1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1e pauvreté idéologique et morale qu’il révèle. Le style brillant et elliptique qui tend à devenir notre poncif moderne, — si
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
2il a réussi ce grand roman… Qu’y manque-t-il ? Un style ? L’absence de style, n’est-ce pas le meilleur style pour un romancie
3roman… Qu’y manque-t-il ? Un style ? L’absence de style, n’est-ce pas le meilleur style pour un romancier ? C’est plutôt, je
4le ? L’absence de style, n’est-ce pas le meilleur style pour un romancier ? C’est plutôt, je crois, une certaine harmonie gén
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
5éorème de Spinoza. Une ironie dure, la densité du style révèlent seules l’écrivain ; et aussi quelques sentences : « C’est de
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6ils ont construit des édifices très différents de style, et dont les façades s’opposent avec hostilité. Dans l’intérieur des
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
7soleil. Jouve semble avoir hésité entre plusieurs styles de roman. Un chapitre d’observation psychologique ironique et minutie
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
8. La profusion souvent facile des incidents et le style volontairement sec permettent de suivre sans passion ni fatigue le dé
7 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
9e l’oser. [p. 22] Petite anthologie ou que le « style » est de l’homme même J’en étais à peu près à ce point de mes notes —
10vous avouer moins de sincérité et montrer plus de style. (Georges Duhamel.) … Nous ne sommes pas, nous nous créons. Certains
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
11, nuit à sa valeur littéraire. Je n’aime guère ce style abstrait, semé de redites et d’expressions toutes faites qui trahisse
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
12 [p. 61] Dans le Style (janvier 1927) e Nous recevons d’un Bellettrien facétieux cet « Hom
13e de Roumanie à Paris. C’est encore mieux dans le style. p. 61 e. « Dans le style », Revue de Belles-Lettres, Lausanne-N
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
14s obtenu avec un minimum de répliques ; enfin, un style parfaitement pauvre dans le détail, un vrai style de théâtre, d’une n
15style parfaitement pauvre dans le détail, un vrai style de théâtre, d’une netteté qui pourtant n’est pas maigre, d’une famili
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
16n art à sa maturité. Mais ce sont là critiques de style. D’ores et déjà, il faut admirer dans les films de René Clair un sens
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
17nces de la technique du roman sont sauvées par un style brillant, plein de trouvailles spirituelles, malicieuses ou poétiques
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
18 [p. 1034] Aragon, Traité du style (août 1928) as Ce n’est pas le seul talent de M. Aragon qui le rend
19suffit. Le titre ne ment pas ; ce livre traite du style, à coups d’exemples qui méritent de l’être. Et l’on voit bien ici qu’
14 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
20lations, de gros mots et de discours en très beau style contre un monde très laid dont ils n’ont pas encore renoncé à chatoui
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
21’utilité, et ils sont déjà démodés. On dit que le style 1880 n’en est pas un : mais l’absence de style est encore un style :
22le style 1880 n’en est pas un : mais l’absence de style est encore un style : c’est même le pire.
23st pas un : mais l’absence de style est encore un style : c’est même le pire.
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
24. Elle traite de sujets « bien hongrois » dans un style académique qui me paraît être le contraire du style hongrois. II y a
25yle académique qui me paraît être le contraire du style hongrois. II y a aussi une extrême-gauche, et sa revue Documentum (un
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
26es femmes si belles qu’on en ferme les yeux. Quel style dans la liberté ! Il n’y a plus qu’ici qu’on aime l’ivresse comme un
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
27s forment, tant par les sujets abordés que par le style des « approches », le livre le plus significatif de son tempérament c
28plus significatif de son tempérament critique. Le style d’abord : on y retrouve, appliqué aux mots, ce même sens à la fois sc
29ns une classe internationale — comme on dirait en style sportif — c’est l’aisance avec laquelle il aborde un Pater, un George
19 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
30te, campagnarde. ⁂ La sauce est au rôti ce que le style à la pensée. Il arrive qu’on parle, en art culinaire, du style d’un r
31nsée. Il arrive qu’on parle, en art culinaire, du style d’un rôti, et en cuisine littéraire, de pensers mis à toutes sauces.
