1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
1nvraisemblable… Mais ce cœur fatigué se reprend à souffrir, il ne sait plus de quels souvenirs ; jusqu’au soir où la douleur net
2« Orpha ne comprenait pas comment on pouvait tant souffrir et ne plus aimer ». Closain se tue pour finir le livre. Livre charman
2 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
3une passion contenue d’hommes qui ont vu, qui ont souffert, et qui ne se payent plus de mots ni d’utopies, Clerville, Janson et
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4 M. Godeau serait définie par l’aspect seul qu’il souffrirait de garder lui-même à son propre regard. Ainsi la valeur morale d’un h
5 qui m’interdit de nommer ce dont je ne veux plus souffrir. (Car il n’est peut-être qu’une espèce de souffrance véritablement in
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
6son amour ? son manque d’amour ? Pour Jacques, il souffre d’une incurable adolescence, d’un défaitisme sentimental qui l’empêtr
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
7 avidité cruelle, et peut-être tendre, à se faire souffrir rejette l’un vers l’autre ces êtres égoïstes, et fonde lentement leur
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
8 sens véritable, mais seulement qu’elles ont fait souffrir. Rendez-vous manqués, lettres perdues, aveux incompris, et peut-être,
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
9 implorants. Oh ! toutes les femmes que j’ai fait souffrir cette nuit d’un long regard de damné. À minuit, tellement épuisé que
10nds plus pourquoi je devrais me tuer, pourquoi je souffre, ce que c’est que la souffrance, ce que c’est que ma vie, ma mort. Mo
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11’amuser ne renaîtra plus en eux. Ni même celui de souffrir. Le dernier rire d’Aragon, c’est l’éclat de sa joie brusque d’être se
12prétendait nous empêcher de vivre, de rêver et de souffrir : culte du moi avec ses [p. 142] recettes garanties, chapelets d’opti
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
13 yeux [p. 181] de cette femme, de peur qu’elle ne souffrît à cause de moi. Un soir qu’elle pleurait, je l’embrassai si fort… En
14gie. Pour lui, sans doute, j’étais perdu. Mais il souffrait d’autre chose encore : il se savait vieux, maintenant. » Je songeais
10 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
15leur ; ici, c’est l’absence d’amour, par refus de souffrir. Mais chez un être raffiné, la peur d’étreindre aboutit à l’amour de
11 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
16 le temps approche où vous n’aurez plus besoin de souffrir pour comprendre. Le faisceau de lumière quitta la scène, un reflet ba
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
17is et le rendait agressif. Mais moi, j’avais trop souffert de cette compression morale pour, une fois matériellement délivré, en
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
18ment noble en chaque homme. Si les fils du peuple souffrent moins d’un tel régime, c’est qu’ils n’ont pas d’eux-mêmes une connais
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
19ale. Et c’est le grand empêchement intérieur dont souffre notre imagination créatrice ; c’est lui qui stérilise nos utopies et
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
20t, on entrevoit la famille indignée, une mère qui souffre, un jeune frère qui rêve. Le livre se résout dans une amertume vague.
