1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
1sait « des complicités étranges pour assembler un sourire ». Comme Max Jacob il lui arrive de situer une anecdote purement poét
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Wilfred Chopard, Spicilège ironique (mai 1926)
2 et qu’on s’ennuie. Si la vie est bête à pleurer, sourire est moins fatigant. « Le paon dédaigne encor mais ne fait plus sa rou
3i le prosateur charmant du Pédagogue et l’Amour — sourit avec une grâce un peu frileuse et se permet de bâiller en public. On
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
4nés de ses petits héros. M. Spitz cherche à faire sourire, on le sent ; pourtant l’on sourit : il faut bien croire qu’il y a là
5erche à faire sourire, on le sent ; pourtant l’on sourit : il faut bien croire qu’il y a là un talent, charmant, glacé, spirit
4 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
6es désirs contradictoires ; au gré du temps, d’un sourire, d’un sommeil, tant de bonheurs ou de dégoûts étranges viennent m’hab
7tre des étiquettes sur mes actes… Déjà je sens un sourire, — en songeant à ces raisonnements que je me tiens — plisser un peu m
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
8 ferveur nouvelle, et chaque être un plus prenant sourire. Cependant que ma joie — un état de grâce, un amour — ne pouvait se s
9est celle qu’on tire de soi-même.) Hypocrisie, ce sourire des sphinx ; hypocrisie, masque ambigu d’une liberté plus précieuse q
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
10que, « d’abord », son livre n’est pas sérieux. Il sourit. Vous ajoutez que le lyrisme des noms géographiques vous fatigue ; qu
7 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
11 Bouvier l’entraîne à mille lieues des jardins de sourires qui s’épanouissent sur les toiles de Meuron. Il semble toujours qu’il
8 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
12t les dés brusquement, et me fixant avec un léger sourire : — Jouez ! ordonna-t-il. La surprise vainquit ma timidité, je pris l
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
13é froide ? Oui, mais à qui s’adresser. Automne au sourire absent, Or luisant, terreau qui fume… Et tu laisses, ô col roide, En
14r mensonge tu, Je m’enfuis vers d’autres rêves Où sourient quels anges fous. L’horaire dicte un adieu, La mode qu’on rie des ple
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
15 et s’approchait en faisant la roue — celle à qui sourit la Fortune. Urbain, fort d’une hérédité judiciaire et française, déda
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
16evoir l’image d’un couple heureux et banal, votre sourire répondant au mien, comme on voit au dénouement des films populaires e
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
17fourrure. Elle découvre en passant près de lui le sourire d’amitié mortel de tout ce qui n’arrive jamais. Il s’est trompé, ce n
18de son enfance, une églantine, quelques roses, un sourire qui perce le cœur sur les glaces du passé. Cet abandon aux fuyantes c
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
19t vieux, maintenant. » Je songeais justement à un sourire de mon amie quand il voulut m’adresser la parole après un silence ver
20a parole après un silence vertigineux. Il vit mon sourire et pleura. Alors une rage s’empara de mon corps tout entier, je criai
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
21  On nous a parfois traités de fous (avec ou sans sourire). Nous sommes à l’âge de nous en réjouir. On s’est beaucoup étonné de
15 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
22le finit donc par accepter et vint à nous avec un sourire du type le plus courant : « Vous êtes bien gentils, messieurs ! » Il
23al et imposé, avec des femmes qui élargissent des sourires à la mesure de votre générosité. Vos boîtes de nuit sont des sortes d
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
24 des mots. Ce terme hindou agace, trouble ou fait sourire les étriqués. On croit devoir se défendre : on se moque. On me dit :
17 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
25s son flanc une grotte s’illumine, et la Vierge y sourit. Le château royal avec son amiral régent et ses gardes blancs aux cas
18 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
26armi les formes de l’ombre C’était l’aube et le sourire adorable de savoir la dansante liberté d’un désir à sa naissance L’
19 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
27suré que l’on est désormais d’être absous avec le sourire par la clientèle des librairies romandes, en mal de cadeaux de Noël o
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
28cette foule et ces musiques, deux visages amis me sourient. Ô liberté aérienne des arrivées, premiers regards aux rues croisées
29flets de leur dignité. Mais je n’oublierai pas le sourire de ce vieux prince : un vrai sourire, adressé personnellement à l’hom
30ierai pas le sourire de ce vieux prince : un vrai sourire, adressé personnellement à l’homme, — et le mot « affable » reprend i
31an, à cause d’un [p. 417] coussin où s’étalait le sourire optimiste de Lord Rothermere, en soie blanche sur fond noir. Quelques
32n large front, belle carrure ruisselante, il nous sourit, dans l’eau jusqu’à mi-corps, mythologique. Nous sortons ensemble de
33on l’imagine, tout a de belles couleurs, le poète sourit en lui-même, il y a une enfance dans l’air…   (À suivre…)   p. 