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
32ant, mais contribue à créer des obscurités que le style très tendu de M. Malraux n’est pas fait pour dissiper. Perken, dans s
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
33s rigidités, pensez-vous, certaines austérités de style ? — On s’y serait attendu. Une visite au salon de la rue de Vaugirard
34e qui préside à l’élaboration d’une œuvre. Pas de style religieux sans doctrine. Et plus la doctrine se relâche et s’estompe,
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
35Mais l’a-t-il épuisé ? Il y a depuis Nietzsche un style alpestre dans la pensée. Ne pourrait-il pas informer d’autres pensées
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
36 [p. 725] André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931) k La manière est toujou
24 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
37tuel des faits nouveaux et vrais, dans un certain style. Car il n’est point de vérité sans forme. Quelques pages étranges et
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
38o », et qu’avec mes amis nous devions baptiser en style viennois « Mehlspeis-Schlagobers 6  ». Heureusement qu’au Moulin-Roug
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
39. Elle traite de sujets « bien hongrois » dans un style académique qui me paraît être le contraire du style hongrois. Il y a
40yle académique qui me paraît être le contraire du style hongrois. Il y a aussi une extrême-gauche, et sa revue Documentum (un
41es femmes si belles qu’on en ferme les yeux. Quel style dans la liberté ! Il n’y a plus qu’ici qu’on aime l’ivresse comme un
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
42e peint à l’aquarelle. Le château, salmigondis de styles, résume, si l’on peut dire, une enquête que poursuivit son constructe
43’égarement des esprits au siècle dernier. Qui dit style d’abord dit sacrifice à une vue de l’esprit. Qui dit confort d’abord
44esprit. Qui dit confort d’abord dit refus de tout style. Cette maison qui offre les [p. 176] commodités du plus luxueux home
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
45nte, campagnarde. ⁂ La sauce est au rôti comme le style à la pensée. Il arrive qu’on parle, en art culinaire, du style d’un r
46nsée. Il arrive qu’on parle, en art culinaire, du style d’un rôti, et en cuisine littéraire, de pensers mis à toutes sauces.
29 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
47rs. Un régime fort, usant de ses pouvoirs dans un style adéquat à ses fins, jugerait de tels cas sommairement sans avocats ni
30 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
48on intellectuelle, atteignant par la une unité de style tellement têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance
49 la Bourget. On s’est trop arrêté à l’insolite du style chez Ramuz. Ce qu’il a d’insolite, ce n’est pas tant sa forme que les
31 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
50onnée, nullement spéculative. Un instrument et un style. Dès ce moment le choix de Goethe a trouvé sa forme. Il lui faudra ma
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
51er à M. Duhamel d’avoir adopté pour cette fois un style conventionnel, ou plus exactement une certaine rhétorique de l’indign
33 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
52la plupart convertis au protestantisme ; c’est le style antithétique des huguenots contemporains de la Pléiade, si méchamment
34 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
53urieusement les doctrines de L’Ordre nouveau). Un style doucement retors, dont les moindres anicroches sont calculées jusqu’à
35 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
54 nos jours un effet de surprise par l’emploi d’un style poli, nombreux, toujours plein d’onction, parfois même de pompe. Tel
36 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
55 de décrire les cadres de cette confrérie dans un style trop facilement comique : donner, par exemple, la dernière liste des
37 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
56i pris accidentels, plutôt que de leur imposer un style indépendant [p. 31] de leur objet. Faire de la politique, ce n’est pa
38 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
57s quelques années, comme une première vision d’un style de vie personnaliste. Cette jeunesse est pauvre par goût de la force
58rouve qu’elle est en train de se créer un nouveau style de vie. Prendre ses responsabilités, c’est renoncer à justifier ses a
39 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