16 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
21, — au-dessous — de leurs prétextes.      7. Nous souffrons d’une terrible carence d’héroïsme intellectuel. Ces messieurs — et qu
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
22ques que M. Nizan fait à l’actuelle civilisation, souffrant comme lui de ce que « les hommes ne vivent pas comme un homme devrait
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
23e cesse, jusqu’à sa dernière heure, d’aimer et de souffrir par son amour. C’était là choisir un sujet inévitablement tragique. C
24its de nos affections ; parce que le sentiment ne souffre pas une ascension continue, mais une fois atteint le moment de sa per
25ction, ne peut plus que se souvenir, c’est-à-dire souffrir, vieillir. L’amour étant d’essence éternelle, ses manifestations dans
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
26de la solitude et de la grandeur, les Alpes. Nous souffrons d’une carence inquiétante de l’héroïsme. Dans la lutte pour la vie qu
20 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
27arisé » jusque dans ses modes les plus intimes de souffrir. Car il n’accepte pas la souffrance comme une condition de la conscie
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
28 le temps approche où vous n’aurez plus besoin de souffrir pour comprendre. Le faisceau de lumière quitta la scène, un reflet ba
22 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
29allé au rez-de-chaussée de sa demeure patricienne souffre par le fait des menées impérialistes de la France, il cherche une rev
23 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
30? Nous avons trop souvent et bien trop volontiers souffert que l’on nous attribue un moralisme tout semblable à celui des athées
31 pères crurent trouver des appuis, mais dont nous souffrons d’autant plus vivement que le monde actuel nous met en demeure d’aban
24 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
32pu être le pendant chrétien du Werther : — « J’ai souffert et me voilà libre à nouveau, écrit Goethe à un ami en 1768, au sortir
25 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
33 pas à ces paroles et tu fais bien, même si tu en souffres ; mais j’ai encore plus à souffrir, car je suis encore plus sceptique
34 même si tu en souffres ; mais j’ai encore plus à souffrir, car je suis encore plus sceptique que toi… Tu ne crois pas, dis-tu à
26 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
35d’une chambre, comment sa pensée marche, insiste, souffre. Et cela ne se passe plus dans le canton de Vaud, mais dans le domain
27 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
36 la guerre pouvoir rester longtemps la dernière à souffrir. Elle risque cependant de se voir bientôt réveillée par une brutalité
28 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
37 mon fils ! » Or le fils rêve d’être notaire. Ils souffrent de l’injustice, mais sans force pour concevoir l’ordre. Ni l’infamie,
29 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
38s, en un mot, l’acte qui libère. Le désordre dont souffre le monde nous apparaît d’abord tout matériel. Il est dans « les appar
30 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
39 le prochain visible. Sociologues et humanitaires souffrent d’une sorte de daltonisme : ils ne savent plus distinguer l’homme en
31 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
40le, contient peut-être le secret du mal dont nous souffrons. Il suffit, pour le faire apparaître, de poser cette simple question 
32 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
41toujours imprévisibles, instantanés, et qu’ils ne souffrent point d’être d’avance limités par un système, par un programme, par d
33 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
42 pas à ces paroles et tu fais bien, même si tu en souffres ; mais j’ai encore plus à souffrir, car je suis encore plus sceptique
43 même si tu en souffres ; mais j’ai encore plus à souffrir, car je suis encore plus sceptique que toi… Tu ne crois pas, dis-tu,
34 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
44tie. Les trois autres pays que je viens de nommer souffraient, eux aussi, à des degrés divers, et pour mille raisons très complexes
45, écrit-il, elles offrent ceci de commun qu’elles souffrent toutes les deux d’un manque évident et permanent d’individualités mar
46e possibilité secrète, d’une tentation que chacun souffre dans son cœur. Alors seulement, purifiés et lucides, quand nous auron
35 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
47nsa-t-elle pouvoir rester longtemps la dernière à souffrir. Elle risque cependant de se voir bientôt réveillée par une brutalité
36 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
48ient peut-être le secret de tout le mal dont nous souffrons. Il suffit, pour le faire apparaître, de poser cette simple question 
37 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
49olations et encore des consolations pour ceux qui souffrent à cause du Christ. Il suppose, sans autre, que le chrétien souffre po
50u Christ. Il suppose, sans autre, que le chrétien souffre pour sa doctrine… » Et c’est la tragi-comédie du christianisme de la
51de la chrétienté. Pauvre chrétien moyen, qu’as-tu souffert pour ta doctrine ? Tu souffres, il est vrai, mais n’est-ce point just
52en moyen, qu’as-tu souffert pour ta doctrine ? Tu souffres, il est vrai, mais n’est-ce point justement pour ces choses que ta do
