1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
1rois que toute intelligence européenne libre peut souscrire aux critiques du Chinois et sympathiser avec son idéal de culture. Il
2 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
2endu pour le manifester ! — et qu’il suffisait de souscrire à la brochure de la conférence 3 pour savoir tout ce que je n’ai pas
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
3out chrétien conscient des problèmes de ce temps, souscrirait aux critiques que M. Nizan fait à l’actuelle civilisation, souffrant
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
4au plus en commun quelques figures de langage. Je souscris sans réserve à ce jugement. Mais je le rejoins par de tout autres voi
5 1951, Preuves, articles (1951–1968). Neutralité et neutralisme (mai 1951)
5icace de nos libertés, nous ne sommes pas prêts à souscrire sans condition, une fois pour toutes, à tout ce que l’Amérique peut d
6 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
6outer 50 millions collectés dans la population ou souscrits par les cantons. De 1939 à 1947, l’Agence des prisonniers de guerre,
7ause d’arbitrage obligatoire, mais elle refusa de souscrire à aucune des garanties territoriales [p. 179] que le Pacte stipulait
7 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
8as ajouté des noms d’absents ? Il faut maintenant souscrire aux formules adoptées, déposer l’adversaire hérétique 17 , excommunie
8 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
9as ajouté des noms d’absents ? Il faut maintenant souscrire aux formules adoptées, déposer l’adversaire hérétique 22 , excommunie
9 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
10orique » (E. T., pp. 234-235). Je serais tenté de souscrire à ce raisonnement (qu’il m’est arrivé de me tenir), si je ne m’avisai