59entaux de leur métaphysique inconsciente. Et leur style traduisait fidèlement les nuances d’une pensée détachée, irresponsabl
40 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
60 très réduit et de quelques rythmes lyriques, son style est large, ses périodes font la roue. Mais il se débrouille mal avec
41 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
61ien moins Romain que Grec — hélas d’un hellénisme style Empire — voilà peut-être le seul auteur qui situe le problème dans sa
42 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
62ner un sens religieux. Ce livre enfin vaut par un style inoubliable. Rouveyre ne laisse pas un instant de faire sentir qu’il
43 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
63s haut : un linguiste dirait que la formule de ce style est la contagion. Je mets ce phénomène en relation avec la théorie de
64randes utopies du premier romantisme allemand. Le style reste baroque (un rococo jésuite qui n’économise pas sur les volutes 
44 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
65ar crainte de prendre parti. (Non-conformistes de style bourgeois, salonnards, romanciers, art-pour-l’artistes, antiquaires,
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
66stence oisive de consommateurs : elle s’adapta au style de vie du milieu non producteur, antérieurement accédé au pouvoir, c’
67ccédé au pouvoir, c’est-à-dire dans ce cas-là, au style de vie de la noblesse. Les « grandes familles » bourgeoises, surtout
68et du serviteur — de Man oppose des éthiques, des styles de vie, des conceptions d’ordre moral. C’est ici qu’une question plus
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
69registrer les réussites ou les tricheries !) Leur style devient de plus en plus « exquis » et par suite inapte à traduire une
47 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
70 comme ils récitent correctement ! Mais dans leur style, tout est prudence, tout est refus, et mes affirmations ou mes questi
71temps, ne fût-ce dans le meilleur cas, que par le style de sa description. Tout portrait porte plus ou moins la ressemblance
72citatives, ne traduit pas une certaine carence de style et de pouvoir formateur ? Est-ce que toute leur histoire — je l’ai dé
73a durée, une extension de notre propre absence de style à des époques de grand style ? Est-ce que leur psychologie réductive,
74re propre absence de style à des époques de grand style ? Est-ce que leur psychologie réductive, perfectionnée par Freud, n’e
75anières ou des pensées ou des passions, contre le style, contre le rythme singulier qui trahit en chacun de nous la lutte ouv
48 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
76’origine de l’entreprise prévale un parti pris de style, une ardente finalité. Restaurer la valeur d’application des mots, c’
77i forme le langage en puissance d’acte ; c’est le style qui traduit le dynamisme de l’esprit formateur. C’est donc une certai
78. C’est donc une certaine imagination, un certain style qui permettront de penser avec les mains. La dialectique du conformis
79t, le moins concret, voilà qui définit le mauvais style, en même temps que le style à succès. Le grand public trouve que cela
80ui définit le mauvais style, en même temps que le style à succès. Le grand public trouve que cela fait plus poétique. Il croi
81 au réel, souvent « laid ». Et c’est ainsi que le style d’évasion rejoint les conformismes les plus fades. Mais à ces deux dé
82c exercer son pouvoir qu’à la faveur d’un certain style de vie, tendre et tendu. Huitième vertu : le style Un style de vie 
83le de vie, tendre et tendu. Huitième vertu : le style Un style de vie ! On voit des condottieri. Il faudrait voir aussi des
84, tendre et tendu. Huitième vertu : le style Un style de vie ! On voit des condottieri. Il faudrait voir aussi des artisans
85 touche d’autres hommes, qui ne savaient plus… Un style de vie : mais que celui qui le détient en vienne à s’exprimer, il n’e
86 en vienne à s’exprimer, il n’est pas sûr que son style écrit traduira les catégories dans lesquelles il existe en réalité. O
87re est adapté aux fins qu’ils déclarent, que leur style est conditionné par leur [p. 226] action, par la structure même des p
88s ce sens ? Considéré de la sorte, le problème du style déborde infiniment le domaine, ici symbolique, de l’expression : il d
89ls croient antagonistes. Ils ne voient pas que le style de leur action contredit pratiquement leur but et les conduit sur un
90t tous n’avoir que des buts défensifs. Ainsi le « style » militaire contredit les fins humaines alléguées par l’État et entra