53sans-Dieu de Russie. Mais sais-tu bien de quoi tu souffres ? De ton péché ou de celui des autres ? Comique amer et infini de ce
54veau Testament suppose sans autre que le chrétien souffre pour sa doctrine… » (Mais non ! il souffre simplement de ce que tous
55rétien souffre pour sa doctrine… » (Mais non ! il souffre simplement de ce que tous ne l’ont pas admise) « … et il apporte sa c
56us fait des sermons, à nous qui n’avons pas voulu souffrir ». « Dans l’église somptueuse paraît le Très Vénérable et Très Noble
38 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
57ur humanité, au sens le plus profond. Ce dont ils souffrent, ce n’est pas seulement de manquer de travail et de ne pas gagner leu
58es et dégradantes épreuves. Eux, les simples, ils souffrent physiquement. Mais leur drame s’exprime dans la méditation de Pillau,
39 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
59à définir et nommer clairement les maux dont nous souffrons, et le bien qui nous les révèle. En vérité, nous connaissons bien mie
40 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
60e que l’homme est, concrètement, c’est dire qu’il souffre et qu’il jubile, — qu’il agit. C’est pourquoi ils se trompent du tout
41 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
61ueux, d’un moi qui renonce à créer, qui renonce à souffrir, qui se rend sourd à la question des choses en même temps qu’à la que
42 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
62épugnante qui soit. Oui, je sais bien de quoi il souffre, et contre quelle espèce déprimante de piétistes, arrogants dans leur
43 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
63e l’anarchie spirituelle du xixe siècle. Il en a souffert si vivement qu’il n’est presque pas un aspect de la mentalité du sièc
44 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
64nes qui ont fait la révolution dans leur vie, qui souffrent à cause de cela du désordre établi autour d’eux, et qui ne peuvent [f
45 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
65ui ne peut être célébré que hors les murs, et qui souffre partout des pires vexations), il ne fait pas droit davantage à la gra
66 par ailleurs que les « crucifixions » qu’ils ont souffertes de 1598 à 1685 ne furent pas moins réelles, pour être plus brutales,
46 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
67yant l’ensemble des abus et des désordres dont il souffre ; — pour le chrétien, ce sera bien davantage : ce sera tout ce que ré
68ute solidarité [p. 394] avec l’espoir de ceux qui souffrent et qui créent. Mais s’il accepte pratiquement de travailler à la révo
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
69tocratique. Il s’en tient à ses préjugés, tout en souffrant vaguement de se sentir exclu de mystères dont il croit encore qu’ils
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
70hommes de ce temps, s’ils ont quelque conscience, souffrent obscurément de leur séparation. Ils sont ensemble et ils sont seuls.
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
71ts qui nous ont imposé leurs conditions. b) Vous souffrez vous aussi, dans vos démocraties libérales et parlementaires, des mau
50 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
72e espèce de Providence des clercs laïques. Elle a souffert peu de blasphèmes jusqu’ici. Le scepticisme à son égard est encore lo
73 le désordre régnant, ce désordre dont prétendent souffrir ceux qui réclament un État fort, n’était pas justement le fait de la
74moignage d’un refus de connaître, c’est-à-dire de souffrir et d’aimer ? Est-ce que toute cette pensée distinguée ne suppose pas,
51 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
75eois. Garantie bien précaire. Car il y a ceux qui souffrent, d’autre part ; ceux qui souffrent matériellement, comme ils le disen
76l y a ceux qui souffrent, d’autre part ; ceux qui souffrent matériellement, comme ils le disent, utilisant le vocabulaire des esp
77sens et la nécessité de l’a priori éthique. Il ne souffre aucune distance, ni dans le temps ni dans l’espace, ni de principe ni
78r, le mystère de la communion. Mais ce mystère ne souffre point définition. On ne peut l’approcher que par la voie des négation
52 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
79its qui nous ont imposé leurs conditions. b) Vous souffrez vous aussi, dans vos démocraties libérales et parlementaires, des mau
53 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
80nce qu’il exerce encore sur Petit : le barrésisme souffre mal une aussi consciencieuse application. (Beau chapitre, tout de mêm
54 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
81onciation du sophisme contraire, parce qu’il en a souffert pendant les années d’inflation et de chômage ; j’entends le sophisme
82sanes. Si nous sommes antiparlementaires, nous ne souffrirons pas que la paresse d’esprit ou la mauvaise foi de nos adversaires nou
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
83t chez soi, dans les petits deux-pièces, que l’on souffre de l’inquisition des voisins. Ici c’est dans la rue seulement, et c’e
84ine de cet esprit d’abstraction égoïste dont nous souffrons tous ? Enfin, n’est-il point trop facile de trouver son rythme de vie
85out à dix minutes et ces marécages hostiles, nous souffrons de ne pouvoir [p. 28] prolonger en pensée notre marche jusqu’au pays
86 moi une sorte de supériorité concrète dont je ne souffre pas dans ma vanité, c’est entendu, mais bien dans mon désir de sympat