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
34le finit donc par accepter et vint à nous avec un sourire d’opérette : « Les Messieurs sont vraiment gentils ! » Il n’y avait p
35al et imposé, avec des femmes qui élargissent des sourires à la mesure exacte de leur générosité. Vos boîtes de nuit sont [p. 43
22 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
36pectacle de notre civilisation finissante ! (Vous souriez ? Vous mourrez avec elle.) Cependant, que de belles personnes — en va
37ces sirènes un peu volumineuses qui déambulent en souriant de fauteuil en divan, portant de petits animaux au museau pointu sur
38ossée au piano, [p. 55] chante un lied du maître, sourit à son plaisir… C’est bouleversant et presque ridicule. Le corps diplo
39vec des écharpes et du sentiment. (Vu de près, le sourire éperdu des ballerines est émouvant, masque plus vrai que leurs visage
23 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
40cette foule et ces musiques, deux visages amis me sourient. Ô liberté aérienne des arrivées, premiers regards aux rues croisées
41 leur dignité. Mais je n’oublierai [p. 82] pas le sourire de ce vieux prince : un vrai sourire, adressé personnellement à l’hom
42. 82] pas le sourire de ce vieux prince : un vrai sourire, adressé personnellement à l’homme, — et le mot « affable » reprend i
43ur un divan, à cause d’un coussin où s’étalait le sourire optimiste de Lord Rothermere, en soie blanche sur fond noir. [p. 87]
44n large front, belle carrure ruisselante, il nous sourit, dans l’eau jusqu’à mi-corps, mythologique. Nous sortons ensemble de
45on l’imagine, tout a de belles couleurs, le poète sourit en lui-même, il y a une enfance dans l’air… [p. 92] xi Le retour
24 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
46ité conférée à la vie bourgeoise, qui fait un peu sourire, et qui est si réconfortante. juin 1929 Paracelse et Swedenborg : G
25 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
47 page que chez mes burgraves. Les maîtres de lieu sourient un peu de « ceux de W. qui ne boivent que du lait ». Et nous servent
26 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
48norance de nos richesses, de fausses hontes et de sourires complices. La question toutefois doit être portée sur un plan supérie
27 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
49ison pour ce garçon sérieux et maître de lui, qui sourit parfois doucement derrière ses lunettes d’écaille. C’est lui qui juge
28 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
50tion d’une foi religieuse personnelle fait encore sourire le petit-bourgeois [p. 1035] « progressiste », ou bien se voit taxée
29 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
51de la justice qu’ils ont cru concevoir ! M. Renan sourit avec mélancolie. Le clerc [p. 39] spiritualiste, prêtre de l’esprit p
30 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
52e semaine, en son logis. Il se tourna vers moi en souriant, et le dialogue s’engagea sans aucune gêne. Nicodème. — Nous voici d
31 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
53le. Quand il se tient tranquille, on le tolère en souriant. On ira même jusqu’à respecter ses vertus, [p. 389] à condition toute
32 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
54t dans la lueur d’un faible projecteur, il parut. Souriant comme en extase, saluant lentement, longuement, s’avançant peu à peu
33 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
55gneusement toute communication avec le dehors… On sourit avec scepticisme, lorsque je dis que Paris a, lui aussi, son métro. »
34 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
56ntenant des milliers de poulets kolkhoziens. Elle souriait gentiment : tout change !… Il y a tout de même certaines choses qui n
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
57intéresser, et je lui donne la parole. » M. Palut sourit cordialement, et parle : — On a dit ici même que l’Église est contre
58s connaissez beaucoup mieux que moi… — Le pasteur sourit : [p. 44] — Vous me faites plaisir, tenez ! Bien sûr, vous avez rais
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
59’est que je suis chômeur moi-même, madame… — Elle sourit à son tour, l’air de dire : Oh ! vous, ce n’est pas la même chose. El
60 bourgeois, à leurs airs entendus, à leurs vagues sourires, à leurs timidités et aux distances télescopiques que tout cela met e
37 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
61intéresser, et je lui donne la parole. » M. Palut sourit cordialement, et parle : — On a dit ici même que l’Église est contre
62les connaissez beaucoup mieux que moi… Le pasteur sourit : — Vous me faites plaisir, tenez ! Bien sûr, vous avez raison, mon c
38 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
