1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 à une compagnie de cavaliers qui passe devant la statue d’Eberhard le Barbu. Des bourgeois se rient contre par-dessus leurs c
2 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
2lans. C’est ainsi qu’il atteint d’emblée dans ses statues à un beau style dépouillé et hardi. Mais il y avait quelque lourdeur
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3ts purs et labiles à l’immobilité miraculeuse des statues 7 . » Il s’agit bien de critique littéraire! Nous sommes ici en prése
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
4ides que des murmures d’adieu. Il tomba parmi les statues, dans l’amitié pensive des jardins. Une fenêtre s’était ouverte et de
5 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
5 » Le corps, que l’âme quitte, redevient minéral, statue dans le silence « aux yeux gelés de rêverie », il se confond avec l’o
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
6lier compliqué : c’est plein de colonnettes et de statues dégradées et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas
7lle (en collaboration avec saint Gellert, dont la statue colossale, sur un rocher, les bras levés, dirige la circulation de Pe
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
8c à deux clochers baroques, d’hôtels modernes, de statues, de pylônes plantés dans un grand désordre de piétons et de chars à b
8 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
9re. Ah ! nous ne risquons pas d’être tués par des statues !) Tout d’un coup, trois hommes qui ont du cran. Deux qui viennent :
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
10lier compliqué : c’est plein de colonnettes et de statues dégradées et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas
11lle (en collaboration avec saint Gellert, dont la statue colossale, sur un rocher, les bras levés, dirige la circulation de Pe
12c à deux clochers baroques, d’hôtels modernes, de statues, de pylônes plantés dans un grand désordre de piétons et de chars à b
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
13gnie de cavaliers qui passe sur le pont devant la statue d’Eberhard-en-Barbe. Des bourgeois se rient contre par-dessus leurs c
11 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
14uscule qui se prépare, c’est l’Inauguration de la Statue du dieu au seuil de la nuit sans histoire où tous les hommes en rangs
12 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
15et son destin particulier. D’où le héros, d’où la statue, d’où le tragique (Antigone s’opposant aux décisions sacrées de l’Éta
13 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
16es sont un galeux, un alcoolique qu’il nomme la « statue de cuivre » à cause de son immobilité presque totale, et un assassin
14 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
17ée sous les murs d’un fort brésilien. Et la haute statue de Pillau, le ministre d’Allemagne à La Paz — celui qui n’a pas pu sa
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
18journalistes, pire encore, honorées sous forme de statues allégoriques, à l’entrée [p. 30] du « Palais de l’Esprit 5  », par de
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
19e cette révolte est symbolisée au concret par les statues des idoles étrangères, cette vocation sera symbolisée par la présence
17 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
20ssible ». Goethe sait mal le grec, et connaît les statues par l’estampe. Il lui faut les intermédiaires de la culture, les assu
21s mots qu’on écrit, les tableaux qu’on peint, les statues qu’on taille dans la pierre ou qu’on coule en bronze, — à cela, à nul
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
22imiste et d’une logique plus massive, le dualisme statue l’existence absolument hétérogène du Bien et du Mal, c’est-à-dire de
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
23n et Sade Comme on voit, en fermant les yeux, une statue noire à la place de la blanche que l’on vient de considérer, l’éclips
20 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
24et son destin particulier. D’où le héros, d’où la statue, d’où le tragique (Antigone s’opposant aux décisions sacrées de l’Éta
21 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
25ssible ». Goethe sait mal le grec, et connaît les statues par l’estampe. Il lui faut les intermédiaires de la culture, les assu
26s mots qu’on écrit, les tableaux qu’on peint, les statues qu’on taille dans la pierre ou qu’on coule en bronze, — à cela, à nul
22 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
27première et de si près, avant les gratte-ciel, la statue… Je n’ai jamais eu la sensation d’un paysage plus étranger, mais plus
23 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
28 enclos de murs. Du lierre partout. Çà et là, des statues [p. 200] de faunes et de chiens gisent le nez dans l’herbe, près d’un
29ait presque nuit — mais on devine encore quelques statues décapitées, ou renversées dans les branchages — nous arrivons au coin
24 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
30 enclos de murs. Du lierre partout. Çà et là, des statues de faunes et de chiens gisent le nez dans l’herbe, près d’un socle br
31ait presque nuit — mais on devine encore quelques statues décapitées ou renversées dans les branchages — nous arrivons au coin
25 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
32 enclos de murs. Du lierre partout. Çà et là, des statues de faunes et de chiens gisent le nez dans l’herbe, près d’un socle br
33ait presque nuit — mais on devine encore quelques statues décapitées ou renversées dans les branchages — nous arrivons au coin
26 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