87ertain ordre de choses qui nous vexe et dont nous souffrons. Et il est très tentant d’appeler cette haine amour du peuple… Troisi
88 qu’il réfléchit plus que d’autres, par vocation, souffrira-t-il davantage de son état, tout au moins le comprendra-t-il plus profo
89iennes. Mais ces formes étaient exclusives, elles souffriront de cette nouveauté, c’est à prévoir. Un écrivain qui se rend compte d
90omme, tout se borne à une certaine « sympathie » (souffrir avec) que l’homme éprouve pour ses victimes : « Je regrette vraiment
91qu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre des douleurs de l’enfantement… Car c’est en espérance que nous sommes
56 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
92 l’espèce de mauvaise humeur singulière dont nous souffrons ici, ma femme et moi, et qui déjà nous a fait quitter l’île. Problème
93tions précises sur les causes de la crise dont il souffre et sur les remèdes qu’il estime nécessaires : il vous débite des clic
57 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
94ertain ordre de choses qui nous vexe et dont nous souffrons. Et il est très tentant d’appeler cette haine : amour du peuple. Troi
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
95ri trouble sa femme, et la perd enfin, à force de souffrir d’une infidélité qu’elle pourrait faire. Or elle n’y songeait pas… Qu
59 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
96maladie qui n’est pas le fascisme. Elle me paraît souffrir en premier lieu de l’inculture relative des masses. (On lit beaucoup
97 qu’en Suisse et qu’en Allemagne.) Elle me paraît souffrir ensuite, et peut-être plus gravement encore, de la condition faite au
60 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
98trer original. Et qu’on ne croie pas que l’art en souffrirait : l’exemple des grands, d’un Dante ou d’un Tolstoï, suffit à prouver
61 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
99ine de cet esprit d’abstraction égoïste dont nous souffrons tous ? Pourquoi les hommes vivent-ils sur des îles ? Quand nous sorto
100out à dix minutes et ces marécages hostiles, nous souffrons de ne pouvoir prolonger en pensée notre marche jusqu’au pays voisin.
101 moi une sorte de supériorité concrète dont je ne souffre pas dans ma vanité, c’est entendu, mais bien dans mon désir de sympat
102omme, tout se borne à une certaine « sympathie » (souffrir avec) que l’homme éprouve pour ses victimes : « Je regrette vraiment
62 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
103onciation du sophisme contraire, parce qu’il en a souffert pendant les années d’inflation et de chômage ; j’entends le sophisme
104sanes. Si nous sommes antiparlementaires, nous ne souffrirons pas qu’une paresse d’esprit voisine de la mauvaise foi nous assimile
63 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
105onsciente la passion, et c’est pourquoi l’on aime souffrir et faire souffrir. Lorsque Tristan emmène Iseut dans la forêt, où plu
106on, et c’est pourquoi l’on aime souffrir et faire souffrir. Lorsque Tristan emmène Iseut dans la forêt, où plus rien ne s’oppose
107 « Hommes et femmes dès qu’ils passent leur seuil souffrent de jalousie » dit un poème tibétain 89 . C’est que, passant « leur se
108s qui toujours tournent à leur détriment. Le mari souffre des beautés qu’il aperçoit à d’autres femmes, et dont la sienne se tr
109ésobligeant : nous aimons trop nos illusions pour souffrir même qu’on nous les nomme… 4. De l’anarchie à l’eugénisme Cependant
64 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
110, donc ne soit plus, pour qu’il cesse de me faire souffrir, et qu’il n’y ait plus que « moi-le-monde » ! [p. 244] Mais l’amour
111cessent d’appeler un bonheur sensible, cessent de souffrir, acceptent notre jour. Et alors le mariage est possible. Nous sommes
65 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
112loin, partout, et qui doit être réel puisqu’on en souffre, mais dont on ne sait rien de précis, ni l’enjeu ni les causes vérita
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
113e. Dans « passion » nous ne sentons plus « ce qui souffre » mais « ce qui est passionnant ». Et pourtant, la passion d’amour si
114ls en inventent comme à plaisir, — bien qu’ils en souffrent. Serait-ce alors pour le plaisir du romancier et du lecteur ? Mais c’
115al ; mais j’ai tant d’aise à vouloir ainsi que je souffre agréablement, et tant de joie dans ma douleur que je suis malade avec
116t d’un lit à l’autre en est le symbole). Quitte à souffrir (sa blessure se rouvre) et à risquer sa vie (il se sait épié). Mais l
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
117d’Éros, le Désir qui méprise Vénus, même quand il souffre volupté, même quand il croit aimer un être… On parle trop de nirvâna
118un dieu, et né des dieux Mais maintenant réduit à souffrir. Ainsi lamente le Moi spirituel d’un disciple du sauveur Manès, dans
119sure même où elle est déraisonnable, où elle fait souffrir, où elle exerce ses ravages aux dépens du monde et de soi. L’identifi
120s, envahit la psyché des élites mal converties et souffrant du mariage. Mais cette ferveur renouvelée pour un dieu condamné par l
121ique de Peire de Rogiers : Âpre tourment je dois souffrir Pour chagrin d’elle que j’ai si grand Mon cœur ne s’en doit point déf
122« en trop haut lieu » pour lui 46 , le troubadour souffrant de l’amour vrai ? Un seul baiser, un seul regard, un seul salut. [p.
