1 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
1ise de conscience du phénomène régional opposé au stato-national. Et d’abord, un changement dans le vocabulaire — tout commence toujou
2é de jugement 71 . Ainsi : là où, dans le monde stato-national, on parlait d’abord de territoires et de superficies, on parle ici d’
3endance » est en train de perdre son sens ancien, stato-national, majestueux et volontiers ombrageux. Louis Armand remarque que « la n
4smarckiens, churchilliens ou maoïstes du complexe stato-national sécrété par le siècle dernier. Tous ces réactionnaires butés et volon
2 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
5ités ne peut être traitée sensément dans un cadre stato-national ; en revanche, chacune à elle seule suffirait à nous obliger au dépas
3 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
6endre conscience du phénomène régional, opposé au stato-national, implique des mutations de concepts et de catégories politiques. [p.
7de jugement 41 . [p. 172] Là où, dans le monde stato-national, on ne parlait que de superficies, on parle ici d’abord de pôles, de
8smarckiens, maurrassiens ou maoïstes, du complexe stato-national sécrété par le siècle dernier. Tous ces réactionnaires butés et volon
9e de régions voisines, et non plus vers le centre stato-national, alors, ce que les auteurs anglais nomment si bien la dévolution du p
10au plus à prendre la relève, ici ou là, du centre stato-national progressivement tombé en désuétude. 7. Est-il besoin de préciser qu’i
4 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
11ts aberrants. V. Nécessité de dépasser le cadre stato-national 1. Les régions transfrontalières sont les seules unités déjà conforme
12ont à chercher dans le cadre régional, et non pas stato-national. Toute tentative de les résoudre à l’échelon national, c’est-à-dire e
13s fondées sur le principe du dépassement du cadre stato-national a) Dans l’enseignement secondaire : l’histoire et la géographie sont
5 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
14n veut faire l’Europe, il faut dissoudre le cadre stato-national et dépasser ce modèle périmé. Mais le problème n’est pas seulement sp
6 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
15e-là d’asservissement. Mais la logique du système stato-national dans notre société industrielle, qu’elle soit capitaliste ou socialis
7 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
16iel, de profits immédiats et de PNB dans le cadre stato-national. Le système, né de la guerre, y conduit fatalement. La boucle est bou
8 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
17 milieu marin ». Admirons l’aveu : dans le jargon stato-national, « développer » un milieu est exclusif de le « défendre » et conduira
18’un expert non prévenu. Seul, le profond réalisme stato-national, ignorant tout ce qui vit, et agit, et rayonne de l’autre côté de la
9 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
19isé. Le concept d’autarcie relève donc du système stato-national, tandis que les Régions autonomes, autogérées et fédérées relèvent du
20égional ne sera jamais assez complexe, le système stato-national jamais assez uniforme. Or, il s’avère dans nos laboratoires que la co
21culté relève plutôt d’une persistance du syndrome stato-national, que de la problématique du nouveau régime. Il n’en va pas de même de
10 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
22 c’est ce qu’on oublie généralement dans le monde stato-national et dans son système de valeurs. Une vraie Fédération ne se fonde pas
23— en profitant de la guerre complice — un pouvoir stato-national supercentralisé par le Parti, écrasant sans pitié toutes les autonomi