63ombe (L’Anneau des Löwensköld). L’auteur lui-même sourit entre les lignes. (Mais, seule, la naïveté moderne se figure qu’une l
39 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
64rochait non sans aigreur, quand il ne faisait pas sourire les réalistes, le voilà repris et galvaudé depuis deux ans par toutes
40 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
65, mais stable. — En somme, vous êtes content ? Il sourit, hausse un peu les épaules, fait oui de la tête. Demain, il doit part
66sur le seuil un petit homme en brun, tête nue, au sourire extatique. Quarante mille hommes, quarante mille bras se sont levés d
67eux fixés sur ce point lumineux, sur ce visage au sourire extasié, et des larmes coulent sur les faces, dans l’ombre. Et soudai
68uissant râle d’une nation possédée par l’Homme au sourire extasié, — lui le pur et le simple, l’ami et le libérateur invincible
41 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
69Certains cercles protestants, ajoute-t-il avec un sourire, paraissent n’avoir point encore remarqué la nature essentielle de l’
42 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
70e poule noire et ses treize poussins. Certains en sourient, de votre poule noire ; moi, je lui trouve une vertu particulière. Vo
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
71’on ne la prouvera pas ». Ce ton péremptoire fait sourire. De Bagdad à l’Andalousie, la poésie arabe est une, par la langue et
44 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
72ouple, il a la réserve affable des Suisses, et ce sourire des lèvres qui semble excuser le sérieux du regard. Il rit malicieuse
73ux spécialistes du Moyen Âge ? Denis de Rougemont sourit avec malice : — Les philologues ont un respect de la lettre qui leur
74aines de ses théories un peu révolutionnaires. Il sourit avant de répondre, puis son visage devient plus grave : — Je n’attach
45 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
75nt de la liberté démocratique. » Cela ne fait pas sourire, quand on voit que c’est vrai. p. 1 i. « Santé de la démocratie
46 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
76z au culte de votre paroisse. » Certes, l’on peut sourire de la publicité qu’étalent les Églises de province, des grands pannea
47 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
77rrête, au seuil de cette étude, et me dit avec un sourire d’indulgente incrédulité : — « Vous croyez donc au Diable ? Auquel ?
78jouter quelques pincées « pour le bon poids », le sourire de l’acheteur et la satisfaction de votre vertu. C’est là le mensonge
48 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
79 de Mr. Carnegie, c’est un bavard perpétuellement souriant, flatteur pour qu’on le flatte, rompu aux stratagèmes de la fausse mo
49 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
80stes, réalistes… » Le Diable ne répondit rien, il souriait, tout en lisant un bout de papier qu’il venait de ramasser sur le tro
81, poignée de main franche et assurée, et ce large sourire invitant qui découvre une éclatante dentition ! Comment cette belle h
82re pire souffrance, son seul baume. Il a cessé de sourire, il est à son affaire, guettant les premiers plis de la panique à vot
83ore, épargne-moi. Elle se détourna pour cacher le sourire qui tordait ses lèvres, et pour pleurer. Le soir, elle le battit enco
50 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
84de-France, la douceur de l’art et des âges, et le sourire d’une femme à l’amour fidèle et gai. Le bleu du ciel de Manhattan, fu
51 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
85 beaucoup d’hommes qui voulaient bien admettre en souriant un Diable de ce genre, mais non pas croire en Dieu ; ce qui revient à
52 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
86r quelques pincées « pour le bon poids », pour le sourire de l’acheteur et la satisfaction de votre vertu. C’est là le mensonge
53 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
87tes, réalistes… » Le Diable ne répondit rien ; il souriait, tout en lisant un bout de papier qu’il venait de ramasser sur le tro
54 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
88main, s’en va d’un pas étrangement souple avec un sourire parfait, un pas où l’on pressent déjà la danse, un sourire gentiment
89arfait, un pas où l’on pressent déjà la danse, un sourire gentiment courageux — vous allez croire à de l’insouciance — vers une
90 aux chevilles des jeunes femmes ; un peu plus de sourires sans raison échangés avec les passants, les voisins d’autobus ou de t
55 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
91 leurs mélodies toujours si tristes, mais avec un sourire de rêve heureux. Je crois qu’ils sont bien moins conscients que nous.