123s saints et les plus grands docteurs subissent et souffrent la passion au moins autant qu’ils ne parviennent à la transmuer en ve
124 l’Amour, cette fusion de deux « moi » cessant de souffrir l’amour : la Joie Suprême. Ce que Wagner a repris à Gottfried, c’est
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
125rtification des sens et de la volonté, mais l’âme souffre séparation et rejection, dans le temps même de la plus vive ardeur de
126ite Ogrin dans sa cellule. Rencontre de celui qui souffre pour son Dieu, et des amants qui souffrent pour un autre Amour… Ils s
127elui qui souffre pour son Dieu, et des amants qui souffrent pour un autre Amour… Ils se repentent (c’est la première et dernière
128mour courtois, dans sa pureté première, aime pour souffrir, pour « pâtir »…] d) Ce n’est pas dans les pauvres extravagances des
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
129Dame qu’il entend parler : — Mes bien-aimés, ores souffrez en paix que votre espérance demeure, autant qu’il me plaira, là où se
130nsuelle et volontiers pornographique des fabliaux souffre du même irréalisme, en fin de compte, que l’idéal des épopées courtoi
131 goût du malheur, à cette époque. « J’ai honte de souffrir les maux dont je me plains », dit-il plus bas. C’est donc la honte qu
132onte qui est cause de son mensonge. En vérité, il souffre de l’absence d’un obstacle entre son Angélique, trop fidèle, et lui-m
133n mari. Alidor est contraint d’inventer un rival. Souffrant de ce que plus rien ne le sépare d’Angélique, mais honteux d’avouer c
134 jusqu’à Phèdre, la fin du xviie siècle français souffre ou bénéficie, comme on voudra, d’une première éclipse du mythe dans l
135onnu… Adieu ! Aimez-moi donc toujours, faites-moi souffrir de pires douleurs encore ! » Vers la fin du xviiie siècle, c’est une
136ure privé d’assouvissement, et c’est le besoin de souffrir. Un corps social qui le cultive, s’alanguit, comme l’a montré le décl
137au cœur de subir. Point de bonté chez qui n’a pas souffert : sa fantaisie perd le contact vital, et tout pouvoir de « sympathie 
138 le premier à décrire ces erreurs, c’est qu’il en souffrit plus que d’autres et avec plus de résolution de s’y soustraire. Mais
139 subversives de l’esprit. La morale du mariage en souffre évidemment, mais cela n’est pas d’une gravité urgente, puisqu’on sait
140us disaient ces hommes : « Nous en avons assez de souffrir pour des idées, des idéaux, des petites hypocrisies idéalisées et per
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
141onsciente la passion, et c’est pourquoi l’on aime souffrir, et faire souffrir. Lorsque Tristan emmène Iseut dans la forêt, où pl
142n, et c’est pourquoi l’on aime souffrir, et faire souffrir. Lorsque Tristan emmène Iseut dans la forêt, où plus rien ne s’oppose
143 « Hommes et femmes dès qu’ils passent leur seuil souffrent de jalousie », dit un poème tibétain 192 . C’est que, passant « leur
144s qui toujours tournent à leur détriment. Le mari souffre des beautés qu’il aperçoit à d’autres femmes, et dont la sienne se tr
145ésobligeant : nous aimons trop nos illusions pour souffrir même qu’on nous les nomme… 5. De l’anarchie à l’eugénisme Cependant
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
146, donc ne soit plus, pour qu’il cesse de me faire souffrir, et qu’il n’y ait plus que « moi-le-monde » ! Mais l’amour du mariage
147cessent d’appeler un bonheur sensible, cessent de souffrir, acceptent notre jour. Et alors le mariage est possible. Nous sommes
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
148r brûlant Lui révéla la source Des peines dont il souffrait. Alors commença pour lui une autre vie. Il entra dans une vie nouvell
73 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
149dique une réponse. En effet, la blessure dont ils souffrent est presque toujours symbolisée par la perte d’un être aimé. Passer d
150est à l’image de la contradiction vitale dont ils souffraient et d’où naissait leur désir angoissé de perdre leur moi personnel. Je
151à son unité en dépit des contradictions dont peut souffrir l’individu (c’est-à-dire l’être naturel). L’individu est entièrement
74 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
