1 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
1e a laissé se faire au petit bonheur, la société stato-nationaliste et industrielle. Sur ce continuum, sans ordre ni structure, d’anarchi
2 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
2s conditionnés par un siècle au moins d’éducation stato-nationaliste gratuite et obligatoire : uniformisation et mise au pas des corps par
3tion. Résistances conditionnées par l’éducation stato-nationaliste « Les nations sont immortelles » (François Mauriac), tandis que « les
3 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
4le a laissé se faire au petit bonheur, la société stato-nationaliste et industrielle. Sur ce continuum, sans ordre ni structure, d’anarchi
5es conditionnés par un siècle et demi d’éducation stato-nationaliste gratuite et obligatoire : uniformisation et mise au pas des corps par
6tion. Résistances conditionnées par l’éducation stato-nationaliste « La France est immortelle », mais « l’Allemagne éternelle » (Françoi
4 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
7et de sa dynamique fondamentale, dans une société stato-nationaliste. Il y aurait donc une politique du nucléaire, elle serait caractérisé
5 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
8ent résulterait nécessairement de la dissociation stato-nationaliste : « Partout où règnent la contrainte géométrique et l’arbitraire des
6 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
9ndre, forcer, interdire, qui définissent le style stato-nationaliste de gouverner. « Gouverner, c’est contraindre », écrivait Georges Pomp
7 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
10itée, de la passivité civique, et de la servitude stato-nationaliste. L’empêcher de jurer dans sa langue, c’est en faire un furieux sépara
11ur est typique de la mentalité de l’établissement stato-nationaliste, en laquelle se confondent les deux superstitions du « réalisme » des
12 Il y a, dans la révolte civique contre le diktat stato-nationaliste une puissante incitation à la Région. Mais là aussi se manifeste la l
8 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
13l’on accuse de « déviation » par rapport au credo stato-nationaliste. Quant à ceux qui objectent, au nom de leur conscience, ou de la paix
14etenus. Absurde, impossible et réelle, la société stato-nationaliste a pour seule vertu d’être là. Écoutons Baudelaire : Le monde va fini
9 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
15etenus. Absurde, impossible et réelle, la société stato-nationaliste a pour seule vertu d’être là. Écoutons Baudelaire : Le monde va fini
10 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
16cal… Nous sommes en plein délire de sacralisation stato-nationaliste. d) La nation n’était rien au départ de la Révolution, que la devise
11 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
17s (on n’avait pas osé le dire franchement, pudeur stato-nationaliste oblige) du type de la Regio basiliensis (helvéto-franco-allemande), d