1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
1miracle. Il nous laisse à notre émotion devant le spectacle d’une œuvre qui ne dut rien à l’homme, d’une œuvre de pur génie. Vinc
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
2cembre 1929) m L’Irlande contemporaine offre un spectacle bien passionnant : celui de la renaissance d’une littérature national
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
3[p. 663] intelligence qui se dégoûte, tel est le spectacle que nous dévoile cyniquement René Crevel. Il en est peu de plus effra
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
4s parcs, la nature annexée à la ville. « C’est un spectacle organisé par l’Architecture avec les ressources de la plastique qui e
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
5ouveraine désinvolture. Elle est tonique comme le spectacle des athlètes. Et c’est elle avant tout que j’admire dans ces Bestiair
6 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
6eule leçon à attendre des musulmans, c’est que le spectacle de leur décadence nous enseigne comment éviter la nôtre. » La place m
7 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
7ter le pas, mais seulement de retenir sa place au spectacle qu’ils offrent et de les considérer avec sympathie. Il est bien facil
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
8 « Bas-toi là, bas-toi là ! »… Est-il plus atroce spectacle que celui d’une maîtresse jadis belle et diserte qui tombe au ruissea
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
9 Frommel. Nous assistons, chez Pierre Loti, à ce spectacle étrange d’une vie toute pleine de nobles penchants et d’affections él
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
10le monde propose à l’imagination de bien étranges spectacles ; pourquoi veut-il qu’on les ignore ou qu’on le feigne ? D’un balcon,
11elles ! Quelle figuration pour une satire à grand spectacle de notre civilisation finissante ! (Vous souriez ? Vous mourrez avec
12. Vit-on jamais plus courtoise dérision du génie. Spectacle en vérité terriblement intéressant ! Le xxe siècle européen offre ic
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
13ine, — elle seule domine l’amour. Les plus grands spectacles naturels sont des spectacles de lenteur ou d’immobilité dans le mouve
14our. Les plus grands spectacles naturels sont des spectacles de lenteur ou d’immobilité dans le mouvement. Et c’est par là qu’ils
15, comment accueillir avec un cœur viril et bon le spectacle de ces corps amaigris, énervés ? Un cœur viril et bon comme celui d’A
12 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
16stoire. « Ainsi donc, il ne nous reste — émouvant spectacle pour ceux qui n’ont pas le vertige — qu’à rapporter constamment ces d
13 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
17ume nous offre un jeu serré et subtil, et dont le spectacle n’est pas vain. M. Schmidt ne s’en laisse point imposer par la « réus
14 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
18s garde de borner notre vision aux proportions du spectacle qu’ils offrent, à ce ballet si mal réglé que dansent les droites et l
15 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
19e et pour durer longuement. » Il me semble que le spectacle de l’Europe contemporaine donne raison au Réformateur. Et je ne crois
16 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
20de tels truismes. Mais on y est bien forcé par le spectacle de l’intelligentsia française. Précisons donc encore : la première tâ
17 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
21e doute de sa mission. L’Espagne est morte, et le spectacle de la vie politique en Amérique du Sud fait mesurer la déchéance d’un
18 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
22che, pâture des bourgeois snobs. Nous avons vu ce spectacle indécent : le cadavre a mangé ses mouches. Certes, il faut commencer
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
23 cela. On peut toutefois ne pas les croire, et le spectacle d’un pareil tragique ne perdra rien de sa grandeur lucide à gagner un
20 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
24ements nécessaires, puissent offrir aux foules le spectacle vivant de leurs travaux. En liaison étroite avec l’enseignement qui,
25é puissante de notre culture. Peut-on imaginer un spectacle plus propre à éveiller l’imagination, à attirer la curiosité, à susci
26es jeunes gens en mal de bohème prolétarienne. Le spectacle de la culture européenne, depuis la guerre, nous enseigne deux grande
21 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
27 fit bâtir de nouvelles villes, qui leur donna le spectacle d’un si prodigieux peuple proscrit, nu, fugitif, errant sans crime… e
22 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
28tifascistes n’oserait pas même imaginer. C’est un spectacle vraiment consternant que celui de ces hommes de bonne volonté sans vo
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
29ultures, de ce que je nomme la commune mesure, le spectacle des deux plus grandes révolutions du xxe siècle suffirait à l’atténu
24 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
30vité de penser à cette oscillation chiffrée, à ce spectacle abstrait, à cette considération détachée et méticuleuse d’un index in
31s à la lutte ? C’est une pauvre protection que le spectacle des fatalités dont nous avons encombré le passé. Le monde n’ira pas s
25 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
32 fois par la tradition même de l’Occident, par le spectacle actuel de ses déviations, enfin par le sens même de l’inquiétude méta
33 croirait qu’il l’est à les entendre, si certains spectacles de masses ne nous rendaient un peu plus que méfiants à l’endroit d’un
26 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
34ément si l’auteur ne cherchait à l’imposer par le spectacle de ses propres luttes — où nous ne reconnaissons pas forcément les nô
27 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