152riage. — Comment cela ? — C’est très simple. Nous souffrons d’avoir été élevés dans une double contradiction. Romans, poèmes, mus
75 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
153ause du pathos jacobin dont les Allemands avaient souffert pendant l’Empire. Cette « liberté » qu’apportaient les Français à la
76 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
154tentés de répondre que l’espèce de paralysie dont souffre le mouvement personnaliste s’explique par un excès de critique négati
77 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
155Juan serait le contraire de ce que l’on croit, il souffrirait d’une anxiété secrète déjà voisine de l’impuissance. Et il est vrai q
156qui l’épuisent, sans que l’ordre des choses ait à souffrir d’une dépense improductive. Certes Don Juan est un tricheur, et même
78 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
157tie. Les trois autres pays que je viens de nommer souffraient, eux aussi, à des degrés divers, et pour mille raisons très complexes
158, écrit-il, elles offrent ceci de commun qu’elles souffrent toutes les deux d’un manque évident et permanent d’individualités mar
159e possibilité secrète, d’une tentation que chacun souffre dans son cœur. Alors seulement, purifiés et lucides, quand nous auron
79 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
160racinées par l’industrie, et qui déjà menacent et souffrent… Tout cela échappe aux vues de l’esprit rationaliste, et le panorama
161 vocation. Eh bien, je dis que les maux dont nous souffrons sont avant tout des maladies de la personne. Quand l’homme oublie qu’
80 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
162-ce que le « sacré », sinon précisément ce qui ne souffre pas de doute, et même pas de réflexion, ce qui est tabou. Or voici qu
81 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
163x conflits. Au lieu de la lutte stérile dont nous souffrons en Suisse, entre le parti des centralisateurs et le parti des régiona
82 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
164racinées par l’industrie, et qui déjà menacent et souffrent. Tout cela échappe aux vues de l’esprit rationaliste. Le panorama de
165 vocation. Eh bien, je dis que les maux dont nous souffrons sont avant tout des maladies de la personne. Quand l’homme oublie qu’
83 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
166 qui vous surprendra peut-être : le peuple suisse souffre d’un défaut qu’il me faut bien nommer le sans-gêne spirituel. Je ne s
84 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
167nous, contemporains d’un paroxysme que nous avons souffert dans notre chair, il nous appartient de laisser une description valab
85 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
168ut de bois colorié, toujours la cause du mal dont souffrent ces sauvages est indépendante d’eux-mêmes, et doit donc être combattu
169te Mary est folle, vraiment, ce n’est pas qu’elle souffre de l’atmosphère familiale. Mais je vais vous dire : du côté de mon ma
86 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
170envie, égoïsme, bêtise ou lâcheté, vous avez fait souffrir un être, vous pouvez éprouver du remords et le désir de réparer la fa
171« amour », rien ne vous arrête, eussiez-vous fait souffrir dix fois plus le même être. Vous voyez le mal, vous le déplorez sans
172’arrête à l’image créée. Le désir infini de l’âme souffre alors des limitations d’un objet qui résiste et qui bientôt l’embrase
173amants de Vérone. La contradiction torturante que souffre l’infini désir, séduit et arrêté par un être fini, ne peut se résoudr
174 échapper ? Et si vous l’enfermez, ne va-t-il pas souffrir, et peut-être bientôt vous haïr ? Alors vous l’accuserez d’une injust
175 autant de violences intimes, et qu’il en vient à souffrir davantage par [p. 171] l’absence de l’être aimé qu’il n’a de joie par
176 certes pour beaucoup dans la crise sexuelle dont souffre encore la bourgeoisie. Au point qu’un Freud a cru pouvoir « tout expl
177he est perdu, et mes côtes cassées me font encore souffrir, ne m’en veux pas si je gémis parfois en t’embrassant. — Ah ! fit-ell
87 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
