1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1oits, son symbolisme enfin, remonte de l’Irak des soufis platonisants et manichéisants jusqu’à l’Espagne arabe, et passant par
2 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
2tzsche, et publie les grands textes des mystiques soufis, mais l’Iran, l’Arabie sont en pleine crise d’adaptation à l’habitus
3 spirituels, l’Iran du mazdéisme et des mystiques soufis, proche de l’Inde mais enté sur le tronc abrahmique, d’où sont issus
4ntaires qu’Henry Corbin nous donne de la mystique soufi, « la totalité de notre être, ce n’est pas seulement cette partie que
5 Iran désignait comme Fravarti 95 . » L’Ange des soufis n’évoque pas seulement cette part initiante de l’être renouvelé qui d
6pesée des âmes. Le mazdéisme, comme plus tard les soufis, et comme le christianisme véritable, ne demande pas d’abord ce qu’es
7 bouddhisme — et certainement le mazdéisme et les soufis : il s’agit d’une seule quête de l’esprit, dont le Graal, ou l’Ange,
8; et nulle ne s’inspira jamais de la mystique des soufis, et pour cause. Si je les fais intervenir ici, c’est à titre d’évocat
9donc permanente de l’esprit : le mazdéisme et les soufis ont proposé des notions de l’homme et de l’amour homologues aux notio
10ncés est indéniable. Si le symbolisme concret des soufis transpose doublement tous les termes à la fois dans le surnaturel (ou
11e structure. Mais « l’Imagination créatrice » des Soufis, comme l’angélologie du mazdéisme, nous fait voir combien plus viveme
12figures angéliques du vrai moi dans le mysticisme soufi, et même la « rencontre aurorale » de l’âme et de sa Dâenâ au Pont Ch
3 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
13tzsche, et publie les grands textes des mystiques soufis, mais l’Iran et l’Arabie sont en pleine crise d’adaptation à l’habitu
14 spirituels, l’Iran du mazdéisme et des mystiques soufis, proche de l’Inde mais enté sur le tronc abrahamique, d’où sont issus
15ntaires qu’Henry Corbin nous donne de la mystique soufi, « la totalité de notre être, ce n’est pas seulement cette partie que
16 Iran désignait comme Fravarti 62 . » L’Ange des soufis n’évoque pas seulement cette part initiante de l’être renouvelé qui d
17pesée des âmes. Le mazdéisme, comme plus tard les soufis, et comme le christianisme véritable, ne demande pas d’abord ce qu’es
18 bouddhisme — et certainement le mazdéisme et les soufis : il s’agit d’une seule quête de l’esprit, dont le Graal, ou l’Ange,
19; et nulle ne s’inspira jamais de la mystique des soufis, et pour cause. Si je les fais intervenir ici, c’est à titre d’évocat
20donc permanente de l’esprit : le mazdéisme et les soufis ont proposé des notions de l’homme et de l’amour homologues aux notio
21ncés est indéniable. Si le symbolisme concret des soufis transpose doublement tous les termes à la fois dans le surnaturel (ou
22e structure. Mais « l’Imagination créatrice » des Soufis, comme l’angélologie du mazdéisme, nous fait voir combien plus viveme
23figures angéliques du vrai moi dans le mysticisme soufi et même la « rencontre aurorale » de l’âme et de sa Dâenâ au Pont Chi
4 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
24ntiment, intimement liée à l’hérésie mystique des soufis dans l’Islam et donnant lieu à un mouvement propagé de Bagdad à l’And
5 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
25en même temps proche de la mystique islamique des soufis. Je ne puis ici que renvoyer au monument de science passionnée que re
6 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
26as du tout spirituel, dans les œuvres du mystique soufi Sohrawardi d’Alep (1155-1191). Ce qu’il nomme en persan Nâ-kopââbâd s