91e ne voit-il pas que les méandres surveillés du « style exquis » entraînent l’esprit, l’imagination et les sens dans un monde
92rises ni créance ? Cependant, il est clair que le style est justement cela qui, dans une œuvre, est contagieux. Si le style e
93t cela qui, dans une œuvre, est contagieux. Si le style est de l’homme même, on peut dire plus précisément [p. 227] qu’il est
94stingue de la masse, mais aussi de l’individu, le style d’une pensée active se distinguera par une double opposition : d’une
95rdonner à un but, et d’y soumettre ses moyens. Le style qu’il faut à une pensée communautaire ne sera pas forcément « populai
96 l’homme, la personne libre mais responsable…) Un style soumis à la rudesse nouvelle, non pas aux prudences que l’on sait. Un
97nouvelle, non pas aux prudences que l’on sait. Un style né de la seule passion de s’engager. Que chaque phrase indique la vol
98ce but, et le désigne par son allure même. Que le style s’ordonne à sa fin, et non plus à de bons modèles. Et qu’il rappelle
99, le premier, substitua délibérément la notion de style à celle de correction dans les démarches de l’esprit. Il faudrait en
100 maîtresses de notre éthique, l’imagination et le style. Enfin, nous avons assumé, et concentré toutes ces tensions dans la
49 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
101s la tête. Presque toutes les singularités de son style s’expliquent par cette seule intention, de concentrer notre vision su
102on intellectuelle, atteignant par là une unité de style tellement têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance
103is. On [p. 163] s’est trop arrêté à l’insolite du style chez Ramuz. Ce qu’il a d’insolite, ce n’est pas tant sa forme que les
50 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
104usser l’admiration ». Rien n’est plus conforme au style kierkegaardien que la manière dont M. Tisseau a publié ces quatre pet
51 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
105à vanité » (Rom. 8, 19-20). Ne fût-ce que par son style, et l’intention, partout, qu’il manifeste avec puissance, Claudel rép
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
106u-dessus du pays. Je voudrais le dessiner dans le style romantique, avec tous ses détails et toute son opulence, frisé comme
107 m’oblige à écrire lentement ; il se peut que mon style s’en ressente, soit un peu engourdi lui aussi. [p. 34] 10 décembre
108ans les conditions même de son action, un nouveau style, plus efficace et plus intime. Je ne vois pas cette littérature banni
53 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
109rts vers la rigueur et vers l’adaptation de notre style à notre action. On serait même tenté d’estimer que la plus grande rig
110rrasse herbue. Une maison de maîtres d’assez beau style, ornée d’un perron à double escalier, forme l’extrémité nord d’un bât
111y a pas de route. On imagine de vivre là, dans un style colonial-moyenâgeux. On pourrait loger bien du monde. Des initiés nat
54 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
112ntiel soit tout de même attiré et subjugué par le style, par le ton de l’ouvrage. (Nous ne savons que trop bien, nous [p. 225
55 1937, Esprit, articles (1932–1962). Vassily Photiadès, Marylène ou à qui le dire ? (février 1937)
113’enfance, fort bien réinventés, et contés dans un style un peu chantant, voilé, énigmatique par endroits. On croit assister d
56 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
114errasse herbue. Une maison de maître d’assez beau style, ornée d’un perron à double escalier, forme l’extrémité nord d’un bât
115y a pas de route. On imagine de vivre là, dans un style colonial-moyenâgeux. On pourrait loger bien du monde. Des initiés, na
57 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
116 On aimera la mobilité, le glissement varié de ce style, l’agilité précise de ses coupes, qualités nées, comme par décantatio
58 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
117u-dessus du pays. Je voudrais le dessiner dans le style romantique, avec tous ses détails et toute son opulence, frisé comme
59 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
118r de vivre », en a gardé — tout au moins dans son style — la sécheresse aiguë, mais non l’exaltation, le cynisme impuissant e
60 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
119entaux de leur métaphysique inconsciente. Et leur style traduisait fidèlement les nuances d’une pensée détachée, irresponsabl
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
