuel, cause de l’erreur, des souffrances et de la mort, dissiper cet écran de matière entre l’âme et la Réalit
148rituelle, tend à détruire, en nous, les causes de souffrance pour autrui. 115  » « On ne peut comprendre la nature de l’ultime réa
149 sa jouissance. Dans la joie de la possession, la souffrance du désir [p. 235] est pour un instant apaisée… et l’homme perçoit dan
71 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
150s l’espace et le temps, monde et personne, désir, souffrance et joie. Et nous pouvons aimer ces formes parce que l’amour les a for
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
151rope ! Quant à eux, ils sont voués à de terribles souffrances, avant d’atteindre au royaume de Dieu. Finis Europæ… Dans les Frère
152’est rien d’autre que l’histoire de la vie et des souffrances de l’humanité considérée dans son ensemble. Et cependant l’Antiquité
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
153air, est altéré par le malheur, tremble devant la souffrance et la mort, se sent au fond de la détresse, séparé des hommes et de D
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
154autre chose que l’agression, la tyrannie et leurs souffrances ? Toynbee taxe d’orgueil cette objection : Nous Occidentaux, parce q
155e, victime suprême de la fatalité : De toutes les souffrances, les plus douloureuses sont celles dont nous sommes les auteurs. Créa
75 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
156u contraire l’éternité, car il veut échapper à la souffrance, et la souffrance est liée au temps et à l’espace, qui modifient, dis
157nité, car il veut échapper à la souffrance, et la souffrance est liée au temps et à l’espace, qui modifient, distinguent et sépare
158répondre. Si notre incarnation présente n’est que souffrance et illusion — souffrance à cause de l’illusion, dit le bouddhisme — c
159ation présente n’est que souffrance et illusion — souffrance à cause de l’illusion, dit le bouddhisme — c’est Tristan qui a raison
76 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
160indre le désir individuel, cause de l’erreur, des souffrances et de la mort, dissiper cet écran de matière entre l’âme et la Réalit
161rituelle, tend à détruire, en nous, les causes de souffrance pour autrui. 83  » « On ne peut comprendre la nature de [p. 607] l’ul
162 sa jouissance. Dans la joie de la possession, la souffrance du désir est pour un instant apaisée… et l’homme perçoit dans le plai
77 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
163ils y reconnaîtront les mêmes passions, les mêmes souffrances, les mêmes espoirs et les mêmes doutes, et malgré tout ce qu’il serai
78 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Denis de Rougemont : l’amour et l’Europe en expert (24 décembre 1970)
164 de quelques années, ce qui provoquait pas mal de souffrances, mais peut-être aussi des prises de conscience fort utiles. Mon premi
79 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
165e l’âme. Ainsi la torture par l’aigle signifie la souffrance des pulsions animiques prises dans les serres et les lois de la matiè
80 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
166urgente. Ces fées donnent la paix du cœur dans la souffrance, inventent mille tours sentimentaux insoupçonnés de notre barbarie, c
81 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
167est-ce que l’économique serait le dernier mot des souffrances morales ? Pour peu qu’on sorte de sa chambre, on est presque forcé d’
82 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
168de Bartholomé de Las Casas sur l’innocence et les souffrances des Indiens, et par l’aimable mythologie du dix-huitième — le Sage Ég