56 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
92’est, me dit-il, que le train a déraillé. » Et il sourit longuement, tandis que je perds mon temps à vérifier que tous les wag
93r à la mer… Subitement, un coup de tampon, un bon sourire : — Thank you, Sir ! And good luck to you ! C’est fini. Le monde s’ou
57 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
94 font moins d’effet que celles qu’on bafouille en souriant. Les unes comme les autres, d’ailleurs, sont oubliées l’instant d’apr
95et l’éclat des costumes, et la joie rayonnante du sourire des étoiles : c’est leur Au-Delà ! Les descriptions du Paradis chez D
58 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
96 dépasser l’heure. Mais ces Latins ne rient ni ne sourient à ces petites plaisanteries d’orateur qui amusent si facilement l’Amé
97à) où il est né en 1847. Nous nous comprenons par sourires, aidés des quelques mots de schwyzer dütsch dont le séjour de Berne m
59 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
98i monstrueuse, qu’il s’agisse de l’automobile, du sourire de la Joconde, ou des Variations Goldberg. Les copies seules sont acc
60 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
99ache et d’une boutonnière fleurie à la Menjou, un sourire charmeur à la Charles Boyer, l’aimable scepticisme d’un Anatole Franc
61 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
100 ! » de vrais Américains moyens, concluent-ils en souriant. Nous leur avons offert des boissons, et nous [p. 220] nous appelons
62 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
101— quand je vois que si je dis tout cela, les gens sourient et trouvent que j’exagère, eh bien, chère amie, je souris. C’est ma m
102 dirigeants. Mais quand on le dit, on provoque le sourire ou des mines vaguement étonnées. — Qu’avez-vous à mettre à la place ?
63 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
103ssi simplistes que la mienne méritent au mieux un sourire indulgent. « L’Amérique vous a contaminé », ajoutez-vous moins polime
104le problème embrouillé à souhait, et je vous vois sourire diaboliquement, à votre tour. Mais nous sommes peut-être d’accord, en
64 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
105 ! de vrais Américains moyens », concluent-ils en souriant. Nous leur avons offert des boissons, et nous nous appelons par nos p
65 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
106le problème embrouillé à souhait, et je vous vois sourire diaboliquement, à votre tour. Mais nous sommes peut-être d’accord, en
66 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
107on pays. — Ils sont bien maladroits, disait-il en souriant, car à force de nous contrecarrer, ils vont nous obliger à faire enfi
67 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
108affligeant de Mme Dupont. Vous seriez dénoncé, on sourirait avec aigreur à votre approche, peut-être même vous soupçonnerait-on d
68 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
109us le bras, et des lunettes bourrues au-dessus du sourire de la plus fervente ironie ? Qu’est-ce qu’il grommelle sous son chape
69 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
110main, s’en va d’un pas étrangement souple avec un sourire parfait, un pas où l’on pressent déjà la danse, un sourire gentiment
111arfait, un pas où l’on pressent déjà la danse, un sourire gentiment courageux — vous alliez croire à de l’insouciance — vers un
112 aux chevilles des jeunes femmes ; un peu plus de sourires sans raison échangés avec les passants, les voisins d’autobus ou de t
70 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
113 leurs mélodies toujours si tristes, mais avec un sourire de rêve heureux. Je crois qu’ils sont bien moins conscients que nous.