120 j’ai simplifié. Pourquoi perdre son temps et son style à expliquer sans cesse que la réalité est plus complexe que tout ce q
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
121és de réussite singulière (originalité, habileté, style, etc.). Mais le caractère le plus profond du mythe, c’est le pouvoir
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
122ésolue : c’est bien le Midi roman qui a donné son style et sa doctrine de l’amour aux « romanciers » du cycle de la Table ron
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
123Bonne occasion de définir le dolce stil nuovo, le style savant et caressant que l’école du Nord — novatrice mais qui revient
1245. Un idéal à rebours : la gauloiserie Imposer un style à la vie des passions — ce rêve de tout le moyen âge païen tourmenté
125chera point de confesser un goût très vif pour le style de ce roman — seul comparable à l’Astrée sous ce rapport — et une adm
126oses ou de tentures luxueuses. Or cette figure de style n’est pas sans relations avec le mythe au dernier stade de sa déchéan
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
127lerie, loi de l’amour et de la guerre « Donner un style à l’amour », telle est, selon J. Huizinga, l’aspiration suprême de la
128le droit ; elle s’étend à tous les domaines où le style et la forme sont choses essentielles ; les cérémonies, l’étiquette, l
129 chevalerie représentait un effort pour donner un style à l’instinct. La guerre classique est un effort pour conserver et rec
130ssique est un effort pour conserver et recréer ce style malgré l’intervention de facteurs inhumains. D’où le formalisme étonn
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
131recueil de Hadewych est par sa date comme par son style, un témoin privilégié : il fait plus que trahir une influence, il imp
67 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
132nseignés. Je l’ai fait parler le plus possible en style biblique, conscient de me ranger ainsi dans la vraie tradition du thé
133rame protestant, c’est bien moins le sujet que le style, l’inspiration biblique, au premier chef. Ces quelques mots sont bien
68 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
134rien de plus grossier, de plus quelconque dans le style, de moins organique dans sa structure qu’un de ces discours de propag
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
135int de vue purement utilitaire ou touristique, en style de Männerchor ou en style d’hôteliers. C’est-à-dire trop haut ou trop
136aire ou touristique, en style de Männerchor ou en style d’hôteliers. C’est-à-dire trop haut ou trop bas. Qu’on y prenne garde
137 Hugo, et qui, malgré l’excès et la bizarrerie du style, représente à mes yeux une sorte de parabole terriblement ironique po
70 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
138ce n’est rien qui puisse être défini séparément — style, sujets abordés, rythme, idées ou lyrisme —, mais bien plutôt c’est l
71 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
139ifiée par l’affront. Il gardait, dans le vice, un style de l’âme. Le contraste qu’on vient d’esquisser peut nous faire mesure
72 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
140rien tant que l’équivoque flatteuse, le ronron du style officiel, le gâtisme des fins de banquet ; et quand nous sommes abêti
141r me donnent le ton d’une harmonie nouvelle, d’un style de vie plus dur et plus joyeux… J’appelle et je pressens — c’est une
73 1944, Les Personnes du drame. Introduction
142évues, voilà précisément ce qu’on peut appeler le style « personnel » d’un auteur, ou d’ailleurs de n’importe quel homme resp
143ne qui déborde dès l’origine le fait d’écrire, le style au sens étroit. Il s’agit là d’une équation fondamentale de l’exister
144 contenu objectif de leurs théories, non par leur style, indifférent. Tels sont Hegel, Marx ou Sorel. Au contraire, un Pascal
74 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
145oupement de deux vies qui la réalisèrent dans des styles opposés, une attitude humaine qui me paraît commune. ⁂ Que Goethe ait
75 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
146ance, on pourrait dire une propreté d’assez grand style. Cet homme doit s’être purifié de cette espèce répugnante de « sérieu
147nt dominer toute une vie et lui conférer un grand style. Mais ils échouent toujours au cœur de l’homme même. Ils sont sans fo
148rsonnage. Un écrivain français, dont on admire le style, déclarait l’autre jour que le Palais de Versailles manque de sérieux
76 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