178une histoire pieuse, une mythologie médiévale. Ne souffrons pas qu’elle masque plus longtemps le moment décisif du drame de notre
88 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
179 ciel et précipité dans un étang de flammes et de souffre avec ses faux prophètes, pour y être tourmenté nuit et jour, au siècl
89 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
180 certes pour beaucoup dans la crise sexuelle dont souffre toute la bourgeoisie. Au point qu’un Freud a cru pouvoir « tout expli
90 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
181ut de bois colorié, toujours la cause du mal dont souffrent ces sauvages est indépendante d’eux-mêmes. À l’inverse, le Christiani
91 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
182tout retenir le fait que la grave maladie dont il souffrit à dix-huit ans fut guérie par un médecin de Francfort qui se vantait
92 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
183absurde ». On ne peut guère le comprendre : on le souffre. On l’aime, on l’injurie, on se débat sous son regard, on argumente c
184olations et encore des consolations pour ceux qui souffrent à cause du Christ. Il suppose, sans méfiance, que le chrétien souffre
185hrist. Il suppose, sans méfiance, que le chrétien souffre pour sa doctrine… » Et c’est la tragi-comédie du christianisme de la
186de la chrétienté. Pauvre chrétien moyen, qu’as-tu souffert pour ta doctrine ? Tu souffres, il est vrai, mais n’est-ce point just
187en moyen, qu’as-tu souffert pour ta doctrine ? Tu souffres, il est vrai, mais n’est-ce point justement pour ces choses que ta do
188sans-Dieu de Russie. Mais sais-tu bien de quoi tu souffres ? De ton péché ou de celui des autres ? Comique amer et infini de ce
189u Testament suppose sans méfiance que le chrétien souffre pour sa doctrine… (Mais non ! il souffre simplement de ce que tous ne
190chrétien souffre pour sa doctrine… (Mais non ! il souffre simplement de ce que tous ne l’ont pas admise)… et il apporte sa cons
191us fait des sermons, à nous qui n’avons pas voulu souffrir. » Dans l’église somptueuse paraît le très vénérable et très noble P
93 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
192 L’extraordinaire, chez Kafka, c’est qu’il ait pu souffrir si consciemment et détailler avec une si patiente férocité les élémen
94 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
193i la même réponse. En effet, la blessure dont ils souffrent est presque toujours symbolisée par la perte d’un être aimé. Passer d
194est à l’image de la contradiction vitale dont ils souffraient, et d’où naissait leur désir angoissé de perdre leur moi personnel. M
195à son unité en dépit des contradictions dont peut souffrir l’individu, c’est-à-dire l’être naturel. L’individu est entièrement d
95 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
196e malheur individuel que l’on redoute, et dont on souffre, surtout par la comparaison avec la meilleure chance d’autrui. Or la
96 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
197 se passe… « N’êtes-vous pas l’auteur du Secret ? Souffrez que j’en sois la victime. » Sur quoi, peut-être, il serait temps d’al
97 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
198 si l’on se borne à la géographie, ces entités ne souffrent pas la description. Il faudrait en savoir tant de choses qu’on n’oser
98 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
199ien. Ses défauts crèvent les yeux, il vous a fait souffrir, on vous démontrera qu’il n’est pas fait pour vous, mais près de lui
99 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
200t donc pas sans me concerner sur plus d’un point. Souffrir, en soi, n’est pas toujours l’honneur qu’on pense, mais souvent un si
201 les Suisses qui se disent honteux de n’avoir pas souffert comme les autres, comme les Français, les Hollandais, les Grecs, les
202Russes. Mais les Allemands aussi, finalement, ont souffert, se sont fait tuer, ont été envahis. Qu’est-ce que cela prouve ? Quan
100 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
203e malheur individuel que l’on redoute, et dont on souffre, surtout par la comparaison avec la meilleure chance d’autrui. Or la