114nt de la liberté démocratique. » Cela ne fait pas sourire, quand on voit que c’est vrai. Maladies de la démocratie américaine
115on pays. « Ils sont bien maladroits, disait-il en souriant, car à force de nous contrecarrer, ils vont nous obliger à faire enfi
71 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
116ec brusquerie, sans desserrer les dents sauf pour sourire un peu, une réputation lucrative : à ses passages en Amérique, entre
117e journaliste américain. Il avait lu ma lettre et souriait sans mot dire. Je sentis qu’il trouvait que j’avais exagéré. — Au fon
118z au culte de votre paroisse. » Certes, l’on peut sourire de la publicité qu’étalent les Églises de province, des grands pannea
72 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
119stamment à des coutumes anciennes pour excuser en souriant des injustices présentes. Non, si la civilisation, comme ils le pense
120’orateur, et il promène sur l’auditoire un regard souriant, appelant votre sourire. Cette pause établit la confiance, et les hés
121ur l’auditoire un regard souriant, appelant votre sourire. Cette pause établit la confiance, et les hésitations bonhommes ménag
122ils, lorsqu’ils rencontrent une tête nouvelle, ne sourient guère. Ils tendent une main précise, accompagnée d’un regard qui jaug
123e bonnes et de mauvaises fortunes, par chance… Le sourire large des Américains dissimule leur vraie tragédie : la solitude. [
124 165] vous font sur la foi de quelques romans, du sourire de Boyer, de la moustache de Menjou, et de l’intérêt réel — soit dit
73 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
125rès de Montreux, plusieurs personnes me dirent en souriant assez gentiment : « Vous avez donc pris part à ces parlotes ? Encore
126Europe ?… » Derrière ce scepticisme en quête d’un sourire complice ou gêné (tant de gens ont une peur bleue de passer pour utop
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
127vateur anglais, les yeux bridés de Coudenhove, le sourire voltairien de Lord Layton, un homme en noir qui porte une longue chaî
75 1948, Suite neuchâteloise. V
128e de l’Aigle et du Lac… Cette autre aïeule qui me sourit dans sa mantille, retenue d’une main sur la gorge opulente, vint de B
76 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
129ntion de l’armée suisse a le don de provoquer des sourires légèrement ironiques ou incrédules chez certains de nos voisins. Qu’i
77 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
130ent : — Où habiterez-vous ? — Au Taj Mahal Hôtel. Sourire de soulagement. — Au Taj ? OK. OK ? On le dirait à moins. Plus qu’un
131c près de la table. Je leur demande du sucre. Ils sourient et s’inclinent. Ils ont des crayons à la main et des blocs de papier.
132nt les grands hôtels, des fillettes aux yeux sans sourire, au corps d’une insensée gracilité, à peine vêtues d’un lambeau de co
133ent maigres et gracieux. Peu de bruits, et pas un sourire. La cloche d’un temple tinte, sans musique. On entend le frottement d
134. Qu’en est-il en Inde ? Les Indiens échangent un sourire, hésitent un peu, par politesse sans doute, et disent enfin que non,
135de notre sens du péché. Les Indiens continuent de sourire : non vraiment, ils n’ont pas ce sens-là… Il y a beaucoup à dire sur
136 en anglais.) Mais à table, c’est un autre homme. Souriant et détendu, curieux de tout, connaissant bien les écrivains qui parti
137attends. Ou plutôt non, je lui téléphonerai. » Un sourire un peu grave et charmeur. Un adieu familier de la main. J’essaye main
78 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
138rure, sa belle tête de moine tibétain barrée d’un sourire mince et pourtant amical. Il fait très chaud. De ses poches, il tire
139 serrées : « Qu’est-ce qu’on va dire ?… » avec un sourire inquisiteur. Je me garde de répondre. Finalement, Gide en riant : « O
79 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
140s motifs invoqués : richesse des USA, conformisme souriant mais implacable, matérialisme, dollar-dieu, vie simplifiée jusqu’à l’
80 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
141s motifs invoqués : richesse des USA, conformisme souriant mais implacable, matérialisme, dollar-dieu, vie simplifiée jusqu’à l’
81 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
142s motifs impérieux de notre union fédérative. Les sourires du Kremlin sont peut-être la preuve que tout va changer en Russie : i
82 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