35me de gauche est renforcé dans sa croyance par le spectacle des sympathies plus ou moins affichées par la droite — qui se trompe
28 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
36le de Pierre Gardère sur Anacharsis Cloots et les spectacles jacobins, qu’on a pu lire dans notre numéro d’avril 1936.) L’analogie
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
37le. Les « leçons » que nous tirons aujourd’hui du spectacle des gens, de l’examen de leurs coutumes, [p. 111] ou de celui de leur
38aient à cette terre ingrate ! Tout absorbé par ce spectacle — je ne sais pas comment expliquer l’intérêt presque indéfini que je
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
39se démentant lui-même. Inutile de rappeler que le spectacle de pays tels que la Suisse, la Hollande et l’Amérique du Nord y suffi
40se, et voilà que je découvre au-dessous de moi un spectacle étrange et presque « atterrant ». La petite chienne est couchée, sur
31 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
41 encore, des âmes. Plénitude de la poésie ! Et le spectacle le plus émouvant que nous donne cette œuvre admirable, c’est celui du
32 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
42illustré des vices les plus connus, revue à grand spectacle où Jaurès, Mussolini, Lénine, d’Annunzio et Nietzsche viennent faire
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
43se, et voilà que je découvre au-dessous de moi un spectacle étrange et presque « atterrant ». La petite chienne est couchée, sur
34 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
44 et les passions absentes de son existence. Et le spectacle mélodramatique offert par la cour impériale sert de substitut à toute
35 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
45us de principe à ces bruyantes sollicitations. Le spectacle des pauvres gens assaillis par ces bandes insolentes, et donnant leur
46e. Il s’agit de répondre à cette question : « Les spectacles ou leur influence dans l’éducation publique peuvent-ils être livrés à
47cessaire dans les conditions actuelles ». Car les spectacles populaires sont un moyen de dressage civique. Il s’agit de faire de t
36 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
48romantique entretenue par leurs lectures, par les spectacles, et par mille allusions quotidiennes, dont le sous-entendu est à peu
37 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
49de tels truismes. Mais on y est bien forcé par le spectacle de l’intelligentsia française. [p. 22] Précisons donc encore : la pr
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
50t des légendes sacrées, « objet de contemplation, spectacle mystérieux », c’était l’invitation à désirer ce qui est au-delà des f
51; et pas l’amour heureux, comblé ou satisfait (ce spectacle ne peut rien engendrer), l’amour perpétuellement insatisfait au contr
52t aussi une magicienne, « objet de contemplation, spectacle mystérieux ».) Dans le Château de l’Âme habitent d’autres personnages
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
53 partisanes ? Serait-ce la fin du romantisme ? Le spectacle de nos mœurs n’autorise pas cette conclusion. Car la crise actuelle d
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
54tés sous forme de lecture, mais surtout donnés en spectacle. Ce jeu peut revêtir deux formes : la représentation dramatique et le
55 sang non occidental, ou peut-être l’habitude des spectacles de l’Inquisition avaient déchaîné les instincts démoniaques ». Artill
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
56romantique entretenue par leurs lectures, par les spectacles, et par mille allusions quotidiennes, dont le sous-entendu est à peu
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
57lt, dont on a pu supposer que le nom signifiait « spectacle mystérieux, objet de contemplation », fée irlandaise, cavale aux crin
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
58e et pour durer longuement. » Il me semble que le spectacle de l’Europe contemporaine donne raison au Réformateur. Et je ne crois
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
59hasard devant lui. O abîme ! les Alpes étaient le spectacle, le spectateur était un crétin ! Je me suis perdu dans cette effrayan
45 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
60 et qui voit grand sans se forcer. Voici enfin un spectacle émouvant qui n’effraye pas, mais au contraire atteste une force paisi
46 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
61sées adventices. Il semble que nous assistions au spectacle grandiose de la croissance d’un chêne géant. Tout ici est organe, tou
47 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
62 Quelle force au monde pourrait donc obscurcir ce spectacle et le souvenir de cette musique ivre d’intelligence ? Et pourtant, c’
48 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
63n ai vu un qui mangeait un sandwich et c’était un spectacle fascinant. Il l’avait découpé en rectangles égaux, et l’absorba sans
49 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
64uanier Rousseau à s’y méprendre. Port de Santos : spectacle fascinant des longues chenilles mécaniques transbahutant des sacs de
50 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
65 et qui voit grand sans se forcer. Voici enfin un spectacle émouvant qui n’effraye pas, mais au contraire atteste une force paisi
51 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
66rmi les blancs remous et les brisants, forment un spectacle vraiment plutonien ». Il y a près de trois quarts de siècle que Melvi
52 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
67de tels truismes. Mais on y est bien forcé par le spectacle de l’intelligentsia française. Précisons donc encore : la première tâ
53 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
68l’architecture de leurs sanctuaires, enfin par le spectacle de leurs cultes. Séparations et réunions Les États-Unis ont été fond
54 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