149ntiel soit tout de même attiré et subjugué par le style, par le ton de l’ouvrage. (Nous ne savons que trop bien, nous moderne
77 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
150ce n’est rien qui puisse être défini séparément — style, sujets abordés, rythme, idées, anecdotes, — mais bien plutôt c’est l
151 au détriment de tout élan lyrique, de tout grand style de vie surgi des profondeurs et simplifiant parfois, d’un large trait
152geait trop « écrites ». Entendons que l’effort de style y déformait la spontanéité, et se voit condamné comme insincère. 3. E
153ontané du sentiment, non moins qu’à l’élégance du style. Tout cela relève d’une conception de la sincérité qu’on pourrait nom
154en action, c’est-à-dire sa tendance dominante, le style de son existence. C’est dans ce sens quelque peu élargi qu’il convien
155e peu élargi qu’il conviendrait de répéter que le style est de l’homme même. Il est en nous le trait révélateur d’une unité i
156par la seconde. Toute l’esthétique de Gide, — son style écrit — s’ordonne au choix le plus classique : concision, raccourci,
157’Enfant prodigue fait son retour en force dans le style du récit ! Étonnant paradoxe d’une esthétique châtiée, réglant une œu
158 styliste de la morale, Gide reste un puritain du style. Peut-être tenons-nous ici le principe de l’intime hiérarchie révélat
78 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
159s la tête. Presque toutes les singularités de son style s’expliquent par cette seule intention de concentrer notre vision sur
160plication intellectuelle, atteignant une unité de style tellement têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance
161n bourgeois. On s’est trop arrêté à l’insolite du style chez Ramuz. Ce qu’il a d’insolite, ce n’est point tant sa forme que l
162mages. Cet homme ne poussera jamais la volonté de style jusqu’au système et à l’abstrait — jusqu’au cubisme. Pour le physiono
163mesurées. Ainsi la dissimulation de ce visage est style. Maintenant, les objets. Tout ce que le résumé critique de la figure
79 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
164’une formule faite, d’un terme abstrait. C’est le style du livre de Job. Cependant cet effort de Claudel, restituant à chaque
165anité » (Rom. VIII, 19-20). Ne fût-ce que par son style, et l’intention, partout, qu’il manifeste avec puissance, Claudel rép
80 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
166thodique du second. Et quant à l’élégance dans le style énergique, ou au contraire à l’énergie dans la libre invention lyriqu
81 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
167ensant par la brusquerie de leurs jugements et un style tough (nous dirions « dur » ou « vache ») leur défaut de responsabili
168quement, sans recours, les liens secrets entre le style que l’on écrit et celui que l’on imprime à sa vie ! Dans ces pages et
82 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
169actement calculée, qui reproduit parfois le grand style espagnol. D’où l’importance aussi des affaires de l’amour, — cette ch
83 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
170 costumés et masqués, les propos échangés dans un style rigoureusement prescrit, les heures réglées, le moindre indice de rel
84 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
171s ouvriers spécialisés. Mai 1943 Propagande et style. — Depuis un an que je suis à l’OWI rédigeant bon gré mal gré mes vin
172s-là m’ont suffi pour déceler l’influence sur mon style de ce travail de propagande. Ou bien serait-ce l’influence de l’Améri
173quent le renoncement à toutes ces coquetteries de style imitées de nos auteurs anciens qu’on trouvait à chaque ligne chez Val
174ant nous vivons au xxe siècle, et je voudrais un style qui supporte le transport. ⁂ [p. 188] Les choses que l’on publie, si
85 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
175 là dîner dans la « grande maison », résidence de style colonial en brique sang de bœuf, ornée de hautes colonnes blanches et
176s de premier plan, beaucoup d’idées nouvelles, un style plus efficace et franc. Chacun souhaite que l’épreuve balaye les préj
86 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
177i je reviens, après six ans, prendre une leçon de style de l’âme pour affronter les mauvais temps qui viennent. Ils le savaie
87 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
178aix claustrale. Les bâtiments de l’Université, en style néo-gothique d’Oxford, dernier confort, s’espacent dans des parcs don
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
179 que je prenne des airs ? Ou que j’écrive avec un style pesant de politicien et une logique de militaire des articles mesurés