34ne, déesse du Silence : on croit qu’elle avait sa statue dans le temple de la Volupté. Et certains pensent qu’elle est la même
27 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
35d’un énorme rocher en pleine ville, que domine la statue de saint Gellert, les bras en croix. Elle arrête la voiture près d’un
28 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
36nateur de nos deux civilisations…   Mais voici la statue de la Liberté, parmi les mâts et les cheminées d’usines, et voici la
29 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
37 plus quelques citations de leurs sages, quelques statues de leurs dieux, ou quelques rythmes de leurs danses. Finalement, que
30 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
38e Gex, et son monument le plus vrai. Il a bien sa statue, grandeur nature, dans mon village. Mais ce n’est pas ce petit corps
31 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
39ue tel ne produit donc ni tableaux, ni poèmes, ni statues, ni théories scientifiques, ni doctrines philosophiques propres. Mais
32 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
40témoignages demeurés présents et actifs, tels que statues, peintures, monuments, rites et rêves. Et il s’agit surtout de comple
33 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
41e Gex, et son monument le plus vrai. Il a bien sa statue, grandeur nature, dans mon village. Mais ce n’est pas ce petit corps
34 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
42des paysans en sabots sur un fond de moulins, des statues sur un fond de ruines antiques ; s’il s’agit de la Suisse, des jodleu
35 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
43oduit. Un champ de blé, une maison, un poème, une statue, un outil, une équation, résultent d’actes culturels, — artificiels.
36 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
44us en apprennent bien autant sur l’Europe que les statues de dieux animaux ou de Shivas à quatre bras sur la civilisation de l’
37 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
45u’il butte contre « la pierre d’achoppement », la statue de pierre du Commandeur. Mais le Commandeur est un esprit ! C’est mêm
46mières. « Comme on voit, en fermant les yeux, une statue noire à la place de la blanche que l’on vient de considérer, l’éclips
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
47 découvre une « vraie » racine, plutôt qu’elle ne statue sur le « vrai » sens d’un mot. Et c’est pourquoi il est intéressant d
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
48cet or s’accroît et lorsqu’il recouvrira toute la statue de l’Empereur qui consuma sa vie dans les camps, les expéditions, et
40 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
49u’il butte contre « la pierre d’achoppement », la Statue de pierre du Commandeur. Mais le Commandeur est un esprit ! C’est mêm
41 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
50umières. Comme on voit, en fermant les yeux, une statue noire à la place de la blanche que l’on vient de considérer, l’éclips
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
51e heure passée sur le Righi, Hugo se sent devenir statue : L’émotion est immense. C’est que la mémoire n’est pas moins occupé
43 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
52nsjurane, au xe siècle, puis des comtes dont les statues ornent encore un cénotaphe, dans la très fine et haute église collégi
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
53s du canton de Berne, ces fontaines surmontées de statues peintes, ces arcades, ces enseignes en fer forgé, — toute cette effer
45 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
54ou de monuments, de tableaux ou de symphonies, de statues ou de danses, de meubles ou de places et de jardins, l’enfant, l’adol
55refaire Les Ménines de Vélasquez, ou s’inspire de statues crétoises, etc. Jamais un siècle n’avait été plus farouchement iconoc
46 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
56s ses écoles. On célèbre son culte, on vénère ses statues sur toutes les places. « Il faut une religion pour le peuple » assure
47 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
57oduit. Un champ de blé, une maison, un poème, une statue, un outil, une équation, résultent d’actes culturels — artificiels. L
48 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
58 plus quelques citations de leurs sages, quelques statues de leurs dieux, ou quelques rythmes de leurs danses. (Demain pourtant
49 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
59ou de monuments, de tableaux ou de symphonies, de statues ou de danses, de meubles ou de places et de jardins, l’enfant, l’adol
60refaire les Ménines de Velasquez, ou s’inspire de statues crétoises, etc. Jamais un siècle n’avait été plus farouchement iconoc
50 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
61au plus quelques phrases de leurs sages, quelques statues de leurs dieux ou quelques rythmes de leurs danses. (Demain pourtant,
62s beaucoup mieux que les fresques de Lascaux, les statues grecques et les temples des Pharaons menacés par les eaux d’un barrag
51 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
63s ses écoles. On célèbre son culte, on vénère ses statues sur toutes les places. « Il faut une religion pour le peuple », assur
52 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
64s beaucoup mieux que les fresques de Lascaux, les statues grecques et les temples des Pharaons menacés par les eaux d’un barrag
53 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
65 Madrid, dans le parc du Retiro, on peut voir une statue du Diable Créateur. C’est une espèce de Prométhée. J’ai cru voir la m