69iquer le dilemme que pose à un esprit européen le spectacle des églises américaines. Ou bien l’église va dans le siècle, l’organi
55 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
70l’architecture de leurs sanctuaires, enfin par le spectacle de leurs cultes.   Les États-Unis ont été fondés par des groupes succ
71iquer le dilemme que pose à un esprit européen le spectacle des églises américaines. Ou bien l’église va dans le siècle, l’organi
56 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
72e l’étranger qui s’égare dans ce lieu réservé, le spectacle le plus inquiétant du Nouveau Monde : car nous sommes habitués à voir
57 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
73 et qui voit grand sans se forcer. Voici enfin un spectacle émouvant qui n’effraie pas, mais au contraire atteste une force paisi
58 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
74ope à Genève (juin 1954) l Genève nous offre le spectacle d’un de ces mystérieux moments d’accélération de l’Histoire qui peuve
59 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
75 mort de la sentir mourante. Il s’est détourné du spectacle que préparaient dans une ombre fiévreuse ceux qu’il venait de désigne
60 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
76’encens des cassolettes à parfum. Tel est donc le spectacle offert par les premières assises du christianisme, au lendemain de so
77a persécution et des tortures qu’ils ont subies.) Spectacle à vrai dire confondant. Tout cela grouille, discourt et manifeste, pr
61 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
78n, la radio apportent le monde à domicile, et les spectacles solennels organisés par l’art ou par le sport préparent les masses et
62 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
79’encens des cassolettes à parfum. Tel est donc le spectacle offert par les premières assises du christianisme, au lendemain de so
80a persécution et des tortures qu’ils ont subies.) Spectacle à vrai dire confondant. Tout cela grouille, discourt et manifeste, pr
63 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
81, la radio, apportant le monde à domicile, et les spectacles solennels organisés par l’art ou par le sport préparent les masses et
64 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
82des valeurs culturelles, de même qu’en sortant du spectacle d’un match de football, on se sent plus alerte, physiquement euphoriq
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
83liques et principautés. L’Espagne offrait le même spectacle. Et si hormis les Romains, il en est peu hélas qui furent glorifiés,
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
84oi d’Angleterre. La guerre est générale. C’est le spectacle des « tragédies sanglantes de cette guerre, en Hongrie, en Allemagne,
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
85fiquons en Asie. L’Univers n’offrit jamais un tel spectacle. L’Europe surtout est parvenue à un si haut degré [p. 146] de puissan
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
86ssances, de prospérité ! Quel grand et magnifique spectacle ! … Quoi qu’il en soit, cette agglomération arrivera tôt ou tard, par
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
87sciples nouveaux… Tournons-nous à présent vers le spectacle politique de notre temps. Le monde ancien et le monde nouveau sont en
88 situation la plus ancienne de l’Europe. C’est un spectacle étrange et attirant que de voir l’homme si richement doté par la natu
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
89oi, le bonheur sur terre… Comment se terminera ce spectacle ? Je ne sais pas, mais je pense qu’à la fin on écrasera la tête du se
90lique exercera, par la lueur de ses idées, par le spectacle d’ordre et de paix qu’elle espère donner au monde, le seul et honnête
91ème siècle ; c’est ici que s’est tenu, magnifique spectacle contemporain, pendant trente-six ans de liberté, le concile des intel
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
92aincus résolument, à aucune date déterminée. … Le spectacle frivole que nous présentent les petits pays est déplorable. Pour la s
72 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
93e des Vignerons, célébrée à Vevey depuis 1706. Ce spectacle en plein air est un prolongement agricole et vinicole des cortèges ba
94’abbaye d’Einsieldeln, et c’est un des plus hauts spectacles de l’Europe. Mais cette conjonction n’a pas eu lieu. Notre théâtre es
73 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
95es et d’enfants subissent à la même heure le même spectacle, les mêmes émotions télécommandées, et cela quels que soient leur mil
96n’avais jamais écrit pour le théâtre, le texte du spectacle neuchâtelois pour l’Exposition nationale de 1939, celle qui fut inter
74 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
97cognoscentes selon la formule du xive siècle. Ce spectacle, qui est celui de la naissance des nations, remplit d’effroi les sage
75 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
98s de 34 millions de couronnes par l’impôt sur les spectacles.) Un autre exemple frappant de l’insuffisance des cadres nationaux ac
99 seule censure officiellement prévue concerne les spectacles et les écrits jugés licencieux. Cependant, des censures politiques pe
76 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
100ognoscentes, selon la formule du xive siècle. Ce spectacle, qui est celui de la naissance des nations, remplit d’effroi les sage
77 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
101des usines, l’alimentation, la circulation et les spectacles dans une agglomération vaste et dense.) « L’ennui naquit un jour de l
78 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
102ourrait divertir, à la rigueur même remplacer les spectacles et la vie des artistes sur scène. Que tout cela est fâcheux et ridicu
79 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
103uer avec Jaspers, Julien Benda avec Georg Lukacs, spectacle peu croyable en ce lendemain de la guerre. J’eus alors la curiosité d