143». L’atonie générale, l’hystérie politicienne, le sourire en coin des intellectuels, la jobardise de la grande presse, la solen
83 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
144tin (et qui en a jamais envie ?) on lui répond en souriant qu’il n’a qu’à faire autre chose. Les méthodes nouvelles d’enseigneme
84 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
145rure, sa belle tête de moine tibétain barrée d’un sourire mince et pourtant amical. Il fait très chaud. De ses poches, il tire
146 serrées : « Qu’est-ce qu’on va dire ?… » avec un sourire inquisiteur. Je me garde de répondre. Finalement, Gide, en riant : « 
85 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
147 nient ou détruisent la personne… Mais l’Oriental sourit et nous laisse « nos » problèmes. Trois écoles de l’amour Si l’amou
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
148se lamentait, mais à côté d’elle se tenait Vénus, souriant malignement, et son fils, l’arc détendu. Puis, quand la déesse se fut
87 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
149 nient ou détruisent la personne… Mais l’Oriental sourit et nous laisse « nos » problèmes. Trois écoles de l’amour Si l’amou
88 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
150tin (et qui en a jamais envie ?) on lui répond en souriant qu’il n’a qu’à faire autre chose. Les méthodes nouvelles d’enseigneme
89 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
151 image convenue de la Suisse de naguère ne ferait sourire ou ricaner qu’une infime minorité formée d’intellectuels et de citoye
152le rôle, et que le reste de l’Europe va peut-être sourire… Le sourire est inévitable. Et puis viendra la réflexion, la décision
153que le reste de l’Europe va peut-être sourire… Le sourire est inévitable. Et puis viendra la réflexion, la décision. Je me mets
90 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
154ous avons mieux réussi ! » dit François-Joseph en souriant. Mais la petite fédération républicaine survit à la fédération de mon
91 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
155de cette entreprise — qu’il conduit d’ailleurs en souriant — ne peut être apprécié à sa juste valeur que dans la patrie de l’hor
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
156 image convenue de la Suisse de naguère ne ferait sourire ou ricaner qu’une infime minorité formée d’intellectuels et de citoye
157le rôle, et que le reste de l’Europe va peut-être sourire… Le sourire est inévitable. Et puis viendra la réflexion, la décision
158que le reste de l’Europe va peut-être sourire… Le sourire est inévitable. Et puis viendra la réflexion, la décision. [p. 306]
93 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
159a craie sur fond rouge, maigre et qui rit, plutôt sourit… Il arrive hier matin, plus ressemblant que jamais. « C’est la Savoie
160rès d’ici avec deux jeunes amies nous écrase d’un souriant dédain. « Vous aurez bientôt, nous dit-il, les preuves les plus éclat
94 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
161vateur anglais, les yeux bridés de Coudenhove, le sourire voltairien de Lord Layton, un homme en noir qui porte une longue chaî
95 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
162ent le témoignage permanent (et qui pourra rester souriant d’ailleurs) d’une non-satisfaction dernière, d’un non-contentement es
96 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut réinventer l’Université (29 juin 1968)
163devient nécessité, ce que l’on qualifiait avec un sourire indulgent de Zukunftsmusik devient urgence (peut-être même est-il tro
97 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.3. Naissance du Centre
164anisée ». Écartons-le d’un geste résolu — et d’un sourire. J’allais dire : mieux vaudrait point de Culture du tout, que de la C
98 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
165bstraites sans nulle utilité imaginable) qui font sourire l’économiste, l’homme d’affaires et l’homme politique. Exemple : Adol
99 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
166qui suggèrent des échanges de cartes postales, de sourires officiels, de vœux pieux et jumelés. Ces problèmes se révèlent au con
167in (et qui en a jamais envie ?), on lui répond en souriant qu’il n’a qu’à faire autre chose. Les méthodes nouvelles d’enseigneme
100 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
168 quittant l’usine une fois son travail terminé le sourire aux lèvres ou d’un pas trop léger, il était transféré dans un autre s