89 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
180s : un mot de passe de la tribu, ou une espèce de style garanti par l’usage… Le critique. Hé quoi ! vous savez que tout notr
90 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
181s. Ils ont envie de nous faire bénéficier de leur style de vie, de leur way of life, parce qu’ainsi, croient-ils, tout le mon
91 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
182 pas d’un talent littéraire. On ne lui demande ni style ni vues profondes ou subtiles, seulement un dynamisme inépuisable, et
183ogiques, nos excuses au lecteur, et notre goût du style cultivé pour lui-même quel que soit le sujet, l’occasion, ou le but p
184 parti ou d’une secte, sacrifient volontiers leur style individuel aux nécessités de l’action. L’Européen, tout au contraire,
185opéen, tout au contraire, estime que le détail du style, autant que l’ordonnance des idées, transmet une qualité unique qui s
186 ce choix, confiant à la violence involontaire du style une efficacité d’un type nouveau. Et les editors du lendemain disent
187e. Plus haut, l’église collégiale hollandaise, de style baroque, en marbre blanc ; et vis-à-vis, dans un jardin, une église a
188tez le message à la portée de la masse et dans le style du jour, mais certains mots ne sauraient y passer, comme péché, grâce
92 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
189entalisme ne traduisent que ses rêveries, dans un style emprunté aux nègres. Mais sa vie amoureuse et sexuelle me paraît fort
190mple protestant de Drancy, et de vingt églises en style aérodynamique construites par les Allemands avant Hitler, ou par les
191sse le raffinement jusqu’à construire le chœur en style roman, et la nef en style ogival ; jusqu’à reproduire les tours non t
192 construire le chœur en style roman, et la nef en style ogival ; jusqu’à reproduire les tours non terminées des cathédrales e
193 ville sont régulièrement — sauf dans le Sud — de style Tudor, de style Renaissance, de style hollandais ou espagnol… Par con
194lièrement — sauf dans le Sud — de style Tudor, de style Renaissance, de style hollandais ou espagnol… Par contre, les cottage
195le Sud — de style Tudor, de style Renaissance, de style hollandais ou espagnol… Par contre, les cottages américains ont infin
93 1948, Suite neuchâteloise. IV
196ière d’homme politique ou d’homme de loi, dans un style dignified à l’anglaise. Le ministère pastoral le conduisit vers de pl
94 1948, Suite neuchâteloise. VI
197pour Madame de Charrière. Un moraliste [p. 61] au style subtil et naturel, Félix Bovet. Mais la littérature au sens étroit du
198e et la théologie fuient le discours, ignorent le style. Entendrons-nous un jour quelqu’un qui chante, ou crie, après des siè
199ais écrit, dernière question : — Qu’est-ce que le style ? Catherine, la fille de Gide, lut sa dernière réponse : — L’original
95 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
200i manque est justement un toit. Pour tout dire en style familier, ces éternelles prudences nous cassent les pieds. On trouver
96 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
201ées, il semble répugner à toute pensée qui par le style d’abord ne l’ait séduit. Il me parle souvent des Variations de Bossue
202de l’image que l’on connaît de lui. Nous parlions style, tournures de phrases, Littré. Et quelquefois, littérature. (Mais il
203ais écrit, dernière question : « Qu’est-ce que le style ? » [p. 285] Catherine, sa fille, lut sa dernière réponse : « L’origi
204sse renouvelées de l’Écriture ; son amour pour le style biblique ; la confusion courante — non seulement puritaine — entreten
97 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
205t ? L’Œuvre du xxᵉ siècle s’inaugure dans le vrai style de notre époque : la réponse qu’elle apporte, d’une part, est, de l’a
98 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
206elle et les disciplines, entre la technique et le style, etc., ainsi que le problème du langage commun. Après une vive discus
207le crée-t-elle encore ses organes ? 3. Technique, style, esthétique. 4. L’influence de l’opéra moderne sur le développement d
99 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
208rg, la création et l’activité d’une université de style moderne, original et assez saisissant — n’oublions pas que Le Corbusi
100 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
209rands peintres et n’a pas créé de [p. 109] grands styles — comme tant d’autres petits États du Moyen Âge ou de la Renaissance